Les riverains de l'Oudon réclament le maintien du niveau de l'eau

Publié le 11 Octobre 2015

Les riverains de l'Oudon (Mayenne) refusent que le syndicat efface les ouvrages et ils demandent un moratoire. C'est excellent, le moratoire doit désormais devenir la seule réponse sur les rivières classées, qu'on le répète 10. 100, 1000 fois jusqu'à temps que l'Etat cesse son attitude totalement autiste. Rappelons de toute façon que le délai légal est 2017 ou 2018 (selon les bassins), donc aucun syndicat ni aucune administration ne peut exiger un aménagement immédiat. Surtout pas quand cet aménagement est le enième chantage à l'arasement ou au dérasement dont on ne veut plus entendre parler.
Les riverains de l'Oudon (Mayenne) refusent que le syndicat efface les ouvrages et ils demandent un moratoire. C'est excellent, le moratoire doit désormais devenir la seule réponse sur les rivières classées, qu'on le répète 10. 100, 1000 fois jusqu'à temps que l'Etat cesse son attitude totalement autiste. Rappelons de toute façon que le délai légal est 2017 ou 2018 (selon les bassins), donc aucun syndicat ni aucune administration ne peut exiger un aménagement immédiat. Surtout pas quand cet aménagement est le enième chantage à l'arasement ou au dérasement dont on ne veut plus entendre parler.
Les riverains de l'Oudon (Mayenne) refusent que le syndicat efface les ouvrages et ils demandent un moratoire. C'est excellent, le moratoire doit désormais devenir la seule réponse sur les rivières classées, qu'on le répète 10. 100, 1000 fois jusqu'à temps que l'Etat cesse son attitude totalement autiste. Rappelons de toute façon que le délai légal est 2017 ou 2018 (selon les bassins), donc aucun syndicat ni aucune administration ne peut exiger un aménagement immédiat. Surtout pas quand cet aménagement est le enième chantage à l'arasement ou au dérasement dont on ne veut plus entendre parler.

Les riverains de l'Oudon (Mayenne) refusent que le syndicat efface les ouvrages et ils demandent un moratoire. C'est excellent, le moratoire doit désormais devenir la seule réponse sur les rivières classées, qu'on le répète 10. 100, 1000 fois jusqu'à temps que l'Etat cesse son attitude totalement autiste. Rappelons de toute façon que le délai légal est 2017 ou 2018 (selon les bassins), donc aucun syndicat ni aucune administration ne peut exiger un aménagement immédiat. Surtout pas quand cet aménagement est le enième chantage à l'arasement ou au dérasement dont on ne veut plus entendre parler.

Rédigé par jojo

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