Louis Gontier communique; Les citoyens de la région des Lacs du sud Manche, dépossédés du droit élémentaire de décider pour eux-mêmes

Publié le 30 Décembre 2019

Louis Gontier communique;
Les citoyens de la région des Lacs du sud Manche, dépossédés du droit élémentaire de décider pour eux-mêmes
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Vezins (hauteur 36m et 20 Millions de m3 de réserve d’eau), La roche qui boit (hauteur 17m et 1.5 millions de réserve d’eau), les 2 construits sur le fleuve Sélune qui se jette dans la Baie du Mt St Michel.
Deux BARRAGES, condamnés à la DESTRUCTION alors qu’ils sont solides, en pleine capacité de poursuivre, accroitre même, une production d’énergie renouvelable, reconnue indispensable.
Après 1 siècle de réflexion, la raison officielle de ce démantèlement reposerait sur l’urgence de revenir à une continuité écologique et une libre circulation des poissons migrateurs ?
Très impactés par ces bouleversements, les habitants concernés ne décolèrent pas d’avoir dû se soumettre aux volontés de décideurs accaparés et (ou) convertis par des motivations aux antipodes des préoccupations locales. Le summum du mépris ayant été atteint par cette « comédie » d’enquête d’utilité publique transformée en un « faire semblant » de concertation du même niveau démocratique que les simulacres de justice rendus .
La logique à respecter était contenue dans ce slogan : « Qui décide paie ».
Précisément, dans le cadre de ce projet, le financement provient des impôts et taxes d’une population JAMAIS ECOUTEE et même CONTOURNEE au moment de donner son avis.
Un tel gâchis d’argent pour un résultat que l’on sait déjà négatif, c’est faire insulte aux habitants contribuables que nous sommes :
  1. D’une part, cet arasement ne fera pas revenir les Anguilles et les Saumons qui, comme bon nombre d’espèces, sont déjà répertoriés en diminution dans toutes les rivières de France et de Navarre, avec ou sans Barrages comme la Sée.
  2. D’autre part, les « VILAINS » BARRAGES accusés de polluer et de favoriser les sédiments, ne jouent en réalité aucun rôle à ce niveau. Les vrais raisons de ces dégradations provenant, des pratiques agricoles, des pollutions industrielles, chimiques et ménagères en forte hausse dans les années 1950 / 1960, loin d’être jugulées.
  3. Non seulement l’arasement des BARRAGES n’aura aucun effet positif sur les 2 points précédents, mais comble du comble, leur suppression abaissera la qualité de l’eau. Les absences de filtration par décantation ou d’oxygénation par brassage des alternateurs (à la fois producteurs d’Energie), contribuerons à une régression assurée pour l’usine d’eau potable de la Gauberdière, dont la prise en eau, s’effectue au lieu-dit « le pont du bateau », juste à l’aval du barrage de la Roche Qui Boit.
Précision que la Préfecture ne pouvait ignorer : L’installation de cette prise en eau, avait été exceptionnellement autorisée à réduire son périmètre de protection à 30 hectares au lieu des 440 hectares requis. Ceci grâce à la filtration et à la décantation exercées par les Barrages.
Une différenciation objective n’a pas été faite entre la création d’un Barrage maintenant ou celle de nos Barrages et Lacs intégrés dans notre milieu, depuis près de 100 ans.
Un long délai d’Harmonisation de nos sites a permis l’éclosion de nouvelles espèces tel que, Faunes, Flores, Amphibiens et même Loutres à la Roche Qui Boit. Des espèces pour la plupart menacées (comme les humains en zones inondables), donc protégées par des LOIS édictées par ceux-là même qui aujourd’hui, préfèrent ignorer ces existences, au profit des Saumons et des Anguilles.
A de nombreuses reprises les règles ont été transgressées, ce qui démontre que la destruction des Barrages renferme une PRIORITÉ ABSOLUE émanant de source autant inavouable que puissante. Face aux abus de pouvoir à peine dissimulés, chacun sait maintenant que le simple respect des règles démocratiques, n’a plus aucune chance de citer, pas plus que d’arrêter la machine à broyer le béton.
Ce n’est pas un hasard si Jean-Marc THIBAULT évoquait en chanson le charme « d’un beau dimanche au bord de l’eau ». Tous ceux qui ont la chance de résider en toute sécurité à proximité d’un plan d’eau, d’un lac, sont attachés à leur cadre de vie et aucun ne voudraient en être privés. Tous, élus compris, font chaque fois les éloges de leurs lieux enchanteurs, synonymes de détente, d’inspiration, de calme et d’agrément de vie, en même temps que ressources économiques, non négligeables. Pourquoi en serait-il autrement pour nous ?
Comment rester calme quand on ose nous dire que si nous n’avons pas adhéré à ce projet de vallée idyllique, enjolivée par les « Maitres du Rêve », ce serait simplement parce qu’on nous aurait mal expliqué ?? Sous-entendu que nous aurions du mal à comprendre et faire confiance à ces gens qui ne veulent que notre bonheur… ?
Eh bien NON, à juste titre et jusqu’à preuve du contraire, nous pensons que ces RÊVES sont à la fois INUTILES, THEORIQUES et trop ONEREUX et qu’il nous réservent des lendemains, plus que DIFFICILES !
LG
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Rédigé par jojo

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