Publié le 30 Juin 2010

 La destruction des barrages va entraîner 1 à 10 crues annuelles où toute la vallée de DUCEY

sera inondée, c'était le cas avant que les barrages soient construits dans les années 20.

Ils n'avaient rien pour contrôler les crues de la Sélune! depuis il y a eu beaucoup de constructions

dans les zones inondables! cela on n'y pense pas... LA VENDEE, LE VAR, maintenant LE SUD MANCHE ???

Il y a 30 ans l'état subventionnait le remembrement (effacement des talus) à ce jour l'état subventionne la remise en état des talus pour empêcher l'érosion des terres dans nos cours d'eau, demain l'état arase nos barrages pour en reconstruire dans quelques années (énergie renouvelable, manque d'eau potable et canalisation des inondations), l'état peut-être généreux avec l'argent de nos citoyens (nos impôts)

 

Dans sa contradiction, le grenelle de l'environnement n'est plus crédible au yeux de la population du Sud Manche.

Jacqueline

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Publié le 28 Juin 2010

 

Signature d’une

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

24/06/2010

http://www.sequovia.com/actualites/4094-signature-dune-convention-dengagements-pour-lhydroelectricitedurable.

html

Jean-Louis Borloo

 

 

 

a signé, le mercredi 23 juin, une convention d’engagements pour le développement d’une

hydroélectricité durable en cohérence avec la restauration des milieux aquatiques, avec les représentants des

élus, les producteurs d’hydroélectricité, les associations et fondations de protection de l’environnement, les

associations pour les énergies renouvelables et l’association des pêcheurs professionnels en eau douce.

·

 

 

Des objectifs ambitieux en matière d’énergies renouvelables

Face à l’

 

 

urgence climatique, aux contraintes énergétiques, l’érosion de la biodiversité

, l’impératif de

restauration de la

 

 

qualité des milieux naturels

et des masses d’eau, le Gouvernement s’est fixé des objectifs

ambitieux en matière d’

 

 

énergies renouvelables

(23 % de la production nationale en 2020), de restauration des

continuités écologiques (

 

 

trame verte et bleue

) et du bon état écologique des masse d’eau (66 % en bon état en

2015).

Fruit du

 

 

Grenelle Environnement

et d’un travail de 18 mois entre les différents collèges, cette convention

constitue désormais un socle commun et partagé entre les élus des territoires, les

 

 

entreprises productrices

d’électricité

 

 

, les associations et

ONG de protection de l’environnement et les pêcheurs.

·

 

 

La convention en 10 points

La convention d’engagements pour le développement d’une

 

 

hydroélectricité durable

en cohérence avec la

restauration des milieux aquatiques suite au

 

 

Grenelle Environnement

est le fruit d’un double constat :

* il est nécessaire de développer l’hydroélectricité pour faire face à nos

 

 

besoins en énergie et

lutter contre les

changements climatiques

* le développement ne peut se faire que si les milieux naturels sont respectés à la hauteur des enjeux que

représente la

 

 

préservation de leurs fonctionnalités et leur bon état

.

La convention vise donc la conciliation de ces deux objectifs par différentes mesures ou

engagements qui peuvent être résumés en 10 points clefs :

1- Un effort sur la

 

 

recherche

relative à la connaissance des espèces, des impacts des ouvrages avec en particulier

un programme de R&D sur l’anguille (4M€ pris en charge par l’ONEMA, l’ADEME, les producteurs).

2- Un renforcement des

 

 

suivis et contrôles

des effets des installations hydroélectriques sur la morphologie,

l’hydrologie et le fonctionnement des écosystèmes aquatiques.

3- Un effort de mise aux

 

 

normes des ouvrages

existants par le respect des obligations légales (débitréservé et

passes à poissons sur les cours d’eau où elles sont obligatoires).

4- L’intégration des

 

 

investissements pour la réduction des impacts sur l’environnement

dans les

investissements de rénovation permettant de bénéficier à nouveau, pour les petites centrales, d’un contrat

d’obligation d’achat à tarif préférentiel.

5-

 

 

Optimiser le parc de production

sur le plan énergétique et environnemental par des regroupements de

chaînes de concessions et la mise en concurrence, et préserver la production de pointe d’une centaine d’ouvrages

bénéficiant d’un plancher de débit réservé au 20ème du module.

6-

 

 

Encadrer les effacements d’ouvrages

et limiter les effacements hydroélectriques aux installations ciblées

dans la convention en

 

 

faisant un exemple de la restauration de la Sélune dans la Manche

.

Le cas de Poutès est traité hors convention.

7-

 

 

Identifier le potentiel

dans les secteurs où les enjeux environnementaux sont moindres, en cohérence avec la

révision des classements de cours d’eau

 

 

 

et faciliter le développement de la production hydroélectrique sur des

ouvrages existants.

8- Être exigeants et imaginatifs en matière d’

 

 

évitement des discontinuités

, de leur réduction et en dernier

recours, de mesures compensatoires des impacts résiduels des installations, jusqu’à proposer des suppressions

d’ouvrages, et développer des standards d’évaluation des impacts, notamment à travers un cahier des charges

type.

9- Rendre plus lisibles et

 

 

rationaliser

les procédures administratives.

10-

 

 

Pérenniser le principe de table ronde

en instaurant un comité de suivi de la convention et en le réunissant

semestriellement.

Zoom sur l’hydroélectricité est la seule énergie renouvelable et modulable

L’hydroélectricité récupère la

 

 

force motrice des cours d’eau

, des chutes, voire des marées, pour la transformer

en électricité. On distingue les installations hydroélectriques « au fil de l’eau », qui font passer dans une turbine

tout ou partie du débit d’un cours d’eau en continu, et celles nécessitant des réserves d’eau (« par éclusées » ou «

de lac ») : les deux types d’installations nécessitent des barrages, qui sont bien plus importants pour la 2ème

catégorie (« grands barrages »).

L’hydroélectricité présente plusieurs atouts :

* c’est une source d

 

 

‘énergie renouvelable et nationale.

* elle permet un

 

 

« stockage » de l’énergie

grâce à la modulation de la production électrique, apportant ainsi une

contribution appréciable à la stabilité du système électrique.

* elle n’est

 

 

pas productrice de gaz à effet de serre

, ni d’autres gaz polluants.

L’électricité ne se stockant pas, l’équilibre d’un système électrique ne peut être réalisé qu’en ajustant en

permanence la production à la consommation, en étant capable de moduler quasiment instantanément la

puissance produite et injectée sur le réseau. La possibilité de pouvoir moduler rapidement la production

d’électricité revêt donc une importance particulière.

L’hydroélectricité, lorsqu’elle est associée à un réservoir (lac, barrage, etc.), est la seule énergie renouvelable

modulable, avec de surcroît la possibilité de faire monter très rapidement la puissance électrique produite. Elle

joue un rôle crucial dans la sécurité et l’équilibre de notre système électrique, en permettant :

* un démarrage rapide et une montée jusqu’à la pleine puissance en quelques minutes,

* une bonne stabilité de fonctionnement dans les situations très perturbées que peuvent connaître les réseaux

électriques,

* une capacité de redémarrage permettant, en cas d’écroulement du réseau électrique, de relancer le système

électrique.

·

 

 

L’avis Sequovia

Comment concilier production d’hydroélectricité et protection de la biodiversité ?

Avec une production annuelle de 70 térawatts-heures par an et une puissance installée de 25 000 MW,

l’hydroélectricité constitue la première source d’électricité renouvelable en France. Sa part dans la production

nationale d’électricité est de 12%.

 

 

Notre pays dispose ainsi du deuxième parc installé en Europe

(après la

Norvège).

Par l’expérience acquise en France depuis le XIXème siècle dans la construction et l’exploitation de centrales

hydrauliques, l’hydroélectricité doit devenir une filière d’excellence en matière d’intégration environnementale

et ainsi faire figure d’exemple au sein des énergies renouvelables.

Si les barrages produisent un courant parfaitement renouvelable, l’électricité mise sur le marché est loin d’être

verte. Son impact sur les

 

 

 

milieux aquatiques reste significatif, depuis la disparition des poissons

migrateurs

dont le saumon atlantique jusqu’à l’

 

 

 

érosion des fleuves et du littoral, suite à la rétention des sédiments

dans

les retenues en passant par la dégradation de la qualité de l’eau.

Claire Nobilet

convention d’engagements pour l’hydroélectricité durable

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Rédigé par jojo

Publié dans #arasement pollution

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Publié le 26 Juin 2010

 

L'arasement du barrage de Vezins, source de discorde locale

 

| 23.06.10 | 15h10

http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/06/23/l-arasement-du-barrage-de-vezins-source-de-discorde-locale_1377431_3244.html

Vezins (Manche) Envoyée spéciale

Sombres et profondes dans le lac de retenue, les eaux de la Sélune traversent les turbines du barrage de Vezins et s'écoulent de l'autre côté, limpides, vers la baie du Mont-Saint-Michel. Ce haut monument de béton n'ornera sans doute plus longtemps le paysage de la Basse-Normandie. Le 13 novembre 2009, la secrétaire d'Etat à l'écologie, Chantal Jouanno, a annoncé son arasement et celui de la Roche-qui-Boit, situé en aval, lançant les premières opérations du plan de restauration de la continuité écologique des cours d'eau en France.

Car pour les poissons migrateurs, comme le saumon, le barrage fait office de rempart infranchissable entre la mer et les sites de ponte en eau douce. Selon Fabien Goulmy, de la Fédération de la Manche pour la pêche, aucune solution alternative ne s'est révélée efficace pour rétablir la libre circulation des saumons : "Le barrage a inondé les gorges, qui constituaient leur meilleur habitat. Et il continue à faire des dégâts car en aval, la rivière creuse ses berges et s'approfondit, devenant inhospitalière pour ces poissons."

Outre les pêcheurs de saumon, la Sélune attire des usagers dont certains - habitants ou élus locaux - redoutent les impacts écologiques et économiques de l'arasement. L'association locale Les Amis du barrage dénonce une décision politique d'affichage. "Le problème, ce ne sont pas les barrages mais la pollution de l'eau en amont : à cause de l'agriculture intensive qui remplace peu à peu le bocage, l'érosion des terres déverse des sédiments pollués dans la Sélune, qui s'accumulent dans les lacs de retenue", estime son vice-président, Raymond Normand.

Or sans les barrages, ces sédiments, chargés notamment de métaux lourds et d'algues vertes, risquent de se déverser dans le fleuve et dans la baie du Mont-Saint-Michel. Autres sujets d'inquiétude : la perte d'une réserve d'eau potable, le risque d'inondation, et la menace sur les 800 emplois autour du lac.

Le président de la commission locale de l'eau, Michel Thoury, favorable à l'arasement, veut, lui, croire en "un nouveau départ pour la Sélune : pourquoi pas des sentiers de randonnée, un fumoir artisanal de saumon, ou un musée de l'énergie hydraulique..."

Angela Bolis.   Article paru dans l'édition du 24.06.10

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Rédigé par jojo

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Publié le 26 Juin 2010

a

Développer l'hydroélectricité en respectant la biodiversité des rivières

| 23.06.10 | 15h10  •  Mis à jour le 23.06.10 | 15h10

 

http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/06/23/developper-l-hydroelectricite-en-respectant-la-biodiversite-des-rivieres_1377430_3244.html

 

Il aura fallu deux ans de négociations et une douzaine de versions avant qu'une convention "pour le développement d'une hydroélectricité durable en cohérence avec la restauration des milieux aquatiques" voie le jour. Elle devait être signée, mercredi 23 juin, par le ministre de l'écologie, Jean-Louis Borloo, les représentants des élus locaux, les producteurs d'électricité, et plusieurs associations de protection de l'environnement, dont le WWF, la Fondation Nicolas Hulot (FNH), l'Union mondiale pour la conservation de la nature (UICN) et Loire vivante.

 

En revanche, le texte ne convient ni à France nature environnement (FNE), ni à la Fédération nationale pour la pêche, acteurs de terrain importants. Tous deux refusent "la construction de 500 à 1 000 microcentrales et la destruction, à terme, des derniers tronçons de rivières vivantes du pays" pour un gain en CO2 limité.

La convention vise à concilier deux objectifs environnementaux a priori contradictoires : atteindre 23 % d'énergies renouvelables en 2020, et restaurer la biodiversité dans les cours d'eau d'ici à 2015, comme l'impose une directive-cadre européenne.

L'hydroélectricité est déjà la première énergie renouvelable de France (67 térawatts-heure par an, soit 80 % des renouvelables), et représente 12 % de l'électricité produite. Mais les barrages, appréciés des élus locaux pour leurs retombées financières, perturbent la vie de la faune et de la flore aquatiques, diminuent les populations de poissons migrateurs (saumons, aloses, anguilles), et bloquent les transferts sédimentaires dans les cours d'eau.

La convention prévoit un développement futur de l'hydroélectricité, à hauteur de 3 TWh supplémentaires par an. C'est le principal point de satisfaction des producteurs d'énergie, qui ont fait une concession puisque le texte initial en prévoyait sept. Autre compromis, la convention entérine la suppression de cinq barrages (deux importants sur la Sélune dans la Manche, et trois de moindre capacité). En revanche, le sort du barrage de Poutès-Monistrol (Haute-Loire), objet depuis plusieurs années d'un âpre conflit entre les écologistes, qui demandent sa suppression, et les élus locaux et EDF, n'est pas tranché. EDF devra proposer une solution technique alternative susceptible de diminuer l'impact sur la vie aquatique tout en préservant la production.

"Nouveau départ"

Le chiffre de 500 à 1 000 centrales nouvelles, avancé par FNE et les pêcheurs amateurs, est contesté par les producteurs d'énergie. La présidente de France Hydro Electricité, Anne Penalba, annonce plutôt 250 centrales construites en site vierge. L'augmentation de la production se fera aussi par l'amélioration des centrales actuelles (installation de nouvelles turbines...). Des ouvrages existants, aujourd'hui délaissés, seront également équipés pour produire de l'électricité.

Les producteurs d'électricité s'engagent en outre à diminuer le plus possible l'impact des barrages sur l'environnement et à développer des labels pour une hydroélectricité "durable". Selon Didier Meyerfeld, à EDF, le fait que cette convention existe et qu'elle soit signée par la plupart des parties prenantes, est positif : "C'est un nouveau départ." Une analyse partagée par les ONG signataires : "La convention est une occasion de sortir par le haut d'une situation très conflictuelle, explique Martin Arnould, du WWF. Elle introduit une hiérarchisation entre les sites qui peuvent être équipés de nouveaux ouvrages et les cours d'eau qui doivent être préservés. De ce fait, les producteurs d'électricité reconnaissent la valeur écologique des rivières." Le texte prévoit un suivi par toutes les parties du développement hydroélectrique futur. "Nous signons aussi pour pouvoir peser dans les discussions à venir", affirme Ludovic Frère, à la FNH.

Gaëlle Dupont.    Article paru dans l'édition du 24.06.10

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Rédigé par jojo

Publié dans #le monde

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Publié le 23 Juin 2010

Rédigé par jojo

Publié dans #Nos actions-Nos manifestations

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Publié le 23 Juin 2010

Rédigé par jojo

Publié dans #Qui sommes nous

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Publié le 23 Juin 2010

Rédigé par jojo

Publié dans #Qui sommes nous

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Publié le 22 Juin 2010

 

   

La biodiversité et vous

 

Dans notre région du Sud Manche nous sommes confrontés à ce problème, la raison: deux barrages (Vezins et la Roche-qui-Boit) qui empêchent la montaison des poissons migrateurs (saumons)

Dans toutes les solutions aucune ne parle du vrai problème: la pollution, sujet très épineux quelque soit les partis politiques.

 Pour contenter certains égoïstes, il suffirait d'araser les barrages qui canalisent les sédiments pollués pour les envoyer vers la Baie du Mont st Michel, qui au passage pollueront le cour aval et la Baie, où est l'écologie???? Je vous rappelle que 80% de la pollution de la mer vient de la terre. Je ne vois aucune proposition pour améliorer la qualité de l'eau qui est primordiale pour l'avenir.

 Pourtant des solutions pourraient améliorer la qualité de l'eau dans nos cours d'eau : mettre les stations d'épuration au norme, voire plus nombreuses, en évolution avec la population qui augmente, créer des talus et  des bandes enherbées plus grandes, que tout citoyen responsable n' achète plus de produits qui polluent la planète.

De quel droit en supprimant deux barrages (qui canalisent les sédiments pollués) devrait-on envoyer par effet de chasse d'eau cette pollution vers la mer (qui n'est pas une fosse septique ou une poubelle)

La Baie du Mont st Michel qui est une nurserie dans la biodiversité des petits poissons et coquillages se verra détruite pour 10 à 20 ans.

Qui fait de l'écologie???

 Comment fait-on de l'écologie!!!

 

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Rédigé par jojo

Publié dans #Envasement de la baie du Mt St Michel

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Publié le 19 Juin 2010

 

  motard 2010 06 19

 

Samedi 19 juin, Jean Paul COHIER organisateur a rassemblé aux Biards plus de cent cinquante motards du Sud Manche pour une balade sur les routes Bretonnes.

Ils soutiennent les amis du barrage et seront présents à la manifestation du 3 juillet

2010 à 10 Heures au Mont Saint Michel.

Les Amis du Barrage les remercient vivement et invitent toutes les associations à se

mobiliser pour le maintien des barrages de « Vezins et la Roche qui Boit »

Tous ensemble, préservons la Baie du Mont saint Michel.

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Rédigé par jojo

Publié dans #Nos actions-Nos manifestations

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Publié le 18 Juin 2010

 

Ouest-france du vendredi 18 Juin 2010

 

 

 

Arasement des barrages : les "carottes sont cuites"

  Entretien avec Borloo sur la THT, liaison ferroviaires,arasement des barrages, retraites, collectivités locales.

Ce que le  le Député Maire (UMP)Guénhaël HUET en dit : FAUX

 

Un groupe de travail a été constitué

 

 Sous l'égide du préfet. C'est au sein de ce groupe qu'il faut oeuvrer et j'y participe. Je continue  à dire qu'il faut maintenir les barrages. J'en ai d'ailleurs parlé à Jean-Louis BORLOO en soulignant  les contradictions suivantes : on ne peut, dans le Grenelle de l'Environnement, écrire qu'il faut des énergies renouvelables à hauteur de 13 % et dire qu'il faut détruire les

barrages

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Rédigé par jojo

Publié dans #Réaction de nos politiciens

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