Publié le 27 Novembre 2011

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Publié dans #Réaction de nos politiciens

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Publié le 25 Novembre 2011

 

  N'oublier pas de cliquer sur la vidéotheque ; du poison dans l'eau 

 

 

Des marqueurs génétiques et chimiques pour savoir l'origine d'une ...

 
www.igepac.com/article-des-marqueurs-genetiques-et-chimiques-pou...En cache
21 sept. 2010 – Qui, de l'homme, du porc ou de la vache, a contaminé la rivière?Il est une question sur laquelle les scientifiques du Cemagref sont mobilisés et ...
 

 

 

 

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Rédigé par jojo

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Publié le 20 Novembre 2011

 Les Amis du Barrage toujours à la recherche de la qualité de l'eau, vous proposent ces vidéos.

Aurons-nous un autre regard sur l'origine des algues vertes?

« On ne parle pas de tous les efforts qui sont faits par les agriculteurs. Il faut arrêter de stigmatiser cette profession et se rendre compte que chacun est concerné avec les stations d’épuration des communes qui ne sont pas aux normes et les fosses des particuliers qui s’écoulent dans les douves. On avance aussi qu’il pourrait y avoir un effet retard des marées noires qui auraient tué la faune marine brouteuse d’ulves ce qui expliquerait la prolifération des algues vertes », précise Brieuc Le Grand.

 

http://picalguesvertes.wordpress.com/video/

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Rédigé par jojo

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Publié le 19 Novembre 2011

Une raison de plus pour garder nos lacs

j'aimerai croire à toutes ses belles mesures mais chacun tire de son côté pour avoir le meilleur profit, les conséquences du manque d'eau seront  destruction de la centrale hydroélectrique de Vezins dans la manche qui fonctionne à merveille tous les jours, ainsi que la destruction de sa réserve d'eau de 20 millions de m3 qui sert à ladramatique pour les années à venir. Alors pourquoi la population.(100 000 personnes) alors qui peut maintenant éviter ce massacre ? la destruction de ce très beau panorama et de ses 90 années de biodiversité commenceront fin 2012, début 2013. A bon entendeur

nanouleau | 20 Juillet 2011 à 15h30

 

 

Agriculture : le gouvernement annonce la création de 40 millions de m3 de retenues d'eau d'ici 2017

Eau  |  17 Novembre 2011  |  Actu-Environnement.com
  Les ministres de l'Ecologie et de l'Agriculture ont présenté devant le Comité national du développement durable et du Grenelle de l'environnement le plan quinquennal de gestion de l'eau en agriculture.

"Dans la perspective du changement climatique, qui se traduira par un accroissement des besoins en eau des plantes et une tension plus forte sur les ressources, il importe de sécuriser l'irrigation pour assurer la pérennité de l'activité agricole et de réduire la pression sur la ressource en eau pour conserver voire restaurer l'équilibre biologique des milieux aquatiques", précise le communiqué de presse.

Conformément à l'annonce de Nicolas Sarkozy le 9 juin dernier lors d'un déplacement en Poitou-Charente, le plan prévoit la création de retenues d'eau, "dès lors qu'elles ne conduisent pas à une remise en cause des objectifs de la directive cadre européenne sur l'eau". Le Plan national d'adaptation au changement climatique (PNACC), présenté en juin, encourageait déjà la création de retenues collinaires. Une idée contestée par les associations environnementales, dont FNE. Au cours du premier trimestre 2012, des modifications législatives et réglementaires seront publiées afin de favoriser l'émergence et la réalisation de projets de retenues. Ces projets devraient pouvoir prétendre à des aides financières de l'Union européenne et des agences de l'eau, "à hauteur respectivement de 15 et 75 millions d'euros". Le gouvernement vise la création, dans les cinq ans, d'une capacité de stockage supplémentaire de l'ordre de 40 millions de mètres cubes.

En outre, un effort devra être réalisé par les agriculteurs pour réduire les volumes d'eau prélevés sur 14.000 hectares, en implantant des cultures plus économes en eau (soja par exemple pour développer la production de protéines végétales, à la place du maïs). Vingt sept millions d'euros d'aides européennes seront mobilisés, via le programme européen de développement rural. Un appel à projet sera lancé auprès d'opérateurs économiques pour mettre en oeuvre ces mesures.

Économies d'eau : ce que propose le plan d'adaptation au changement climatique (article paru le 16/06/2011) Plus que jamais d'actualité, la question de la ressource en eau fait partie des domaines prioritaires identifiés dans le projet de PNACC. Économies de 20 % d'ici 2020, retenues d'eau, réemploi des eaux grises font partie des mesures envisagées. Lire la news Article publié le 17 Novembre 2011

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Rédigé par jojo

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Publié le 18 Novembre 2011

 

Quelle que soit l'origine de la pollution, il est temps de faire respecter les normes en vigueur et peut- être aménager les stations d'épuration inadaptées

 

 

 

 

 

Gironde : mort suspecte de 3,8 tonnes de poissons

Depuis la semaine dernière, 3,8 tonnes de poissons flottant sur les eaux du Dropt ont été repêchés morts à Gironde-sur-Dropt (33). L'Office national de l'eau et du milieu aquatique (Onema) et la Direction départementale des territoires et de la mer ont effectué des prélèvements et des analyses pour en déterminer les causes. Les résultats devraient arriver d'ici une semaine. En attendant, certains parlent déjà de pollution due à des rejets d'effluents vinicoles.Comme en octobre 2010, quand à vingt kilomètres de Gironde-sur-Dropt, une tonne de poissons morts avaient été découverts. L'Onema ne se prononce pas avant le résultat des analyses, mais indique que la sécheresse a fragilisé la faune aquatique, et l'a rendue plus sensible à toutes les pollutions.

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Rédigé par jojo

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Publié le 17 Novembre 2011

Qualité de l'eau : le WWF France dénonce une surveillance biaisée

Selon le WWF, l'analyse de la qualité de l'eau en France souffrirait de trois biais : trop peu de substances toxiques recherchées, des protocoles de mesure inadaptés et des méthodes d'analyse réductrices. La pollution serait ainsi sous-estimée.

Vendredi 14 octobre 2011, le WWF France a publié le résultat d'"une enquête approfondie du dispositif français d'analyse de la qualité des eaux souterraines et de surface ainsi que de l'exploitation qui en est faite dans les rapports officiels". Ce travail de trois ans dresse un bilan "accablant", indique la fondation, précisant que "les protocoles de mesure de la qualité de l'eau ont, à plusieurs reprises, été profondément édulcorés depuis une dizaine d'années [et ils] sont entachés de nombreux biais qui conduisent à sous-estimer très gravement l'ampleur de la pollution".

Le rapport "l'état des eaux, derrière une information officielle déficiente, des évaluations et des données inquiétantes" présente des extraits d'une enquête réalisée par Anne Spiteri, spécialiste de l'eau et ancienne responsable police de l'eau à la Direction départementale de l'agriculture et de la forêt (DDAF) de Bordeaux. L'étude se base sur "une exploitation rigoureuse" des données publiques de 2007 centralisée sur un site Internet édité par Anne Spiteri avec l'aide de l'ONG.

Trois biais

En premier lieu, le WWF France juge que le nombre de substances toxiques recherchées dans l'eau souffre d'une "dramatique insuffisance". La directive cadre sur l'eau (DCE) "n'inclut qu'un très petit nombre de substances (41 substances prioritaires)", estime le WWF France ajoutant que par ailleurs, elle "ne tient pas compte des cumuls de contaminations (effets cocktails)".

Deuxième reproche : les protocoles de mesure seraient "inadaptés, en particulier pour les micropolluants chimiques". Le document du WWF France évoque notamment "l'absence totale d'homogénéité des protocoles de mesure pour l'estimation, à l'échelle du territoire national, des cocktails de substances". Les données brutes ne seraient donc pas représentatives et ne traduiraient que partiellement le degré de contamination.

Enfin, les méthodes d'analyse des données sont "impropres à décrire l'état réel des eaux superficielles et souterraines". Le principal reproche formulé par la fondation est l'approche "réductrice" (petit nombre de polluants, absence de prise en compte des cocktails et seuils de qualité arbitraires) des méthodes.

Pour l'ONG, ces lacunes seraient liées au fait que "la France a fait le choix d'une approche minimaliste de ses obligations réglementaires et non d'une approche « patrimoniale », c'est-à-dire permettant de connaître l'état réel de la ressource". Un choix rendu possible par la DCE qui laisse la liberté aux Etats membres de choisir la liste des substances dangereuses surveillées, explique le WWF France, ajoutant que "la France a constamment minoré le nombre des substances recherchées – tels les pesticides".

Des eaux polluées présentées comme "en bon état" ?

Dans ce cadre, l'ONG déplore que la France puisse "officiellement déclarer que certaines rivières sont « en bon état chimique » alors qu'elles sont contaminées par des substances dont les protocoles de mesures sont mal codifiés ou par des molécules qui ne sont tout simplement pas prises en compte – les PCB par exemple".

Enfin, l'ONG rappelle que le Conseil général au développement durable (CGDD) du ministère de l'Ecologie a récemment chiffré le coût des pollutions agricoles. "Si l'on voulait décontaminer les eaux souterraines, il nous en coûterait entre 522 et 847 milliards d'euros", rappelle le WWF France, ajoutant que "[le] rapport ne prend en compte que les seules pollutions agricoles [et] qu'il n'a pas intégré les amendes que la France devra payer pour le non respect des directives européennes".

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Rédigé par jojo

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Publié le 16 Novembre 2011

Nappes phréatiques : des niveaux toujours en baisse en octobre

Au 1er novembre, plus des deux tiers (79 %) des nappes phréatiques affichaient un niveau inférieur à la normale. Les cumuls de précipitations sur les mois de septembre et d'octobre sont globalement déficitaires de 25 à 50 % sur l'ensemble du territoire mais la situation des réservoirs est surtout le résultat de plusieurs années de déficit pluviométrique, note le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) dans son bulletin mensuel de la situation hydrologique, publié le 15 novembre.

Sur une grande majorité des réservoirs (62 %), les niveaux étaient encore en baisse en octobre, "en particulier dans les régions où les niveaux sont déjà inférieurs aux normales (majorité du bassin Seine-Normandie et certains secteurs du bassin Adour-Garonne)".

Fin octobre, 95 arrêtés préfectoraux de restriction de l'usage de l'eau, touchant 39 départements, étaient encore en vigueur et cinq départements restaient en état de vigilance.

Les pluies automnales et hivernales pourraient permettre d'améliorer la situation : "Les évènements pluvieux de fin octobre pourraient traduire prochainement une modification de la tendance à la baisse de la grande majorité des points de suivi. Les situations observées en octobre devraient ainsi s'améliorer, à l'image des points qui tendent à se stabiliser''.

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Rédigé par jojo

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Publié le 16 Novembre 2011

ENVIRONNEMENT PLANÈTE VERTE

HUBERT REEVES et son équipe Coordination: Nelly (Ligue Roc) opinions@canoe.com

Sauvons Salmo salar et ses cousins

Les saumons du Pacifique sont

mieux lotis que les nôtres et

certains scientifiques nous

disent qu’il est par exemple déjà

trop tard pour le saumon atlantique.

Seules des mesures telles que

celles pratiquées en Alaska pourraient

enrayer, très lentement, le

processus de disparition.

Donc, voyons de plus près ce qui se

passe en Alaska, ce 49e État des États-

Unis, qui bénéficie de dizaines de milliers

de kilomètres de côtes largement épargnées

de toute pollution locale.

Il faudrait imiter sa gestion des diverses

espèces de saumons. Pas évident

d’y parvenir car dans cet État, c’est la

Constitution qui impose la préservation

de l’habitat du saumon, et les frayères

aux embouchures des rivières sont donc

protégées.

Pareille exigence a forcément des effets

positifs, d’autant que la gestion semble «durable

» via l’établissement de quotas et diverses

limitations des prises tant de la pêche

commerciale que de la pêche de loisir.

Rendre constitutionnelle la protection

des saumons est peu probable dans

d’autres États du monde. Non seulement

les États ne sont pas disposés à imiter

l’Alaska mais certains refusent l’évidence

du déclin des populations de

saumons sauvages.

FRANCE

Ainsi, en France, alors que

le saumon atlantique (Salmo

salar) est, selon l’UICN, en danger

dans la majorité des cours

d’eau français, la pêche du saumon

est de nouveau autorisée

dans la baie du Mont-Saint-Michel,

après une interdiction qui

était prévue pour se prolonger

jusqu’au 31 janvier 2010. La mise

en réserve de la baie du Mont-Saint-Michel

en 1999 évitait l’exploitation abusive

des saumons lors de leur passage en estuaire.

Aujourd’hui, l’espoir d’assurer la

pérennité de cette espèce au niveau des

trois cours d’eau, Sée, Sélune et Couesnon,

qui irriguent la baie, se fait mince.

La Fédération nationale pour la pêche

en France et France Nature Environnement,

dont notre Ligue ROC est membre,

ont protesté en choeur.

Heureusement, des initiatives de

sauvetage existent en d’autres endroits

du territoire français. Ainsi,

depuis le début du siècle, des

centaines de milliers d’oeufs

et de jeunes saumons ont été

déversés dans l’Allier… Mais

les barrages sur les fleuves

sont d’infranchissables obstacles.

PARASITOSES

En mer, l’existence de problèmes

sanitaires chez les saumons

d’élevage complique la situation

des populations sauvages

car il n’y a pas de cloison étanche

entre les prisonniers et les saumons

libres. Ces derniers sont victimes des parasitoses

affectant les saumons captifs et

leurs populations décroissent.

Les fermes aquacoles menacent donc

les populations sauvages. Citons à nouveau

l’Alaska, où son élevage est interdit

par la loi.

L’infestation par les poux marins, responsables

des parasitoses, n’est pas impossible

dans la nature, mais pas à la même

échelle: la concentration des saumons

dans les fermes d’élevage en amplifie les

risques.

Et pour couronner le tout, des scientifiques

espagnols ont relevé dans les rivières

des cas de double sexe chez les

carpes, les truites, les conques et aussi les

saumons, dans certaines zones de la côte

méditerranéenne touchées par la

pollution.

Alors, les gestionnaires de tout pays ne

devaient-ils pas tous faire un stage en

Alaska et les gouvernements adopter une

politique écologique volontariste ?

Dans ce modèle made in Alaska, les

scientifiques et les pêcheurs travaillent

avec des associations et les communautés.

Évaluations, ramassages des détritus

qui souillent les rivages, surveillance du

respect des règles établies, certification,

tout est entrepris… «pour une pêche

soutenable».

En Alaska,

c’est la

Constitution

qui impose la

préservation

de l’habitat

du saumon

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Rédigé par jojo

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Publié le 15 Novembre 2011

   Les saumons sont en disparitions dans le monde entier, est-ce la cause des deux barrages du Sud Manche ? Non, mais voici des explications:

 

Canada - Mystérieuse disparition de plusieurs millions de saumons

Par V.B. avec agence , le 14 août 2009 à 10h25, mis à jour le le 14 août 2009 à 16:28

Une douzaine de millions de saumons rouges ont disparu, cet été, des eaux de la rivière Fraser au Canada. Cette disparition demeure totalement inexpliquée par les scientifiques.

Une douzaine de millions de saumons rouges, étaient attendus cet été pour leur rendez-vous amoureux annuel, dans les eaux de la rivière Fraser à l'Ouest du Canada, mais plus de neufs millions ne sont jamais venus. Leur disparition est totalement mystérieuse.

 

·moDes milliards de méduses déciment un élevage de saumons

La seule ferme d'élevage de saumons d'Irlande du nord a subi l'assaut de milliards de méduses pélagiques. Bilan : plus de 100.000 poissons tués.

Publié le 22/11/2007

Plus d'infos


 
Selon le ministère canadien des Pêches et Océans, 1,7 million de poissons ont été observés, alors que les prévisions se situaient entre 10,6 et 13 millions. Les
saumons nés en 2005 ont bien quitté les eaux intérieures pour l'océan et normalement étaient attendus cet été pour se reproduire, mais ils ont disparu.
 
Les poux de mer responsables ? 
 
Selon un haut responsable canadien des Pêches et Océans "
les poissons seraient probablement morts pendant leur migration depuis la mer, pour une raison qui reste à éclaircir". Les écologistes de l'organisation mettent en accusation une possible interaction entre les saumons sauvages et les poux de mer qui viennent des élevages de saumons dans le détroit de Georgia, le bras de mer séparant l'ïle de Vancouver de la terre ferme, passage obligé des poissons voulant gagner la rivière Fraser. Cela fait des années, que Greenpeace se bat pour éloigner les élevages de ce couloir "migratoire". Les poux de mer affaiblissent les saumons qui risquent de devenir des proies faciles pour différents prédateurs, de manquer de force pour remonter le courant des rivières. D'autres pistes sont envisagées comme le réchauffement des océans qui perturberait l'écosystème, le manque de nourriture ou l'activité accrue de prédateurs.

 

Les causes de régression de l'espèce semblent multifactorielles, impliquant à la fois une dégradation et fragmentation écologique de leur habitat (y compris marin), des pathologies nouvelles et un effet synergique entre polluants et perturbateurs endocriniens présents à faible dose et parasites et maladies. Des pollutions génétiques sont localement possiblement en cause suite à des réintroductions anarchiques ou non réfléchies à partir de souches élevées d'origines éloignées et génétiquement peu diversifiées. La perte ou fuite en mer de saumons ou truites génétiquement modifiés pour croître de manière accélérée pourraient aussi être une cause de disparition d'espèces sauvages dans le futur.

Les maladies et les soins du saumon [modifier]

Les saumons sont vaccinés contre certaines maladies.

Le saumon peut être affecté par des maladies (surtout depuis la fin des années 1980), telle la vibriose des eaux froides. Ces maladies sont traitées par des antibiotiques, la consommation de ceux-ci a baissé de 96 % en 10 ans, au cours d’une année 1 saumon sur 200 en prend contrairement à 1 bovin sur 5 ou à 1 Norvégien sur 2.

Le pou du saumon peut être traité par des médicaments, par un bain anti-poux ou en mettant des girelles (un poisson) dans le bassin pour qu’ils les mangent. Lepeophtheirus salmonis affecte les espèces du genre Oncorhynchus et Caligus clemensi affecte les espèces du genre Salmo.

Le ver nématode Anisakis est un parasite des saumons, il faut traiter l’aliment saumon par la chaleur pour l’éliminer.

Infectious salmon anemia [1]

Depuis plusieurs années, un déficit chronique de géniteurs mâles est observé à l’automne. 3 mâles seulement pour 21 femelles ont été capturés cet automne à la Bageasse à Vieille-Brioude. Le ratio est donc de 1 mâle pour 7 femelles.

 

Ces fermes d'élevage seraient de véritables sites de reproduction de parasites, tel le pou de mer. Il est également possible que le bagage génétique du saumon d'élevage vienne polluer celui des saumons sauvages. De plus, l'élevage intensif du saumon peut être une source importante de pollution organique.

 

Maladies


Comme avec toutes les formes d'élevage intensif d'animaux, la forte concentration de saumons dans chaque filet favorise la transmission de maladies. Il est courant d'administrer régulièrement des antibiotiques aux poissons d'élevage en l'ajoutant à leur nourriture afin de les protéger des maladies. En définitive, on constate la présence de bactéries résistantes aux antibiotiques dans les sédiments situés sous les parcs. Ces bactéries peuvent poser un risque aux consommateurs humains ainsi qu'à tout l'écosystème dans lequel les filets sont placés. Les filets sont généralement situés dans les eaux à fort débit des embouchures d'estuaire, afin que les excréments toxiques, les granulés de nourriture non consommés, les parasites, les poissons morts, les poissons non indigènes échappés, ainsi que les résidus chimiques et les antibiotiques soient répartis dans tout l'écosystème estuarien.

Un élevage de saumon typique de 200 000 poissons produit environ la même quantité de matière fécale qu'une ville de 62 000 habitants. La libération de ce mélange nocif dans les eaux environnantes des élevages de saumon menace la survie des espèces de saumon natives plus petites, les prédateurs qui s'en nourrissent et l'avenir des pratiques de pêche durables, ainsi que les communautés qui dépendent de la propreté et de la salubrité des océans.

Les métaux lourds


Le rejet de produits chimiques produits par l'homme dans les océans implique potentiellement un nombre incommensurable de substances diverses. On considère que 63 000 produits chimiques différents sont utilisés dans le monde dont 3000 correspondant à 90 % du tonnage total fabriqué. Chaque année, jusqu'à 1000 nouveaux produits chimiques de synthèse peuvent être mis sur le marché.

Parmi tous ces produits, environ 4500 appartiennent à la catégorie la plus dangereuse. Ceux-ci sont connus sous le nom de polluants organiques persistants (POP). Ils sont résistants à la dégradation et peuvent s'accumuler dans les tissus des organismes vivants (toute la vie marine), entraînant des dérèglements hormonaux qui peuvent, à leur tour, provoquer des problèmes en termes de reproduction, causer le cancer, immunodéprimer le système immunitaire et interférer avec le développement normal des enfants.

 Presse CanadiennLae
Québec

Les pêcheurs qui ont l'habitude de consommer du saumon atlantique sauvage ont intérêt à prendre certaines précautions avant d'en manger, cette année.

C'est que le ver Anisakis simplex semble affecter de plus en plus les populations de saumons à l'échelle mondiale. Ce parasite est aussi présent chez plus de 200 espèces de poissons, dont la morue, le maquereau et le hareng, mais généralement dans une moindre mesure.Le saumon d'élevage qu'on retrouve dans les épiceries n'est cependant pas affecté par ce parasite.

Parce que le ver Anisakis simplex comme d'autres parasites peut toujours avoir infecté bien d'autres poissons, le biologiste Francis Bouchard, du Service de la biodiversité et des maladies de la faune, recommande aux pêcheurs de suivre ces recommandations en tout temps, peu importe l'espèce.

 

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Publié le 14 Novembre 2011

Barrage de Breil : EDF signe pour 40 ans de plus

Francis Lamy, préfet des Alpes-Maritimes, vient d’accorder à EDF (arrêté préfectoral en date 18 février) le renouvellement de la concession hydroélectrique de Breil pour 40 ans. Des engagements environnementaux et énergétiques ont été pris, ils représentent un investissement de 500000 euros.
Breil-sur-Roya : 61 kilomètres de Nice, 34 de Menton, et 24 de la mer Méditerranée (à Vintimille en Italie). A peine plus de 2000 âmes et, pourtant, une situation géographique et hydraulique susceptible d’alimenter 16000 personnes en courant électrique chaque année. C’est dans cette optique qu’a été construit, au début du XXe siècle le barrage et la retenue d’eau éponymes.
L’aménagement de Breil se compose aujourd’hui d’un barrage et d’un ensemble de conduites permettant d’amener l’eau jusqu’à l’usine hydroélectrique. Elle est équipée de trois groupes de production de 2,1 MW chacun, capable de turbiner chacun plus de 4m3/sec. Le barrage mobile crée ainsi une retenue de 2,85 hectares au cœur du village. L’alimentation de la centrale se fait par une galerie longue de trois kilomètres, traversant la rivière par un aqueduc jusqu’à la chambre d’eau. L’aménagement fonctionne au fil de l’eau et produit chaque année près de 34 millions de kWh d’énergie renouvelable. Une partie du débit est turbinée, l’autre est restituée directement en rivière avec un débit réservé.
Propriétaire des ouvrages hydroélectriques d’une puissance supérieure à 4500 kW, l’Etat en a confié l’exploitation aux producteurs d’électricité, dont EDF, au titre d’une délégation de service public, sous la forme d’un contrat de concession. Celle de Breil, arrivée à échéance en 2004, était en cours de renouvellement selon une procédure de gré à gré. L’arrêté préfectoral marque donc la fin d’un processus (mené en collaboration avec la municipalité de Breil-sur-Roya, les services de l’Etat, l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques et le Parc national du Mercantour) dans lequel la sécurité, la sûreté et l’environnement ont constitué des enjeux majeurs.
Dans le cadre du renouvellement de cette concession, plusieurs engagements ont été pris en faveur de l’environnement et de la performance énergétique. EDF devra ainsi aménager un dispositif afin de faciliter la circulation des poissons et instaurer un suivi écologique. Le débit restitué en rivière à l’aval de l’aménagement, circulant dans le cours d’eau, sera multiplié par quatre, favorisant ainsi la biodiversité et la vie des milieux. La gestion des aménagements en période de crue sera également adaptée. Des opérations d’ouverture totale ou partielle des vannes du barrage seront réalisées afin de faciliter le transit des matières solides et de procéder à un entretien naturel du lit de la rivière. Des travaux de modification du dispositif de régulation du niveau du plan d’eau sont également prévus : ils permettront de réduire les nuisances sonores liées à l’écoulement des apports d’eau excédentaires. Enfin, un important programme de modernisation de l’aménagement de Breil est d’ores et déjà programmé. Il conduira notamment (dans une démarche partenariale avec la commune) à améliorer le réseau d’eaux usées et à contribuer à un projet d’aménagement paysager de la zone du barrage.
La poursuite de l’exploitation de l’aménagement hydroélectrique de Breil permet à EDF de renforcer son ancrage territorial, notamment en faveur du développement économique puisque l’ensemble de ces mesures représentent un investissement de plus de 500000 euros. Elle lui permet, surtout, d’asseoir sa position de premier producteur d’énergie renouvelable. A l’échelle de la région PACA (lire notre précédent article), l’hydraulique constitue la première des énergies renouvelables avec un mode de production sans conséquence pour l’environnement. Son énergie, l’eau, est en effet une ressource propre et inépuisable.
D.F.

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