Publié le 31 Décembre 2011

 

Tuerie piscicole dans le Lot

Par Thomùas Goussard - 02/07/2010 à 12h09 6

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Tuerie piscicole dans le Lot

 


La vidange EDF du barrage de Candes s’est transformée hier en massacre halieutique.

La Fédération du Lot pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique s’est indignée de l’attitude d’EDF lors de la vidange du barrage de Candes (46). EDF a en effet « ouvert les vannes » brusquement jeudi 1er juillet sans prévenir alors qu’un comité de pilotage avait été créé et que tout semblait avoir été organisé en concertation pour sauver les poissons présents dans le lac de barrage et éviter une pollution du ruisseau de Candes et de la Cère (sédiments et espèces indésirables) : une vidange progressive avait mise en place depuis trois semaines et une pêcherie installée à l’amont du lac. Mercredi 30 juin et jeudi matin 1er juillet, le personnel de la Fédération, des bénévoles des APPMA locales et des pêcheurs professionnels ont procédé à la récupération de plus de 300 kg de poisson (destinés à ré-empoissonner d’autres lacs), mais le niveau d’eau était encore trop élevé pour que la pêche au filet soit efficace. Deux ou trois autres pêches devaient avoir lieu jeudi après-midi pour récupérer au moins 80 % des 3 tonnes de poissons présentes dans le lac… Mais EDF a ouvert les vannes brusquement et sans prévenir avant que les dernières pêchent aient pu avoir lieu : la pose du filet était en cours et il n’a manqué que 30 minutes aux pêcheurs pour pouvoir récupérer la quasi-totalité des poissons. Une demi-heure qui aurait permis de sauver tous les brochets et les sandres qui sont venus s’écraser contre les grilles et les buses à l’aval du barrage, sans compter les milliers de petits poissons et les écrevisses de Californie qui ont accompagné la vague de boue dans le ruisseau de Candes (ruisseau de grande qualité piscicole jusqu’à ce jour)…

> Télécharger le communiqué de la FLPPMA

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Publié le 31 Décembre 2011

 

Nitrates : FNE et Eau et rivières de Bretagne forment un recours gracieux contre le décret

Ce vendredi 9 décembre 2011, France nature environnement (FNE) et Eau et rivières de Bretagne (ERB) forment un recours gracieux contre le décret "nitrates" du 10 octobre 2011, annoncent les deux associations. "Loin de résoudre le problème des algues vertes, ce décret risque même d'aggraver la pollution des eaux par les nitrates", estiment FNE et ERB, demandant à la Ministre de l'Ecologie et au Ministre de l'Agriculture d'abroger le texte.

"L'efficacité de cette nouvelle réglementation repose sur le respect des plans d'épandage qui devrait garantir l'équilibre de la fertilisation des sols par les nitrates", rappellent les ONG, déplorant que "ces plans d'épandage ne sont que des plans de papier, impossibles à vérifier".

Hausse des rejets azotés

Par ailleurs, "en modifiant le calcul du plafond d'azote pouvant être épandu sur chaque exploitation agricole, ce décret va à l'encontre de l'objectif de réduction de la pollution des eaux par les nitrates", analysent les associations qui évaluent que la "nouvelle règle de calcul permettrait théoriquement d'augmenter de 20% le plafond d'azote pouvant être épandu sur les exploitations".

Enfin, les associations déplorent ne pas être consultées dans le cadre de l'élaboration du programme national et des programmes régionaux de lutte contre les pollutions par les nitrates et qu'aucune consultation publique ne soit prévue.

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Publié le 30 Décembre 2011

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Publié le 30 Décembre 2011

 

 Barrages : le dialogue endigué

 

 

 

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 Barrages : les élus ont boycotté le dernier comité de pilotage

 

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Publié le 29 Décembre 2011

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Publié le 29 Décembre 2011

  << Il n'apparaît pas justifié de les conserver>>

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Publié le 28 Décembre 2011

  Les élus ont boycotté la réunion en préfecture

 

Arasement : <<Une bêtise est imminente>>

 

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Publié le 26 Décembre 2011

barrage du sud manche :

un article paru dans Ouest france

 René André, au coté de Laurent Joffrin, patron de la rédaction du "Nouvel Obs" estime que l'Etat doit faire face à ses engagements.

pour voire l'article clic 

link

 

 

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Publié le 26 Décembre 2011

 

Barrages : des associations inquiètes du retard pris par l'État

Attendu début novembre, le résultat de la consultation pour le choix d'un maître d'oeuvre chargé du démantelement de l'ouvrage hydraulique de Vezins n'est toujours pas connu à ce jour.
Photo La Manche Libre

Barrages : des associations inquiètes du retard pris par l'État

Dans un communiqué diffusé le 16 décembre, le collectif "Les Amis de la Sélune" accuse les élus locaux et l'Etat de "traîner des pieds". La préfecture, elle, indique un démantèlement à l'horizon 2017.

Plusieurs associations de défense de l'environnement, réunies au sein du collectif Les Amis de la Sélune, s'inquiètent dans un communiqué de presse intitulé « Baie du Mont-Saint-Michel : poissons migrateurs en danger ! » et rendu public le 16 décembre, du retard pris par l'État à araser les barrages de Vezins et la Roche-qui-Boit, dans le sud-Manche.
« Les deux barrages anachroniques de la rivière Sélune doivent être effacés, pour lui permettre de recouvrir son exceptionnelle population de poissons migrateurs », indique le communiqué. « Cet engagement du Grenelle de l'environnement, qui aurait dû se concrétiser au plus tard mi-décembre, est toujours au point mort ».
Le collectif reproche à quelques élus locaux et au préfet de la Manche de « traîner des pieds ». Même réprimande à l'égard de l'Etat « qui aurait dû, depuis longtemps, rendre une étude économique destinée à accompagner la transition vers un autre modèle d'aménagement et de développement économique de la vallée ». Selon le communiqué, cette étude devrait être rendue publique le 9 janvier. Les Amis de la Sélune « demandent à la ministre de l'écologie d'annoncer la fin des deux concessions dans les jours qui suivront ».
Deux ans après l'annonce officielle pour Chantal Jouanno et quelques mois après celle de l'arasement du barrage de Poutès sur l'Allier, « il est temps de passer des intentions aux actes », conclu le communiqué, qui estime que « tous les feux sont au vert ».

Vidange et démantèlement entre 2013 et 2017

Le même jour, le cinquième comité de pilotage de l’opération d’effacement des barrages de la Sélune s'est réuni autour du préfet de la Manche, Adolphe Colrat. « Les membres ont pris connaissance des derniers résultats des études en cours de réalisation sur la gestion sédimentaire des retenues en prévision de leur future vidange, qui constituera la première phase des travaux programmés de démantèlement des barrages », indique la préfecture de la Manche. « Le principe d’une expérimentation menée en 2012 pour valider la technique envisagée a été adopté ».
Le planning de l’opération de vidange et de démantèlement des ouvrages, lui, est envisagé sur la période 2013-2017. « Le diagnostic de territoire, phase préalable de l’étude du projet de développement de la vallée, a été présenté. Ce projet doit accompagner la suppression des ouvrages de production hydroélectriques ».

Lire également : "Les élus refusent de siéger au comité de pilotage"



Cliquez ici pour télécharger le fichier joint




Publié par A.P le 20/12/2011 à 15h55

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Publié le 21 Décembre 2011

 

Biodiversité : le ministre de l'Agriculture à contre-courant ?

Selon FNE, Bruno Le Maire a décidé une révision à la baisse des contraintes environnementales liées à la protection de la biodiversité pour les exploitations agricoles, au moment où cet enjeu est souligné par tous les acteurs.

Biodiversité : le ministre de l'Agriculture à contre-courant ? (© Uolir) Paysage d'Aveyron

Selon France nature environnement (FNE), le ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire a annoncé par courrier à la FNSEA ''une révision à la baisse des contraintes environnementales à respecter pour toucher les aides de la politique agricole commune (PAC) : la part de l'exploitation dédiée à la biodiversité, qui devait passer à 5 % en 2012, restera à 3 % comme en 2011''.

La mise en place de zones dédiées à la biodiversité sur les exploitations (haies, mares, bosquets, bandes enherbées...) compte parmi les mesures permettant de bénéficier du dispositif de la conditionnalité des aides de la PAC (environnement, santé-productions végétales et bonnes conditions agricoles et environnementales). Cette mesure, décidée lors du bilan de santé de la PAC, devait être introduite progressivement avec des parts de zones dédiées à la biodiversité de 1 % en 2010, 3 % en 2011 et 5 % en 2012.

''FNE s'étonne d'apprendre par voie de presse que cet accord est remis en cause sans aucune concertation, ni même information préalable'', alors que l'association avait participé à la concertation en aval du projet. D'autant que, pour l'association, cette mesure avait déjà été prise a minima : ''selon les règles officielles de calcul, une haie, pour être convertie en surface, a une largeur fictive de 100 m. Autrement dit, pour atteindre l'objectif de 5 % de surfaces de biodiversité, une exploitation agricole de 100 ha peut se contenter d'implanter 500 m de haies !'', explique Marie-Catherine Schulz, chargée de mission agriculture.

Un cadeau aux céréaliers ?

Selon FNE, ce recul bénéficie avant tout aux céréaliers, dont les exploitations ''sont très pauvres en biodiversité'', tandis que dans les zones d'élevage, l'objectif ''est déjà largement atteint''. ''En plus d'être un recul pour l'environnement, cette mesure est particulièrement injuste quand on voit les difficultés économiques auxquelles sont confrontées les exploitations d'élevage tandis que les céréaliers sont les principaux bénéficiaires de la PAC. En pleine négociation à Bruxelles sur l'avenir de la PAC après 2013, ce très mauvais signal va à l'encontre de tous ceux qui se battent pour redonner une légitimité à ces subventions européennes'', dénonce Jean-Claude Bévillard, responsable des questions agricoles à FNE.

La biodiversité, enjeu clé

Pourtant, la protection de la biodiversité est au cœur de la démarche de certification environnementale des exploitations agricoles, lancée le 21 juin par le ministère de l'Agriculture. Pour bénéficier de cette certification, les exploitations doivent, entre autre, identifier et protéger les zones les plus importantes pour le maintien de la biodiversité. Pour atteindre la haute valeur environnementale, la protection de la biodiversité fait partie des quatre indicateurs clés.

Le maintien et la restauration des écosystèmes et de leurs services notamment dans le domaine agricole fait également partie des six objectifs clés adoptés par le Conseil environnement le 23 juin dans le cadre de la Stratégie européenne de la biodiversité pour 2020. Cette mesure devrait être mise en œuvre en allouant des fonds de la PAC, avaient alors souligné les ministres européens de l'Environnement.

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