Publié le 31 Mars 2013

Rédigé par jojo

Publié dans #Nos arguments

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Publié le 31 Mars 2013

Le prix des parkings au Mont

 




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HARO SUR LE SYNDICAT MIXTE ET SUR LES TARIFS VEOLIA

Publié le 30/03/2013 à 13:18 par lemontsaintmichel Tags : mont saint miche accès prix parking
HARO SUR LE SYNDICAT MIXTE ET SUR LES TARIFS VEOLIA

 

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Rédigé par jojo

Publié dans #Coût de l'opération

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Publié le 31 Mars 2013

LE MONT SAINT MICHEL SUR FRANCE 2. LE 28 Mars

 

 

http://pluzz.francetv.fr/videos/jt_13h_,79372324.html

après la pub 15 secondes, avancez le curseur à 25 minutes

ATTENTION : La vidéo est encore disponible pour 4 jours seulement.

 

 



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Rédigé par jojo

Publié dans #Coût de l'opération

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Publié le 30 Mars 2013

Aujourd'hui 3,5 milliards de personnes n'ont pas accès à l'eau potable

"Il y a eu des progrès", dit l'ONU. Mais il reste encore du chemin à parcourir, rappelle la rapporteure spéciale des Nations Unies sur le droit à l'eau potable et à l'assainissement Catarina de Albuquerque, à l'occasion de la Journée mondiale de l'eau, vendredi 22 mars.

Selon l'ONU, 800 millions de personnes dans le monde n'ont pas d'accès à l'eau aujourd'hui. Mais ce chiffre en cache un autre. Si l'on inclut le critère de la qualité, 3,5 milliards de personnes ne consomment pas d'eau potable, rappelle Catarina de Albuquerque à Euractiv Bruxelles.

Problème d'assainissement

Le problème qui se pose aujourd'hui est celui de l'assainissement de l'eau. "Beaucoup des personnes que j'ai rencontrées lors de mes missions ont des robinets chez eux, des puits à côté de leurs maisons". Mais, "la plupart du temps, cette eau est contaminée par les déchets, l'industrie, les dépôts de pesticides", raconte la rapporteure spéciale de l'ONU. Aujourd'hui, encore 2,5 milliards de personnes n'ont pas accès à des installations sanitaires, notamment des toilettes. Une réalité qui augmente les risques de contamination de l'eau. L'Afrique subsaharienne est la plus exposée à ces problèmes : seulement 61 % de la population la région a accès à l'eau et 30 % à des latrines.

Coût pour le développement

La présidente du Libéria Ellen Johnson Sirleaf, également prix Nobel de la paix, a récemment rappelé que...

 

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Publié le 29 Mars 2013

PASCAL MARIE

Délégué CPNT Manche

 

A la plaisir de vous inviter à une réunion publique :

 

Le VENDREDI 29 MARS 2013 à 20h00 SALLE DES FÊTES

« Salvador Allende » de SAINT LÔ (50000) - Rue Saint Thomas

 

sur le thème :

« Ruralité :   une autre écologie est possible pour la Normandie »

 

En présence de :

 

Didier VERGY, président ANCGE et conseiller régional (défense de la chasse)

Hervé TEXIER, président FED Normandie (contre l’éolien)

John KANIOWSKY, président amis des barrages (pour le maintien des barrages sud Manche)

Philippe FAUCON, vice-président chambre d’agriculture (norme environnement pour l’agriculture)

Philippe GOSSELIN, député de SAINT LÔ

 

 

 

 

 

 

 

 

PASCAL MARIE

Délégué CPNT Manche

 

A la plaisir de vous inviter à une réunion publique :

 

Le VENDREDI 29 MARS 2013 à 20h00 SALLE DES FÊTES

« Salvador Allende » de SAINT LÔ (50000) - Rue Saint Thomas

 

sur le thème :

« Ruralité :   une autre écologie est possible pour la Normandie »

 

En présence de :

 

Didier VERGY, président ANCGE et conseiller régional (défense de la chasse)

Hervé TEXIER, président FED Normandie (contre l’éolien)

John KANIOWSKY, président amis des barrages (pour le maintien des barrages sud Manche)

Philippe FAUCON, vice-président chambre d’agriculture (norme environnement pour l’agriculture)

Philippe GOSSELIN, député de SAINT LÔ

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Rédigé par jojo

Publié dans #Coût de l'opération

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Publié le 28 Mars 2013

Stations d'épuration : le débit de référence en question

Les modifications attendues de la révision de l'arrêté du 22 juin 2007 interrogent sur les critères à prendre en compte pour effectuer la surveillance des stations d'épuration. Le futur arrêté pourrait entrer en vigueur le 1er juillet 2013.

Les choix de la France dans la surveillance de ses stations d'épuration l'exposeront-elle de nouveau aux foudres de la Commission européenne à l'avenir ? La question a, en tous cas, été posée lors de la journée d'échange du 21 mars du groupe de recherche Rhône-Alpes sur les infrastructures et l'eau (Graie).

Afin de traduire en droit français la directive "eaux résiduaires urbaines" (ERU), la France avait adopté la loi sur l'eau de 1992 et des textes d'application.

L'arrêté du 22 juin 2007 prévoyait notamment "une surveillance des systèmes de collecte et  des stations d'épuration (step) en vue d'en maintenir et d'en vérifier l'efficacité".

Dans la continuité des efforts de mise aux normes de ces step, le gouvernement travaille aujourd'hui à sa révision. La nouvelle version de l'arrêté pourrait entrer en vigueur le 1er juillet 2013.

Nouvelle définition du débit de référence

Parmi les modifications proposées, une précision provoque le débat : la nouvelle définition du débit de référence. Elle considère ce dernier comme "un volume journalier calculé à la conception du système d'assainissement pour tenir compte des pluies, de telle sorte qu'il ne soit pas dépassé plus de 20 jours calendaires par an, en moyenne quinquennale".

Pour de nombreux participants aux échanges, les implications liées à cette dernière pèsent lourd dans la gestion de leurs stations. Son application entraîne des coûts financiers conséquents.

"Au vue de notre pluviométrie particulière, le respect de la limite des 20 jours paraît compliqué et implique des moyens de mise en œuvre démesurés", pointe une responsable de ce sujet à Grenoble, de plus, le débit de référence évoluera selon les ouvrages que nous construirons".

Du côté du Grand Lyon, une étude sur le coût d'une réduction des impacts des déversements dans le cadre de pluies mensuelles estime grossièrement le montant des travaux à 100 millions d'euros pour un bassin versant.

L'impact sur le milieu récepteur comme critère ?

"La limite des 20 jours par an ne doit pas être le seul critère, il faut regarder l'impact sur le milieu récepteur", souligne Bernard Chocat, professeur émérite de l'Insa de Lyon.

La masse totale annuelle de polluants rejetée ne semblerait ainsi pas un indicateur pertinent. Ce sont les conséquences réelles sur l'environnement qui devraient être considérées, selon différents intervenants.

L'exemple de Chambéry Métropole illustre bien ce point. "Nous n'aurons aucun problème à rester dans la limite imposée par l'arrêté, car notre réseau est bien dimensionné, note Cédric Favre, responsable de la direction des eaux de Chambéry Métropole, mais si nous n'allons pas au-delà, nous polluerons le lac du Bourget".

De la même manière, le critère à retenir pour le Rhône, confronté à une accumulation de sédiments, serait la concentration en micropolluants.

"Différents niveaux d'approche devraient être rendus possibles : que ce seuil soit le niveau zéro et que soient préconisées des méthodes qui prennent en compte l'impact réel des rejets sur les milieux", considère Bernard Chocat.

Présentation devant la CCEN le 5 mai

Outre les aspects de protection de l'environnement, l'enjeu s'avère lourd de conséquences pour les collectivités : en cas de dysfonctionnement de l'ouvrage, ayant des répercussions sur le milieu ou ses usages, celles-ci sont responsables (y compris au niveau pénal). "Le respect de la réglementation n'est pas pris en compte dans cette situation, souligne Bernard Chocat, cela implique d'aller plus loin si d'éventuels impacts sont identifiés".

La réglementation suisse intègre cette subtilité : celle-ci est en effet fondée sur la notion de "charge acceptable pour le milieu".

"En maintenant ce critère, dans quelques années, malgré de gros investissements pour respecter la DERU, la Commission pourrait attaquer la France pour non-respect de la directive cadre sur l'eau", projette Bernard Chocat.

Le projet d'arrêté doit passer devant la mission interministérielle de l'eau le 25 mars, puis devant la Commission consultative d'évaluation des normes (CCEN) le 5 mai. Une consultation du public sera menée en parallèle.

Dorothée Laperche

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Rédigé par jojo

Publié dans #arasement pollution

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Publié le 28 Mars 2013

Des traces de médicaments et de pesticides dans l'eau : la potabilité n'est pas remise en cause

Une étude des associations 60 millions de consommateurs et Danielle Mitterrand France Libertés révèle des traces de médicaments et de pesticides dans l'eau en bouteille et dans l'eau du robinet. Ces résultats ne remettent pas en cause la potabilité de l'eau, précisent les associations.

Quatre vingt cinq molécules (polluants d'origine humaine, pesticides, médicaments, perturbateurs endocriniens) ont été recherchées dans 50 eaux en bouteille et en bonbonne, ainsi que 10 eaux prélevées dans trois départements. Huit prélèvements sur dix démontrent la présence d'au moins un des polluants recherchés dans l'eau du robinet. "L'eau en bouteille n'est pas épargnée", indiquent les associations : sur 47 échantillons analysés, 10 présentent des traces de pesticides ou de médicaments.

L'atrazine figure parmi les polluants les plus fréquemment retrouvés, indique l'étude. Dix pour cent des échantillons d'eaux en bouteille analysés contiendraient des traces de tamoxifène, une hormone de synthèse utilisée dans le traitement du cancer du sein.

Mais, "dans tous les cas, il ne s'agit que de traces, qui ne remettent pas en cause la potabilité de l'eau", précisent les associations. Reste que, selon elles, ces traces "révèlent à quel point notre environnement peut être contaminé". "Les résultats des analyses posent la question de l'obsolescence des normes de potabilité actuelles et de l'inégalité d'accès des français à une eau de qualité", concluent-elles.

Deux jours après journée mondiale de l'eau, elles réclament un manifeste pour l'eau potable et la tenue d'assises de l'eau afin de réunir tous les acteurs concernés par ce sujet.

Graziella Dode

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Publié dans #arasement pollution

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Publié le 27 Mars 2013

 

Contrôle de l'eau potable : un partenariat de recherche signé entre Veolia Environnement et BioMérieux

Les groupes Veolia Environnement, spécialisé dans les services de l'eau et BioMérieux dédié à la microbiologie industrielle, ont annoncé le 25 mars la signature d'un accord de partenariat de recherche pour le développement d'une technologie "innovante" destinée à la surveillance en continu de la qualité microbiologique de l'eau potable. Cet accord "porte sur une étude préliminaire, destinée à évaluer la faisabilité technique et la pertinence économique du projet" visant "l'amélioration de la santé publique", ont indiqué les partenaires dans un communiqué commun.

"L'enjeu est d'adapter" au secteur de l'environnement et de l'eau potable les méthodes de contrôle microbiologique pour l'industrie biopharmaceutique et agroalimentaire. Il s'agit de détecter, "plus rapidement" qu'avec les méthodes actuelles, les microorganismes présents dans l'environnement naturel ou en réseau, ainsi que toute contamination accidentelle ou liée au bioterrorisme, expliquent les groupes.

"La combinaison des savoir-faire scientifiques des deux partenaires, en particulier en infectiologie, modélisation et maîtrise des réseaux d'eau potable devrait permettre d'accélérer la mise au point d'un dispositif à forte valeur ajoutée pour le contrôle de la qualité des eaux potables", estiment-ils.

Rachida Boughriet

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Publié le 24 Mars 2013

il



TROIS PRéFETS AU MONT SAINT MICHEL LE 28 MARS 2013 ?

Publié le 23/03/2013 à 18:20 par lemontsaintmichel Tags : accès mont saint michel préfet
TROIS PRéFETS AU MONT SAINT MICHEL LE 28 MARS 2013 ?

 

 

C'est ce qui vient de nous être annoncé, les préfets de l'Orne, du Calvados et de la Manche viennent ensemble au Mont Saint michel et à l'Abbaye.

 

 

Ce déplacement inopiné est-il suscité par un désir d'apaisement et de clarification, face à la gabegie orchestrée de concert par le Syndicat Mixte et Véolia ?

 

 

En tout cas, nous entendons leur réserver l'accueil, républicain mais déterminé, que la situation mérite.

 

 

Question : Ces représentants de l'Etat, donc à priori nos représentants, emprunteront-ils le parcours à pied du citoyen lambda depuis les parkings jusqu'au départ des navettes, ou bien bénéficieront-ils de montoises réservées à leur propre usage ?

 

 

Nous saurons le 28 mars si la démocratie est la même pour tous ou bien si les défenseurs de servitudes iniques s'en exonèrent

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Rédigé par jojo

Publié dans #Envasement de la baie du Mt St Michel

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Publié le 24 Mars 2013

cochon 001

 

Réchauffement de nos eaux et pollution aux nitrates ?
On ne stigmatisera jamais assez la perversité des effets conjugués du réchauffement
climatique et de la présence de plus en plus importante de nitrates dans les eaux de la
Baie du Mont.
Le résultat le plus surprenant est la modification
génétique de nos vieilles (ou bars verts) pour aboutir
à une espèce mâtinée cochon d’Inde, le Mulocochou.
Le CA du CPAG pense ouvrir cette espèce aux records
du CPAG.
Mulocochou pêché au leurre souple (opter pour le
White Nomi nettement supérieur au Black Mino)
Gérard Mongin

CPAG Commité des Pêcheurs Amateurs Granville

http://cpagranville.net

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Rédigé par jojo

Publié dans #la pêche

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