Publié le 30 Avril 2013

Comprendre le débat national sur la transition énergétique

Trois groupes de travail du comité national du débat national sur la transition énergétique viennent de rendre leurs premières conclusions alors que s'organise la journée citoyenne le 25 mai prochain. Retour sur le fonctionnement du débat national.

Comprendre le débat national sur la transition énergétique

Lancé en novembre dernier par la ministre de l'Ecologie Delphine Batho, le débat national sur l'énergie présente une organisation relativement complexe. Comité, conseil, groupe de travail, groupe de contact, plusieurs instances sont amenées à organiser, participer, réfléchir dans le cadre de ce débat.

Sophie Fabrégat

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Publié dans #Réaction de nos politiciens

Repost 0

Publié le 30 Avril 2013



Programmation mai 2013

Ouvert du mercredi au dimanche 11h / minuit...
Ouvert le mardi 30 avril 16h veille de férié & lundi de la Pentecôte 20 mai

Exposition du 1er au 31 mai 2013
Marie Lechat “ TRACES ”
Vernissage le vendredi 3 mai 18h

Dimanche 5 mai / 17h 3€
Contes et marionnettes de Marottes en Baie
“LOUBA VILLE DU VENT”

Vendredi 10 mai 19h entrée libre
Apéro-Lecture Récits  Gastronomique
Il vous seras possible de déguster un plat indien après la lecture

Dimanche 12 mai / 16h
Danse Indienne

Vendredi 17 mai
21h projection “ou va le jazz ?”
Documentaire de 52’ sur la nouvelle scène jazz New Yorkaise
22h30 concert
Les Papillons Noirs / survol de l’œuvre de Gainsbourg

Dimanche 19 mai / 15h 18h
Accordéon dimanche guinguette
Avec Richard Berry accordéoniste & chanteur
Bienvenue à tous les accordéoniste

Samedi 25 mai dés 18h
Coiffeur de la pleine lune
& Soirée patate

Vendredi 31 mai 21h30 / 5€
JPH Trio  Jazz intimiste



Réservation 02 33 48 57 81

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Publié dans #Nos actions-Nos manifestations

Repost 0

Publié le 29 Avril 2013

 

Manche. Une voiture en stationnement tombe dans le lac de Vezins

Faits divers dimanche 28 avril 2013

Dimanche après-midi, une voiture se gare près du lac de Vezins, dans le Sud-Manche. Un homme et son jeune fils en descendent et regardent le paysage. Le père s’aperçoit que sa voiture est en train de glisser vers le lac. Il ouvre la portière avant et tente de la retenir.

En vain. La voiture, emportée par son poids, tombe dans l’eau.

Pour être certains que personne n’était prisonnier du véhicule, gendarmerie et pompiers ont fait appel aux pompiers plongeurs de Saint-Malo.

Ces derniers ont confirmé les dires du conducteur. La voiture était vide. Elle a retrouvé la terre ferme dimanche en début de soirée.

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Repost 0

Publié le 29 Avril 2013

Modernisation du droit de l'environnement : la consultation publique est lancée

La consultation du public sur la modernisation du droit de l'environnement est lancée ce jour sur le site du ministère de l'Ecologie et prendra fin le 9 juin prochain.

Un questionnaire, structuré en cinq parties, est proposé. Il comprend 21 questions structurées selon les cinq parties suivantes : questions d'ordre général sur le droit de l'environnement, types de règles souhaités, contenu et structure de ces règles, modalités de leur application, contrôles et sanctions. Il est toutefois possible de ne répondre qu'à certaines questions, d'aborder d'autres points que ceux proposés, ainsi que de joindre des documents.

Cette consultation participe de la première étape des Etats généraux de la modernisation du droit de l'environnement lancés par la ministre de l'Ecologie, Delphine Batho, le 16 avril dernier. Cette première étape vise d'ici le 25 juin 2013 à "établir un diagnostic des qualités et des défauts du droit de l'environnement et à identifier les axes prioritaires de réforme qui devront, dans une seconde étape, faire l'objet d'un travail d'approfondissement en vue de leur mise en œuvre", rappelle le comité de pilotage.

Laurent Radisson

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Publié dans #Réaction de nos politiciens

Repost 0

Publié le 29 Avril 2013

 

Bruxelles classe l'enquête sur le marché français de l'eau et de l'assainissement

Pas de preuve tangible de distorsion de la libre concurrence sur le marché de l'eau en France. C'est en substance ce que la Commission européenne conclut à l'issue de son enquête sur Véolia, Suez-Environnement, la filiale Lyonnaise des Eaux de Suez, la SAUR et la Fédération Professionnelle des Entreprises de l'Eau (FP2E) sur le marché de l'eau et l'assainissement français.

Bruxelles avait ouvert le dossier en janvier 2012, à la suite à de visites inopinées de fonctionnaires européens en 2010 sur le respect de la libre concurrence...

 

Économie & finance Bruxelles classe l’enquête sur le marché français de l’eau et de l’assainissement Les services de la Commission européenne n’ont pas pu démontrer que Véolia et Suez Environnement étaient coupables d’abus de position dominante ou d’entente. Mais Bruxelles continuera de surveiller de près le marché de l’eau en France. 25/04/2013 libre concurrence Commission européenne Veolia distorsion de concurrence PartagerTweeterLinkedInGoogle+ ImprimerEnvoyer par email1 commentaire eau_du_robinet © Adam Gryko - Fotolia.com Commission européenne Fiche de la procédure Communiqué ouvrant l'enquête sur le marché français (18 janvier 2012) Pas de preuve tangible de distorsion de la libre concurrence sur le marché de l’eau en France. C’est en substance ce que la Commission européenne conclut à l’issue de son enquête sur Véolia, Suez-Environnement, la filiale Lyonnaise des Eaux de Suez, la SAUR et la Fédération Professionnelle des Entreprises de l’Eau (FP2E) sur le marché de l’eau et l’assainissement français. Bruxelles avait ouvert le dossier en janvier 2012, à la suite à de visites inopinées de fonctionnaires européens en 2010 sur le respect de la libre concurrence. En France, le marché de l’eau et de l’assainissement reste historiquement « très concentré » par rapport à d’autres pays européens. Mais concentration ne veut pas nécéssairement dire « abus de position dominante » et « ententes » sur le marché. Antoine Colombani, porte parole de la Commission a indiqué que Bruxelles « n’a pas trouvé de preuves suffisantes ». Mais il a aussi indiqué que le marché de la distribution d’eau en France restera surveillé et contrôlé de près. Quentin Ariès

Source : http://www.euractiv.fr/economie-et-finance/bruxelles-classe-lenquete-sur-le-marche-francais-de-leau-et-de-lassainissement-18912.html
Copyright © EurActiv.fr
Économie & finance Bruxelles classe l’enquête sur le marché français de l’eau et de l’assainissement Les services de la Commission européenne n’ont pas pu démontrer que Véolia et Suez Environnement étaient coupables d’abus de position dominante ou d’entente. Mais Bruxelles continuera de surveiller de près le marché de l’eau en France. 25/04/2013 libre concurrence Commission européenne Veolia distorsion de concurrence PartagerTweeterLinkedInGoogle+ ImprimerEnvoyer par email1 commentaire eau_du_robinet © Adam Gryko - Fotolia.com Commission européenne Fiche de la procédure Communiqué ouvrant l'enquête sur le marché français (18 janvier 2012) Pas de preuve tangible de distorsion de la libre concurrence sur le marché de l’eau en France. C’est en substance ce que la Commission européenne conclut à l’issue de son enquête sur Véolia, Suez-Environnement, la filiale Lyonnaise des Eaux de Suez, la SAUR et la Fédération Professionnelle des Entreprises de l’Eau (FP2E) sur le marché de l’eau et l’assainissement français. Bruxelles avait ouvert le dossier en janvier 2012, à la suite à de visites inopinées de fonctionnaires européens en 2010 sur le respect de la libre concurrence. En France, le marché de l’eau et de l’assainissement reste historiquement « très concentré » par rapport à d’autres pays européens. Mais concentration ne veut pas nécéssairement dire « abus de position dominante » et « ententes » sur le marché. Antoine Colombani, porte parole de la Commission a indiqué que Bruxelles « n’a pas trouvé de preuves suffisantes ». Mais il a aussi indiqué que le marché de la distribution d’eau en France restera surveillé et contrôlé de près. Quentin Ariès PartagerTweeterLinkedInGoogle+ Imprimer

Source : http://www.euractiv.fr/economie-et-finance/bruxelles-classe-lenquete-sur-le-marche-francais-de-leau-et-de-lassainissement-18912.html
Copyright © EurActiv.fr

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Repost 0

Publié le 28 Avril 2013

LA SOIREE DU 27 AVRIL SUR FRANCE INFO PAR ANNE CHEPEAU

Publié le 27/04/2013 à 00:07 par lemontsaintmichel Tags : mont saint michel accès prix tarif parking
LA SOIREE DU 27 AVRIL SUR FRANCE INFO PAR ANNE CHEPEAU

Anne Chepeau 

 

 

Nouvel avis de tempête au Mont Saint-Michel

 

le Vendredi 26 Avril 2013 à 07:15

 

 
Lecture
 
Partager
Il y a un an, en avril 2012, les nouveaux moyens d'accès au Mont Saint Michel entraient en service. Le mot d'ordre : finies les voitures au pied du rocher. Mais le démarrage du nouveau dispositif a été chaotique et les choix faits pour l'acheminement des touristes ont été très contestés. Un an après, on est encore loin de l'apaisement.
 

Les touristes peuvent se rendre à pied jusqu'au mont Saint-Michel © MSMA ACCUEIL - Thomas Jouanneau

 

Samedi soir, oubliant leurs querelles d'hier qui les ont parfois menées jusqu'en justice, les acteurs locaux, commerçants, salariés, associations et élus de la commune, réunis depuis peu dans un collectif, vont mener une opération 'parking gratuit', trois semaines après une première manifestation. Ils protestent contre la hausse des tarifs des parkings prévue à partir du 3 juin.

 

A compter de cette date, les navettes qui acheminent les visiteurs sur le Mont partiront des parkings où ils laissent leurs voitures. C'est une bonne nouvelle car pour l'instant il faut parcourir 900 m à pied dans une zone commerciale avant de pouvoir monter à bord. Aller-retour, cela fait tout de même 1,8km - sans compter la visite du Mont.

 

Si les navettes sont gratuites, le parking, lui, voit son tarif augmenter © MSMA ACCUEIL Thomas Jouanneau

 

Baisse de fréquentation, augmentation des tarifs

 

Problème : toute la grille tarifaire a été revue. En journée, le parking va ainsi passer de 8,50 euros à 12 euros...Une augmentation de 40%. Beaucoup trop selon les acteurs locaux qui redoutent l'impact de cette hausse sur la fréquentation touristique. Il est vrai que la saison 2012 n'a pas été bonne avec environ 15 % de visiteurs en moins. Le soir notamment, la clientèle de proximité a fait défaut.

 

La crise et le mauvais temps ont joué un rôle dans cette baisse de fréquentation mais les conditions d'accès ont clairement découragé certains touristes. A l'abbaye située en haut du Mont Saint Michel, le nombre de visiteurs a chuté.

 

Les débats loin de s'arrêter

 

Oui, la nouvelle grille tarifaire a mis le feu aux poudres car certaines dispositions concernent les salariés du Mont Saint Michel. A partir du 3 juin, les minibus, qui les transportaient du parking au pied du rocher seront supprimés. Ceux qui travaillent au Mont devront donc prendre les mêmes navettes que les touristes. Ils redoutent du coup un allongement de leur temps de trajet surtout en haute saison. Laurent Beauvais, président du syndicat mixte de la baie du Mont Saint Michel, a renégocié le contrat avec Transdev qui gère parking et navettes. Il estime que les salariés n'ont pas d'inquiétude à avoir.

 

L'incompréhension n'a sans doute jamais été aussi grande entre ceux qui vivent ou travaillent sur le rocher et ceux qui pilotent l'opération de rétablissement du caractère maritime du Mont Saint Michel : un beau projet ambitieux malheureusement entaché par des ratés, avec quelques zones d'ombres ainsi qu'une accumulation de maladresses et de malentendus.

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Repost 0

Publié le 27 Avril 2013

SOIREE BARRIERES OUVERTES

 

AU MONT SAINT MICHEL

 

 

Samedi 27 Avril de 19 h à 22 h

 

 

La barrière sur la route de Beauvoir sera ouverte pour que vous accédiez GRATUITEMENTsur les parkings privés de La Caserne.

 

Vous pourrez ainsi LIBREMENTstationner au plus près du quai de départ des navettes, sans marche à pied.

 

Venez redécouvrir votre Mont Saint Michel en toute liberté.

 

La grande marée aura lieu à 21 h 12, coefficient 105.

 

L’Abbaye restera ouverte jusqu’à 22 h (dernière entrée à 21 h).

 

Une occasion unique pour vous de vous réapproprier votre patrimoine

 

Celui de vos ancêtres, de votre région, de notre pays et de l’humanité

 

 

 

On vous a volé « votre Mont Saint Michel »

nous voulons qu’il vous soit rendu !

 

 

 

Collectif Baie du Mont Saint Michel (C.B.M.S.M.)

Site internet : http://lemontsaintmichel.centerblog.net/

Courriel : philmont95@aol.com

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Repost 0

Publié le 26 Avril 2013

Vers une meilleure protection des captages d'eau potable ?

Le Conseil économique, social et environnemental a adopté l'avis "La gestion et l'usage de l'eau en agriculture", mardi 23 avril. Le document met l'accent sur la protection des points de captages d'eau potable.

"La question ici n'est pas d'établir de quelconques responsabilités mais de rechercher des solutions efficaces pour relever les défis actuels et à venir", a souligné Florence Denier-Pasquier, le rapporteur du projet d'avis "La gestion et l'usage de l'eau en agriculture" du Conseil économique, social et environnemental (Cese). Le Conseil l'a adopté le mardi 23 avril avec 103 votes pour, 21 contre et 46 abstentions.

"Nous sommes allés porter délibérément notre regard sur les territoires les plus fragiles, voire en tension, sur les usages de l'eau, afin d'observer quelles actions les acteurs de terrain mettaient en place", explique-t-elle.

Ce travail résulte d'une autosaisine de la section de l'agriculture, de la pêche et de l'alimentation proposée au bureau du Cese. Il s'inscrit dans le contexte d'une évaluation interministérielle de la politique publique de l'eau.

Lors de sa présentation, Florence Denier-Pasquier a précisé que l'objectif de ces travaux était "d'assurer une production agricole diversifiée (…) en confortant les revenus et emplois des agriculteurs et salariés, répondre aux enjeux sanitaires, plus particulièrement ceux liés à la ressource en eau potable, concilier les différents usages et activités liés à l'eau (...), identifier la contribution de l'agriculteur à l'atteinte du bon état des eaux (…) et enfin de favoriser l'adaptation de la production agricole aux effets du changement climatique".

Le groupe a porté une attention particulière à la protection des captages d'eau potable. Le groupe de travail a estimé que le surcoût lié à la pollution des pesticides et nitrates représente un montant 640 à 1.140 millions d'euros par an pour tous les usagers du service d'eau et d'assainissement.

Plus globalement, en 2010, la facture totale pour les dépenses d'eau potable et d'assainissement était estimée à 26 milliards d'euros. Les ménages ont participé à hauteur de 12 milliards d'euros et les entreprises de 9,5 milliards d'euros environ.

Une action adaptée à la vulnérabilité

Les principales orientations de l'avis du Cese s'articulent autour de cinq axes. Tout d'abord, il propose de mener une action adaptée à la vulnérabilité des aires d'alimentation : dans les secteurs qui alimentent directement la ressource captée, une priorité sera donnée à l'agriculture biologique, l'agroforesterie, et la forêt. L'avis souhaite favoriser - y compris financièrement - ces modes de production.

Le second axe vise l'essor des procédés agronomiques, dans les autres territoires, qui permettent de réduire l'emploi d'intrants de synthèse tout en étant économiquement viables pour les agriculteurs. L'idée serait de financer ces alternatives par une redevance progressive sur les intrants de synthèse.

L'avis pointe également la nécessaire réduction de la vulnérabilité des exploitations agricoles aux aléas météorologiques dans un contexte de changement climatique.

Dans son quatrième axe, il préconise une irrigation optimisée et un partage équitable de la ressource, à la lumière des enjeux très différents selon les territoires et les productions.

Enfin, l'avis appelle à une recherche plus transversale sur les enjeux de l'eau et l'agriculture ainsi qu'un pilotage public assuré au niveau national.

Un avis contesté par la FNSEA

Le groupe agriculture du Cese, dont la FNSEA fait partie, a voté contre ce projet d'avis.

"Cet avis est un plaidoyer en faveur d'un modèle agricole particulier, privilégiant les productions biologiques, à bas intrants et de proximité. L'intérêt de ces pratiques n'est pas contestable, reconnaît dans un communiqué, Christiane Lambert, vice-présidente de la FNSEA, ce qui l'est, c'est de laisser penser qu'elles peuvent répondre à toutes les préoccupations de notre société et à l'accès des plus démunis à une alimentation saine et de qualité ; c'est de passer sous silence la diversité de l'agriculture française".

Pour elle, ces mesures proposées compromettent l'équilibre d'exploitations agricoles, dans un contexte de crise économique. La FNSEA déplore notamment la mise en place de nouvelles taxes aux agriculteurs (taxe sur les engrais, redevance progressive à long terme sur les pesticides, ainsi que sur les prélèvements d'eau).

La Confédération paysanne s'inquiète de la position prise par la FNSEA et du risque de stigmatisation des agriculteurs. Pour elle, la redevance sur les pesticides "serait pourtant un signal fort vers les fabricants de pesticides, sans surcoût pour les agriculteurs".

"S'il avait été plus radical, l'avis aurait pu proposer l'interdiction progressive d'irriguer les céréales à seule fin d'augmenter les rendements par exemple, pour la réserver aux productions qui en dépendent comme le maraîchage, l'arboriculture et l'horticulture (…), estime l'association France Nature Environnement dans un communiqué, la recherche de consensus, fût-il modeste, est sincère".

Dorothée Laperche

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Publié dans #Réaction de nos politiciens

Repost 0

Publié le 26 Avril 2013

“ Des pesticides restent autorisés alors qu'ils devraient, selon l'Anses, être interdits ”

En possession d'une lettre de l'Agence nationale de sécurité sanitaire adressée à la Direction Générale de l'Alimentation, Génération Futures a constaté que certains pesticides ou usages autorisés devraient être interdits. Précisions de François Veillerette, porte-parole de l'association.

   
“ Des pesticides restent autorisés alors qu'ils devraient, selon l'Anses, être interdits ”
François Veillerette
Porte-parole de Générations Futures
   

Actu-environnement : Comment avez-vous obtenu cette lettre ?

François Veillerette : Ce document nous est arrivé de manière non sollicitée. Dans ce dernier, daté du 27 août 2012, Marc Mortureux, le directeur de l'Anses, rappelle à la direction générale de l'alimentation (DGAL) certaines anomalies concernant un grand nombre d'Autorisations de mise sur le marché (AMM) de pesticides.

AE : Quelles sont les irrégularités que vous avez pu relever grâce à ce courrier ?

FV: Nous nous sommes intéressés à deux grandes catégories mentionnées dans ce courrier. Tout d'abord, les molécules dont l'homologation réglementaire est réexaminée : nous avons pu vérifier au cas par cas, l'état des avis de l'Anses et si de nouvelles autorisations de mise sur le marché avaient été prises.

En croisant les données, nous avons remarqué que la DGAL n'avait pas pris en compte des avis défavorables ou favorables sous conditions de l'Anses.

Des pesticides, ou usages de pesticides, restent autorisés alors qu'ils devraient, selon l'Anses, être interdits !

La seconde catégorie sont les produits comportant une mention "non autorisée dans le jardin" : les mises en conformités n'ont pas été faites. Sur ce point, toutefois, nous n'avons pas les moyens de vérifier si les mentions ont réellement été examinées. Nous attendons des réponses du ministère.

AE : Quelles sont les types de molécules concernées ?

FV : Par exemple pour l'un des produits, la matière active est classée très toxique. Pour ce cas, nous allons d'ailleurs déposer une plainte contre X pour mise en danger de la vie d'autrui. Dans son avis de 2011, l'Anses considère également que pour des substances, certains usages peuvent entraîner des résidus élevés, qui peuvent entraîner un risque aigu pour le consommateur. Ces usages auraient dû être interdits or il n'y a pas eu de modification.

AE: Quelles vont être les suites de votre action?

FV : Nous déposons notre plainte contre X cet après-midi ainsi que des recours pour carence fautive de l'Etat et des demandes de retraits d'AMM.

Le ministère de l'agriculture dans un communiqué de presse a reconnu que la base de données publique sur les AMM n'était pas à jour et demande qu'un audit soit initié pour étudier les moyens d'y remédier.

Qu'il n'y ait pas eu de suite à deux courriers d'alerte de l'Anses en 2009 et 2012 me laisse toutefois perplexe. Si l'Anses et le ministère de l'agriculture travaillaient réellement main dans la main, nous ne devrions pas avoir deux courriers à trois ans d'intervalles avec des situations qui ne sont toujours pas résolues aujourd'hui. Nous attendons les explications qui devraient être rendues la semaine prochaine.

AE : Selon vous, comment se prémunir contre ce type de dysfonctionnement ?

FV : Nous demandons une commission d'enquête pour que des parlementaires puissent examiner ce système de l'intérieur.

Nous demandons une transparence absolue et souhaitons aller vers une homologation interministérielle des pesticides, qu'un comité de surveillance soit instauré, dans lequel il y aurait des représentants des ministères de la santé, l'environnement et l'agriculture ainsi que de la société civile.

Propos recueillis par Dorothée Laperche

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Publié dans #arasement pollution

Repost 0

Publié le 25 Avril 2013

Le Médiateur de l'Eau : une augmentation des sollicitations en 2012

Le nombre de sollicitation du médiateur de l'eau est en hausse en 2012 : 1.058 requêtes ont été enregistrées, soit une augmentation de 22,5% par rapport à 2011. Ces demandes sont également mieux ciblées : le nombre de dossiers déclarés recevables a également augmenté de +44% par rapport à 2011. "Cet accroissement d'activité a été facilité par l'ouverture de la saisine en ligne sur Internet qui permet au consommateur de bénéficier d'un accès simplifié et d'une procédure mieux définie", analyse dans un communiqué le médiateur de l'Eau.

Les litiges ont principalement porté sur la contestation de la facture due à une surconsommation. Autre motif de désaccord : les modalités d'application de la loi n° 2011-525 du 17 mai 2011 qui prévoient une obligation d'information du service d'eau en cas de consommation excédant le double du volume d'eau moyen consommé et susceptible d'être causé par la fuite d'une canalisation.

Au total, le médiateur de l'eau affiche 79% de propositions de règlement amiable acceptées par les deux parties.

Par ailleurs, à la suite du référencement par la Commission de la Médiation de la Consommation (CMC), la charte de la Médiation de l'Eau a fait l'objet de modifications portant notamment sur la non révocabilité du médiateur, l'absence de cumul des mandats du Médiateur et le délai de traitement des litiges.

Dorothée Laperche

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Publié dans #arasement pollution

Repost 0