Publié le 29 Septembre 2013

Surveillance des eaux : l'Etat doit garder le contrôle des analyses selon le CGEDD

Après une analyse des conditions de fonctionnement du programme de surveillance des eaux en France, le CGEDD alerte sur la gouvernance du système avec en ligne de mire la situation monopolistique de certains laboratoires.

Surveillance des eaux : l'Etat doit garder le contrôle des analyses selon le CGEDD

"La politique de l'eau (…) repose sur une bonne connaissance des milieux et des pressions, à travers des réseaux de surveillance encore perfectibles, pour obtenir dans un délai raisonnable les données permettant de vérifier l'efficacité des programmes de mesures et d'éviter ainsi le déclassement des masses d'eau", souligne dans son rapport le Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD). Celui-ci s'est penché sur la situation de la surveillance des eaux en France et sur les pistes pour l'améliorer.

L'article 8 de la directive-cadre sur l'eau (DCE) impose en effet un programme de surveillance de l'état des eaux. Les travaux de révision de ce dernier (période 2010-2015) ont débuté en 2012 dans l'optique du prochain cycle de gestion (2016-2021) : ils devraient aboutir fin 2013 avant l'étape de consultation du public. Objectif fixé : mener une surveillance dans un contexte de réduction des moyens publics - budgétaires et humains - sans en affecter la qualité. "La mission (…) arrive trop tard pour faire évoluer de façon sensible les réseaux de surveillance dans le cadre du 2e cycle de surveillance, regrette le CGEDD, en revanche, plusieurs recommandations peuvent être prises en compte dans les travaux préparatoires du 3e cycle".

Leurs travaux ont également contribué à alimenter le rapport d'audit de la mission relevant du comité interministériel pour la modernisation de l'action publique (CIMAP) sur l'évaluation de la politique de l'eau et l'une des missions parlementaires auprès du gouvernement sur la politique de l'eau.

Un coût à ne pas sous-estimer

Concernant le coût du second programme de surveillance, la mission recommande de ne pas le sous-estimer. "Le coût d'éventuelles mesures inappropriées et celui du risque financier de contentieux européen pour non atteinte du bon état [écologique des masse d'eau] seraient infiniment supérieurs", indique t-elle. Dans cette optique, elle conseille de maintenir dans les directions régionales de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal), les agences de l'eau et l'Office national des milieux aquatiques (Onema), les compétences techniques indispensables au bon encadrement de la surveillance : conserver le contrôle des analyses environnementales en encadrant et en contrôlant le travail des laboratoires d'analyse.

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Publié le 28 Septembre 2013

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Publié dans #arasement pollution

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Publié le 27 Septembre 2013

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Publié le 26 Septembre 2013

Linky, le nouveau compteur EDF qui va faire gonfler vos factures

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L’association de consommateurs UFC-Que Choisir a dénoncé mardi la future généralisation en France du nouveau compteur électrique Linky. Selon elle, ce nouveau boîtier alourdira la note d’électricité des ménages. Explications.

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Le montant de votre facture d’électricité pourrait bien augmenter prochainement. En effet, d’après une enquête menée par l’UFC-Que Choisir et dévoilée mardi, la généralisation du nouveau compteur électrique "intelligent" Linky devrait faire gonfler votre note. Alors que la généralisation de ces appareils plus précis est prévue de 2016 à 2020, l’association de consommateurs a d’ores et déjà tiré la sonnette d’alarme.

Un surcoût de 308 millions d’euros pour les  sous-abonnés
Selon elle, l’achat (30 euros le compteur) et l’installation (120 euros) des 35 millions de nouveaux compteurs dont va se doter le pays d’ici sept ans va coûter près de 5 milliards d’euros. Mais alors que ces frais devraient être pris en charge par EDF, l’association souligne que tous les clients ne disposent pas actuellement d’un contrat adapté à leurs besoins. Ainsi, 37% des ménages français paieraient un abonnement inférieur à ce qu’ils consomment. Une situation rendue possible grâce à une grande tolérance des anciens compteurs dans les dépassements de puissance. Seulement le changement de compteur risque fort de révéler ces cas, ce qui donnera lieu à des réajustements de contrat et donc, à une augmentation du montant de la facture de ces clients. Coût estimé en 2016 par l’UFC-Que Choisir : 366 millions d’euros. Le seul changement d’abonnement devrait, quant à lui, représenter un surcoût de 308 millions d’euros par an. Au total, les sous-abonnés devraient donc avoir à payer la note salée de 674 milions d'euros la première année.

"Les économies de consommation ne sont pas distribuées"
L’association de consommateurs estime par ailleurs que 18% des ménages paient actuellement une puissance électrique supérieure à leurs besoins, ce qui représente 35 millions d’euros annuels.  Toutefois, et même si le déploiement de Linky entraînera une réduction pour tous ces foyers, ces derniers ne parviendront pas à rentrer dans leurs frais avant plus de 5 ans. "Au lieu d'être répercutées sur l'abonnement, les économies permises par le compteur seront conservées par ERDF. Le compteur n'est donc pas gratuit : les économies de consommation ne sont pas redistribuées au consommateur mais plutôt 'sans surcoût' pour celui-ci", a commenté l’UFC-Que Choisir.

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Publié le 24 Septembre 2013

“ Rémunérer aussi les agriculteurs en tant que producteurs d'eau de qualité ”

Le Premier ministre a annoncé un renforcement des dispositifs de protection des captages d'eau potable d'ici 2015 grâce à l'agriculture biologique. Justement, l'Inra vient de présenter les résultats de recherches sur le développement de la bio dans ces zones.

   
“ Rémunérer aussi les agriculteurs en tant que producteurs d'eau de qualité ”
Caroline Petit
Post-doctorante à l'Inra (UMR SAD-APT*)
   

Actu-environnement : Quel a été le point de départ de vos travaux sur l'agriculture biologique dans les aires d'alimentation de captage d'eau potable?

Caroline Petit : A la suite des réglementations sur la qualité de l'eau (directive cadre sur l'eau et sa traduction française, la loi sur l'eau et les milieux aquatiques), il était nécessaire de comprendre comment faire évoluer l'agriculture dans les aires d'alimentation de captages (AAC) d'eau potable vers un mode d'agriculture plus durable, notamment l'agriculture biologique. La France est assez en retard sur ce type d'agriculture. Les AAC pourraient constituer une opportunité de développement, en regroupant l'offre bio sur un même territoire. Nos travaux sont partis de l'hypothèse que le développement de l'agriculture bio n'est pas qu'une question agricole mais concerne d'autres jeux d'acteurs : les chambres d'agriculture, les élus, les communautés d'agglomération…

AE : Vous avez comparé plusieurs expériences en France et en Allemagne. Qu'en est-il ressorti ?

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Publié le 20 Septembre 2013

Vingt ans des Amis du barrage : la fête de l'eau réussie - Isigny-le-Buat

mercredi 18 septembre 2013


Beaucoup d'amateurs ont navigué sur le lac lors de cette troisième fête de l'eau.

Dimanche, les Amis du barrage de Vezins ont connu un bel anniversaire avec la troisième fête de l'eau, au Petit-bois, près du Barrage. « Nous avons comme l'an passé servi 500 repas, la capacité maximale. Nous sommes satisfaits. Nous estimons à plus de 2 000 le nombre de visiteurs. En soutien à notre cause, les huit associations qui nous ont fait l'honneur de se produire à notre fête sont toutes venues bénévolement. Tout le matériel nécessaire nous a aussi été prêté gracieusement », indique Roger Lebeurrier, premier vice-président. L'association a été créée en 1993 lors de la dernière vidange des lacs, par le regretté Clément Chesnel, qui en fut le premier président.

Toute l'équipe de bénévoles qui entoure John Kaniowsky, l'actuel président, a mis à l'honneur trois fidèles membres depuis l'origine. « Nous avons fait un petit gâteau symbolique que nous avons partagé plus particulièrement avec Jocelyne Marquer (deuxième vice-présidente), Alain Babin et Raymond Normand (anciens présidents). »

Le public a apprécié les nombreuses activités gratuites proposées : chants anglais avec la chorale de Vezins, présentation de maquettes et échange avec Yves Marchand passionné de modélisme. Deux associations de modélisme, venant de Fougerolles-du-Plessis et de la Ferté-Macé ont fait une démonstration sur le lac. Les plus aventureux ont pu embarquer sur le Dragon Boat Ladies et la yole du Pays de Coutances et découvrir le vélonautic et le canoë-kayak.

« Le Dragon Boat a effectué sa première mise à l'eau et le vélonautic s'est produit pour la première fois en Basse-Normandie. Près de 400 personnes ont essayé les activités sur l'eau. »

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Publié le 20 Septembre 2013

L'agriculture et l'eau au cœur des discussions de la Conférence environnementale

L'agriculture devrait être au cœur des discussions de la table ronde de la Conférence environnementale consacrée à l'eau. Agriculture intensive, irrigation, nitrates et phytosanitaires posent en effet question.

L'agriculture et l'eau au cœur des discussions de la Conférence environnementale

La politique de l'eau est au menu de la table ronde n° 3 de la Conférence environnementale qui s'ouvre demain. Les grands ordonnateurs en seront le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll et le ministre chargé du développement Pascal Canfin.

Le programme  officiel ? Les moyens d'atteindre les objectifs de bon état des masses d'eau fixés par la directive cadre sur l'eau (DCE), la question de savoir comment assurer une bonne interaction entre la politique de l'eau et les autres politiques, et enfin la question de la gouvernance. L'agriculture devrait toutefois être omniprésente, comme le montre d'ailleurs le choix du ministre chargé de présider cette table ronde.

Réserver l'irrigation là où elle est indispensable

Le rendez-vous de la Conférence environnementale consacré à l'eau s'inscrit dans le cadre d'une évaluation de la politique de l'eau qui a donné lieu à plusieurs rapports. Le premier, réalisé par un certain Philippe Martin, portait sur la gestion quantitative de l'eau en agriculture. Il proposait une adaptation de la réglementation afin de faciliter la création des retenues collinaires et l'irrigation.

"C'est un rapport à charge contre l'environnement qui fait le jeu des irrigants malgré les changements climatiques", estime Benoît Hartmann, porte-parole de France Nature Environnement (FNE) qui précise que seulement 3% des agriculteurs sont des irrigants. Il ne s'agit pas d'interdire l'irrigation, ajoute-t-il, mais de la réserver pour les usages pour lesquels elle est indispensable, c'est-à-dire l'arboriculture et le maraîchage, plutôt que d'irriguer nuit et jour des champs de maïs, dont la culture n'est pas adaptée à notre climat. Les investissements très importants réalisés par les irrigants dans des matériels plus performants ne doivent pas être oubliés, rétorque la FNSEA.

En toute état de cause, il est fort probable que le discours du ministre de l'Ecologie d'aujourd'hui ne soit pas le même que celui du député du département du Gers d'hier, un département "marqué par le poids de son activité agricole". Philippe Martin a d'ailleurs affiché, à l'occasion de la présentation de la Conférence le 11 septembre dernier, sa volonté de "prendre du recul" par rapport à cette table ronde.

L'agriculture, principale source des pollutions diffuses

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Publié le 16 Septembre 2013

Évaluation de la politique de l'eau : budget en baisse et difficultés croissantes

Le rapport d'analyse "Évaluation de la politique de l'eau" du CGEDD rendu public le 11 septembre met en lumière les difficultés de gestion des petit et grand cycles de l'eau. Zoom sur les principaux écueils identifiés.

Évaluation de la politique de l'eau : budget en baisse et difficultés croissantes

Si la gestion du petit cycle de l'eau s'avère globalement satisfaisante, en revanche celle du grand cycle demeure difficile : "elle cristallise les conflits d'usage et justifie pleinement l'intervention publique", souligne dans sa conclusion le rapport d'analyse "Évaluation de la politique de l'eau" du Conseil général de l'environnement et du développement durable, rendu public le 11 septembre.

Commandé par une lettre de mission du ministère de l'Ecologie, le 21 février 2013, ce document s'inscrit dans le cadre du chantier de modernisation de l'action publique.

Un premier rapport, de Michel Lesage, remis cet été, invitait à repenser le modèle français de l'eau à travers une nouvelle gouvernance territoriale.

Ce dernier travail se concentre notamment sur la révision de l'objectif du bon état des masses d'eau afin que celui-ci "soit réaliste tout en restant conforme à la directive cadre sur l'eau (DCE)". L'objectif d'un bon état pour chaque masse d'eau d'ici 2015 apparaît en effet comme difficilement atteignable aujourd'hui au niveau européen.

D'un point de vue financier, l'ensemble des deux cycles mettrait en jeu des flux annuels de l'ordre de 23 Md€ : le petit cycle de l'eau représenterait environ 17,2 Md€ et le grand cycle environ 5,6 Md € (dont plus de la moitié en provenance du contribuable au niveau national et 22% en provenance de l'industrie).

Premier écueil : selon le rapport, plusieurs systèmes actuels de redevances au bénéfice des agences de l'eau ne contribueraient pas efficacement aux objectifs qui les justifient.

"La mise en place de règles telles que le respect d'un prix minimum de l'eau pour être éligibles aux aides des agences de l'eau ou la fongibilité asymétrique (pour éviter des transferts du grand cycle vers le petit cycle) vont dans le bon sens", estime le document.

Des crédits budgétaires en baisse

Depuis quelques années, les crédits budgétaires connaissent une baisse régulière, pointe le rapport. Ils s'élèvent aujourd'hui à un montant de 14,6 M€ pour 2013 (avant répartition du surgel budgétaire et hors coût des personnels). "La tendance est à la poursuite de la réduction de ces crédits budgétaires du fait du surgel du budget 2013 (impact sur les crédits du domaine public fluvial (DPF) notamment)", détaille le rapport. Cette réduction du financement s'observe également dans la contribution des collectivités territoriales, qui apportent la majeure partie des financements.

"On assiste ces dernières années à un retrait progressif des conseils généraux, voire régionaux, qui se replient sur leurs compétences obligatoires", explique le document.

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Publié le 16 Septembre 2013

Troisième fête de l'Eau pour les 20 ans des Amis du barrage - Isigny-le-Buat

vendredi 13 septembre 2013


Les Amis du barrage peaufinent les derniers détails pour la 3e fête de l'eau et les 20 ans de l'association.

Les Amis du barrage de Vezins prépare la 3 e édition de leur fête annuelle qui se déroulera le dimanche 15 septembre au Petit-Bois de Vezins, près du barrage. Elle marquera les 20 ans de l'association, créée en 1993 lors de la dernière vidange du lac.

Cette fête de l'eau débutera par un repas champêtre qui sera servi sous chapiteau à partir de 12 h 30. Dès 14 h 30, la grande fête prendra le relais avec de nombreuses animations et activités gratuites. « Au programme, nous proposons notamment du modélisme avec, entre autres, une maquette opérationnelle du porte-avions Foch au 1/100 e , le dragon boat Ladies, mais aussi une démonstration de vélonautic, de canoë-kayak, la possibilité d'embarquer sur la yole du Pays de Coutances, buvette, crêpes... », souligne John Kaniowsky, le président.

L'an passé, plus de 2 000 visiteurs s'étaient déplacés au bord de ce lac et avaient fêté les 80 ans du barrage de Vezins.

Dimanche 15 septembre, repas sur réservation uniquement au 06 73 94 04 39 (13 € pour les adultes et 8 € pour les enfants). Renseignement sur le site de l'association : lesamisdubarrage.over-blog.fr

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Publié le 14 Septembre 2013

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