Publié le 13 Octobre 2013

Des eaux en bouteilles radioactives
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Selon les analyses de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire menées sur 75 eaux de source et 67 eaux minérales, certaines bouteilles (dont des marques soi-disant adaptées aux bébés) dépasseraient les limites de la radioactivité.

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L'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) a voulu étudier la qualité des eaux en bouteilles produites en France. Sur les 75 eaux de source analysées, 14 dépassaient les 0,1 becquerel par litre, unité de mesure de la radioactivité. Et sur les 67 eaux minérales, 20 n'étaient pas non plus conformes à ce niveau. Parmi elles, 6 étaient au dessus de la dose totale indicative de 0,1 millisievert par an (dose efficace résultant de l'ingestion de radionucléides présents dans l'eau durant une année de consommation). A noter que parmi les eaux testées non conformes, certaines affichent la mention "convient pour la préparation des aliments des nourrissons et la préparation des biberons". 

Les eaux en bouteilles qui s’affichent pour nourrissons mais ne leur conviennent pas :    

Eau de source : Ondine plate, source Saint-Benoît, produite en région Centre dans le Loiret

Eaux minérales : Chambon, produite en région Centre dans le Loiret et Ogeu source du Roy, produite en Aquitaine dans les Pyrénées-Atlantiques.

Les eaux minérales au-dessus de 0,1 mSv/an :    

Vichy Saint-Yorre, produite en Auvergne dans l’Allier ;
L’Incomparable, produite en Rhône-Alpes en Ardèche ;
Parot, produite en Rhône-Alpes dans la Loire ;
Puits Saint-Georges, produite en Rhône-Alpes dans la Loire ;
Châteldon, produite en Auvergne dans le Puy-de-Dôme ;
Nessel, produite en Alsace dans le Haut-Rhin ;
Une eau de source atteint cette valeur de 0,1 mSv/an, sans toutefois la dépasser, il s’agit de la marque Cristaline source Saint-Martin, produite en Dordogne.

Malgré ces résultats, la Direction générale de la santé et l'Autorité de sûreté nucléaire se veulent rassurantes : "La qualité radiologique des eaux en bouteilles produites en France est globalement satisfaisante [...]. L'exposition aux rayonnements ionisants résultant de la consommation de ces eaux est minime". Il n'y aurait donc pas de quoi s'inquiéter...

Source : UFC-Que Choisir.

Mots clés Médisite: 

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Publié le 13 Octobre 2013

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Publié le 12 Octobre 2013

Exclusif.
VIDEO. Risque de panne géante cet hiver

EXCLUSIF : La dernière édition de l’Observatoire de l’énergie de Capgemini tire la sonnette d’alarme : si l’hiver est rigoureux, le black-out menace la France.

Erwan Benezet | Publié le 10.10.2013, 09h06

Gundremmingen (Allemagne). Ce site, comme toutes les centrales nucléaires allemandes, cessera de fonctionner d’ici à 2022. Ce basculement est en train de priver la France d’un soutien énergétique aux heures de pointe.
Gundremmingen (Allemagne). Ce site, comme toutes les centrales nucléaires allemandes, cessera de fonctionner d’ici à 2022. Ce basculement est en train de priver la France d’un soutien énergétique aux heures de pointe. | (Getty Images/Sean Gallup.)
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A l’approche de l’hiver, la menace de black-out est prise très au sérieux. Si dans les semaines à venir une grosse vague de froid venait à s’abattre sur le pays, le réseau électrique pourrait ne pas tenir le coup! L’alerte est lancée par le cabinet de conseil dans la quinzième édition de son Observatoire européen des marchés de l’énergie, dévoilée ce matin et que « le Parisien » - « Aujourd’hui en » a pu se procurer en exclusivité.


« La situation est devenue extrêmement critique, s’alarme Colette Lewiner, la spécialiste de l’énergie du cabinet. Les marchés de l’électricité et du gaz se trouvent dans une situation tellement chaotique qu’ils menacent clairement la sécurité d’approvisionnement. » Au point que le pays pourrait se retrouver plongé dans le noir? « Oui, si les températures chutent trop brutalement, affirme l’experte. L’Europe a voulu jouer les apprentis sorciers et a fait des choix qui nous mettent aujourd’hui en péril. »

En cause notamment des subventions aux énergies renouvelables trop importantes, qui ont fait perdre à de très nombreuses centrales à gaz une grande partie de leur rentabilité. « Résultat, en six d’entre elles ont mis la clé sous la porte en deux ans, dénonce encore Colette Lewiner. Au total, c’est une bonne centaine de ces centrales à travers toute l’Europe qui ont arrêté de produire. » De quoi déséquilibrer le réseau, du fait des interconnexions entre les pays.

« Les énergies renouvelables sont par définition aléatoires, reprend-elle. On ne peut prévoir à l’avance l’intensité de l’ensoleillement ou la force du vent. Il faut donc des énergies de secours, un peu comme les moteurs Diesel dans les hôpitaux. » Si l’Allemagne pouvait auparavant nous vendre facilement quelques milliers de mégawattheures (MWh), au moment des heures de pointe, l’hiver à 19 heures, ce n’est plus aussi simple aujourd’hui avec la fermeture de leurs centrales nucléaires. Quant aux nôtres de centrales, elles ne sont pas toujours disponibles. Il suffirait d’une maintenance au mauvais moment pour que tout bascule.

VIDEO.Electricité : "Il existe un risque de black-out en France !"



Le Parisien

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Publié le 11 Octobre 2013

Ressources en eau : 40 ans de mesures confirment l'aggravation des pressions

L'analyse de l'évolution des rivières au cours des quarante dernières années révèle une aggravation des tensions, notamment dans la partie sud du pays. Les années plus humides ne permettraient pas d'inverser cette tendance.

Ressources en eau : 40 ans de mesures confirment l'aggravation des pressions

La France connaît une "situation de tension sur la ressource" en eau, souligne l'Onema dans la synthèse d'une étude sur les évolutions observées dans le débit des rivières en France. Si cette conclusion ne semble pas nouvelle, elle s'appuie sur les variations des caractéristiques hydrologiques, telles que les étiages, les débits moyens et les hautes eaux, des quarante dernières années, analysées à l'aide d'outils mathématiques. "Au terme de cette étude, il apparaît clairement une tendance à la baisse de la ressource en eau de surface, et à l'aggravation des étiages sur de vastes portions du territoire (particulièrement la moitié sud, mais pas seulement). Contrairement à l'étude précédente (Renard 2006), ce signal est maintenant statistiquement significatif", indique la synthèse.

Des signes du changement climatique ?

L'étude a constaté une augmentation des déséquilibres entre ressources et usages de toutes natures, dans plusieurs régions. "Ces déséquilibres, plus apparents encore à travers les sécheresses récentes - en dépit du retour d'années humides - risquent, pour une part au moins, d'être aggravés par les perspectives de changement climatique, mais aussi plus généralement de changement global (démographie, demandes agricole et énergétique, urbanisation...)", analysent les auteurs.

Sur la période 1968-2007, l'étude note une "tendance à l'aggravation de la sévérité des étiages dans plusieurs régions de la moitié sud de la France, notamment dans les Pyrénées, le Massif Central et le Jura, ainsi qu'en Aquitaine et sur le pourtour Méditerranéen". Les cours d'eau dans les Alpes et les Pyrénées échappent à cette tendance, tout comme la partie nord du pays.

Le début de la période d'étiage, quant à lui, "semble se décaler vers plus de précocité sous la moitié sud-est du territoire ainsi que sur quelques cours d'eau bretons. Ce décalage est moins marqué pour le centre de l'étiage, et devient peu significatif pour la fin de l'étiage".

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Publié le 8 Octobre 2013

Le plan algues vertes est inefficace, selon des scientifiques

Certains scientifiques, membres du conseil scientifique du plan de lutte contre les algues vertes, dénoncent dans une publication l'inefficacité probable des plans d'action des principaux bassins versants impliqués.

Le plan algues vertes est inefficace, selon des scientifiques

Concernant les algues vertes, ''les plans proposés n'apporteront que peu d'effets à court terme et ne pourront pas atteindre l'objectif d'une réduction significative des marées vertes à l'horizon 2027'', affirment dix chercheurs, membres du conseil scientifique du plan de lutte contre les algues vertes. Ces derniers ont dénoncé dans un article du Courrier de l'environnement de l'Institut national de la recherche agronomique (Inra). les méthodes utilisées pour l'élaboration des projets et la résistance manifeste au changement des acteurs impliqués. Ces derniers avaient déjà appelé à un changement des pratiques dans un rapport publié en février 2011.

Constitué pour valider les orientations du plan Algues vertes de 2010, le comité a analysé les huit diagnostics et programmes d'actions des principaux bassins versants générateurs d'algues vertes. ''De manière générale, les plans d'action se sont focalisés sur une amélioration des pratiques à court terme ; très peu affichent des objectifs chiffrés et aucun n'envisage une évolution au-delà de l'échéance 2015'', regrettent les scientifiques.

Dépendantes des apports de nutriments azotés, les marées vertes apparaissent dans des contextes de faible renouvellement des eaux, eaux peu profondes limpides et chaudes, sédiments sableux à sablo-limoneux, etc., selon les auteurs du document. Le flux d'azote dissous amené par les rivières serait en grande partie responsable. ''Les diagnostics présentés indiquent que l'activité agricole contrôle 90 à 98% de ce flux selon les bassins versants'', estiment les scientifiques.

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Publié le 7 Octobre 2013

Qualité des eaux en Loire-Bretagne : des efforts s'imposent

Un rapport du comité de bassin de Loire-Bretagne pointe que l'objectif de 66% de bon état écologique des masses d'eau en 2015 risque d'être difficile à atteindre.

Qualité des eaux en Loire-Bretagne : des efforts s'imposent

Pas d'amélioration significative : c'est le constat concernant l'état des eaux en Loire-Bretagne du comité de bassin. Cette évaluation, présentée le 3 octobre, s'est penchée sur les cours d'eau, les plans d'eau, les eaux littorales et souterraines. Elle montre ainsi que la proportion de masses d'eau en bon état (environ 30% de l'ensemble des masses d'eau) reste constante depuis plusieurs années. 654 cours d'eau n'auraient pas encore atteint leur objectif 2015 (soit 35% des cours d'eau du bassin). Les deux principaux responsables de dégradation de l'état écologique des cours d'eau sont l'eutrophisation et les altérations morphologiques.

Cette approche n'est toutefois pas complètement représentative de l'ensemble du bassin. L'analyse ne prend en effet en compte que les masses d'eau qui présentent des résultats avec un niveau de confiance moyen à élevé (soit 62% d'entre elles).

De nouveaux secteurs touchés par la pollution aux nitrates

Les secteurs préservés se situent en amont du bassin et dans la moitié ouest de la Bretagne. La région médiane du bassin, comportant une densité importante de population mais également une agriculture ainsi qu'une irrigation importante, est nettement dégradée. Elle souffre d'une faiblesse d'étiages naturels. "La situation est critique pour Loire-aval et côtiers vendéens", reconnaît le rapport.

Si des tendances à l'amélioration sont à noter pour le phosphore, cet élément demeure l'un des plus pénalisants vis-à-vis du bon état écologique. Concernant le nitrate, la dégradation semblerait s'accentuer sur les grandes plaines sédimentaires et s'amorcer sur des secteurs de reliefs jusque-là préservés.

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Publié le 4 Octobre 2013

LESAMISBARRAGE

                                                                                                        Association loi 1901 N° W501000490

 

                                                                                                               3, Résidence des Vallons

                                                                                                               50600 St HILAIRE DU HARCOUET

 

                                                                                                              lessamisdubarrage@gmail.com

                                                                                                               lesamisdubarrage.over-blog.fr

 

 

                              

                                                                              CONVOCATION

                      A L’ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE

                                            DU 17 OCTOBRE 2013

 

Les membres de l’association « les Amis du Barrage » sont conviés à l’Assemblée Générale ordinaire

qui aura lieu le jeudi 17 octobre 2013 à 20H30 à l’Espace Culturel d’ISIGNY-LE-BUAT.

 

Ordre du jour :                                Emargement de la liste des présents et vérification des mandats

                                                        Désignation du président de séance et de la secrétaire

                                                         Rapport moral présenté par le président

                                                        Rapport financier présenté par la trésorière

                                                         Budget prévisionnel 2014

                                                         Cotisation annuelle

                                                        Résolutions pour l’exercice 2014

                                                        Questions diverses

                                                        Election des membres du Conseil d’Administration

                                                         (Renouvellement du tiers sortant)

 

Les personnes souhaitant se présenter à l’élection sont priées de se faire connaître auprès du secrétariat.

 

Je vous rappelle qu’en cas d’empêchement, vous pouvez vous faire représenter par un autre membre

de l’association muni d’un pouvoir régulier. (Étant précisé qu’aucun membre ne peut cumuler plus de

2 mandats.

 

Je vous rappelle également que les résolutions proposées ayant le caractère de décisions ordinaires

sont adoptées à la majorité simple des membres présents ou représentés.

 

Le 30/09/2013

J. LEBEURRIER/Secrétaire

                                                     ---------------------------------------------------------

 

 

POUVOIR : Conformément aux statuts de l’association :

 

Je soussigné______________________  donne pouvoir à M________________ de me représenter

et voter à l’Assemblée Générale du 17/10/2013

 

le _________________  à ______________________  (bon pour pouvoir  - signer)

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Rédigé par jojo

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Publié le 4 Octobre 2013

Zones humides : un nouveau plan de protection plus efficace est nécessaire

Dans un rapport, le CGEDD formule des recommandations pour mener de manière plus efficace des actions de maintien des zones humides. Ce document intervient alors qu'un nouveau plan national devrait être lancé.

Zones humides : un nouveau plan de protection plus efficace est nécessaire

''Rien ne permet de dire que le déclin des zones humides ait été freiné de manière significative par le plan'', pointe dans son rapport le Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD).

Alors que la feuille de route de la Conférence environnementale prévoit un nouveau plan national "zones humides" (PNZH) en 2014, la mission du CGEDD s'est penchée sur les 29 actions contenues dans le précédent plan (pour la période 2010-2013).

''Faute d'avoir pu procéder aux investigations approfondies qui auraient permis de fonder une évaluation plus rigoureuse'', elle a conduit des interviews d'acteurs publics et privés et réalisé des visites de terrain dans l'Ouest et en Camargue. Autre élément limitant pour une évaluation précise, selon la mission : l'absence d'inventaire national régulièrement mis à jour.

Un constat ressort toutefois : près de la moitié des projets d'infrastructures, dont l'étude d'impact environnemental a fait l'objet d'un examen par l'Autorité environnementale, empiète sur une zone humide. ''Ceci est d'autant plus préoccupant que 60% des milieux humides sont situés dans des zones Natura 2000 dont le maintien en bon état est du ressort de chaque État-membre'', estime la mission.

Pas d'objectif global et quantifié de préservation des zones humides

Dans son rapport, elle déplore que le PNZH ne fixe pas d'objectif global et quantifié de préservation des zones humides : l'absence d'indicateurs globaux rendrait difficile un pilotage de la politique par les résultats. De plus, le plan n'afficherait pas clairement l'ambition de mettre fin dans un délai prévisible au processus d'artificialisation des zones humides. ''Un objectif qui n'est pas régulièrement suivi n'a aucune chance d'être atteint'', considère le document.

Autre critique : les pressions qui s'exercent sur les zones humides seraient inégalement prises en compte dans les objectifs du plan.

Mise à part la réduction des pressions liées à l'agriculture et le soutien aux activités agricoles adaptées aux zones humides (élevage extensif), les autres causes de déclin des zones humides sont moins clairement ciblées par le plan, selon le rapport.

Nouvelles infrastructures de transport ou d'aménagement du territoire : ces politiques, reconnues comme ayant des impacts sur les zones humides, ne seraient pourtant pas ou peu concernées par le plan, regrette le rapport. Il déplore également l'absence de portage interministériel du plan.

''En termes de leviers d'action, l'une des principales lacunes est la fiscalité : les charges pesant sur le foncier non bâti sont une forte incitation à sa mise en valeur économique'', avance le document.

Si l'accent est mis sur la préservation des zones humides les plus sensibles, les zones humides ordinaires souffrent d'une insuffisance de leviers d'action, estime le rapport.

1% de la surface des zones humides acquis par les agences de l'eau

Les agences de l'eau ont acquis et gèrent près de 20.000 hectares de zones humides sensibles. Cela représente environ 1% de la surface totale des zones humides. ''En termes de fonctionnalités hydrologiques, notamment, toutes les zones humides, même celles de taille modeste, sont importantes, rappelle le document, au regard de ce constat, force est de constater que les actions du plan paraissent peu susceptibles par elles-mêmes de freiner la dégradation de ces milieux plus banalisés''.

Agriculture, urbanisme, prélèvements de granulats, évaluation environnementale et fiscalité : dans les secteurs qu'elle considère comme prioritaires, la mission a formulé différentes préconisations pour améliorer la protection des zones humides.

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Publié le 3 Octobre 2013

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Publié le 2 Octobre 2013

Introduction de poissons dans les eaux douces : les nouvelles procédures d'autorisation

Un arrêté, publié le 28 septembre au Journal officiel, détermine la forme et le contenu des demandes d'autorisation d'introduction de nouvelles espèces de poissons dans les cours d'eau et les étangs. Il établit une distinction selon que l'introduction est faite à des fins scientifiques ou non.

L'article L. 432-10 du code de l'environnement prévoit en effet qu'une autorisation est nécessaire pour introduire dans les eaux douces des poissons qui n'y sont pas représentées. Le texte indique également que la liste des espèces représentées est fixée par le ministre chargé de la pêche. L'introduction d'espèces sans autorisation est d'ailleurs punie d'une amende pouvant atteindre 9.000 euros.

Le nouvel arrêté vient remplacer celui du 12 janvier 1986 devenu en grande partie obsolète du fait de l'évolution de la réglementation. Il prend également en compte l'inscription sur la liste des espèces non représentées de la carpe herbivore (ou carpe Amour blanc) ainsi que des espèces d'acipensériformes (esturgeons) mentionnées dans l'annexe de l'arrêté du 23 février 2007.

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