Publié le 29 Décembre 2013

Le relais Normandie Bretagne partira de Ducey

Saint-Martin-de-Landelles - 11 Décembre

Lundi soir lors de l'assemblée générale du Comité d'Organisation Normandie Bretagne, Pascal Gouvenou le président a annoncé que « pour sa 36e édition le Normandie Bretagne change de date pour diverses raisons. Il se déroulera le dimanche 21 septembre 2014 ». Roger Dubois vice-président et Jean-Baptiste Restoux secrétaire-adjoint ont dévoilé le parcours 2014 long de 70,200 km décomposé en 13 relais. « Le départ de Ducey sera inédit, la commune sera traversée pour la première fois. Les Joggeurs de Ducey participent à notre épreuve depuis 2010. Pour la première fois l'arrivée sera jugée à Monthault, l'accueil sera assuré par le comité des fêtes présidé par Michel Besnard. L'équipe communale menée par Jean-Valentin Buffet tentera le 5e succès consécutif ».

Le départ sera donné à 8 h 30 de Ducey en direction de Vezins, les Biards, Virey, Saint Martin de Landelles, Saint Brice de Landelles, Les Loges Marchis, Louvigné du Désert et arrivée le midi à la Bazouge du désert au terme des 40,100 km. Les concurrents repartiront à 14 h de Parigné vers Villamée, Poilley, Le Ferré, Saint Georges de Reintembault et arrivée à Monthault au bout des 30,100 km.

Le trésorier David Aussant a présenté le bilan financier. Patricia Gouvenou, secrétaire, a dressé un bilan moral positif « pour ses 20 ans le 1er septembre le relais a battu son record de participation avec 32 équipes soit 416 concurrents ».

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Publié dans #Nos actions-Nos manifestations

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Publié le 28 Décembre 2013

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Publié le 28 Décembre 2013

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Publié le 27 Décembre 2013

Président les Amis des Moulins du Finistère <amisdesmoulinsdufinistere@yahoo.fr>
Date: 2013/12/10
Subject: Echo des Moulins 66

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Publié le 24 Décembre 2013

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Publié le 24 Décembre 2013

“ Nous possédons désormais de quoi faire un état chimique satisfaisant ”

Alors que les agences de l'eau achèvent leur bilan, retour avec Laurent Roy, directeur de l'eau et de la biodiversité à la Direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature (DGALN) sur la politique de l'eau en France et notamment sur les objectifs de bon état fixés par la DCE.

   
“ Nous possédons désormais de quoi faire un état chimique satisfaisant ”
Laurent Roy
Directeur de l’eau et de la biodiversité à la Direction générale de l’aménagement, du logement et de la nature (DGALN)
   

Actu-environnement : Différents rapports préconisent de revoir les objectifs de bon état des masses d'eau  "pour qu'ils soient plus réalistes" tout en restant conformes à la DCE, cette piste sera-t-elle suivie en France ?

Laurent Roy : La DCE fixe un bon état général pour toutes les masses d'eau. Des dérogations sont possibles mais l'usage de ces dernières - que ce soit des reports d'échéance ou le fait d'anticiper la non atteinte du bon état - est strictement encadré par la Commission européenne : il faut pouvoir justifier le motif de cette dérogation. La Commission s'est avérée extrêmement vigilante vis-à-vis de certains Etats membres, qui ont utilisé les dérogations de manière plus importante que ce qui a été fait en France.
 Ceci étant dit, nous sommes en train de réviser les Sdage. Dans cette procédure, l'état des masses d'eau est réexaminé et nous affinerons la définition des objectifs ainsi que les échéances.

AE : La France s'est fixée comme objectif, que certains considèrent comme ambitieux, d'atteindre le bon état écologique pour 66% des eaux de surface dès 2015 : va-t-elle le maintenir ?

LR : Le taux d'effort de la France - la proportion des masses d'eau en bon état dans l'état initial par rapport à l'objectif fixé - est de près de 25 points.
 Notre état initial montre que près de 40% des masses d'eau était en bon état. Ceci place la France juste dans la moyenne des Etats membres de l'Union européenne. Désormais nous ne fixerons plus un taux à priori, mais nous adopterons une démarche ascendante, à partir de la situation de terrain pour avoir une vision beaucoup plus réaliste.

AE : Quelles sont les conséquences du changement de "thermomètre" entre les deux cycles de mesures ?

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Publié dans #arasement pollution

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Publié le 20 Décembre 2013

La transition énergétique au coeur des débats sur l'Energie

Actu-Environnement vous fait revivre les 14e rencontres parlementaires sur l'Energie. Quel mix énergétique à l'horizon 2025 ? Quel potentiel d'innovation énergétique dans les territoires ? Quelle Europe de l'énergie ? Autant de questions débattues lors de ces rencontres.

La transition énergétique au coeur des débats sur l'Energie

La loi de programmation pour la transition énergétique se profile au printemps 2014. Le texte, qui aura notamment pour objectif de déterminer les conditions et modalités pour réduire (de) la part du nucléaire dans la production d'électricité de 75% à 50% d'ici à 2025, ne va pas sans poser de multiples questions sur le mix énergétique du futur.

Sans préjuger des débats parlementaires qui devraient avoir lieu en avril, les intervenants aux 14e rencontres parlementaires qui se sont tenues le 10 décembre 2014 à la Maison de la Chimie à Paris ont pu échanger durant toute une journée pour apporter des éléments de réponses aux questions que pose cette transition.

Pour revivre tous les débats, cliquez sur l'illustration ci-dessus.

 

Bonjour tout le monde;

Tout d'abord, tout mes bons voeux pour 2014!

Longue vie à nos barrages, que la raison revienne et que ce projet de transition énergétique annonçant une augmentation d'utlisation des énergies renouvelables (dixit propos de monsieur le ministre de l'environnement en réponse aux parlementaires lors d'un débat récent à l'assemblée, mettant en exergue l'énergie hydraulique. Extrait C.R posté sur notre blog ), fassent que notre vallée de la Sélune conserve sa beautée et ne soit pas "sabotée".

En effet, il est temps que les citoyens qui n'ont pas encore réalisé que ce projet  est une volonté politique maligne, réelle et non virtuelle, qui pour l'heure n'est accompagné d'aucun moyen financier arrêté et annoncé  ni de quelconques documents d'information du public sur les éudes d'impacts, de risques ou autre, prennent conscience de la gravité des conséquences pour l'avenir de notre belle région.

Sans budget, et encore faudra t-il qu'il soit adapté et proportionné à l'ampleur des travaux : -Arrasement = part état. -Renaturation de la vallée = part collectivités locales = Nous :-(  ....

Et ce n'est pas  dans ce projet de loi de finances 2014 que je viens de parcourir dans cette page sur les rencontres parlementaires, qu'on parle de quoi que ce soit à ce sujet...

Il est clair que nous allons nos retrouver avec une zone géante en friches, ce qui ne sera pas sans déplaire à certaines "couches écologistes". Je tiens à préciser, car les personnes vraies et censées, sensibles à l'environnement, ne partagent pas forcément cettes vision de l'écologie, extrême.

Et quand bien même, s'il y a de l'argent à dépenser, ne vaut-il pas mieux préserver   l'existant qui fonctionne pour l'entretenir, l'améliorer. C'est pourtant possible, notre grand ingénieur Brice WONG l'a prouvé en proposant des aménagements sur nos barrages afin de satisfaire aux exigences de l'europe en matière de continuité aquatique et normes pour les poissons migrateurs (écluse de type BORLAND) qui fonctionne ailleurs. Il propose d'améliorer la production d'électricité en la multipliant par 4, voir 5 !!!

Si ce n'est pas une action "exemplaire" çà!!! Excusez du peu!!!! N'est-ce pas monsieur le ministre de l'environnement.... Car en fait, cette directive européenne exige des mesures, certes, mais n'a jamais exigé d'araser les barrages ! Mais comme on dit:" Quand un chasseur veut aller jusqu'au bout, il tue son chien."

 

Pascalou

 

Commentaire n°1 posté par Carpofixe hier à 10h04

 

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Publié le 18 Décembre 2013

Un guide pour réduire les risques sanitaires sur les bassins versants littoraux

L'agence de l'eau Loire-Bretagne publie un guide des procédés et méthodes pour réduire les pollutions bactériologiques sur les bassins versants littoraux, et plus particulièrement des zones conchylicoles. Cette méthode s'applique également aux eaux de baignade et de pêche à pied. Objectif ? Eviter la fermeture des sites suite à la présence de micro-organismes pathogènes pour l'homme. Mais également répondre aux exigences des directives européennes (directive cadre sur l'eau, eaux de baignade, eaux conchylicoles).

Se basant sur une étude bibliographiques et le retour d'expériences d'actions menées sur 13 zones d'exploitation conchylicole, l'agence de l'eau Loire-Bretagne a mis en forme 16 fiches actions dont les résultats ont été concluants. Il s'agit en effet d'agir sur 4 secteurs susceptibles de créer une pollution : l'assainissement des eaux usées, l'assainissement des eaux pluviales urbaines, l'agriculture et enfin,

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Publié le 15 Décembre 2013

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Publié le 15 Décembre 2013

Eau : les acteurs s'organisent pour un meilleur partage

Un rapport sur la sécurité de l'eau, publié par le CGDD, présente plusieurs initiatives publiques ou privées visant à organiser le partage de l'eau entre usages. Elles sont basées sur l'allocation de quotas ou la rémunération des économies d'eau.

Eau : les acteurs s'organisent pour un meilleur partage

Un rapport publié le 11 décembre par le Commissariat général au développement durable (CGDD) fait le point sur la sécurité de l'eau en France. "Elle correspond à une gestion intégrée qui permet d'assurer aux différents usages de l'eau (dont l'usage pour les écosystèmes) une eau de qualité en quantité suffisante, tout en se protégeant de manière socialement acceptable (coût raisonnable d'une protection afin d'atteindre un niveau de risque acceptable) du risque inondation".

Les principaux risques qui pèsent sur l'eau sont quantitatifs et qualitatifs : excès (risque d'inondation), pénurie (risque de sécheresse), pollution (risque chimique ou organique)…

 
Les usages de l'eau en France Chaque année, sur les 168 milliards de m3 de ressource en eau renouvelable en France, 20% sont prélevés. Avec une tendance à la baisse : en 2009, 33,4 milliards de m3 d'eau ont été prélevés pour les activités humaines, contre 34 Mds en 2011. En 2007, la production d'énergie représentait 64% des prélèvements, contre 18,3% pour les usages domestiques et 12,4% pour l'agriculture.
Cependant, une partie de ces prélèvements est restituée aux milieux. Si on prend en compte ce fait, l'énergie pèse pour 22% des prélèvements nets, les usages domestiques 24% et l'agriculture 48%.
 

En France, note le CGDD, "l'arbitrage se fait entre les usages de l'eau, beaucoup plus qu'entre les risques. Ainsi, dans le cas de la gestion du risque de déficit quantitatif, il existe un principe de priorisation des usages pour les écosystèmes et pour l'approvisionnement en eau potable". Le rapport présente plusieurs études de cas d'arbitrage des usages, en France mais aussi à l'étranger.

Champigny : des quotas pour l'irrigation

Sur la nappe de Champigny, en Ile-de-France, un système d'allocation non marchande de quotas d'eau a été mis en place. Cette nappe est en déficit quantitatif structurel : "Peu dépendante des précipitations

saisonnières, c'est la quantité totale prélevée au cours de l'année qui compte, plutôt que la période de prélèvements". 90% des prélèvements sont liés à l'usage d'eau potable, pour l'alimentation de près d'un million de Franciliens, tandis que les prélèvements agricoles ne constituent que 5% des volumes prélevés.

Surexploitée, cette ressource est également dégradée en nitrates et en pesticides. Outre la gestion des eaux pluviales, un programme de lutte contre le gaspillage de l'eau et des mesures en faveur d'une réduction des intrants (agricoles et non agricoles), une expérimentation d'allocation annuelle de quotas a été mise en place en 2010 afin d'organiser une gestion collective de l'irrigation.

Basée sur le volontariat, cette expérimentation vise à toucher un maximum d'agriculteurs. Des incitations fortes ont donc été mises en place. Les agriculteurs qui ne sont pas volontaires s'exposent à des mesures de restriction en cas de sécheresse, qui peuvent aller jusqu'à une interdiction totale d'irriguer. "Au contraire des agriculteurs volontaires qui ne subiront qu'une réduction de leurs quotas restant à utiliser".

Un volume maximal dédié à l'irrigation est fixé chaque année. A partir de là, les quotas sont calculés sur la base de l'assolement de l'exploitation agricole, chaque culture étant caractérisée par un profil hydrique.

Après quatre années d'expérimentation, le CGDD constate une "bonne adhésion des agriculteurs et une bonne acceptabilité sociale compte tenu de son caractère équitable et flexible et du processus de gouvernance associé (les représentants du monde agricole ont participé à l'élaboration de la méthodologie de calcul des besoins en eau des cultures irriguées)". Cela a également permis de mieux connaître les volumes prélevés : un agriculteur qui ne transmet pas ces informations peut être pénalisé.

A terme, les volumes de prélèvements pour l'irrigation seront réduits, "en contrepartie d'un renforcement du conseil technique sur les économies d'eau à usage agricole et via des subventions pour l'acquisition de matériel permettant de réaliser des économies d'eau".

Plusieurs marchés de l'eau à travers le monde

Alors que sur la nappe de Champigny, les quotas sont non marchands, certains pays ont mis en place des marchés de quotas d'eau. C'est le cas de l'Australie, du Canada, de l'Angleterre et du Pays de Galles. Le prix de l'eau dépend de l'offre et de la demande : plus le prix de l'eau est fort, plus les acteurs sont incités à l'économie. Concernant l'agriculture, avec ce système, "l'eau ira préférentiellement aux cultures dont la valeur ajoutée est la plus importante, ce qui augmentera la productivité de l'eau", note le CGDD.

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