Publié le 18 Mars 2014

Bonjour,

L’association les Amis du Barrage de VEZINS à proposer un autre projet correspondant au grenelle de l’environnement élaboré par un groupe d’ingénieur en retraite dirigé par Mr Brice WONG (fondateur d’hydraulique sans frontière) avec : la mise en place d’une échelle à poisson type Borland, la création d’une STEP qui x par 5 la production d’électricité, de renforcer les interconnections avec les villes de RENNES et ST MALO pourquoi avoir refuser d’ouvrir le dossier ?

En 2015 on nous a promis une eau circulant dans la Sélune de bonne qualité pourquoi voit-on  sortie de St Hilaire des amas de mousse blanche sur la cour d’eau en 2013 ?

 

Les barrages sont-ils responsables de la fermeture des différents captages depuis 30 ans ? ( ST Cyr du Bailleul, ST Martin de Landelle, Savigny le Vieux, Les Loges Marchis, Vezins, Le Moulinet Isigny Le Buât, La Poullerie St Laurent de Terregatte, Ducey, la Brousardière Monjoie St Martin…… ? fermeture de la prise d’eau à Husson, fermeture de la prise d’eau Valjoie St James, fermeture de la prise d’eau Pontorson…… ?

 

Depuis 50ans les pratiques culturales ont changé remembrements, bétonnages, goudronnages des surfaces la queue du lac est remplie de alluvion  ne serait-il pas judicieux de commencer par les enlever ?

 

Depuis la mise en service de VEZINS les différents agents  en charge de surveiller les installations ont toujours régulé les différentes crues, la dernière crue décennale remonte à 1910 avant les barrages. Sans les barrages l’état assumera elle sa responsabilité ?

On nous explique que les caisses sont vide plus d’argent ces bien nous contribuables qui allons financer cette aberrations.

Les chiffres de 300 hectares de terrain exploitable sont mensonger la plupart des abords du lacs été des bois seul secteur du pont des Biards été exploiter ( terrains toujours pas vendu à ce-jour.

Victor P

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Publié le 18 Mars 2014

Messieurs,

 

Vous nous donnez la possibilité de vous faire part de nos sentiments sur la décision d’araser les barrages de Vezins et de la Roche Qui Boit. Je profite de cette occasion pour vous exprimer ma plus vive déception sur cette volonté d’araser à tout prix ces deux ouvrages. Théoriquement, il va s’agir d’une première mondiale, l’Etat souhaite que ce soit un projet exemplaire. Le tout devra être adopté et partagé par la population locale. Le fondement de cette décision est l’interprétation abusive d’une directive européenne. En effet, l’arasement n’est pas une obligation pour assurer la continuité écologique du cours d’eau et pour ne pas nuire à la remontée des poissons migrateurs (saumons, aloses et anguilles). Des solutions existent mais ….

En cette période de crise économique « profonde », il apparait, aux yeux du public, une hérésie de vouloir « gaspiller » des millions d’euros pour une hypothétique augmentation de la population du saumon atlantique sur ce cours d’eau. L’homme, vivant dans la vallée de la Sélune, est vulgairement mis de côté ! Le chômage grandit de jour en jour et l’on annonce qu’une enveloppe de 10 Millions d’Euros est débloquée pour la mise en œuvre de cette décision ! Des personnes deviendront chômeurs grâce à la disparition des barrages, et de surcroît,  c’est avec leurs impôts que l’on fait perdre leur travail ! N’y a-t-il pas un manque d’exemplarité ??? 10 millions d’Euros c’est 582 années de salaire brut payé au SMIC …. Comment voulez-vous que la population locale puisse s’approprier un tel projet qu’elle ne partage pas et surtout qu’elle n’a pas voulu !

Il est en de même quant à la budgétisation de ce projet, 10 millions d’Euros alors qu’il y a quelques années, le cabinet SEPIA avait estimé un budget largement supérieur (env. 290 Millions d’Euros) et sans retraitement des boues. Il est fort probable que ce montant ne soit pas respecté. Par conséquent, 2 options se présenteront : soit une augmentation des impôts locaux pour financer le différentiel soit un projet non finalisé, laissant une vallée à l’abandon. Le plan de financement est quelque peu opaque pour les néophytes que nous sommes, l’agence de l’eau se dit prête à apporter son aide au financement de cette opération dans des proportions importantes puis minimise ensuite son implication. Outre ce point, il est inquiétant de ne pas savoir quels sont les plans d’accompagnements prévus pour la Mazure, les mesures compensatoires liées à la dépréciation des biens immobiliers des particuliers et pour les personnes qui subiront le chômage (plan de reconversion, indemnités, etc.…). De plus, il faudra plusieurs années pour que la vallée puisse être à nouveau accessible, qu’avez-vous prévu pour financer le manque de revenu de l’industrie du tourisme (les gîtes, la Mazure, etc.…)

Outre les aspects scabreux du plan de financement, cette décision est une ineptie car, contrairement, à la communication valorisant cet arasement, elle est à charge et unilatérale. Des solutions existent, elles vous ont été proposées par l’intermédiaire des études menées par l’Ingénieur Mr WONG. Mais l’intransigeance aveugle de vos services  n’a même pas daigné analyser les propositions moins onéreuses et surtout répondant à tous les maux des barrages pour respecter cette « fameuse » directive européenne.

En premier lieu, on accuse, à tort, les barrages d’appauvrir la qualité de l’eau par la stagnation de cette dernière. Malheureusement, le problème se situe en amont, sur le

 

bassin versant où l’agriculture intensive depuis des décennies et les stations d’épuration non conformes aux normes actuelles contribuent  fortement à la dégradation de la qualité de l’eau. Les nitrates, les phosphates, l’asséchement des zones humides, le remembrement  sont les vraies causes. Votre projet n’a pas le courage de s’attaquer aux sources réelles de pollution. Aucune proposition n’a été abordée pour apporter des améliorations sensibles.  Araser les barrages ne changera rien à cette situation écologique médiocre, ce sera pire car l’effet décanteur de ces derniers n’aura plus d’effets bénéfiques sur la partie aval. La Sélune étant fortement sujette à l’étiage, la concentration  de polluants dégradera encore plus la situation. Comme vous le savez certainement, le saumon recherche une eau de bonne qualité pour sa reproduction. Dans les propositions qui vous ont été soumises, les STEP contribuent à améliorer la qualité de l’eau….  aucune remarque de vos services….

La quantité importante de sédiments stockés au sein des retenues est une donnée essentielle dans l’étude de l’arasement des barrages. Malgré votre communication auprès de la population locale, les moyens mis en œuvre sont largement insuffisants pour être exemplaires. Outre la localisation des sédiments pollués sur l’embouchure de l’Yvrande et la mise en place en place d’une digue de retenue des boues dites « dangereuses », les phénomènes météorologiques telles que les pluies, les tempêtes seront des vecteurs de poursuite de la lente pollution de la Sélune. Chaque averse apportera sa quantité de sédiments dans la Sélune et la Baie du Mont St Michel. Les apports réguliers en matières sédimentaires aggraveront et annihileront lentement les objectifs attendus à savoir l’amélioration de la qualité de l’eau et favoriser la remontée des poissons migrateurs. C’est sans compter les effets pervers sur l’écosystème de la Baie. Les risques sanitaires de ces sédiments pollués sont sous-estimés, recouvrir des sédiments contenant de fortes doses de métaux lourds par des moins dangereux, est-ce une bonne solution et surtout viable dans le temps ? Le principe de précaution exigerait des mesures plus drastiques pour réduire les risques de ces déchets polluants sur la population locale,  peut-être est-ce une question de coût ? L’exemplarité a un prix qu’il est parfois difficile de respecter …

Comme le stipule l’étude menée par le cabinet SEPIA, l’année correspondante à la vidange du Barrage est synonyme de la raréfaction des remontées de saumons, dû à la dégradation de la qualité l’eau par l’apport de quantités importantes de sédiments. Après la remise en eau des barrages et la reprise de leurs « effets décanteurs », les statistiques remontent après 3 années de piètres résultats. Avez-vous imaginé la projection des remontées de saumons dans la Sélune après la disparition des barrages ? Vous ne pouvez pas ignorer que les sédiments seront toujours présents en quantité importantes dans l’eau de la Sélune … Cela ne va-t-il pas l’encontre des  attentes de ce projet ??? Vous disposez d’un contre-exemple dans la même région du Sud Manche : la Sée. Ce fleuve ne comporte pas de barrages hydroélectriques, nuisant à la migration des poissons tels que le saumon. Néanmoins, il est regrettable de constater une dégradation de la qualité de l’eau et par conséquent, une raréfaction de poissons migrateurs y compris l’anguille et le saumon. Le patrimoine en salmonidés autochtones (truites farios) se réduit  d’années en années notamment par le colmatage des frayères. Celles-ci ne font que subir les effets néfastes de l’agriculture intensive (culture du maïs, remembrement, etc.…). Ces affirmations ne sont que le malheureux constat de plus 25 années de pratique de la pêche sportive sur cette rivière.

Une donnée sous-estimée et régulièrement relevée par les maires de Ducey et de Poilley concerne les risques d’inondations. Même si la vocation première des barrages n’est pas

 

écrêté les crues, ils limitent fortement les conséquences sur l’aval. La « basse vallée » de la Sélune est impactée par les marées, le  barrage de Vezins, grâce à l’abaissement de sa cote, peut décaler de quelques heures l’arrivée d’une quantité importante d’eau. Associé avec une marée descendante, les effets néfastes sont limités. Les études menées sur les risques d’inondations minimisent les réelles conséquences. Il est à noter que cette année, Ducey a été inondé malgré la présence des barrages … Les élus locaux concernés vous ont, à maintes reprises, alertés sur ce point car les enjeux sont majeurs pour notre région : l’industrie (Chereau et la Fromagerie) et les biens immobiliers. Votre réponse se limite à une augmentation de 10 cm du niveau durant les périodes de fortes précipitations. Quel est l’avenir des pôles industriels s’ils subissent des crues à répétition synonymes de pertes d’exploitation et de dommages sur l’outil de production ? Que dire de la dépréciation des biens immobiliers régulièrement inondés ? Avez-vous prévu des mesures compensatoires à défaut de solutions ??    Quel sera la teneur de votre discours si un tel risque devenait régulièrement réalité ? Des excuses, personne ne les acceptera ….

Une autre contradiction de cette décision réside dans la promotion des énergies propres (sans rejets de CO2) et durables, l’hydroélectricité est un exemple mis en avant par le ministère de l’Ecologie. Ce vœu pieux est contredit par la suppression des barrages. On leur reproche leur faible production. Certes, mais quelques investissements de modernisation pourraient remédier à cette lacune. Lors des pics de consommation électrique, leur apport est immédiat et non négligeable. Cela ne fait qu’accentuer la difficulté de la population d’adhérer à votre projet exemplaire. Une autre source de trouble est la disparition d’une réserve importante d’eau potable. Celle-ci ne pourra pas être compensée par les faibles ressources naturelles représentées par les nappes phréatiques. Elles sont insuffisantes en quantités et surtout impropres à la consommation humaine (fort taux de nitrates). Contrairement aux annonces martelant que le coût de l’eau potable n’augmentera pas, personne n’est dupe, il s’agit que d’un compte à rebours ! Les moyens compensatoires ne remplacent pas à quantité égale la situation actuelle. Encore une explication sur les doutes que soulèvent votre projet exemplaire …. 

La disparition des lacs ne sera pas compensée par des aménagements sur la Sélune ou la création de plans d’eau pour la pratique de la pêche sportive en deuxième catégorie. Sans aucune impunité, on retire à 99 % des pêcheurs,  payant leurs cotisations halieutiques, leur terrain de jeu unique dans le grand ouest. Cela ayant pour but de satisfaire moins de 1 % de la population totale des pêcheurs, il s’agit d’une pratique élitiste ! Le nombre d’adhérents baissent chaque année alors que les parcours privés fleurissent u peu partout sur le territoire français. Il s’agit tout simplement de la traduction des attentes des pêcheurs actuels, ils ne trouvent pas de satisfaction dans le domaine public, trop contraignant. Cette mesure aggravera ce triste théâtre !! Etant pêcheur de carpes, nous respectons nos prises en pratiquant le « no kill », le but étant que notre adversaire regagne son élément dans les meilleures conditions. A l’issue de la dernière réunion d’information du 21/02/2014, aucune solution n’a été prévue, lors de l’effacement des barrages, pour sauver la faune piscicole. La vallée sera un équarrissage à ciel ouvert ! Encore une mesure exemplaire ….

 

A mon humble avis, le plus regrettable dans la gestion de ce dossier est l’absence d’écoute et de dialogue avec les représentants de la population locale. A de nombreuses occasions, les différents ministres de l’écologie ont été interpellés sur la nécessité d’entendre les

 

remarques et les incompréhensions de la population locale. La seule réponse apportée a été votre intransigeance assimilé à du mépris vis-à-vis des habitants concernés. Leur habituel silence n’est pas synonyme d’adhésion bien au contraire ! Mais leurs vecteurs de communications que sont leurs élus locaux n’ont pas été entendus, donc, c’est avec indignation que nombreux de nos concitoyens s’avouent déçus d’une décision qu’ils n’ont pas voulue et qu’on leur impose. Cette précipitation, associée à une idéologie écologique provoquent une incompréhension totale de l’exemplarité de ce projet (de surcroît pour une première mondiale !!)

Pour conclure, les barrages sont assimilés au patrimoine local, nombreux d’entre nous ont un partie de leurs souvenirs liés à ces ouvrages. Plusieurs générations se sont succédées aux bords des lacs, de belles histoires se sont écrites grâce à ces retenues. Leur disparition effacera définitivement une partie de nos histoires respectives ….. Ces ouvrages uniques, fiertés de nos aïeuls et de son concepteur Mr CAQUOT, ne seront plus qu’un vague souvenir où l’homme avait encore un peu de bon sens….

 

Veuillez agréer, Messieurs, mes salutations et ma plus grande déception.

 

C.BAILLEUL

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Publié le 17 Mars 2014

Village  Le Féburon

50730 Joël MALLE                                                                                                                                         le 14 Mars 2014

St Martin de Landelles

 

 

 

Madame la Préfète,

A la veille de l’arasement des barrages du Sud-Manche, Vezins et la Roche-qui-Boit, il reste encore beaucoup de problèmes à résoudre Mme la Préfète !!!

-  Qu’allez vous faire des vingt tonnes de poissons, carpes, brochets, sandres, anguilles, perches,  silures, brèmes, gardons etc…qui ont autant de valeur pour nous que le roi saumon (qui lui est victime d’une pollution à bien des égards)?

J’en profite pour vous rappeler que l’anguille est un poisson migrateur et qu’en 1970, elles ont été jugées nuisibles,  M. le Préfet ordonna même la pêche électrique !!!

- Qu’avez-vous prévu pour diminuer les 80% de pollution marine qui viennent  des rejets terrestres (agriculture, industrie, station d’épuration non conformes)? Tous ces M3 de sédiments pollués  viendront se jeter dans la baie du Mont Saint Michel  et détruiront une biodiversité (souvenez-vous de 1993)

- Quels sont les aménagements prévus contre les inondations, la sécurité et les biens des habitants, pour remplacer les barrages qui servent à écrêter les crues, même ci ce n’est pas leur rôle principal ?

- Où trouverons -nous de l’eau en cas de sécheresse,  lorsque les 20 millions de M3, auront disparus?

- Quelles seront les indemnités pour les loueurs de gîtes, chambres d’hôte,  gîtes  de pêche et les pêcheurs locaux sans les lacs ?

 Vouloir être exemplaire en cassant un grand barrage, au niveau mondial, n’a rien de valorisant, quand les coûts ne sont pas maitrisés, que les conséquences sont fortes hasardeuses  et que pour ce faire on dilapide l’argent des citoyens sans en avoir leur accord.

 Dans le Sud-Manche, Les écologistes préconisent d’araser deux barrages  qui produisent de l’énergie renouvelable, qui  peuvent être très réactifs en cas de besoin, (ce qui n’est pas le cas du nucléaire, ni des éoliennes, ni du photovoltaïque…) qui écrêtent les crues, qui en 1976 ont servi de réserve d’eau… alors que nos voisins  reconstruisent des barrages,  certains contre les inondations et d’autres pour alimenter des villes en eau potable.

Mme La Préfète, avant que ces situations ne deviennent catastrophiques, prenez le temps d’analyser, de chiffrer et de trouver des solutions adaptées.

Dans l’attente que le bon sens l’emporte, je vous prie d’agréer, Mme la Préfète, mes déférentes salutations.

Pecheur en eau douce et en mer

Joël Malle

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Publié le 16 Mars 2014

  Notre association SEVRE PROPRE 2015 milite pour la reconquête de la qualité des eaux. Pour elle la mauvaise qualité des eaux n'est pas du aux barrages ou chaussées, mais à l'apport de polluants dans les cours d'eau.C'est celà qu'il faut supprimer premièrement. Il y a 50 ans l'eau de nos rivières et retenues étaient propres, nous pouvions nous baigner sans problèmes liés à la pollution. Et que dire du comportement du ministère de l'écologie, des agences de l'eau, qui justifient la destruction de barrages dans la Manche et se taisent sur le projet de construction d'un barrage dans le Tarn.

 

       Bon courage                           Le Président de SEVRE PROPRE 2015  : Alexandre Morisseau

 

Un projet de barrage dans le Tarn ralenti par des opposants

Christiane Wanaverbecq (Bureau Sud-Ouest du Moniteur) | 11/03/2014 | 16:56 | Eau & énergie

José Bové s'était rendu sur le site le 28 février dernier pour soutenir les opposants 
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AFP ImageForum 
> José Bové s'était rendu sur le site le 28 février dernier pour soutenir les opposants

1 commentaire


Des opposants ralentissent le chantier de création d’un barrage d’une capacité de 1,5 million de m3 dans la forêt de Sivens, dans le Tarn, entré dans sa phase préparatoire. 
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Depuis l'expulsion le 27 février par les forces de l'ordre d'un mouvement d'opposition au barrage de Sivens (Tarn), justifiée par la préfecture du Tarn pour »permettre notamment la réalisation des mesures indispensables de protection de la faune prévues avant le début des travaux, que la présence des opposants rendait impossible jusqu’à présen", la mobilisation n'est pas retombée. Concessionnaire du projet sous maîtrise d'ouvrage du conseil général du Tarn, la Compagnie d'aménagement des coteaux de Gascogne (CACG) réalise les travaux préparatoires sous la garde de gendarmes. Ils doivent normalement se terminer d’ici à la fin mars.

>  

1,5 million de m3 d'eau

>  

D'une capacité de retenir 1,5 millions de m3 d’eau pour irriguer les cultures alentours, l'ouvrage situé au pied de la forêt de Sivens, dans le nord-ouest du Tarn, est notamment contesté par le groupe Europe Ecologie/Les Verts. D’une dimension de 2 kilomètres de long et 250 mètres de large, il engloutirait 42 hectares de marais et prairies. Le maître d'ouvrage indique que l'ouvrage vise à garantir un niveau d’eau important l’été pour près de 200 agriculteurs du Tarn et du Tarn-et-Garonne. Le chiffre est contesté par les opposants au projet. Seulement une vingtaine d’agriculteurs en bénéficierait de ce barrage. « Ce projet est une aberration. Surdimensionné, il est carricatural d'une agriculture qu'il ne faut plus faire compte-tenu du réchauffement climatique. En effet, il doit servir à irriguer environ 300 hectares de cultures de maïs. De plus, la retenue va noyer la zone du Testet, une zone humide remarquable », a déclaré au Moniteur Guillaume Cros, président du groupe Europe Ecologie/Les Verts au conseil régional de Midi-Pyrénées. « Le projet, dimensionné au début des années 2000, est aujourd'hui inutile. Pourquoi ne pas construire une autre retenue, un peu plus haut dans la montagne et suffisante pour soulager certaines cultures. Nous réclamons un moratoire et un médiateur », ajoute-t-il.

>  

Moratoire

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Guillaume Cros suit ainsi les recommandations du député européen José Bové qui s'est rendu deux fois sur site : une première fois à l'automne dernier et une seconde fois le 28 février. Lors de ce dernier passage, le député européen a déclaré vouloir saisir le ministère de l’Écologie.

En parallèle, le "collectif pour la sauvegarde de la zone humide du Testet" compte agir sur le plan juridique en saisissant le conseil d'Etat. En décembre dernier, le tribunal administratif de Toulouse avait rejeté son référé suspensif, contre l’arrêté interdépartemental du 3 octobre 2013, déclarant d’intérêt général le projet de réalisation de la retenue de Sivens et autorisant à ce titre les travaux.

Selon la CACG, «conçu pour créer une réserve sur le bassin versant du Tescou, le projet s’inscrit dans une démarche rurale de ressources en eau et est nécessaire à la sauvegarde écologique du milieu au vu des usages multiples de l’eau sur ce bassin. Il s'inscrit également dans le Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) Adour – Garonne 2010-2015. 

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Christiane Wanaverbecq (Bureau Sud-Ouest du Moniteur) | Source LE MONITEUR.FR



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Ni Pub, Ni Sub, Rien que vous !
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                     Journal des Bonnes Nouvelles du 13 mars 2014

mis sur le blog pour permettre vos éventuels commentaires
http://www.cyberacteurs.org/blog/?p=1279
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Un projet de barrage dans le Tarn ralenti par des opposants
http://www.cyberacteurs.org/quotidien/equotidien.php?id=1010

Ils comptent sur vous
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/defendons-zad-testet-743.html

TA Meulun: Annulation de l'autorisation de forage Hess Nonville!
http://www.cyberacteurs.org/archives/bilan.php?id=680

Les députés renforcent la directive sur l'évaluation de l'impact environnemental
http://www.europarl.europa.eu/news/fr/news-room/content/20140307IPR38405/html/Les-députés-renforcent-la-directive-sur-l'évaluation-de-l'impact-environnemental
>

Le Parlement se prononce en faveur de l'interdiction des gaz fluorés
http://www.europarl.europa.eu/news/fr/news-room/content/20140307IPR38401/html/Le-Parlement-se-prononce-en-faveur-de-l'interdiction-des-gaz-fluorés
>

Des règles plus strictes pour protéger la vie privée à l'ère numérique
> http://www.europarl.europa.eu/news/fr/news-room/content/20140307IPR38204/html/Des-règles-plus-strictes-pour-protéger-la-vie-privée-à-l'ère-numérique

Le Parlement européen vient de rejeter le projet de Règlement proposé par la Commission qui visait à restreindre l'obligation d'étiquetage [nano] dans l'alimentation prévu fin 2014.
http://veillenanos.fr/wakka.php?wiki=Mars2014MajInfoConsommateursNanoAlimentation
>

Le Glyphosate, matière active de l’herbicide le plus vendu au monde le Roundup®, interdit au Sri Lanka pour raisons sanitaires.
http://www.generations-futures.fr/pesticides/pesticides-le-glyphosate-interdit-au-sri-lanka-pour-raisons-sanitaires/
>

Dans la catégorie pas forcément bonnes nouvelles
UE - Le Parlement européen rejette en bloc le règlement semences
http://www.infogm.org/spip.php?article5627&var_mode=calcul,

NSA: mettre fin à la surveillance massive ou faire face aux conséquences
http://www.cyberacteurs.org/archives/bilan.php?id=691
>

Pour info Le Café bonnes nouvelles demain sur France Inter
http://www.sudouest.fr/2014/03/13/le-cafe-bonnes-nouvelles-demain-sur-france-inter-1489274-2041.php


Association Cyber @cteurs C/O Alain Uguen 152 rue F.Pelloutier 29000 Quimper


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Publié le 13 Mars 2014

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La Manche-Libre  15 mars 2014

 

Pour les membres ADB et les non membres:
  
A la demande expresse de l'Autorité environnementale (à laquelle nous avions écrit), il est désormais possible de réagir par email ou snail mail sur n'importe quel élément du projet d'arasement et de "renaturation" à l'adresse suivante: ddtm-participation-selune@manche.gouv.fr ou à Madame la préfète, DDTM de la Manche, Mission Barrages de la Sélune- 477 Boulevard de la Dollée BP60355 - SAINT-LO CEDEX.
Je compte sur vous pour exprimer tout ce que vous avez sur le cœur, mais c'est Jusqu'au 15 MARS seulement.

 

John

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Publié le 13 Mars 2014

Comment préserver la population des poissons migrateurs sur le bassin Adour-Garonne ?

L'agence de l'eau Adour-Garonne publie la synthèse du colloque organisé en décembre dernier sur la préservation des poissons migrateurs des fleuves et rivières français, et plus particulièrement sur le bassin de l'agence. Cette dernière a investi 11 millions d'euros dans des actions de soutien aux populations de poissons migrateurs sur les dernières années. Car pour l'agence, la présence de ces espèces dans le territoire a des enjeux économiques (pêche professionnelle, tourisme) et patrimoniaux (identité de territoire…). C'est également un indicateur de résultat des politiques publiques de gestion quantitative et qualitative de l'eau.

Quels sont les poissons migrateurs ciblés ? Il s'agit de la lamproie de rivière, l'alose feinte, l'anguille européenne, la grande alose, le saumon atlantique, la truite de mer, la lamproie marine et l'esturgeon européen.

Parmi les intervenants du colloque, on trouve des membres de la Dreal Aquitaine, du CNRS, de l'Onema, du conseil général des Pyrénées-Atlantiques, de l'Irstea, du comité des pêches maritimes Poitou-Charentes, de l'association Migado, d'EDF

 

 

Pour les membres ADB et les non membres:
  
A la demande expresse de l'Autorité environnementale (à laquelle nous avions écrit), il est désormais possible de réagir par email ou snail mail sur n'importe quel élément du projet d'arasement et de "renaturation" à l'adresse suivante: ddtm-participation-selune@manche.gouv.fr ou à Madame la préfète, DDTM de la Manche, Mission Barrages de la Sélune- 477 Boulevard de la Dollée BP60355 - SAINT-LO CEDEX.
Je compte sur vous pour exprimer tout ce que vous avez sur le cœur, mais c'est Jusqu'au 15 MARS seulement.

 

John

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Publié le 13 Mars 2014

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La Manche-Libre  15 mars 2014

Pour les membres ADB et les non membres:
  
A la demande expresse de l'Autorité environnementale (à laquelle nous avions écrit), il est désormais possible de réagir par email ou snail mail sur n'importe quel élément du projet d'arasement et de "renaturation" à l'adresse suivante: ddtm-participation-selune@manche.gouv.fr ou à Madame la préfète, DDTM de la Manche, Mission Barrages de la Sélune- 477 Boulevard de la Dollée BP60355 - SAINT-LO CEDEX.
Je compte sur vous pour exprimer tout ce que vous avez sur le cœur, mais c'est Jusqu'au 15 MARS seulement.

 

John

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Publié le 11 Mars 2014

Renouvelables : l'Erec contraint de s'autodissoudre

Le Conseil européen des énergies renouvelables (Erec) a annoncé ce vendredi 7 mars 2014 sa dissolution volontaire en raison des charges liées aux baux des bureaux dans lesquels il était hébergé à Bruxelles.

"La dissolution finalement inévitable d'Erec ne pouvait pas tomber à un plus mauvais moment", estime Rainer Hinrichs-Rahlwes, son président. "Sans un fort sens de la collaboration, le secteur européen de l'énergie renouvelable va perdre du terrain face aux industries concurrentes et toujours plus désespérées des combustibles fossiles et nucléaires et de leurs groupes de pression".

L'Erec représentait depuis plus de dix ans les acteurs européens des différentes filières des énergies renouvelables (EnR) : petite hydroélectricité, solaire thermique, bioénergie, photovoltaïque, géothermie et énergies marines renouvelables (EMR). Ces filières représentent une activité économique annuelle de plus de 130 milliards d'euros et emploient plus d'un million de salariés.

 

Pour les membres ADB et les non membres:
  
A la demande expresse de l'Autorité environnementale (à laquelle nous avions écrit), il est désormais possible de réagir par email ou snail mail sur n'importe quel élément du projet d'arasement et de "renaturation" à l'adresse suivante: ddtm-participation-selune@manche.gouv.fr ou à Madame la préfète, DDTM de la Manche, Mission Barrages de la Sélune- 477 Boulevard de la Dollée BP60355 - SAINT-LO CEDEX.
Je compte sur vous pour exprimer tout ce que vous avez sur le cœur, mais c'est Jusqu'au 15 MARS seulement.

 

John

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Publié dans #arasement pollution

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Publié le 9 Mars 2014

L'ACCÈS AUX DONNÉES SUR L'EAU
Afin d’assurer une transparence de la politique de l’eau pour le consommateur, l’État a missionné l’Onema pour travailler à l’ouverture des données publiques. Mais ouvrir ces données signifie également les obtenir, les interpréter et les expliquer. Photo Michel Bramard - Onema

Faciliter et fiabiliser l’accès par le citoyen aux données sur l’eau figure parmi les priorités de la feuille de route sur l’eau, issue de la conférence environnementale 2013. Cette ouverture des données est indispensable pour garantir la transparence des actions menées, et représente une réelle politique publique. Le 6 novembre 2013, le Gouvernement a en effet publié en application de la charte du G8, le plan d’action pour la France pour l’ouverture des données publiques. Dans ce cadre, l’Onema a été mandaté pour œuvrer et améliorer la mise à disposition des données sur l’eau et l’assainissement à travers le système d’information sur l’eau (SIE). Accessible à partir du site internet Eaufrance et coordonné par l’établissement depuis 2008, « le SIE agrège une multitude de données, mais nécessite actuellement une refonte pour simplifier la diffusion des informations », explique René Lalement, directeur de la connaissance et de l’information sur l’eau à l’Onema.

Ouvrir et expliquer les données

Pour favoriser l’accès aux données à partir d’un site unique, Eaufrance, des échanges entre les autres acteurs du secteur de l’eau (ministères chargés de l’écologie, de la santé, agences et offices de l’eau, associations,…) seront nécessaires. « Mais avant de parler d’ouverture, il faut avant tout partager les données, dont un certain nombre restent encore difficiles à obtenir », souligne René Lalement. Les données collectées par les agences de l’eau pour établir les redevances sont par exemple couvertes par le secret fiscal. Outre les raisons juridiques, l’absence de partage est quelquefois due à des réflexes de propriété, une confiance limitée en ses données ou encore une défiance envers les utilisateurs. Ouvrir les données pour assurer la transparence de la politique de l’eau implique de fournir au citoyen les moyens de s’approprier les données. « Il faut aussi mettre à disposition des utilisateurs les algorithmes, référentiels et indicateurs indispensables à la compréhension des données », précise René Lalement. Autre préoccupation, le besoin de revoir l’ergonomie des sites internet qui sont souvent construits pour les experts.

Des projets en cours et en devenir

Avec l’application Sispea [1] en 2012, l’Onema avait déjà commencé cette démarche d’ouverture, en fournissant l’intégralité des données sur le prix et les performances des services publics d’eau et d’assainissement Début 2013, la création de la plateforme data.eaufrance.fr a permis de rendre disponibles près de 130 séries de données brutes sur de nombreux aspects du secteur de l’eau (état des milieux, les pressions et leurs impacts, les SAGE, les zones réglementaires…). Ce service sera muni d’une interface cartographique et d’indicateurs synthétiques dans les prochains mois pour mieux caractériser une situation. L’Onema travaille également sur trois projets prioritaires du SIE : la banque Naïades sur la qualité des eaux de surface, le système d’évaluation de l’état des eaux (SEEE), qui assurera la transparence des procédures d’évaluation et la banque nationale des prélèvements d’eau (BNPE). Pour cette dernière, une modification législative est attendue pour permettre un réel partage des données.

Contact : rene.lalement@onema.fr

Article issu de La Lettre #17 - automne 2013

 

Pour les membres ADB et les non membres:
  
A la demande expresse de l'Autorité environnementale (à laquelle nous avions écrit), il est désormais possible de réagir par email ou snail mail sur n'importe quel élément du projet d'arasement et de "renaturation" à l'adresse suivante: ddtm-participation-selune@manche.gouv.fr ou à Madame la préfète, DDTM de la Manche, Mission Barrages de la Sélune- 477 Boulevard de la Dollée BP60355 - SAINT-LO CEDEX.
Je compte sur vous pour exprimer tout ce que vous avez sur le cœur, mais c'est Jusqu'au 15 MARS seulement.

 

John

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Rédigé par jojo

Publié dans #arasement pollution

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Publié le 9 Mars 2014

Seine-Normandie : l'Agence de l'eau et Coop de France signent un accord-cadre

Le 17 janvier, l'Agence de l'eau Seine-Normandie et les six fédérations régionales de coopératives agricoles du bassin ont signé le premier accord-cadre pour protéger la ressource en eau. "Il s'agit de développer les filières de productions animales ou végétales ou de pratiques plus favorables pour la protection de l'eau en satisfaisant les intérêts économiques de ces filières", expliquent les signataires.

D'une durée de trois ans, l'accord "vise à mobiliser les 500 coopératives du bassin pour mettre en œuvre des actions

 

Pour les membres ADB et les non membres:
  
A la demande expresse de l'Autorité environnementale (à laquelle nous avions écrit), il est désormais possible de réagir par email ou snail mail sur n'importe quel élément du projet d'arasement et de "renaturation" à l'adresse suivante: ddtm-participation-selune@manche.gouv.fr ou à Madame la préfète, DDTM de la Manche, Mission Barrages de la Sélune- 477 Boulevard de la Dollée BP60355 - SAINT-LO CEDEX.
Je compte sur vous pour exprimer tout ce que vous avez sur le cœur, mais c'est Jusqu'au 15 MARS seulement.

 

John

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Rédigé par jojo

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