Publié le 8 Mars 2014

La stratégie nationale de gestion des risques d'inondation bientôt adoptée ?

Le ministre de l'Ecologie, Philippe Martin, a annoncé ce jeudi 6 mars 2014 avoir lancé la dernière phase de la concertation de la stratégie nationale de gestion des risques d'inondation.

Le Conseil national de l'eau et le Conseil national de la mer et des littoraux ont d'ores et déjà rendu un avis favorable. Il reste maintenant au Conseil d'orientation pour la prévention des risques naturels majeurs à se prononcer. "Cette étape permet de finaliser la concertation, déjà menée auprès du grand public, avant l'adoption de la stratégie au printemps 2014", se félicite le ministre de l'Ecologie.

Présentée en conseil des ministres en juin dernier, cette stratégie devait initialement être approuvée à l'automne dernier. Ses objectifs ? Renforcer la sécurité des personnes exposées, stabiliser puis réduire le coût des dommages liés aux inondations majeurs, et raccourcir le délai de retour à la normale des territoires sinistrés, rappelle le ministre.

La stratégie nationale sera ensuite déclinée, sur les grands bassins hydrographiques et sur les 122 territoires prioritaires identifiés fin 2012, à travers des plans de gestion et des stratégies locales de gestion du risque d'inondation. "Un plan d'actions national sera lancé en 2014 pour concrétiser la stratégie nationale, en particulier sur les volets suivants : améliorer la connaissance des phénomènes d'inondation et de leurs conséquences, aménager durablement les territoires exposés aux inondations,

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Publié le 7 Mars 2014

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Publié le 7 Mars 2014

Inondation : vers une forte hausse des dommages subis par les 28 Etats membres de l'UE

Sur la décennie passée, les inondations ont couté 150 milliards d'euros aux Etats membres de l'UE. Cette somme devrait s'envoler, prévient un rapport qui recommande de s'inspirer des infrastructures vertes déployées par les pays les plus touchés.

Inondation : vers une forte hausse des dommages subis par les 28 Etats membres de l'UE

Lundi 3 mars, la Commission européenne a publié une étude attestant des bénéfices économiques globaux que représente un investissement opportun dans la protection contre les risques d'inondation.

Selon l'étude, les 363 inondations enregistrées entre 2002 et 2013 dans les 28 Etats membres de l'Union européenne (UE) ont coûté environ 150 milliards d'euros, soit en moyenne 360 millions d'euros par événement, et ont entraîné l'évacuation de plus de 1,7 million d'Européens. Avec une facture estimée à 34 milliards d'euros, l'Allemagne a payé le plus lourd tribu, suivie par la Pologne (24 milliards) et le Royaume Uni (23 milliards). A noter que l'Allemagne et la Pologne ont subi relativement peu d'inondations, respectivement 11 et 10 événements, alors que le Royaume-Uni en a subi 48.

La France a elle aussi subi 48 inondations, mais pour une facture de 8,7 milliards d'euros, un montant 2,6 fois moins élevé qu'outre-Manche. Ces événements ont donné lieu à l'évacuation de quelque 39.000 personnes.

L'étude révèle aussi que les Etats membres affectés par ces inondations ont reçu 1,8 milliard d'euros du Fonds de solidarité et plus de 5,5 milliards pour les projets contribuant à la politique de cohésion.

Par ailleurs, les 38 inondations comptabilisées en 2002 ont coûté environ 32 milliards d'euros, le montant le plus élevé sur une année. De fait, le coût moyen de chaque événement atteint un record de 850 millions d'euros. Les années 2010, avec une facture de 27 milliards pour 34 inondations, et 2013, avec une facture de 16 milliards pour 24 événements, complètent le podium.

La facture des inondations côtières devrait s'envoler

Bien qu'élevés, les chiffres avancés pour la décennie passée pourraient apparaître bien faibles au regard des évaluations réalisées pour la décennie 2080.

Le nombre des personnes touchées par les inondations passerait d'une moyenne annuelle de 167.000 actuellement à 359.000. Si aucune mesure d'adaptation n'était prise, le coût des inondations fluvialess'envolerait à 97,9 milliards d'euros par an. Il est actuellement évalué à "seulement" 5,5 milliards.

Quant aux inondations côtières qui affectent actuellement 10.000 personnes par an, elles pourraient toucher entre 121.000 et 425.000 personnes supplémentaires chaque année si la température moyenne du Globe s'élevait de 2,8°C d'ici la fin du siècle. Quand bien même l'objectif européen de limiter en deçà de 2°C la hausse des températures était atteint, le nombre de personnes touchées augmenterait de 40.000 à 145.000. La facture, évaluée à 1,9 milliard d'euros par an, pourrait atteindre 17,4 milliards (scénario moins de 2°C), voire 25,4 milliards (scénario 2,8°C).

Laisser la nature reprendre (partiellement) ses droits

Face à de tels enjeux, le rapport plaide sans surprise pour que les Etats membres investissent pour se prémunir de ces risques. Cependant, compte tenu du manque de données relatives à ces investissements, le rapport se contente d'évaluer leur impact positif. Il apparaît que mis à part les Pays-Bas et le Royaume-Uni, deux pays menacés par la hausse du niveau des océans, peu d'Etats investissent réellement dans laréduction du risque inondation.

"En moyenne, et en tenant compte d'un nombre important de projet, le bénéfice de l'investissement semble l'emporter sur les coûts d'un facteur 6 à 8, même s'il est important de noter qu'il y a des écarts considérables entre les projets de telle sorte à ce que le bénéfice réel ne peut être déterminé que par une analyse projet par projet", avance le document.

Les projets d'infrastructures vertes semblent les plus adaptés à la réduction du risque d'inondation, selon le rapport. En l'occurrence, les auteurs constatent que les pays ayant la plus grande expérience des grandes inondations, à savoir les Pays-Bas, l'Allemagne, la Belgique et le Royaume-Uni, ont développé des programmes de développement de zones d'expansion de crues. Certes, la mise en place de telles infrastructures vertes peut s'avérer très onéreux dans un premier temps, mais une fois en place elles combinent bénéfices environnementaux et réduction des dommages causés par les inondations. De même, l'investissement initial limite les investissements futurs dans les infrastructures habituelles de protection des zones inondables.

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Publié le 5 Mars 2014

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Publié le 4 Mars 2014

Barrages : arguments et soutiens des partisans de l'effacement

La pêche et l'observation du saumon constituent, aux yeux du collectif "Les Amis de la Sélune", un attrait majeur pour la revitalisation de la vallée de la Sélune.

Barrages : arguments et soutiens des partisans de l'effacement

Le collectif des "Amis de la Sélune", regroupant 17 organisations écologistes, a édité une plaquette vantant les bienfaits de l'effacement des barrages sur le tourisme et la renaturation de la vallée.

Dans un document publié fin décembre, intitulé « Adoptons la vallée de la Sélune », le collectif « Les Amis de la Sélune » énumère ses arguments en faveur de la suppression des barrages de Vezins et La Roche-qui-Boit et de la reconversion de la vallée de la Sélune. « Infranchissables » par les poissons migrateurs, comme le saumon ou l'anguille, les deux ouvrages hydroélectriques « fonctionnent comme des pièges à sédiments [favorisant] l'accumulation de substances dangereuses », rappelle la plaquette de dix pages. En restaurant la continuité écologique de la Sélune, l'effacement des barrages est perçu comme « une formidable opportunité à saisir pour revitaliser écologiquement et socialement la vallée » et « la rendre à nouveau sauvage ».

Le saumon pour appâter les touristes

Les Amis de la Sélune militent pour la mise en place d'un « écotourisme » avec la création de services et d'activités spécialisés dans l'observation de la nature et des sports nature comme des sentiers de randonnée pédestre et équestre, des descente en canoë-kayak ou des connexions VTT entre la Sée et la Sélune. « Ce nouvel attrait touristique de la vallée de la Sélune, en faisant de celle-ci un laboratoire grandeur nature d'un tourisme durable, offrira un grand potentiel pour l'expansion de l'économie durable », estime le collectif composé de 17 organisations écologistes. L'objectif est bel et bien d'attirer les touristes de la baie du Mont-Saint-Michel « vers les bassins versants trop ignorés ».
Le saumon occupe une place de choix dans ce schéma de revitalisation de la vallée. La remontée supposée des saumons d'avril à octobre « prolonger[ait] avantageusement la saison touristique », aidée en cela par l'organisation de parcours de pêche, de séances d'observation du saumon pendant la période de reproduction, d'une Fête des migrateurs au printemps ou de la création d'une école de pêche à la mouche.

Digue du Mont-Saint-Michel et barrages : « des erreurs du passé »

Pour Jean-Claude Lefeuvre, président du comité permanent du Conseil national de protection de la nature et du conseil scientifique du Conservatoire du littoral, cité en page 6 du document, le rétablissement du caractère maritime du Mont-Saint-Michel et l'effacement des barrages sont étroitement liés. « Sans ses rivières en bon état, permettant la libre circulation de tous les poissons migrateurs (…), la baie ne peut plus se comprendre et perd de son intérêt particulier. Araser les deux barrages de la Sélune constitue le parallèle des travaux en cours au voisinage du Mont : dans un cas comme dans l'autre, il s'agit d'effacer les erreurs du passé », indique-t-il, faisant référence aux opposants de l'endiguement du Mont au 19e siècle, dont Victor Hugo.

Cinq autres personnalités apportent leur soutien explicite dans le fascicule des Amis de la Sélune. Parmi elles, Isabelle Autissier, navigatrice et président du WWF-France, estime qu'il ne faut plus attendre une minute pour « effacer les barrages devenus peu utiles, redonner aux espèces sauvages leurs milieux et aux habitants un cours d'eau vivant et productif ». Olivier Roellinger, chef des Maisons de Bricourt à Cancale et vice-président de l'association Relais & Châteaux, et Alain Passard, chef étoilé à L'Arpège à Paris, plaident pour une protection accrue de « l'écosystème unique » de la baie, « nurserie à poissons, coquillages et crustacés qui n'a pas d'égal dans le monde ».

Le démantèlement des deux retenues est perçu comme un symbole par Orri Vigfússon, président du North Atlantic Salmon Fund. « Il enverra un message important aux nations européennes, les encourageant à réimplanter le saumon sauvage sur leurs territoires ». Des arguments qui font bondir les défenseurs de Vezins et de la Roche-qui-Boit (lire notre article : « Sud-Manche : les hostilités sont ouvertes entre pro et anti-barrages »).



Cliquez ici pour télécharger le fichier joint




Publié par A.P le 12/01/2012 à 14h44

Commentaires

Un combat se poursuit pas sur le même pied d’égalité, donquichotte contre les moulins à vent, l’argent et le pouvoir contre les misérables,  voilà comment est résumée la situation par les journalistes. Je pense que nous sommes devant  des  escrocs que représentent les Amis de la Sélune  et son collectif, de quel droit peut-on s’octroyer la Sélune et de  décider son avenir :

 Sans tenir compte de l’avis de ses riverains,

Sans tenir compte de l’énergie renouvelable que produisent les barrages à moindre prix (contrairement à ce que vous avancez ) et en toute  sécurité, contrôlé par la DRIRE et pour encor plusieurs décennies,

Sans tenir compte du besoin en eau potable pour les 200 000 pers du Sud-Manche et quelles solutions apportez-vous pour les années sécheresses à venir quand vous aurez supprimé les deux seuls réserves d’eau ????

La base nautique de la Mazure ; que vont devenir les enfants sans eau pour les initier aux  sports nautiques et la pêche

L’Ange Michel qui reçois plus de 90 000 pers  dont vous allez priver la vue sur le plan d’eau que représente les lacs

Pourquoi priver les pêcheurs de brochets , de sandre, de silures , de carpes, de perches, et autre poissons blanc dont plusieurs club organisent les concours et les écoles de pêche.

Par pur égoïste et pour une pêche d’élitiste vous être prêt à balayer d’un revers de main tout ce qui se met en travers de votre chemin, pour atteindre vos ambitions pour le poisson rois,  dont vous vous prenez pour les seigneurs.

Sachez messieurs que les deux barrages du Sud-Manche ne sont pas responsable de la dégradation du saumon dans le monde, avant de donner des ordres balayez devant votre porte : que sont devenu les saumons du Canada disparut à cause des poux, l’aquaculture intensive de saumon dans les fiords qui contamine les poissons sauvages  et qui bientôt auront disparu de la mer

Alors messieurs votre argent utilisez  à la vraie cause : la pollution, je vous rappel que plus de 80% de la pollution marine vient des rejets terrestre, que beaucoup de poissons mâle se retrouvent avec des hormones  femelle

Messieurs prenez les problèmes en amont, trouvez les solutions, rendez-vous utile, avant de tirer la chasse d’eau et de continuer  à vouloir détruire la planète

 jojo

  • Bonsoir,

    "LES AMIS DE LA SELUNE"!!! Comment des personnes , se disant pour la plupart écologistes, peuvent-elles se prétendrent "amis de la Sélune", en se comportant comme des envahisseurs et avec de telles ambitions, avec le désir de l'adopter?  Sachez Mesdames et messieurs que cette vallée est déjà adoptée par ceux qui vivent autour,qui en vivent et qui la font vivre déjà au travers d'activités, de fêtes, de pêche, de sorties classes découvertes, d'observation d'oiseaux migrateurs , d'une faune magnifique, de l'entrainement des chiens terre-neuve sauveteurs du Cotentin,, tout ceci dans un cadre complètement sauvage et non envahit par une certaine forme de tourisme "haut de gamme" que vous voulez développer. Sachez également que le saumon cohabite très bien avec les barrages, que le potentiel est excellent ainsi que la reproduction. c.f : recensements ONEMA : en 2009, 685 prises et en 2010, 1268 prises soit sur un an une progression de 65 %!!! Ce ne sont pas les pêcheurs de saumons locaux qui diront le contraire!!! Il fraudrait vous poser les bonnes questions, à savoir : la dégradation de la qualité de l'eau, la surexploitation des saumons adultes, notamment par la pêche  professionnelle dans la baie du mont saint michel, les pollutions venant de l'amont de la Sélune, l'absence d'entretien des rivières, les maladies développées liées aux fermes élevages en mer, le poux du saumon. Parlons de l'anguille, je la connais bien l'anguille, et j'en pêche  depuis l'enfance! Je n'ai jamais vu un obstacle quelconque,arrêter la progression d'une anguille; elle le contourne  sans problème en se déplaçant sur le sol. Et je peuxvous dire qu'on pêche des anguilles dans les lacs et rivières. "L'effacement des barrages perçu comme une formidable opportunité à saisir pour organiser écoligiquement et socialement la vallée!!!'  Mais par qui donc??? Bah, toujours ces mêmes personnes qui ne rêvent que de s'acaparer cette allée sauvage pour assouvir leurs lobbies, tel le canoé kayak!!! C'est effectivement l'outil parfait pour racler le lit de la rivière et détruire les frayères à saumons, j'ai connu çà  en Seine Maritime. Lamentable, sachant que la Sélune est peu profonde.  "Les deux ouvrages fonctionnent comme des pièges à sédiments". Au moins un point sur lequel on est d'accord, ils ont un rôle décanteur puisqu'ils piègent toute la pollution venant de l'amont. Il suffit de comparer la qualité de l'eau et du poisson du lac de la roche qui boit pour constater que Le barrage de Vezins assure, même si ce n'est pas sa fonction première, ce rôle!!! Comment ces personnes penses't'elles organiser des parcours pêche, une fêtes de poissons migrateurs,  créer une école de pêche à la mouche, organiser des parcours VTT, vu la topographie des lieux, falaises de roche, berges instables, monticules de sédiments pollués instables avec les risques sanitaires que celà entraine.  Et pour faire " çà ", cette ineptie, des milliers de poissons, carnassiers, blancs, saumons et autres , vont périr agonisant dans les boues qui vont déferler vers la baie du mont st michel!!! Comme en 1993, le lac de la Roche qui boit se verra transformé en centre d'équarissage, récupérant tout le massacre   du barrage de Vezins! Et après, il faudra des dizaine d'année avant de revoir du poisson, et peut-être pas forcément du saumon car çà ne vit pas dans la boue.

    QUELLE PREMIERE!!! QUEL SPETACLE ECOLOGIQUE!!! QUELLES ANNEES DE DESOLATION!!! QUEL ECOEUREMENT QUNT ON SAIT QUE DES PERSONNALITES SOUTIENNENT CE PROJET, MEME NOS HAUTES INSTANCES DE LA PECHE!!!!

    BEL ENCOURAGEMENT A DESERTER LA PECHE PUBLIQUE ET DE PRNDRE UNE ACTION  DE PECHE PRIVEE!!!

    UN PECHEUR ECOEURE.

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Publié le 2 Mars 2014

La bonne qualité de l'eau potable masque celle de la ressource, selon l'UFC-Que Choisir

Si l'association l'UFC-Que Choisir salue la bonne qualité de l'eau potable pour 98% des Français, elle alerte cependant sur l'état de la ressource et sur le coût des traitements nécessaires.

La bonne qualité de l'eau potable masque celle de la ressource, selon l'UFC-Que Choisir

"98% des français bénéficient d'une eau de très bonne qualité, mais cette impression positive ne doit pas masquer d'autres réalités préoccupantes", pointe Olivier Andrault, chargé de mission alimentation et agriculture à l'UFC-Que Choisir, lors de la présentation à la presse, mercredi 26 février, de leur analyse "La qualité de l'eau potable en France : à vau-l'eau ? ".

Pour l'association, ce bon résultat est principalement dû aux efforts de dépollution des eaux destinées à la consommation. Elle illustre ce constat en prenant l'exemple de la Bretagne. "Malgré la présence ubiquitaire des nitrates dans les rivières bretonnes, ils sont absents de l'eau du robinet, notamment grâce à la technique consistant à diluer les eaux polluées avec des eaux respectant la norme", dénonce t-elle.

L'UFC-Que Choisir estime le coût de la dépollution au niveau national entre 640 et 1.140 millions d'euros par an.

Dans sa présentation, l'UFC-Que Choisir souligne enfin que 1,48 millions de consommateurs reçoivent toujours une eau polluée.

La pollution agricole reste la première cause de non conformité

La première cause de cette non conformité reste, selon l'association, une pollution d'origine agricole (63%). Les contaminations aux pesticides (60 % des pollutions d'origine agricoles), sont essentiellement relevées dans les grandes zones de production agricole (potentiellement 561.900 consommateurs) : le bassin parisien, le Nord, la vallée du Rhône et dans une moindre mesure dans le Sud-Ouest. La pollution aux nitrates est localisée dans le quart nord-est de la France (204.700 consommateurs) dans les zones de grandes cultures et de zones maraîchères (bassin parisien, Champagne-Ardenne, Nord-Pas-de-Calais).

 

 
Gestion de l'eau : un "modèle à bout de souffle"Le Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD) s'interrogeait déjà en septembre 2013 sur la possible résolution de l'équation "difficulté de gestions grandissantes et baisse des budgets". Il avait quant à lui évalué le flux financier annuels pour la gestion du petit cycle de l'eau (Le cycle domestique de l'eau potable : captage, traitement, stockage et distribution et l'assainissement : collecte, épuration, rejet) à 17,2 Md€. Dans le même temps, plusieurs rapports d'évaluation de la politique de l'eau reconnaissent la nécessite de revoir un "modèle à bout de souffle".
 

 

"Nous assistons à une fuite en avant : les engagements Grenelle 1 et 2 sur la protection des captages ne sont pas respectés", constate Alain Bazot, président de l'UFC-Que Choisir, il y a une course à la recherche de nouveaux captages". Selon l'association, chaque année 400 captages destinés à la fabrication d'eau potable, sont fermés, sur les 34.000 existants, notamment du fait de leurs teneurs en nitrates et pesticides.

Autre contamination possible : le sélénium. "Dans les zones de fortes irrigations, le niveau des nappes peut s'abaisser et amener à forer de plus en plus profondément pour l'alimentation en eau ", souligne Olivier Andrault. Le sélénium présent dans les couches profondes de la couche terrestre est alors entraîné avec l'eau. Ce type de pollution se retrouve dans les zones de grandes cultures irriguées (Essonne, Eure-et-Loir, Indre, Indre et Loire, Loiret, Marne, Nord, Seine-et-Marne, Vienne). Elle concerne potentiellement 172.200 consommateurs.

Viennent ensuite pour 33% des non conformités, des défauts de traitement de l'eau : contaminations bactériennes (380.000 consommateurs) et dépassement des teneurs enaluminium (110.000 consommateurs). 4% des cas seraient liés à la radioactivité naturelle des sous-sols granitiques (50.500 consommateurs).

Une progression significative des pollutions bactériennes

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Rédigé par jojo

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