Publié le 31 Mai 2014

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La Manche Libre

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Rédigé par jojo

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Publié le 28 Mai 2014

Classement des cours d'eau : la réaction de France Hydro Electricité

France Hydro Electricité réagit de manière balancée à la décision du Conseil constitutionnel relative au classement des cours d'eau. D'un côté, le syndicat national de la filière de la petite hydroélectricité se félicite de la décision qui reconnaît le non-respect par la loi du principe à valeur constitutionnel de participation du public. De l'autre, il regrette l'absence d'abrogation des classements concernés.

Le syndicat professionnel espère que cette décision "incitera l'Administration à mieux organiser les consultations à venir sur la future révision des classements et des schémas directeurs d'aménagement et de gestion des eaux (Sdage) afin que soient véritablement pris en considération les avis des différentes parties prenantes concernées".

France Hydro Electricité considère les classements des cours d'eau prévus par l'article L. 214-17-1 du code de l'environnement comme "un véritable progrès pour la protection des rivières grâce à l'établissement de critères objectifs" et dit s'engager dans "une démarche d'amélioration continue des centrales existantes sur les cours d'eau classés". En revanche, le syndicat déplore l'absence de véritable consultation des parties prenantes ainsi que la "relative faiblesse" des évaluations environnementales. C'est la raison pour laquelle, explique-t-il, il a engagé des recours contre les classements afin de demander "un rééquilibrage entre les intérêts énergétiques et écologiques".

"Les masses d'eau sur lesquelles sont installées les petites centrales hydroélectriques ne sont pas en moins bon état que celles où il y en a pas", plaide l'organisation professionnelle qui souhaite rester "un partenaire de discussion et de progrès". Alors que la loi sur la transition énergétique est en cours d'arbitrage, "condamner le potentiel hydroélectrique revient à tourner le dos à une énergie renouvelable à la fois finale, décentralisée", avertit France Hydro Electricité.

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Rédigé par jojo

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Publié le 28 Mai 2014

 

Ici, vous pouvez vous exprimer, parler de tout ce qui touche de près ou de loin l'environnement des barrages, de leurs lacs, de la vallée de la Sélune, des activités liées, de votre vécu etc.... (Sous réserve de modération et acceptation des commentaires qui doivent  rester dignes et respectueux)

 

A vos "plumes"! :-)

 

Les modérateurs : Jojo et Pascalou 

 

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Un faire-part d'avis de décés et une invitation signés Louis Gontier

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  granville

 

 


  DISPARITION IMMINENTE D’UN POTENTIEL ENORME ET UNIQUE DE PECHE EN 2EME CATEGORIE DANS LE SUD MANCHE



A tous les pêcheurs, visiteurs de ce blog, qui assouvissent leur passion sur nos magnifiques lacs de Vezins
et de la Roche qui boit, ainsi que sur la Sélune dans le Sud Manche….


Amateurs de pêche du carnassier, de la carpe, du blanc, de saumons, pratiquant en ces lieux magiques et
uniques dans notre Sud Manche, nos terrains de jeux vont bientôt disparaitre en ce qui concerne la 2 ème catégorie…


-Comme vous, je constate en ce qui concerne la pêche du saumon en 1ère catégorie sur la Sélune,
que c’est un potentiel de poissons conséquent, qui va foutre le camp en égard aux opérations de vidange des lacs et au transport perpétuel pendant des décennies par le fleuve, des sédiments qui
étaient contenus dans les retenues !


-Comme vous, je l’espère, je constate que l’aspect « pêche » dans ce chantier
absurde,


N’est pas pris en compte, et encore moins à hauteur de sa valeur.


-Comme vous, je suis pêcheur et utilisateur des lacs pour y assouvir ma passion.


-Comme vous, je sais que nos lacs abritent un cheptel de poissons magnifique, sauvage et important au vue des
frayes qui s’y produisent chaque année et des prises qui y sont effectuées.


-Comme vous, j’ai mal aux trippes de savoir qu’une poignée de personnes aux différents intérêts, vont nous
arracher et supprimer  en toute impunité tout çà dans quelques mois maintenant suite à une décision politique !


-Comme vous, je n’entends parler de rien, pas plus de la part de ces personnes que des hautes instances de la
pêche, pour lesquels on se demande où se situe leur rôle dans l’intérêt de la pratique de la pêche et du service attendu suite à nos adhésions (cartes de pêche).


-Comme vous, je constate en l’état actuel que tout se fait dans notre dos, dans la discrétion, sans
information, et que rien est prévu pour compenser le préjudice que nous allons subir pour poursuivre notre activité halieutique…


Une enquête publique devrait être bientôt lancée en mairie pour recueillir les avis des citoyens sur ce
sujet, ou plutôt les commentaires puisque la  machine destructrice avance tranquillement pour mettre à exécution cette décision, dans un contexte
économique inquiétant, laissant craindre le pire pour le financement de tout cela et l’aboutissement dans l’après barrage….


La situation est inquiétante et il est indispensable que les pêcheurs s’imposent et fassent part de leurs
exigences ou avis !  Il en va de même pour tout citoyen souhaitant s’exprimer sur d’autres points que la pêche .


 


Cet espace du blog des amis du barrage a été créer dans ce
but !


 


Voilà , en espèrant avoir pu  vous convaincre de
l’importance de vous exprimer !


Vous pouvez également rejoindre l’action des amis du barrage, qui se feront un plaisir de vous
accueillir !


Halieutiquement,

  carpofixe

 



 

  3 A 4.000 PECHEURS QUI VIENNENT SUR LE LAC DE VEZINS, TAQUINER LE POISSON. OU SONT-ILS?


Fin 2014, début 2015 la longue descente vers le point de non retour sera franchie !


PECHEURS ! ça ne tient qu'à vous de vous mobiliser pour garder votre paradis. Il n'est jamais trop tard pour vous faire entendre, REAGISSEZ ! à l'abération de la destruction des barrages de
Vezins et de la Roche Qui Bois.


Le grenelle de l'Environnement n'a pas fait état de détruire les barrages pour la libre circulation des poissons migrateurs. La désinformation pour arriver à la destruction n'est qu'une
goûte d'eau dans ce dossier qui devrait être réétudié, afin de prendre en compte toutes ses incohérences.


Les Amis du Barrage ont fait parvenir à nos gouvernants, le projet de la construction d'une échelle pour le passage de nos chers migrateurs, ainsi que le projet de STEP afin
d augmenter la production électrique par 6.


Nos gouvernants de droite comme de gauche font la loi du "SILENCE" POURQUOI ? Qui se cache derrière cet IMMENSE PROJET D'ARRASEMENT  et  se permet
d'anéantir à tout jamais 20millions de m3 d'eau, alors que notre chère planète à SOIF.


Tous les citoyens de cette belle région Normande, doivent s'intéresser à ce dossier et manifester leurs opinions.


IL Y A URGENCE ! L'AVENIR DE VOTRE VALLEE DEMAIN EST ENTRE VOS MAINS !   


Radio Oiseau


 

 

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Rédigé par jojo

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Publié le 28 Mai 2014

Catastrophes naturelles : le ministère de l'Ecologie peine à évaluer le rôle des changements climatiques

Un rapport ministériel tente d'évaluer une possible aggravation des dommages liés aux catastrophes naturelles compte tenu des changements climatiques. Le document pointe surtout deux aléas sensibles : les feux de forêt et le recul du trait de côte.

"Il n'existe pas à l'heure actuelle de preuves concrètes que le changement climatique ait influé sur les dommages causés par les catastrophes naturelles [en France] au cours des dernières décennies. [… Mais] les travaux prospectifs engagés par les scientifiques dans le domaine des sciences de la nature permettent de considérer que les évolutions à venir du climat ne seront pas sans effet sur un certain nombre d'aléas naturels". Telle est la principale conclusion d'une étude du Commissariat général au développement durable (CGDD) du ministère de l'Ecologie publiée le 23 mai. Ce travail, qui ne présente pas de chiffrage précis, a principalement une portée méthodologique et vise à "stimuler le débat et [à] appeler des commentaires et des critiques".

Le document, intitulé "Les déterminants du coût des catastrophes naturelles : le rôle du changement climatique en France", établit un bref état de l'art de l'économie des risques naturels et du changement climatique, pour donner des clés de lecture des événements passés et de comprendre les points critiques des prochaines décennies, explique le ministère de l'Ecologie.

De forts soupçons, mais pas de certitude

Sans grande surprise, le rapport confirme qu'"au cours des décennies passées, les pertes économiques associées aux événements catastrophiques naturels (climatiques ou non) ont connu une augmentation considérable". Même s'il pointe les difficultés du dénombrement des catastrophes, le document se base sur les données avancées par les réassureurs Munich Re et Swiss Re pour établir ce constat.

Néanmoins, "il existe de nombreux facteurs sociaux ou économiques qui modifient les conséquences des catastrophes naturelles. Il n'est donc pas certain qu'une augmentation du nombre de catastrophes naturelles dépassant un certain seuil de dommages soit significative d'une augmentation de la fréquence de ces événements naturels", avertit le CGDD. Parmi ces facteurs figurent, notamment, l'augmentation de la population exposée, la meilleure couverture des biens et des personnes par les assurances qui accroit les dommages indemnisés, le remplacement progressif de biens non vulnérables par des biens vulnérables ou encore la modification de l'environnement du fait des activités humaines.

Face à ces facteurs multiples, le CGDD estime qu'il n'est pas possible, à l'heure actuelle, de rattacher avec certitude la hausse constatée des dommages causés par les catastrophes naturelles aux changements climatiques.

Un exercice trop difficile

S'il est difficile d'évaluer les impacts passés des changements climatiques sur les catastrophes naturelles, le CGDD estime néanmoins que "les évolutions à venir du climat ne seront pas sans effet sur un certain nombre d'aléas naturels". "Dans l'ensemble, expliquent les auteurs, l'évolution générale devrait se situer entre la stagnation des régimes actuels et l'aggravation des aléas, en fréquence ou en intensité". Si le CGDD est si prudent, c'est surtout du fait de la sensibilité statistique des données étudiées aux catastrophes les plus importantes.

S'appuyant notamment sur les travaux du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec), les services du ministère de l'Ecologie jugent qu'"il reste difficile d'anticiper concrètement la dynamique réelle des changements potentiels d'ici la fin du XXIe siècle". Malgré tout, "il est (…) très probable que le coût total annuel des événements naturels poursuive son augmentation dans les années à venir, voire même que cette augmentation s'accélère", explique le rapport.

Quant à évaluer l'augmentation attendue du coût des catastrophes naturelles, le rapport reste tout aussi prudent. Ce "n'est pas un exercice aisé", justifie le CGDD, expliquant que cette évaluation "requiert de comprendre d'abord les conséquences quantitatives de certains paramètres sur ce coût, et ensuite d'être en mesure d'évaluer les évolutions futures des paramètres identifiés, qu'ils soient socio-économiques ou physiques".

Feux de forêts et trait de côte

Le document alerte tout de même sur certains points particulièrement sensibles. C'est le cas des retraits-gonflements des argiles qui représentent une part importante des coûts des risques naturels indemnisés tous les ans en France et qui vont probablement augmenter sous l'effet conjugué de l'urbanisation et des conditions météorologiques futures. Le constat est similaire pour les risques littoraux : selon une étude évaluant l'impact d'une hausse d'un mètre du niveau moyen des océans, 735.500 hectares se trouveraient sous le niveau d'une submersion centennal, contre 590.000 aujourd'hui.

Quant à l'évaluation des coûts futurs, le rapport se garde d'avancer un quelconque chiffrage et se limite à la présentation des tendances futures. "Deux (…) aléas au moins peuvent se révéler préoccupants sur le plan économique", estime le document, citant les feux de forêts et le recul du trait de côte.

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Publié le 27 Mai 2014

Le coût du nucléaire de plus en plus lourd en France selon la Cour des comptes

Selon un rapport de la Cour des comptes publié ce mardi 27 mai, le coût de production du nucléaire en France a bondi depuis 2010. Il va continuer à augmenter en raison de la vieillesse des centrales.

N.G. avec agences
Le 27/05/2014 à 11:34
Mis à jour le 27/05/2014 à 11:52
Les coûts de production du nucléaire en France ont bondi de 20% en trois ans, selon la Cour des comptes. (Vincent Kessler - Reuters)

Les coûts de production du nucléaire en France ont bondi de 20% en trois ans, selon la Cour des comptes. (Vincent Kessler - Reuters)

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Près de 20% de hausse. Les coûts de production de la filière nucléaire en France ont crû de 19,2% entre 2010 et 2013. C'est la conclusion de la Cour des comptes, dans son rapport commandé par la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur ce thème, et publié ce 27 mai. Ces coûts vont continuer d'augmenter, estime la Cour.

Des conclusions que l'institution de la rue Cambon avait déjà anticipé dans son précédent rapport de 2012 sur les frais de la filière en 2010. En cause: le vieillissement des centrales de l'Hexagone.

Le prix du mégawatheure, lui, a augmenté de 20,6%, en euros courant. En euros constant, la hausse serait moindre, à 16%. Il est passé de 49,6 euros en 2010, à 59,8 en 2013. Avec un impact direct sur le consommateur puisque, selon les magistrats, les coûts de production nucléaire compte pour 40% du prix payé par les clients. Les tarifs réglementés de l'électricité ont d'ailleurs augmenté de 5% en France en août 2013, et une hausse similaire doit intervenir cet été.

La maintenance très coûteuse

 
 

Cette forte poussée est principalement due aux investissements de maintenance, qui ont bondi de 117,7% en trois ans, constate la Cour. Cette ligne de dépenses est celle qui a le plus fortement augmenté, loin devant les provisions pour la gestion des déchets et du combustible usé (+14,8%), celles liées au démantèlement (+12,8%), et les dépenses d'exploitation (+10,9%).

En valeur absolue, ce sont les dépenses d'exploitation, qui concernent l'achat de combustible, les salaires, les impôts et la logistique, qui coûtent désormais le plus cher. Elles sont passées de 9 milliards d'euros en 2010 à plus de 10 milliards en 2013. Elles pèsent le plus dans le coût du mégawatheure, pour 41% du total.

Les "investissements de maintenance, en particulier de sûreté, n'ont pas encore atteint leur maximum; ils devraient encore sensiblement progresser jusqu'en 2017, avant de commencer à diminuer", souligne la Cour des comptes.

90 milliards d'ici à 2033

EDF avait déjà indiqué que ses dépenses pour augmenter la durée de vie –normalement de 40 ans- des 58 réacteurs qu'il exploite atteindraient 55 milliards d'euros d'ici 2025. Un montant que la Cour juge optimiste: elle-même prévoit qu'il lui en coûtera environ 90 milliards entre 2011 et 2033.

Dans le cadre de la transition énergétique, François Hollande s'est engagé à ramener de 75% à 50% la part du nucléaire dans la production totale d'électricité en France en 2025. La Cour appelle l'Etat, qui détient 84,4% du capital d'EDF, à se prononcer rapidement sur un éventuel prolongement du parc existant au-delà de 40 ans. De quoi "permettre aux acteurs, notamment à EDF, de planifier les actions et les investissements qui en résulteront".

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Rédigé par jojo

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Publié le 27 Mai 2014

Demain, on pourra pêcher le brochet et le sandre

Carl GUILLET.

La pêche aux carnassiers ouvre le 1er mai. Une fête pour tous les amateurs de rivière. Mais comment pratique-t-on vraiment ce loisir ?

Vrai ou Faux

La carpe est un carnassier

Faux

Les poissons carnassiers sont ceux qui se nourrissent d'autres poissons : dans le Morbihan, le brochet, le sandre, la perche et le black-bass (espèce de perche). Ils pourront être pêchés jusqu'à fin janvier 2015. Le silure, également carnassier, peut quand à lui l'être tout au long de l'année, car il est jugé nuisible. Pour les attraper, les amateurs utiliseront volontiers des leurres : des appâts imitant la forme des poissons.

Les carnassiers ne se pêchent qu'en eau calme.

Vrai

Ces animaux ne vivent que dans les lacs, les étangs ou les fleuves. Contrairement à la truite, qui préfère les cours d'eau agités. Dans le département, les pêcheurs peuvent profiter de 300 km de canaux. Les endroits les plus courus sont « le Blavet, l'Oust, l'étang au duc de Ploërmel, la Vilaine et le lac de Guerledan » détaille Loïc Lemare, responsable développement à la fédération départementale de pêche. « Mais il y a de petits étangs un peu partout ». À bon entendeur : les abords de végétations, arbres morts, branches basses... sont les plus propices à la prise.

Les gros poissons sont rares.

Faux

« On trouve régulièrement des brochets d'un mètre » note Loïc Lemare. Le plus gros brochet pêché dans le Morbihan, en 2008, atteignait 11,6 kilos pour 1,24 mètre de long. Ce poisson peut même atteindre 1,30 mètre et 15 kilos. Le plus gros sandre morbihanais pesait 10 kiloss pour 1 mètre de long... de quoi faire un festin de sa chair très appréciée. Le silure peut mesurerjusqu'à 2 mètres et peser 80 kg ! « Cela nécessite un matériel très solide » précise Loïc Lemare.

Pêcher le carnassier coûte cher.

Faux

« Ça coûte un peu d'argent » reconnaît Loïc Lemare. Pour moins de 150 €, il est possible d'acquérir une canne de 2,10 mètres, un moulinet, du fil de pêche et quelques leurres.

C'est un loisir de retraités...

Faux

Dans le Morbihan, 20 % des détenteurs d'une carte de pêche ont moins de vingt ans. Un chiffre qui reste stable depuis plusieurs années. « La nouvelle génération de pêcheurs a une façon différente d'appréhender la pêche » remarque Loïc Lemare. « Ils apprécient son côté ludique, avec des leurres qui se perfectionnent sans cesse ».

16 000 cartes de pêches ont été vendues en 2013. Cette année, 50 % l'ont déjà été lors de l'ouverture de la pêche à la truite, début mars. Le chiffre devrait monter à 80 % à partir de demain.

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Publié le 27 Mai 2014

Pêche : et si c'était la dernière ouverture ?

Comme un peu partout en France, au lac c'était l'ouverture du carnassier, jeudi. Des chevaliers de la gaule se montrent un peu désabusés car l'horizon s'assombrit avec l'arasement des barrages. Certains sont des habitués du site. « Cela fait 40 ans que je viens ici », évoque André. « J'ai 61 ans et je suis resté fidèle aux lieux depuis l'âge de 14 ans », ajoute Bernard. Ils sont tous les deux unanimes : « Nous prendrions encore bien un bail de 10 ans. » C'est d'autant plus encourageant de se livrer à ce sport favori lorsqu'il y a des prises d'une douzaine de kilos.

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Rédigé par jojo

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Publié le 27 Mai 2014

Ministère du développement durable

 

Journée Mondiale des poissons migrateurs le 24 mai

23 mai 2014

Plusieurs espèces de poissons sont dites « migratrices » ou « amphihalines » car elles ont besoin de réaliser une partie de leur cycle de vie d’une part dans les fleuves en eau douce et d’autre part dans la mer. Ces espèces connaissent, pour la plupart, un déclin continu depuis plusieurs décennies. Pour y remédier, la France s’est dotée d’une stratégie nationale de gestion des poissons migrateurs.

 

Principaux objectifs de la stratégie nationale de gestion des poissons migrateurs :

·        faire adhérer et mobiliser les acteurs concernés à la protection des poissons « migrateurs » ;

·        promouvoir les actions en faveur des poissons migrateurs.

 

Contenu de la stratégie nationale de gestion des poissons migrateurs :

·        agir sur les pressions s’exerçant sur les migrateurs et leurs habitats ;

·        agir sur la qualité des milieux et la continuité écologique ;

·        gérer durablement la pêche ;

·        soutenir le niveau des populations ;

·        rénover la gouvernance de la gestion des poissons migrateurs ;

·        renforcer l’acquisition des connaissances, le suivi et l’évaluation ;

·        développer le partage d’expériences, la communication et la formation.

La restauration de la continuité écologique présente un enjeu particulier pour les populations d’espèces « amphihalines » du fait de la nécessité, pour l’accomplissement de leur cycle de vie, qu’elles puissent migrer entre leurs lieux de reproduction et de croissance. Un plan d’action spécifique sur la continuité écologique des cours d’eau est donc en cours de mise en œuvre.

 

Ce plan s’appuie sur cinq piliers cohérents et complémentaires :

  1. l’amélioration de la connaissance ;
  2. la définition de priorités d’actions par bassin hydrographiques ;
  3. les aides des agences de l’eau au financement des aménagements ou travaux nécessaires ;
  4. la mise en œuvre de la police de l’eau ;
  5. l’évaluation des bénéfices environnementaux des aménagements.

Le travail qui est mené actuellement pour démanteler le barrage de Vézins sur la Sélune est un bel exemple de la mise en œuvre de ce plan. Le démantèlement de ce barrage devrait permettre la remontée des poissons migrateurs dont le saumon. 
Dans ce cadre, la France organise cette année la 31è réunion de l’Organisation pour la Conservation du Saumon de l’Atlantique Nord (OCSAN), qui aura lieu à St Malo du 3 au 6 juin prochain. 

Pour en définir le cadre réglementaire précis, le « classement des cours d’eau » issu de la loi sur l’eau et les milieux aquatiques du 30 décembre 2006 est désormais défini sur l’ensemble du territoire national.

La restauration effective de ces continuités écologiques, qui contribue à la trame verte et bleue, sera une des priorités de la future Agence Française pour la Biodiversité.

 

 

Le 22 mai, c’est la journée mondiale de la biodiversité !

22 mai 2014 - EAU ET BIODIVERSITÉ

Organisée chaque année le 22 mai partout dans le monde, la journée internationale de la biodiversité a pour thème cette année la biodiversité insulaire. Cela coïncide avec la décision de l’Assemblée Générale des Nations Unies de désigner l’année 2014 comme étant l’Année internationale des petits États insulaires en développement.

 

La biodiversité est partout, préservez là !

La biodiversité (ou diversité biologique) est le fruit d’une évolution qui s’est façonnée pendant des milliards d’années, au gré de processus naturels et, de plus en plus, sous l’influence des êtres humains. Elle décrit la diversité des êtres vivants et des écosystèmes : la faune, laflore, les champignons, les bactéries, les virus, les milieux mais aussi les races et variétés agricoles ou domestiques, et les gènes. Nous-mêmes, êtres humains, appartenons à une espèce, Homo sapiens, qui constitue l’un des maillons de cette diversité biologique. Mais la biodiversité va au-delà de la diversité du vivant : cette notion intègre les interactions qui existent entre les différents organismes. D’où sa complexité et sa richesse. Le Ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie a d’ailleurs pour mission de mieux concilier activités humaines et biodiversité.

Le saviez-vous ? 

Chaque année en France, plus de 60 000 ha de terrains agricoles et de milieux naturels sont transformés en routes, habitations, zones d’activités : c’est l’équivalent d’un département comme les Deux-Sèvres tous les 10 ans ! 

La journée mondiale de la biodiversité est l’occasion, de rappeler tous les ans l’importance de celle-ci afin de la préserver. 

> Quelques astuces pour préserver la biodiversité dans son jardin 

 

Des îles au trésor irremplaçable

Avec de nombreuses îles sur son territoire (plus de 1 300 en métropole, sans compter les îles de la France d’Outre-mer) la France est directement concernée par la protection de la biodiversité insulaire.

Les 100 000 îles que l’on compte sur Terre sont des réservoirs de diversité biologique très riches. Écologiquement fragiles et économiquement vulnérables, les îles abritent certaines des formes de vie et certains des écosystèmes les plus exclusifs de la planète.

L’importance de ces écosystèmes devient encore plus grande si l’on sait que plus de 600 millions d’habitants dépendent de ces services écosystémiques pour l’alimentation, l’eau, le logement et d’autres ressources naturelles nécessaires à leur vie quotidienne.

Les écosystèmes insulaires sont pour beaucoup déséquilibrés, et certaines espèces menacées d’extinction, avec des effets négatifs évidents sur les êtres humains. Les principales causes d’extinction des espèces insulaires sont la destruction de leur habitat, les espèces exotiques envahissantes, le développement du tourisme, le changement climatique, les catastrophes naturelles, la surexploitation, la pollution et les déchets.

De part sa situation géographique, une île est bien souvent un territoire accueillant desespèces endémiques, c’est à dire propres à un territoire délimité. Ce qui en fait un territoire à écosystème unique et fragile. La connaissance de la biodiversité insulaire et sa protection est donc un enjeu majeur pour les générations futures.

La biodiversité insulaire en chiffres *

·        Les îles ne recouvrent qu’environ 3 % de la surface du globe, mais abritent néanmoins une quantité disproportionnée de biodiversité, et notamment des espèces endémiques. 

·        Un tiers des points focaux de conservation du monde sont des îles. 

·        Sur les 724 extinctions d’espèces animales enregistrées au cours des 400 dernières années, plus de la moitié étaient des espèces insulaires. 

·        Au moins 90 % des espèces d’oiseaux qui se sont éteintes au cours de cette même période nichaient dans les îles. 

·        Plus de 90 % des espèces hawaïennes sont endémiques. 

·        Cuba possède 18 espèces de mammifères endémiques, tandis que le Guatemala et le Honduras voisins n’en ont que trois chacun. 

·        Les îles reflètent les impacts du changement climatique et des espèces invasives bien avant qu’ils ne soient visibles sur les masses continentales plus grandes. 

·        Les îles sont les plus endommagées par le changement climatique sans y avoir contribué de manière significative. 

·        Les petits états insulaires en voie de développement comptent les taux d’érosion de la biodiversité les plus alarmants.

* source : Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), Secrétariat Général de la Convention sur la Diversité Biologique - 2010

Photo Une : Vue aérienne - Ile de Sein - Laurent Mignaux / MEDDE

 

DIRM le Havre

 

Le site Internet est actualisé au niveau de la rubrique Politique intégrée maritime et littorale

http://www.dirm-memn.developpement-durable.gouv.fr/la-dirm-manche-est-mer-du-nord-a38.html

 

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Publié le 27 Mai 2014

Classement des cours d'eau : l'étonnante censure du Conseil constitutionnel

Une grande partie des arrêtés de classement des cours d'eau ont été pris sur un fondement inconstitutionnel. Mais le Conseil constitutionnel les rend pourtant intouchables.

Le Conseil constitutionnel a rendu ce vendredi 23 mai sa décision relative à la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) portant sur le classement des cours d'eau.

Cette décision ne va pas ravir France Hydro Electricité à l'origine de la demande qui voit dans ces classements, établis en application de la directive cadre sur l'eau afin de garantir la continuité écologique des cours d'eau, la condamnation des trois-quarts du potentiel hydroélectrique français.

Les sages reconnaissent en effet l'inconstitutionnalité de la disposition du code de l'environnement sur la base de laquelle a été prise une partie des arrêtés de classement. Mais, la remise en cause de ces arrêtés ayant des conséquences "manifestement excessives", ils décident que ces textes ne peuvent être contestés sur le fondement de cette inconstitutionnalité.

L'inconstitutionnalité reconnue…

France Hydro Electricité qui représente les petits producteurs d'électricité avait posé la QPC à l'appui d'un recours en annulation dirigé contre deux arrêtés préfectoraux portant classement des cours d'eau du bassin Seine-Normandie. Le syndicat professionnel estimait que l'article L. 214-7 du code de l'environnement sur la base duquel sont pris les arrêtés de classement des cours d'eau méconnaissait le principe de participation du public contenu dans la Charte de l'environnement.

Le Conseil constitutionnel lui donne raison pour la période antérieure au 1er janvier 2013. Mais le législateur a remédié à cette inconstitutionnalité à compter de cette date par la loi du 27 décembre 2012 relative à la mise en œuvre du principe de participation du public. Il considère donc qu'il n'y a pas lieu de prononcer l'abrogation des dispositions contestées.

… mais la contestation rendue impossible

Restait le problème des arrêtés de classement pris avant 2013 sur le fondement d'une disposition législative jugée inconstitutionnelle. Constatant qu'à cette date, les arrêtés avaient déjà été pris pour les bassins Loire-Bretagne, Seine-Normandie, Artois-Picardie et Rhin-Meuse, le Conseil constitutionnel estime que "la remise en cause des effets que ces dispositions ont produits avant le 1er janvier 2013 entraînerait des conséquences manifestement excessives". Il en conclut que ces textes ne peuvent être contestés sur le fondement de cette inconstitutionnalité.

Les partisans du développement de l'hydroélectricité ont perdu une bataille, à la grande satisfaction de ceux qui y voient une menace pour la préservation des dernières rivières sauvages de France.

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Publié le 26 Mai 2014

Bonjour à tous,

 

J'ai le plaisir de vous inviter à notre réunion du 26 mai 20H30 à l'ancienne école de Vezins.

 

 

A l'ordre du jour:

 

- La fête du 21 Septembre

Distribution des carnets de tickets repas et point sur l’organisation.

 

- Les dernières évolutions du dossier.

 

- Questions diverses

 

VENEZ NOMBREUX !

 

Cordialement,

Roger

 

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