Publié le 30 Septembre 2014

Risques naturels et hydrauliques : les audits départementaux "passent inaperçus"

L'information relative à la mise en œuvre de la politique de prévention des risques dans les départements n'a cessé de progresser, explique un rapport officiel. Cependant, mise à part la DGPR, peu d'acteurs s'y intéressent.

Un rapport ministériel, publié jeudi 25 septembre, dresse un bilan mitigé des inspections et audits relatifs à la mise en œuvre dans les départements de la politique de prévention des risques naturels et hydrauliques portant sur la période de 1997 à 2012. Le document de 82 pages, rédigé conjointement par le Conseil général de l'alimentation, de l'agriculture et des espaces ruraux (CGAAER) et le Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD), montre que par le biais de ces audits, la connaissance en matière de risque progresse. Cependant, la plupart des administrations n'y prête pas grand intérêt. Quant aux citoyens, ils restent mal informés, malgré les obligations légales.

Il conviendrait donc d'améliorer la synthèse annuelle et de l'enrichir d'un nombre limité de recommandations. Surtout, "les audits [devraient aller] au-delà de l'appréciation de la mise en œuvre des procédures et [s'efforcer] d'évaluer l'effectivité des politiques de prévention".

La période retenue est particulièrement importante en matière de gestion des risques naturels, puisque"ces quinze années ont été marquées par des catastrophes mondiales (tsunami dans l'océan Indien en 2004, ouragan Katrina en2005, tsunami de Fukushima en 2011) et nationales (tempêtes de 1999, inondations du Gard en 2002 et du Var en 2010, événement Xynthia en 2010)". De plus, la période marque une "évolution significative" de la législation (voir encart).

Plus de moyens et de connaissances

Premier constat, les audits témoignent d'une meilleure prise en compte des risques sur la période. Les premiers audits "soulignent la faiblesse des moyens humains affectés aux politiques de prévention des risques" dans les départements, mais grâce aux regroupements et à "une plus grande sensibilité des directeurs de ces services", la situation s'améliore. Seul bémol, le renouvellement rapide du personnel fragilise la situation. De même, les moyens financiers "progressent (…) notablement", sous l'effet conjugué de la hausse des crédits budgétaires et de la mise en place, après 2000, du fonds de prévention des risques naturels majeurs (FPRNM), dit "fonds Barnier", qui contribue à la réalisation des plans de prévention des risques (PPR).

Quant aux aléas, leur connaissance progresse notamment grâce à l'apport des établissements publics spécialisés : le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), l'Institut de recherche en sciences et technologies pour l'environnement et l'agriculture (Irstea, ex-Cemagref) et l'Office national des forêts (ONF). De même, la surveillance des événements atmosphériques et la prévision des crues s'améliorent. En revanche, la connaissance des vulnérabilités "est peu évoquée dans les rapports d'inspection ou d'audits", indique le document, précisant qu'elle ne commence à être sérieusement étudiée que tardivement.

Mais l'information ne circule pas

Conséquence de ces progrès, les inspections et audits "apportent une évaluation utile et appréciée". Néanmoins, cet audit "passe inaperçu" auprès des administrations centrales, mise à part la direction générale de la prévention des risques (DGPR). Quant aux autres acteurs de la prévention des risques, ils"n'ont connaissance ni des audits, ni des synthèses", puisqu'ils ne sont pas publiés, hormis ceux de 2011 et 2012.

Quant aux collectivité locales, le rapport pointe "un manque d'implication", malgré l'obligation d'informer acquéreurs et locataires introduite par la loi de 2003 relative à la prévention des risques technologiques et naturels et à la réparation des dommages, dite "loi Bachelot". Ainsi, la mission constate que les dossiers communaux d'information sur les risques majeurs (Dicrim) "ont toutes les peines du monde à voir le jour". En effet, certains acteurs, dont les collectivités territoriales, estiment que les Dicrim et les repères de crues "ne permettent pas une appropriation de la situation suffisante pour les populations et donc l'acquisition de comportements adaptés au moment des événements". De même, le nombre des PPR a fortement augmenté, mais, "ils n'ont (…) pas été réalisés partout selon des critères homogènes, la concertation avec les collectivités locales ayant souvent abouti à des adaptations par rapport aux principes rappelés dans les circulaires".

Etre plus complet pour intéresser plus d'acteurs

 

 
La législation s'enrichitLe document rappelle que trois lois jettent les bases de la prévention des risques : celle de 1982 définissant un régime d'indemnisation suite à une catastrophe naturelle (Catnat), celle de 1987 relative à l'information préventive et celle de 1995 créant les plans de prévention des risques (PPR).

Ces lois ont ensuite été complétées par quatre textes : la loi de 2003 sur la prévention des risques, qui oblige à informer les acquéreurs et locataires sur les risques, celle de 2004 relative à la modernisation de la sécurité civile, qui crée les plans communaux de sauvegarde, celle de 2006 sur l'eau et les milieux aquatiques, qui renforce le contrôle de la sécurité des ouvrages hydrauliques et enfin la loi Grenelle 2 de 2010, qui transpose la directive européenne sur les inondations.
 
Pour remédier à ces problèmes, le rapport émet 25 recommandations. Parmi celles-ci, il suggère de "faire connaître les synthèses annuelles des audits". De même, afin de mieux impliquer l'ensemble des directions administratives, la mission propose que les audits s'intéressent à la prise en compte de la prévention des risques dans les politiques de l'Etat relatives à l'agriculture, la forêt, l'environnement, la construction, les transports, l'énergie, le tourisme et la sécurité civile.

 

Quant au contenu des audits, le rapport préconise qu'ils "[s'intéressent] à la connaissance de la vulnérabilité". Cette approche est notamment nécessaire à la hiérarchisation des risques et au classement en terme de priorité des actions à mener. De même, le rapport appelle à mettre en œuvre la directive Inspire, qui vise à rassembler les données géographiques, pour faciliter l'accès aux données relatives aux risques. En effet, si la DGPR et l'observatoire national du risque naturel (ONRN) travaillent à cette consolidation des informations, la mission constate néanmoins que "des cartes de risques existent au niveau régional, plus précises que celles dont dispose l'échelon national".

Enfin, il conviendrait d'"apprécier dans les audits les informations disponibles sur la connaissance effective par la population des risques auxquels elle est exposée et desmoyens de les prévenir". Le document rappelle notamment qu'un précédent rapport sur le plan de submersion rapide proposait de conditionner les versements des subventions des programmes d'action de prévention des inondations (Papi) à l'existence effective des repères de crues.

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Rédigé par jojo

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Publié le 29 Septembre 2014

Bonjour à tous,

JE VOUS EN CONJURE, cliquez et imprégnez vous de ce qui est dit dans ce reportage. Parmi d'autres pays Européens, la France entière est concernée. Tout PROCHE DE CHEZ NOUS, c'est aussi notre département de LA MANCHE.

Ces méthodes d'implantions imposées au mépris des habitants et des règles, ressemblent beaucoup à celles que nous vivons avec ce PROJET DE DESTRUCTION DE NOS BARRAGES DU SUD MANCHE.

Un PARALLELE est a établir entre ces scandales orchestrés par des personnes uniquement motivées par des gains personnels. Des réseaux qui n'ont que faire de l'écologie réelle, de notre avenir, de nos opinions et de nos cadres de vie.

Vous allez voir que dans notre département des gens ont tenté de contester et comme nous pour nos Barrages, ils se heurtent à cette sorte de puissance occulte. Il leur est impossible d'enrayer ces procéssus pourtant, intolérables.

NOUS DEVRIONS UNIR NOS FORCES ET DES MAINTENANT CONSTRUIRE UNE GRANDE CONTESTATION, POUR LE PRINTEMPS PROCHAIN.

https://player.vimeo.com/video/105732886

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Publié le 29 Septembre 2014

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Publié le 28 Septembre 2014

Pourquoi le prix de l'électricité continue-t-il à augmenter ?

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Pourquoi le prix de l'électricité continue-t-il à augmenter?

Depuis mi-2013 le prix de l'électricité a beaucoup augmenté. Quelles sont les raisons de ces hausses ? Et quelles sont les répercussions sur la facture des clients Happ'e de GDF SUEZ ?

Ce qui explique les augmentations

La maintenance des centrales

C'est un fait, quand les infrastructures vieillissent, la facture d'électricité augmente.

Les centrales nucléaires, dont les plus anciennes datent des années 70, exigent d'énormes investissements de maintenance pour garantir leur sûreté. Plus de 55 milliards d'euros de travaux sont prévus par EDF jusqu'à 2025 !

La modernisation des réseaux

Il est nécessaire d'accélérer la construction des nouveaux réseaux dits "intelligents". Ils sont sur le point de révolutionner la distribution de l'électricité pour le bien-être de tous. Leur mise en place nécessite des dépenses qui auront triplé entre 2011 et 2020.

Pour continuer à financer ces programmes de rénovation et de modernisation les pouvoirs publics ont, depuis 2013, procédé à plusieurs hausses du Tarif Réglementé de l'électricité.

Il faut savoir que, malgré ces hausses, le prix du kilowattheure en France reste l'un des moins élevés en Europe (-30 % en moyenne). Pourtant l'énergie représente un coût de plus en plus important dans le budget des ménages. Raison de plus pour payer l'électricité moins cher avec Happ'e…

Même avec les hausses de prix, vous êtes gagnant avec Happ'e

Le prix de l'offre Happ'e de GDF SUEZ est indexé sur le Tarif Réglementé de l'électricité. Il suit donc ce tarif dans ses évolutions, à la hausse comme à la baisse.

L'avantage de Happ'e : vous êtes récompensé de votre fidélité avec une remise pouvant atteindre 299 € sur une année. Soit 24 jours de consommation offerts!

Au final, Happ'e vous revient sensiblement moins cher que le Tarif Réglementé commercialisé par EDF.

Happ'e ou EDF? Comparez les prix

Bon
à savoir
  • Sur votre facture, les prix d'acheminement de l'électricité par les réseaux représentent envrion 29% du prix total. Et ce, quel que soit votre fournisseur ou votre offre.
  • Ces tarifs sont fixés par les pouvoirs publics, ils sont communs à toutes les offres et tous les fournisseurs.

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Rédigé par jojo

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Publié le 27 Septembre 2014

Les ennuis techniques d’un champ éolien inquiètent l’Allemagne

Le champ Bard 1, terminé à l’été 2013, n’arrive toujours pas à produire de façon fiable. (Photo : Bard)

L’hebdomadaire allemand Spiegel Magazine, dans son numéro 35 de l’année 2014, s’inquiète des ennuis techniques du champ éolien Bard 1.

Selon la transcription effectuée par le site internet Contrepoints, l’échec de ce parc éolien, « miné par des problèmes techniques majeurs qui ne trouvent pas de solution visible, effraye toute l’industrie allemande de l’offshore ».

Officiellement ouvert en août 2013, le parc a dû être fermé immédiatement. Une nouvelle tentative de mise sur le réseau, en mars, a encore échoué à cause d’un court-circuit. La solution est d’autant plus difficile à trouver que ce champ de 80 éoliennes est situé très au large.

Le fabricant des éoliennes avait déjà, à la fin 2013, décidé de cesser sa production, laissant l’exploitation du champ à une filiale dédiée.

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Rédigé par jojo

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Publié le 26 Septembre 2014

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Rédigé par pascalou

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Publié le 26 Septembre 2014

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Publié le 26 Septembre 2014

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Rédigé par Pascalou

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Publié le 22 Septembre 2014

Un collectif anti-démolition sur le point de voir le jour face au mépris ainsi qu'à l'autisme des pouvoirs publics et du gouvernement, affichés devant le mécontentement de la population dans le cadre de l'arasement des barrages....

BARRAGES DU SUD MANCHE- VERS UN COLLECTIF ANTI-DEMOLITION

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Rédigé par Pascalou

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Publié le 22 Septembre 2014

Une distribution de 10.000 tracts est initiée activement à l'enquête publique en cours, relative à l'arasement des barrages.... Cette démarche est très importante pour la prise en compte de l'avis des citoyens sur cette ineptie et les amis du barrage en appel à votre mobilisation...

AMIS DU BARRAGE.Action de sensibilisation pour un participation active à l'enquête publique en cours.

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Rédigé par Pascalou

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