Publié le 31 Octobre 2014

Barrage de Sivens : réunion prévue mardi au ministère de l'Ecologie

"En appui sur le rapport d'expertise que j'ai demandé, je réunirai mardi prochain l'ensemble des parties prenantes [à propos du barrage de Sivens]", a annoncé Ségolène Royal, ministre de l'Ecologie, en sortant du conseil des ministres, mercredi 29 octobre, selon France Info.

Thierry Carcenac, le président socialiste du Conseil général du Tarn, a dans le même temps annoncé qu'il envisageait de "suspendre les travaux" sur le site du barrage pour "remettre à plat" le projet, selon l'AFP.

"C'est toute la politique de l'eau sur le bassin Adour Garonne qui doit être repensée", a-t-il affirmé, selon l'agence de presse. Il a également souligné l'appui de l'Etat dans la conduite de ce projet. "Ce n'est pas le département qui a fait les études, qui a eu des autorisations, qui a signé avec les chambres d'agriculture, c'est l'Etat".

Trouver une solution pour justifier l'engagement des fonds

Les conseillers généraux ont prévu de débattre ce vendredi des préconisations des experts mandatés par le gouvernement.

"J'observe aujourd'hui que le Conseil a pris une décision de suspension, c'est un sage décision, a réagi Ségolène Royal, une soixantaine d'ouvrages sont en projet (…) il faut que nous trouvions une solution qui justifie l'engagement des fonds publics et européens sur des ouvrages comme celui-là".

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Publié le 31 Octobre 2014

L'assainissement non collectif en question sur le bassin-versant

Une demi-journée consacrée à l'assainissement non collectif a eu lieu mardi à la Gauberdière, siège du syndicat d'eau Baie Bocage. Organisée par le Syndicat mixte du bassin de la Sélune, cette réunion à destination des élus et des techniciens a réuni environ 65 personnes autour de cette problématique.

« Dans les zones rurales, la majorité des habitations possède un système d'assainissement non collectif pour assainir leurs eaux usées domestiques car elles ne sont pas raccordées au tout à l'égout », a expliqué Jérôme Belloir, animateur du bassin-versant de la Sélune.

Contrôle du Spanc

Afin de veiller à la salubrité publique et au respect de l'environnement, le Spanc, Service public d'assainissement non collectif, est chargé de vérifier la présence, le fonctionnement et l'entretien de ces systèmes. Il assure aussi un rôle de conseil et d'accompagnement des usagers. Sur le bassin-versant de la Sélune environ 85 % des installations ont été contrôlées par les Spanc. Cependant, la moitié de ces installations est non conforme et peut présenter un risque sanitaire et/ou environnemental, d'où l'importance de compléter, voire de réhabiliter ces assainissements. « Des possibilités techniques et des aides financières de l'Agence de l'eau existent pour aider les particuliers à les remettre aux normes », a indiqué Jérôme Belloir.

Sur le bassin de la Sélune, quelques collectivités ont déjà commencé à proposer des opérations groupées. Le Spanc étant avant tout un service aux usagers, ce service « réhabilitation » est donc une continuité aux contrôles des installations. Aux collectivités maintenant de donner les moyens aux Spanc, pour qu'ils puissent aider les usagers à mettre aux normes leurs installations.

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Publié le 30 Octobre 2014

Bonjour,
 
Comme annoncé lors de notre Assemblée générale, nous manifesterons le 4 Novembre au barrage de Vezins.
Cette action est organisée par les employés EDF et leurs syndicats. Les Amis du Barrage seront présents pour défendre les lacs et les barrages et pour soutenir les agents EDF.
 
RASSEMBLEMENT LE 4 NOVEMBRE à 10 Heures devant la grille du barrage de VEZINS.
 
Pour des raisons de sécurité, il est absolument INTERDIT de FRANCHIR LA GRILLE.
 
VENEZ NOMBREUX !
 
RASSEMBLEMENT LE 4 NOVEMBRE à 10 Heures devant la grille du barrage de VEZINS.
RASSEMBLEMENT LE 4 NOVEMBRE à 10 Heures devant la grille du barrage de VEZINS.

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Publié le 30 Octobre 2014

Pour les élus, l'État doit tenir ses engagements sur les barrages

C'est un conseil municipal un peu exceptionnel qui s'est tenu mercredi soir, à Saint-Hilaire-du-Harcouët, puisqu'il ne présentait qu'une seule question à l'ordre du jour : celle du démantèlement des barrages de Vezins et de la Roche-qui-Boit.

Lors du conseil municipal du 29 septembre, les élus avaient reporté la question. Un choix qui s'explique par le fait que l'enquête publique relative à la demande d'autorisation, au titre de la loi sur l'eau, de l'opération de démantèlement des barrages de Vezins et de la Roche-qui-Boit était en cours jusqu'au 17 octobre.

Des témoignages contre l'arasement

Gilbert Badiou, le maire, a fait état de cette enquête publique « qui, aux yeux des commissaires enquêteurs, est assez exceptionnelle pour avoir approché une centaine d'avis sur les registres à Saint-Hilaire, sachant que toutes les communes environnantes étaient concernées ».

Autre phénomène exceptionnel : « C'est la première fois qu'il y a un gros flux de courriers électroniques adressés au commissaire enquêteur. La plupart des remarques apportent des témoignages contre l'arasement. »

Effacer les barrages

Le maire a profité de cette réunion pour rappeler le contexte de la décision d'arasement des barrages de Vezins et de la Roche qui Boit. La directive-cadre sur l'eau fixe aux états membres de l'Union européenne un objectif d'atteinte du bon état des masses d'eau pour l'échéance de 2015. Cette directive a été transposée en 2006 en droit français par la « loi sur l'eau et les milieux aquatiques » qui institue le rétablissement de la continuité écologique des cours d'eau comme priorité.

Le 13 décembre 2009, Chantal Jouanno, secrétaire d'État à l'écologie, annonce la décision d'effacer les barrages sur la Sélune de Vezins et de la Roche-qui-Boit. Une décision confirmée en février 2012. Dans la foulée, le préfet de la Manche est chargé de mener les opérations de démantèlement des ouvrages et de la réhabilitation de la Vallée.

« Viser l'excellence environnementale »

Mercredi soir, le conseil municipal a affirmé, à la majorité moins deux abstentions, son opposition à l'effacement. Il demande impérativement qu'aucuns travaux de démolition ne puissent être entrepris tant que les projets de renaturation de la Vallée présentés par les collectivités locales, maître d'ouvrage, ne soient acceptés et financés.

Le conseil a aussi demandé à ce que l'État respecte expressément l'engagement pris par Chantal Jouanno, lors de la prise de décision de l'arasement des barrages. Et le maire de citer la ministre : « Je souhaite que cette opération soit exemplaire et constitue un véritable plan de mise en valeur de la Vallée, avec une dimension liée aux emplois. Il faut viser l'excellence environnementale tout en intégrant les facteurs de développement locaux. C'est un chantier que nous devrons construire ensemble, en particulier avec les élus locaux. »

ouest-france le 28 octobre

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Publié le 30 Octobre 2014

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Publié le 30 Octobre 2014

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Publié le 30 Octobre 2014

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Publié le 30 Octobre 2014

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Publié le 30 Octobre 2014

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Publié le 30 Octobre 2014

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