Publié le 29 Novembre 2014

Bonjour à tous,,
 
Voilà ci-dessous ce que dit aujourd'hui un maire du Var, commune de Lalonde-les Maures, qui a vraiment conscience de la souffrance des ses administrés.
Ce que vivent ces gens, nous pourrions le vivre demain.
 
Tout cela par la BÊTISE D'INTEGRISMES ECOLOGIQUES qui, chez nous comme dans cette commune, jouent aux apprentis sorciers et contre l'avis des habitants, font plus pour la PROTECTION DES POISSONS que celle des ÊTRES HUMAINS.
Le plus REVOLTANT est que les projets de ces IDEALISTES un peu RÊVEURS à la recherche de sens de leur existence, sont RECUPERES par des DIRIGEANTS POLITICO-ADMINISTRATIFS souvent moins scrupuleux, dont les projets politiques n'ont pas grand choses à voir avec les motivations de ces jeunes apprentis sorciers.
 
Pour preuve ci-jointe : Les conclusions de l'enquête publique FAVORABLES à L'ARASEMENT de NOS BARRAGES malgré une étonnante participation et un POURCENTAGE des citoyens MAJORITAIREMENT, CONTRE CE PROJET.
 
POUR AUTANT LE DERNIER MOT N'EST PAS DIT..... DES COMPETENCES DE CONFIANCE OBSERVENT !!!  
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Inondations : le maire de La Londe veut "sauver des vies humaines, pas des anguilles"

Le maire de La-Londe-les-Maures François de Canson a dénoncé vendredi les contraintes environnementales ralentissant les travaux sur un cours d'eau.

François de Canson, le maire UMP de La-Londe-les-Maures, commune du Var frappée par des crues qui ont entraîné la mort de deux personnes, a dénoncé les contraintes environnementales qui ont ralenti les travaux sur un cours d'eau. Selon lui, ces drames auraient pu être empêchés.

« Laissez-nous faire nos travaux!" » Après le nouveau drame qui a frappé sa commune, François de Canson a laissé éclater sa colère. Le maire de La-Londe-les-Maures, dans le Var, touchée par des crues qui ont entraîné la mort de deux personnes, a dénoncé vendredi les contraintes environnementales ralentissant les travaux sur un cours d'eau qui auraient pu empêcher ces drames selon lui.

"Deux catastrophes dans un délai aussi court, ce n'est pas tolérable. Laissez-nous faire les travaux!", a dénoncé le maire (UMP), François de Canson lors d'une conférence de presse, en allusion à l'épisode mortel du 19 janvier, où une personne avait déjà trouvé la mort dans la commune à la suite d'inondations.

"Le débat du jour est simple"

"Les élus locaux connaissent parfaitement leurs rivières. Si on baisse le niveau de la rivière de deux mètres, si on 'talutte' les berges et si on fait des enrochements dans les points sensibles, il n'y a pas de raison que la rivière sorte de lit", a poursuivi François de Canson.

"Nous avons engagé une première phase de travaux qui a eu des résultats, puisque le centre-ville a été complètement préservé, maintenant il faut préserver le bas de la commune. Hier, on a encore arrêté nos engins parce que la police de l'eau voulait préserver les anguilles. Le débat du jour, il est simple: veut-on préserver les anguilles ou des vies humaines?", a-t-il lancé, alors que les travaux d'aménagement de tout cours d'eau répond à une réglementation stricte de la part des services de l'Etat.

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Publié le 28 Novembre 2014

Protection du Mont-Saint-Michel. Des élus bretons et normands en colère

L'Etat compte instaurer de nouvelles règles de protection dans la baie du Mont-Saint-Michel. Réunis ce lundi, des maires craignent des mesures gelant le développement.

Près de 70 maires de la Manche et de l'Ille-et-Vilaine se sont réunis ce lundi au Mont-Saint-Michel. Posant symboliquement avec leur écharpe tricolore devant la Merveille. 

L'extension des périmètres de protection du Mont-Saint-Michel décidée par l'État est à l'origine de cette rencontre. 115 communes, 82 dans le Sud-Manche et 33 dans le nord de l'Ille-et-Vilaine sont concernées. 

Les maires soutenus par des parlementaires bretons et normands craignent une "vitrification"de leur territoire. Ils s'élèvent également contre "l'empilement des réglementations".

La ministre de l'Environnement a déjà entendu monter la colère. En visite en Bretagne ce week-end, Ségolène Royal a promis de venir rencontrer les élus de la baie avant le 15 décembre.

Plus d'infos dans Ouest-France, à lire en édition numérique

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Publié le 28 Novembre 2014

La conférence environnementale, grand-messe écologique qui peine à convaincre

Le Monde.fr | 27.11.2014 à 07h35 • Mis à jour le 27.11.2014 à 17h46 |Par Audrey Garric

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Barrage de Sivens, pollution de l’air, abandon de l’écotaxe, fiscalité écologique : la troisième conférence environnementale s’ouvre à l’Elysée, jeudi 27 novembre, dans un contexte de grande tension avec les Verts et les associations environnementales.

Promesse de campagne de François Hollande, ce rendez-vous avait été institué par le chef de l'Etat en 2012, cinq ans après le Grenelle de l’environnement, avec l'ambition de « faire de la France la nation de l'excellence environnementale ».

Mais pour son édition 2014, la grand-messe de l’écologie s’est transformée en une rencontre boudée ou critiquée par les principaux acteurs environnementaux, qui réclament de « réelles avancées » et pas simplement de « beaux discours ».Trois thèmes sont au menu de ce rendez-vous annuel, décalé de septembre à novembre : le climat et la biodiversité, les transports et mobilités durables et l’environnement et la santé.

Jeudi, après l’ouverture de la conférence par la ministre de l’écologie, Ségolène Royal, puis le discours du président de la République, une centaine de participants – ministres, parlementaires, collectivités, ONG, entreprises et syndicats – doivent se réunir dans trois tables rondes. L’objectif : fixer la feuille de route environnementale du gouvernement pour l'année à venir. Et, un an avant la conférence climat de l'ONU à Paris en décembre 2015, donner le coup d'envoi de la mobilisation pour ce sommet destiné à arracher un accord mondial contraignant de limitation des émissions de gaz à effet de serre. Voilà pour le programme, mais les participants doutent des ambitions du gouvernement.

« Organisation extrêmement chaotique »

« Une fois de plus, nous regrettons l’organisation extrêmement chaotique de cette rencontre : le programme a changé quatre-cinq fois en cours de route, une cinquantaine de priorités sont fixées pour chaque table ronde, ce qui dilue les échanges, et les sujets ne sont pas assez hiérarchisés : la qualité de l’air, dossier essentiel, n’est par exemple abordée qu’entre la 16e et la 26e priorités de la table ronde environnement et santé, regrette Benoît Hartmann, porte-parole de France nature environnement (FNE), qui regroupe près de 3 000 associations. Chaque année, nous avons droit à des discours très allants en matière d’écologie, mais aucun ne s’est jamais transformé en actes ou en monnaie sonnante et trébuchante. »

L’organisatrice de cette conférence, Ségolène Royal, estime au contraire avoirrenoué le dialogue et reformaté cette conférence pour laisser davantage de place à une vraie négociation.

« Les thématiques choisies l’ont été en accord avec les ONG, ainsi que la formule de la conférence environnementale. Je travaille très bien avec plusieurs ONG, plaide la ministre de l’écologie, interrogée par Le Monde. Elles ont souhaité que la conférence environnementale ressemble à une conférence sociale, c’est-à-dire qu’il y ait des choses à discuter, à négocier. Je trouve donc ça logique qu’elles mettent la pression avant la conférence environnementale. Le fait que les ONG soient exigeantes, cela m’aide à résister à un certain nombre de rapports de force, de lobbies, de pressions. »

L’issue des négociations avec les partenaires ne devraient pas être connue au terme de le conférence mais seulement en janvier lors d’un comité de la transition écologique.

Un discours qui ne convaint pas FNE, qui a choisi de boycotter la table ronde sur les transports, aux côtés du Réseau action climat (RAC), des Amis de la Terre et de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), suite à la suspension sine die de l’écotaxe par le gouvernement « sous le poids des lobbies ». « Ce n’est pas lahausse de 2 centimes par litre de la taxe sur le gazole [qui s’inscrit dans le projetde loi de finances pour 2015] qui va compenser le manque à gagner du péage de transit poids lourds et financer la centaine de projets d’infrastructures de transport durables en attente. Les taxes ne peuvent pas être affectées, contrairement aux redevances, fustige Benoît Hartmann. Tout est plié d’avance : il n’y a pas d’argent ni de volonté politique. »

« A mi-mandat, le bilan est mitigé »

Un abandon de l’écotaxe également difficile à digérer du côté des Verts. « Il a tué un principe extrêmement important en matière environnementale qui est le principe de pollueur-payeur », assure Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV), citée par l’AFP. « Il a été fondé beaucoup d'espoir sur ce quinquennat en matière environnementale et écologiste, et à mi-mandat, le bilan est mitigé », juge-t-elle.

Car si la loi de transition énergétique, l’une des principales promesses de François Hollande, a bel et bien été adoptée par l’Assemblée nationale en octobre, si le chef de l’Etat s’est finalement saisi du dossier climatique, à l’occasion du sommet de New York sur le climat en septembre et du G20 en Australie mi-novembre, si le bisphénol A doit être interdit dans tous les contenants alimentaires à partir de janvier 2015 et les sacs plastiques à usage unique bannis en 2016, pour les ONG, trop de dossiers restent en suspens.

La France continue de dépasser les normes de qualité de l’air. Le diesel, considéré comme cancérogène, reste toujours moins taxé que l’essence. Le comité pour la fiscalité écologique n’a pas été réuni depuis plusieurs mois. La création de l'Agence nationale de la biodiversité, annoncée pour 2013, n’a toujours pas été inscrite à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale. Le plan algues vertes n'est pas précisé et la France ne respecte toujours pas la directive européenne sur les nitrates de 1991. La pollution agricole continuant de contaminer les cours d’eau.

Les mécontentements se cristallisent également autour de la poursuite de grands projets d’infrastructures, d’urbanisme, ou de traitement de déchets, contestés localement pour leur impact sur l’environnement et les finances publiques. Il y a bien entendu le barrage controversé de Sivens, pour lequel la Commission européenne vient d’ouvrir une procédure d’infraction, et dont Ségolène Royalrefuse d’endosser l’abandon, renvoyant les acteurs locaux du dossier dos à dos. Mais aussi l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, des projets autoroutiers ou ferroviaires comme le Lyon-Turin, le Center parc en Isère, ou encore le site de stockage de déchets de Nonant-les-Pins. Sur tous ces dossiers, les ONG et les écologistes souhaitent des réponses concrètes.

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Publié le 28 Novembre 2014

LA FRANCE RISQUE LE BLACK-OUT ÉLECTRIQUE DÈS L’ANNÉE PROCHAINE

 
La France court le risque de se retrouver éclairée à la bougie (Ph. Christopher Selac via Flickr CC BY 2.0)

Dans certains foyers, la bougie pourrait retrouver toute son utilité ces prochains hivers (Ph. Christopher Selac via Flickr CC BY 2.0)

Deux rapports mettent en garde certains pays européens, dont la France, contre le risque de black-out électrique durant les prochains hivers. Concrètement, si l’hiver 2015-2016 est rude, il n’y aura peut-être pas assez d’électricité pour tout le monde en France (et dans d’autres pays européens). Et le risque sera le même pour les hivers suivants, au moins jusqu’en 2018…

Les deux rapports, la 16e édition annuelle de l’Observatoire européen des marchés de l’énergiepubliée le 27 octobre par la société Capgemini, l’un des leaders mondiaux du conseil, et  le Bilan 2014 publié en septembre par le Réseau de transport d’électricité (RTE, filiale d’EDF), parviennent en effet aux mêmes conclusions alarmistes. Notamment, dès l’hiver 2016-2017, en cas de pic de consommation, il pourrait manquer à la France environ 2000 méga-watts (MW), soit l’équivalent de la production de deux réacteurs nucléaires comme ceux de la centrale de Tricastin (qui en compte quatre). Des coupures sont donc à craindre dont l’étendue et la durée dépendraient du manque net d’électricité mais aussi de son effet déstabilisateur sur l’ensemble de réseaux électriques interconnectés.

 UN RÉSEAU ÉLECTRIQUE DOIT SE TENIR EN ÉQUILIBRE ENTRE LE RISQUE DE BLACK-OUT PAR MANQUE ET D’UN BLACK-OUT PAR SURCHARGE.

De fait, la distribution de l’électricité est problématique car la fée bleue ne peut pas être stockée. Elle doit donc être produite au moment où elle est nécessaire, grâce à des centrales très réactives (à gaz, à fioul, hydrauliques, etc.). Comme un réseau électrique, national ou transnational, est constitué d’une multitude de producteurs et de consommateurs (foyers et industries), le paramètre essentiel d’une bonne distribution est l’équilibre : à tout moment il faut injecter dans les réseaux assez d’électricité, sinon c’est le black-out, mais il ne faut pas en injecter trop, au risque de surcharger des réseaux parfois au bord de la vétusté (black-out également).

Comme il est impossible de prévoir exactement les besoins, surtout ces fameux pics de consommation d’hiver dont l’amplitude ne cesse de croître d’année en année, la gestion de la production et de la distribution se fait en temps réel, par ajout ou exclusion d’un producteur dans le réseau, le tout piloté par un régulateur national – en France,  RTE. A l’échelle transnationale européenne c’est un ensemble d’entreprises qui gère la distribution et l’échange entre réseaux nationaux, dont l’interconnexion est une priorité inscrite récemment au « Paquet énergie-climat 2030« . Mais qu’il soit local, national ou transnational, un réseau électrique est toujours en position d’équilibre instable à cause de ses deux fragilités endémiques : l’impossibilité de stocker l’électricité et celle de prévoir la demande.

Or selon les rapports de Capgemini et de RTE, le risque de manque s’est accru ces dernières années pour atteindre aujourd’hui un seuil critique. Le résultat d’une addition de multiples facteurs, comme l’augmentation constante de la consommation d’électricité (+1,2% par an) et la grand variabilité de la demande et des usages en pleine mutation à cause de la révolution numérique. Mais pour expliquer le manque net en électricité qui risque de nous plonger dans le noir, les études évoquent d’autres facteurs plus circonstanciels. Par exemple, le spectre brandi par Vladimir Poutine d’une coupure de la livraison du gaz vers l’Europe à cause de la crise ukrainienne pourrait devenir bien réel. D’ores et déjà l’Europe cherche à alléger sa dépendance au gaz russe (qui est de 30 %), sans encore avoir trouvé comment compenser le manque.

UNE PERTE DE CAPACITÉ DE LA PRODUCTION EUROPÉENNE ÉQUIVALENTE À 50 CENTRALES NUCLÉAIRES D’ICI 2016

Mais peut-être les facteurs les plus importants du manque à venir sont la crise économique et, paradoxalement, l’exigence européenne de monter la part des énergies renouvelables à 20 % dans la production d’électricité en 2020 (et 27% en 2030). Par exemple la France a perdu son partenaire électrique principal, l’Allemagne, qui ne peut plus nous ravitailler ponctuellement et rapidement depuis qu’elle s’est engagée dans sa mutation vers le « zéro nucléaire ». Et les réseaux belges sont trop saturés pour pouvoir prendre la relève.

Selon les experts, les deux facteurs (crise et énergie renouvelable) se conjuguent pour mettre la pression sur les centaines de centrales thermiques, à fioul ou gaz, qui jusque-là assuraient la réactivité du réseau – les centrales d’énergie renouvelable (éoliennes, géothermiques, photovoltaïques) n’ont pas cette capacité de réaction rapide en cas de pic de demande. Les études constatent que des dizaines de ces centrales thermiques ont dû fermer en 2013, par manque de subventions et par réglementation de plus en plus contraignante, privant le réseau européen de 20 000 méga-watts (20 centrales nucléaires), une perte de capacité qui devrait plus que doubler d’ici à 2016 (50 000 MW).

Román Ikonicoff

> Lire également dans les Grandes Archives de S&V :

S&V1132

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Publié le 27 Novembre 2014

Barrages du sud -Manche : France Nature Environnement espère l'arasement

Barrages du sud -Manche : France Nature Environnement espère l'arasement

Alors que l'on attend encore les conclusions de l'enquête publique, l'association France Nature Environnement se prononce en faveur de l'arasement des barrages du sud-Manche.

"Les barrages de Vezins et de La Roche qui Boit sont vétustes, produisent très peu d’électricité et nuisent inutilement aux écosystèmes. Ils font, par exemple, obstacle à la migration des poissons qui sont moins de 30% à accéder au bassin versant de la Sélune. Un barrage inefficace donc, dont le démantèlement est largement justifié. D’autres collectivités devraient suivre cette voie !", explique Josselin de Lespinay, membre du directoire eau de France Nature Environnement (FNE).

FNE espère que les conclusions de l'enquête publique viendront confirmer les démantèlements des barrages de Vezins et de La Roche qui Boit, afin de "reconquérir plus de 20 km de vallée et de rétablir l'écosystème local."

Pour l'association, la déconstruction apportera plus de bénéfices au territoire que la préservation des barrages. "Une telle reconquête du cours d’eau permettrait de rétablir la migration de la faune (en particulier des grands migrateurs) et des sédiments. Cela procurerait également des bénéfices sur les plans agricoles (réouverture de prairies favorables à l’élevage extensif), touristiques et paysagers (multiples points de développement d’un tourisme adapté aux nouvelles demandes de loisirs plus proches de la nature), et même sanitaires (amélioration de la qualité de l’eau du fait de sa libre circulation et de l’auto-épuration naturelle que procure une eau courante)."

Depuis 1980, environ 80 ouvrages ont été démantelés en France, FNE souhaite que la vallée de la Sélune suive cette voix. Pour son président, Denez L'Hostis, "Un barrage, ce n'est jamais anodin dans la vie d'un cours d'eau : cela nuit à l'écosystème, la vie des espèces et la santé de nos rivières. C'est une très bonne nouvelle de savoir que des élus, tels que ceux de la Manche, en aient conscience et entreprennent de redonner vie à leurs cours d'eau. Certains élus mériteraient d'effectuer cette prise de conscience. je pense notamment à ceux des conseils généraux du Tarn et du Tarn-et-Garonne, dont on entend beaucoup parler dernièrement avec le barrage de Sivens."

 

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Publié le 27 Novembre 2014

Programme Leader. 2,5 millions d’euros sont en jeu

La programmation Leader du Groupe d’Action Locale (G.A.L) du syndicat mixte de la baie prépare son prochain programme pour décrocher 2,5 millions d’euros.

 

Les fusions des communautés de communautés de communes ont recomposé le GAL qui est passé de 27 à 15 représentants.

Les membres ? Le Scot du pays de la baie, les communautés de communes Avranches-Mont-Saint-Michel, de Granville Terre et Mer, du Mortainais, de Saint-James, du bassin de Villedieu, de Saint-Hilaire-du-Harcouët, la CAF de la Manche, Pôle emploi et Territoire solidarité Sud-Manche et des partenaires privés.

Le nouveau programme en chantier

L’enveloppe budgétaire du précédent programme était de 1,3 million d’euros et passe à 2,5 millions.

« Mais, l’attribution d’un budget n’est pas automatique », explique Gilbert Badiou, président du comité.

C'est qu'il faut un très solide dossier pour 2014-2020 et c’est la Région Basse-Normandie qui sélectionne.

Le programme Leader est là pour financer des démarches innovantes telles qu’un programme d’actions culturelles ou des opérations collectives sur le territoire. Le comité définit donc des critères pour arbitrer les projets qui lui seront soumis.

Les barrages reviennent sur le tapis

Les syndicats mixtes du pays de la baie du Mont-Saint-Michel et du Bassin de la Sélune ont signé une convention pour la renaturation et le développement socio-économique de la vallée de la Sélune.

L’arasement prévu des barrages est revenu dans les discussions : " Si l’arasement des barrages a lieu, nous devons avoir des projets", a souligné Gilbert Badiou.

Ce qui a amené Guénhaël Huet a réitéré son opposition à cette démolition : "Une supercherie et un scandale car tout le monde sait que les objectifs écologiques peuvent être atteints sans destruction des barrages. Scandale financier car cela coûtera 80 à 100 millions d’euros alors que l’État n’a pas d’argent. Cependant, si l’État persiste. Il faut donc préparer des projets".

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Publié le 26 Novembre 2014

Vidange des barrages : une opération à hauts risques

Vidange des barrages : une opération à hauts risques

Les deux retenues bloqueraient un volume d'environ 1,6 million de m3 de boues (1,3 à 1,4 millions su

Près de 500 000 m3 de sédiments bloqués par les retenues de Vezins et la Roche-qui-Boit menacent de s'échapper en direction de la baie du Mont-Saint-Michel en cas de vidange non contrôlée. Des risques sanitaires et environnementaux ne sont pas à exclure non plus.

C'est bien connu, le risque "zéro" n'existe pas. Selon un rapport réalisé en juin 2012 par le cabinet IDRA Environnement, et rendu public la semaine dernière sur le site internet de la préfecture de la Manche, le démantèlement des barrages de Vezins et la Roche-qui-Boit présente des risques sérieux pour l'environnement, la santé publique et l'écosystème de la Sélune.

La présence de métaux lourds toxiques dans les boues de l'Yvrande, un affluent de la Sélune, est confirmée par cette étude d'une centaine de pages. Pour évaluer les risques sanitaires de ces sédiments contaminés en Cadmium et en Chrome VI, le cabinet IDRA Environnement a basé ses analyses sur des populations cibles (enfants et adultes) et sur des voies d'expositions les plus vraisemblables : ingestion d'eau accidentelle, consommation de poissons, ingestion et/ou inhalation de poussières de sédiments secs... Les résultats sont sans appel.

Danger d'inhalation et d'ingestion par les enfants

En phase 3 du projet - c'est-à-dire après l'effacement des barrages -, "les sédiments exondés occasionnent des risques sanitaires via l'inhalation et l'ingestion de sédiments contaminés par les enfants sur l'Yvrande". En revanche, le rapport conclut à l'absence de risque en cas d'ingestion d'eau et de consommation de poissons.

La faune ne sera pas épargnée par les conséquences de la vidange et de la destruction des retenues. Si les poissons sont en mesure "de résister de manière variable à d'importantes concentrations en matières en suspension (MES)", ce n'est pas le cas de leurs habitats, "directement menacés" lors de la phase d'abaissement des eaux. Après l'effacement des barrages, le document juge "les risques environnementaux engendrés par les sédiments exondés sur la faune et le flore terrestres incertains pour les éléments Cadmium et Nickel".

Deux fois plus de boues qu'en 1993

Mais le plus grand risque, celui que les opposants brandissent depuis l'annonce de l'effacement des ouvrages, demeure l'impact de la vidange sur la baie du Mont-Saint-Michel. Les mauvais souvenirs de 1993, où les boues avaient afflué en aval, semant la désolation et la destruction sur leur passage, hantent encore les riverains de la Sélune et les protecteurs de la Merveille.

Les résultats de l'étude sont, là encore, sans concession. "Les simulations montrent que l'effacement des ouvrages peut aboutir au transfert de très importantes quantités de sédiments en direction de la baie du Mont-Saint-Michel et dans des proportions non négligeables eu égard à la dynamique sédimentaire du secteur". En cas de vidange non contrôlée, près de 500.000 m3 de boues seraient "susceptibles d'être arrachées", soit "environ le double des quantités observées en 1993". Pour rappel, le comblement de la baie du Mont-Saint-Michel s'effectue par apport de sédiments d'origine marine à hauteur de 800 000 m3/an.

Ce risque d'évasion des sédiments se double d'un choc écologique. Les métaux lourds présents dans ces 500 000 m3 de boues représenteraient entre 2 et 15 fois ceux présents dans les apports naturels de la Sélune et 2 à 20 fois ceux apportés par les sédiments marins.

Pour que le démantèlement des retenues sur la Sélune soit exemplaire comme l'a promis la ministre de l'Ecologie Delphine Batho, l'Etat devra méticuleusement contrôler les transferts lors de la phase de vidange et de stabilisation des sédiments exondées.


 

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Publié le 26 Novembre 2014

http://www.ouest-france.fr/vidange-du-lac-de-guerledan-survol-du-lac-cinq-mois-avant-la-vidange-3001677

Vidange du lac de Guerlédan. Survol du lac cinq mois avant la vidange

Mûr-de-Bretagne - 25 Novembre - 0

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  • Le lac de Guerlédan , situé en centre Bretagne , est une retenue d’eau artificielle . Une vidange du lac du barrage hydroélectrique est programmée entre avril et novembre 2015 . | DAVID ADEMAS

La vidange du lac de Guerlédan niché entre Côtes-d'Armor et Morbihan débutera en avril. Des millions de curieux sont attendus en Centre-Bretagne pendant la mise à sec.


Survol du lac de Guerlédan par OuestFranceFR

D'une hauteur de 45 m et d'une longueur de 208 m, il est situé sur le fleuve du Blavet, à la frontière entre le Morbihan et les Côtes-d'Armor. Le lac fait une superficie de 304 ha pour un volume de 53 millions de m3 d'eau.

La dernière vidange remonte à 1985. Jusqu'à cette époque, le lac était vidangé tous les dix ans afin de permettre une vérification du barrage. Depuis, les vérifications étaient réalisées avec l'aide d'un petit robot permettant de visionner le parement amont du barrage.

Notre dossier spécial.

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Publié le 25 Novembre 2014

http://www.kizoa.fr/Montage-Photo/d6599482k9649834o1l1/les-20-ans-des-adb

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Publié le 25 Novembre 2014

http://www.kizoa.fr/Montage-Photo/d1953158k5683762o1l1/les-barrages-de-vezins

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