Publié le 31 Janvier 2015

Rédigé par jojo

Repost 0

Publié le 31 Janvier 2015

Barrage de Guerlédan. Des images exceptionnelles du lac à sec

Bretagne - 28 Janvier

écouter

  • Lors de la vidange de 1985, à Trégnanton. | Jean-Luc Chevé

Le lac de Guerlédan, en Bretagne, sera vidé à partir de mars, laissant apparaître ses ruines englouties. Un spectacle rare, que nous vous offrons en avant-première.

En 1985, lors d’un précédent assec, le Costarmoricain Jean-Luc Chevé avait pris plus de 200 photos en vue de la réalisation d’un docu-fiction sur cette vidange. « Un copain m’a montré des diapos de l’assec du lac de 1975. J’ai vu tout de suite que j’aurais pu faire quelque chose.»

Le film fait, le réalisateur a mis les photos de côté. Elles sont restées « dans une malle pendant près de 20 ans ». Et puis, à l'occasion de cette nouvelle vidange du printemps prochain, il est parti à la recherche de son trésor oublié. En voici une sélection, qui vous laisse imaginer ce que vous découvrirez au printemps. >>>Voir les photos et l'article

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Repost 0

Publié le 31 Janvier 2015

Bonjour à tous,

Je vous invite à regarder une vidéo du journal de 20h de Pujadas d’hier soir, au sujet des doublons que sont les agences de l’état, le premier ministre souhaite effectuer des économies en les rationalisants et en diminuant le nombre d’effectifs. C’est enfin une bonne nouvelle.

Amitiés à tous,

Yvonnic FAUCHON


http://blog.francetvinfo.fr/oeil-20h/

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Repost 0

Publié le 30 Janvier 2015

Eh bien oui ça fait plaisir d'entendre les décisions du premier ministre, mais on est encore loin d'avoir atteint les résultats recherchés, la preuve avec ce qui suit.

En pièce jointe, le résumé d'un échec révélé aujourd'hui, à propos des objectifs de diminution des traitements des cultures avec les produits chimiques.

Quand je dis que l'alphabet commence par "A" pour finir par "Z", ces gens là qui ont commencé par "Z" en voulant détruire les Barrages. Ils ne sont même pas fichus de réaliser les étapes précédentes et qui sont les causes réelles du mauvais état de nos cours d'eau.

Mesdames Messieurs les promoteurs des arasements, faites déjà votre travail de réflexion et commencez par le début (lettre A), avant d'aller faire du spectaculaire pour tenter de masquer vos incompétences d'analyses et votre manque de courage a traiter les vrais questions à la base de tout.

Vos solutions sont non seulement inefficaces, couteuses, elles sont une accumulation d'erreurs puisqu'elles ajoutent nuisances et dangers.

LE MONDE | 30.01.2015 à 03h48 • Mis à jour le 30.01.2015 à 10h44 | Par Stéphane Foucart et Laurence Girard

Abonnez-vous
à partir de 1 € Réagir Classer

Partager facebook twitter google + linkedin pinterestfermer

Classer

Pas le temps de
lire cet article ?

Conservez-le pour le consulter plus tard. Abonnez-vous au Monde.fr
à partir de 1 €

Abonnez-vous

Déjà abonné ?

S'identifier

image: http://s2.lemde.fr/image/2013/12/19/534x267/4337308_3_4363_la-pollution-due-a-l-emploi-des-pesticides-et_3a40978d4a09773dc586f2d953f26406.jpg

La pollution due à l'emploi des pesticides et autres engrais reste la première cause de la mauvaise qualité des eaux. | AFP/PHILIPPE HUGUEN

1.Les doses de pesticides dans les champs de France n'ont jamais été aussi élevées. La France en est le troisième pays consommateur au monde, malgré les risques encourus en termes de santé, de pollution de l'eau, de biodiversité et d'émissions de gaz à effet de serre. L'objectif fixé par le plan Ecophyto, lancé en 2008 dans le cadre du Grenelle de l'environnement, était de réduire de moitié les herbicides, fongicides et autres insecticides pulvérisés sur les plantes d'ici à 2018. Six ans après son lancement, c'est un constat d'échec : le recours aux pesticides a crû de plus de 10 % entre 2009 et 2013, avec un bond de 9,2 % entre 2012 et 2013.

Lire (édition abonnés) : Malgré les alertes, le recours aux pesticides ne cesse d’augmenter en France

Le ministre de l'agriculture, Stéphane Le Foll, a présenté, vendredi 30 janvier, les axes du nouveau plan Ecophyto. L'objectif est le même pour cette deuxième version, inspirée du rapport de Dominique Potier (député PS de Meurthe-et Moselle) remis le 23 décembre au gouvernement. Il s'agit de nouveau de réduire de moitié l'usage des pesticides, cette fois à l'horizon 2025. Un palier intermédiaire de 25 % de baisse est fixé pour 2020. Les grandes lignes dévoilées par M. Le Foll devront encore être discutées, pour une publication qui n'est pas prévue avant juin 2015 et une mise en application possible au second semestre.

L'enveloppe allouée à Ecophyto est, elle, arrêtée. Elle devrait passer de 40 millions d'euros, budget annuel actuel, à 70 millions d'euros. Les 30 millions d'euros supplémentaires proviennent de l'augmentation de l'assiette de la redevance pour pollution diffuse. Ces aides seront attribuées à la fois par le ministère de l'agriculture et celui de l'environnement.

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Repost 0

Publié le 30 Janvier 2015

Etang piscicole : l'ONCFS diffuse ses recommandations en matière de biodiversité

Nature / Ecologie | 29 janvier 2015 | Déborah Paquet

L'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) a publié une brochure de 62 pagesprésentant ses connaissances sur la biodiversité des étangs piscicoles, cumulées sur les 20 dernières années. Ces travaux s'inscrivent dans le cadre de ses missions de connaissance, de gestion de la faune sauvage et de ses habitats. En effet, pour l'ONCFS, les étangs ont un rôle stratégique en termes d'accueil de l'avifaune et de réservoirs de la biodiversité.

L'ONCFS présente les grands habitats des étangs : végétation aquatique, sédiment, vasières et habitats périphériques (prairie et champs). Le gros du document repose sur l'évaluation des conditions nécessaires à la présence et à la préservation des habitats de la faune et la flore de ceszones humides. Il s'agit notamment de la gestion de la végétation aquatique, de la pratique de l'assec, d'une herbivorie limitée, de la qualité physico-chimique du sédiment et de la transparence de l'eau favorable aux herbiers aquatiques, de la qualité de l'eau du bassin versant ou encore de l'agriculture riveraine.

L'ONCFS identifie également trois acteurs de la gestion des étangs : le pisciculteur, le chasseur et l'agriculteur. L'étang est pour le premier un outil de production, pour le second un support pour la chasse et un lieu de reproduction du gibier, et pour le dernier un lieu de production dans le cas de la culture du fond de l'étang en assec ou un débouché du fumier. L'office promulgue pour chacun des conseils spécifiques.

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Repost 0

Publié le 30 Janvier 2015

Rédigé par jojo

Repost 0

Publié le 29 Janvier 2015

Milieux aquatiques et prévention des inondations : la patate chaude GEMAPI repoussée à 2018

28 janvier 2015 par oce2015

La GEMAPI (Gestion de l’eau, des milieux aquatiques et prévention des inondations) confiée au bloc communal, prévue pour 2016, pourrait être repoussée à 2018 selon un amendement voté au Sénat. Motif : personne n’est prêt pour cette patate chaude protéiforme, coûteuse, où les communes, intercommunalités et syndicats vont se retrouver responsables de l’application de 15 ans d’inflation réglementaire sur l’eau. Cela sans budget puisque l’Etat français très généreux en normes et règlements, l’est beaucoup moins pour financer leur mise en œuvre sur le terrain (réduction de dotation aux collectivités, prélèvement sur le budget des Agences de l’eau…).

Comme l’observe Actu Environnement : « Le transfert de cette compétence est toutefois fortement contesté par les communes du fait de l’absence de mesures financières d’accompagnement. « La loi autorise simplement les maires à lever une nouvelle taxe – promptement rebaptisée « aquataxe » – plafonnée à 40 € par habitant. Et l’on sait les maires peu pressés, en pleine crise, d’augmenter encore la fiscalité locale », relève l’Association des maires de France (AMF). Son président, François Baroin, avait demandé en décembre dernier au Premier ministre une « totale remise à plat » de cette compétence. »

http://www.actu-environnement.com/ae/news/prevention-inondations-competence-gempai-repoussee-2018-23732.php4

.

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Repost 0

Publié le 28 Janvier 2015

Nouvel article sur OCE 2015

Continuité écologique : la concertation prônée par le Ministère de l’Ecologie… un marketing indigeste.

Nonobstant un marché de dupes baptisé « charte » que devraient accepter de signer les propriétaires de moulins et d’ouvrages hydrauliques, en plus des articles du Code de l’environnement qui les ciblent clairement dans le collimateur, on constate que rien ne ralentit le rouleau compresseur sur le terrain. Déni de démocratie, désinformation sur les obligations et les […]

Lire la suite

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Repost 0

Publié le 27 Janvier 2015

Les pêcheurs hostiles à la continuité écologique

26 janvier 2015 par oce2015

Des pêcheurs en Loir et Cher opposés à l’abaissement des barrages posent les bonnes questions.

Le Carpiau de Sologne, société de pêche des communes de Cour-Cheverny, Cellettes, Mont-près-Chambord et Tour-en-Sologne a tenu son assemblée générale.

Point abordé inquiétant les pêcheurs : les petits barrages menacés de destruction.

Grosses inquiétudes au sujet de ces barrages : la baisse du niveau d’eau en amont. Ils sont opposés à l’abaissement des barrages. Ils savent que ces petits cours d’eau de plaine peuvent subir un étiage très sévère. Nous l’observons de plus en plus ces dernières années.

Les questions fusent : « veut-on vraiment encore des pêcheurs sur les rivières ? La continuité écologique : quelle écologie ? Le passé, avec ses erreurs, doit faire réfléchir. Le poisson migrateur. OK. N’a-t-on pas pour 2015 doublé le quota de tonnes de civelles pêchées à l’embouchure de la Loire ? Quant au montant financier consacré à la suppression des barrages, ils font froid dans le dos ! »

Alors que les fédérations de la pêche subventionnées se font les porte-voix du dogme du Ministère de l’écologie, la base connaît bien les problèmes de terrain et mesure toute l’inanité des choix actuels en rivières.

Carpiau de Sologne : des pêcheurs inquiets

Loir-et-Cher – Cour-Cheverny – Cour-cheverny

24/01/2015

Le Carpiau de Sologne, société de pêche des communes de Cour-Cheverny, Cellettes, Mont-près-Chambord et Tour-en-Sologne a tenu son assemblée générale dimanche matin. Loin des cours d’eau qu’ils fréquentent, les pêcheurs se sont réunis nombreux autour du président, Gérard Le Bihan. Ce dernier a débuté l’assemblée en informant les pêcheurs que l’alevinage 2015 a été effectué, début janvier, sur différents lots de pêche. Ont été déversés des brochets, sandres, blacks-bass, perches ainsi que des gardons. Des truites ont été déversées dans le Conon à Cour-Cheverny.

Autre point abordé et un peu plus inquiétant pour les pêcheurs, les barrages. « Grosses inquiétudes avec les barrages, baisse du niveau d’eau en amont. Les pêcheurs sont les défenseurs de la nature et sont, eux, sur le terrain. Nous sommes opposés à l’abaissement des barrages, fermes partisans d’une gestion douce. » Des questions fusent : « Veut-on vraiment encore des pêcheurs sur les rivières ? » « La continuité écologique : quelle écologie ? » « Le passé, avec ses erreurs, doit faire réfléchir. Le poisson migrateur. OK. N’a-t-on pas pour 2015 doublé le quota de tonnes de civelles pêchées à l’embouchure de la Loire ? Quand aux chiffres (le montant financier) pour la suppression des barrages, ils font froid dans le dos ! »

Le président cédera sa place en fin d’année

La carte interfédérale passe de 90 € à 95 €. Un lourd tribut pour ces pêcheurs.
Les membres du bureau ainsi que des pêcheurs bénévoles effectuent toujours en collaboration avec les quatre municipalités des nettoyages de rives. Cette opération sera reconduite en avril prochain sur l’Ile à Cellettes. Le président précise qu’en fin d’année, lors de la prochaine assemblée générale, il déposera son titre de président, laissant la place à un autre volontaire. Mais les candidats ne se bousculent pas.

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Repost 0

Publié le 26 Janvier 2015

Décentralisation : quel équilibre entre l'impuissance régionale et le dirigisme régional ?

Le futur schéma régional d'aménagement et de développement durable doit laisser de la liberté aux collectivités locales, mais pas trop… L'équilibre est difficile à trouver d'autant que l'Etat a aussi son mot à dire.

Amenagement | 23 janvier 2015 | Philippe Collet

© Jeantrekkeur

Le futur schéma régional d'aménagement et de développement durable du territoire (Sraddt) ne doit pas "créer un jacobinisme régional ou (…) casser les dynamiques territoriales existantes", estime Jean-Jacques Hyest, sénateur UMP de Seine-et-Marne et rapporteur du texte. Il doit plutôt avoir "un rôle de mise en cohérence de l'ensemble des documents élaborés par les différents échelons locaux". Le dispositif, inscrit à l'article 6 du projet de loi portant nouvelle...

La suite de cet article est réservée à nos abonnés ou en achat à l'acte

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Repost 0