Publié le 31 Mars 2015

Trail de la Vallée de la Sélune : L'affiche ne manque pas de relief

Mathieu Bazin, vainqueur de la première édition du Trail de la Vallée de la Sélune, sera encore candidat à la victoire en 2015.© Photo : Pascal Gouvenou / Ouest-France

Le Trail de la Vallée de la Sélune propose deux distances pour sa 3e édition le dimanche 5 avril, autour du lac de Vezins.

Plusieurs têtes d'affiche ont d'ores et déjà confirmé leur engagement pour la 3e édition du Trail de la Vallée de la Sélune, qui se déroule dimanche 5 avril.

Entre Mathieu Bazin, Basile Gogo, Francis Garnier, David Gosselin et Christophe Pollet, vainqueur du Challenge Basse-Normandie 2014, la lutte promet d'être belle autour du lac de Vezins.

Cette année encore, le Trail de la Vallée de la Sélune, organisé par Isigny Running, figure dans le Challenge Basse-Normandie.

Deux distances sont proposées : 21 km (10 €, 12 € à partir de 2 avril) et 10,1 km.

VOIR AUSSI

La fiche d'inscription

Le règlement du Trail

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Publié le 29 Mars 2015

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Publié le 28 Mars 2015

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Publié le 28 Mars 2015

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Publié le 27 Mars 2015

Les BARRAGES sur la Sélune ….

3 décembre 2014 Laisser un commentairePar admin C.M

« Quand la parodie tourne à la pantalonnade »
Je ne sais pas si l’avenir qui se présente à nous sera triste ou joyeux, mais ce qui est sûr,
rien ne sera plus jamais comme avant dans cette vallée. La commission d’enquête a rendu
son jugement et ce que nous pressentions tous (ou presque) est mis au grand jour. Sur ce
plan du moins, nous ne sommes pas surpris car l’Avis de cette dernière est à la hauteur des
instructions données par l’Etat depuis des années, sans qu’aucun habitant n’ait pu intervenir
ou interférer au moment où il en était encore temps. Une fois encore, il est déplorable de
constater qu’il n’existe en France aucune « concertation publique » et la démocratie
participative est un leurre. Les applicateurs de législation se retranchent vers une « simili
consultation » qui en fait ne sert à rien, sinon pour faire valoir la bonne conscience des
gens qui nous dirigent. Un point c’est tout… !
Cela étant, nous étudions en détails tous les points du rapport et formulerons en son temps
notre positionnement qui sera inévitablement apparenté à celui de l’Association « Les Amis
du Barrage » qui a fait un travail énorme depuis des années mais dont on se contre fout
étant donné la solution dirigée depuis l’origine : « on va détruire… », tel fut le leimotiv
devenu au fil du temps le mot de passe de ce dossier. A tel point que la management
impétueux par des technocrates peu aguerris à ce type de dossier, a permis d’empêcher
tout recours en temps et en heure près de la Commission Européenne. Ce qui, soit dit
en passant, aurait permis d’espérer, à minima, de pouvoir laisser du temps pour une
solution intelligente et « équitable ». Mais notre ETAT bien pensant, aidé en soit par des
associations « écolo-system », a tout fait pour lubrifier les rouages destructeurs sans
condition. Cela nous ramène aux tribunaux d’exception révolutionnaires où tout prévenu
ressemblait comme un frère à un guillotiné.
Le point « positif » des enquêteurs se situe, à priori, dans la proposition d’élaboration d’un
PPRI (Plan de Protection des Risques et Inondations). Est-ce une belle idée à laquelle je
souscrit volontiers, ou est-ce encore un bouchon de mauvais liège qui laisserai passer des
fuites dans nos barrages ? Quel qu’en soit la décision de Madame la Préfète, aurons nous
le temps nécessaire requis pour un tel document ? Néanmoins, le simple fait d’inscrire cette
proposition de PPRI dans les conclusions vaut reconnaissance de l’existence de risques en
aval en cas de destruction. Enfin… !
Mais cette reconnaissance apparente vaut-elle début de prise de conscience réelle ? Estelle
le km zéro d’une démarche enfin intelligente qui mettrait pour de bon la Baie du Mont
St Michel à l’abri d’une pollution généralisée, ou des communes comme Ducey, Poilley
et Pontaubault à l’abri de cataclysmes patents? Je tiens à rappeler que notre histoire
contemporaine est jonchée d’erreurs d’Etat et toutes à cause de mesures prises à l’envers
ou à l’encontre des effets naturels. Je reprendrai juste ceux-ci pour info : Vaisons La
Romaine (1992) 47morts et 34 disparus ; Xynthia La Faute s/Mer (2010) 59 morts ; les
inondations du Gard , de l’Hérault ou du Var (en ce moment). Et comment ne pas aborder le
cas de Sivens (1 mort) à cause d’une « concertation publique » absente. Alors, nous avons
envie de dire : trop c’est trop….STOP à ces exactions et réfléchissons… !!
En fait, aujourd’hui dans cette affaire, nous sommes présents à une « grand messe »…Dieu
(l’Etat) a convoqué son petit peuple mais sans en donner les rites. On demande au peuple
de communier mais en fait il s’agit plus d’un sacrifice collectif tel l’exode durant 40 ans avec
Moïse. A la différence près qu’à cette époque, Dieu était garant du sauvetage de son peuple
et que dans la vallée de la Sélune, ce Dieu (l’Etat)
Pierre JUHEL
Référent UDI écologie 50

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Publié le 26 Mars 2015

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Publié le 26 Mars 2015

Grâce au PAMM, les océans seront en « bon état 2020″

23 mars 2015 par oce2015

Après la DCE 2000 concernant les masses d’eaux continentales, l’Union européenne aborde le milieu marin avec une autredirective-cadre (2008/56/CE) fixant les principes qui devraient être suivis par les États-membres afin « d’atteindre un bon état écologique des eaux marines d’ici 2020″.

La France a défini le « bon état écologique » dans un arrêté du 17 décembre 2012 par le MEDD (Ministère de l’Ecologie, de Développement durable et de l’Energie) et a lancé le PAMM (Plan d’action pour le milieu marin).

http://www.dirm-memn.developpement-durable.gouv.fr/bon-etat-ecologique-r59.html

Nous n’en avons pas pris connaissance, mais voilà comment l’OCE définirait le « bon état 2020 » des eaux marines.

L’état écologique : un regard réducteur

En préambule, l’état « écologique » à lui seul, nous semble un concept trop réducteur par rapport à ce que l’homme, pour sa survie, « doit » au milieu marin et par rapport aux enjeux à court terme.

Il faudrait absolument y associer :

- l’inventaire des écosystèmes et de la biodiversité marine,

- l’étude des stocks halieutiques, par analogie avec la préoccupation envers les espèces piscicoles dans le cadre de la continuité écologique,

- et enfin, la composition chimique des masses d’eau.

Les études chimiques portent sur les sols; elles restent lacunaires sur les cours d’eau.

Les actions à mener

Pour atteindre le « bon état 2020″, voilà ce que l’UE, qui n’est pas à une contradiction près en subventionnant la pêche industrielle puis en déplorant ses impacts, peut édicter pour restaurer la biodiversité marine, les stocks halieutiques et préserver les espèces menacées :

  • Interdiction des rejets en mer. Interdiction du chalutage profond et de la pêche minotière au lieu de les subventionner par milliards d’euros.

Le MEDD peut agir sur les autres facteurs et édicter :

  • l’interdiction formelle, au droit des deltas (Rhône, Rhin, Meuse) et des estuaires (Seine, Loire, Gironde, Somme, Charente…), de laisser des sédiments pollués rejoindre les eaux marines. « saumâtres » ? … faute d’avoir été retenus en amont, les sédiments pollués doivent être confinés dans les eaux saumâtres. Les sédiments sains, eux, peuvent continuer leur transit car, entre autres, ils enrichissent les vasières, les marais atlantiques et le biotope marin,
  • l’interdiction formelle d’utiliser la mer et l’océan en déchetterie internationale. A part les produits végétaux et ligneux provenant de l’érosion naturelle des berges, le principe de « tolérance zéro » sera appliqué pour les autres déchets non recyclables,
  • l’interdiction formelle, en cohérence avec la restauration des cours d’eau, d’exporter vers l’océan une eau chargée d’intrants, de polluants divers, de métaux lourds, de perturbateurs endocriniens, d’antibiotiques etc…

Notre avis

La tâche nous semble un peu compliquée… chimérique.

D’autant plus himalayenne que le schéma ci-dessous illustre soit une erreur manifeste d’appréciation soit un résumé perfide: le robinet symbolise l’eau buvable alors que ce sont des eaux ultra-polluées et des déchets par millions de mètres cubes dont nous nous débarrassons dans les océans.

Le consommateur va donc payer plusieurs fois : l’eau qu’il consomme, plus le mauvais état des eaux continentales, plus le mauvais état des eaux marines.

Quoi qu’il en soit, respectons les quatre interdictions légitimes et élémentaires ci-dessus du ressort de la DCE 2000 et les objectifs du PAMM seront ipso facto atteints sans dépenser un euro.

Notre scepticisme

Un autre point et non des moindre, nous interpelle : la DCE 2000 devait permettre d’atteindre le « bon état 2015″. C’était une certitude, prouvée… par des affirmations arrogantes et de grosses dépenses. Point. Les rares téméraires, exprimant le moindre doute, furent vilipendés. C’était hier.

Or, en 2015, c’est un échec technique et un fiasco financier.

Les mêmes effets vont-ils reproduire les mêmes causes ?

Les mesures correctives apparaissent incontestablement plus faciles à prendre sur le continent alors qu’aucune amélioration significative n’a été mesurée.

Le défi, considérable et multifactoriel, bien plus difficile à appréhender, qui devrait être relevé en 8 ans pour atteindre le « bon état des eaux marines » ne promet-il pas… un autre naufrage ?

Pendant ce temps, les Agence de l’eau pourront élargir leurs spectres de dépenses des masses d’eau continentales aux eaux marines… de quoi lancer des études, justifier leurs énormes budgets et les dépenser sans discernement.

Pour les résultats, soyons serein : les échéances seront à nouveau durablement prorogées.

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Publié le 25 Mars 2015

Centre d'Etudes pour le Développement d'une pisciculture Autonome - Center for the Development of Ecological Fish Farming

Les moulins sont-ils responsables de la disparition de l’anguille ?

Publié le 24 mars 2015

La logorrhée dogmatique qui stigmatise les ouvrages sur les cours d’eau en les déclarant responsables de la disparition des espèces piscicoles continentales mériterait d’être sérieusement étudiée.

Pour les espèces amphihalines emblématiques, qui passent une partie de leur vie dans le milieu marin, les arguments deviennent peu convaincants : il faut impérativement étudier le grave impact de la prédation humaine, légale et illégale, la quantifier et la comparer avec les vicissitudes qu’elles rencontrent dans nos cours d’eau, à commencer par la prédation du silure.

Les civelles valent de l’or. Ont-elles des chances de devenir des anguilles adultes…si elles sont exportées en Asie ?

Civelles (ou pibales), alevins d’anguille européenne « Anguilla anguilla » – Photographie de Serge Lucas

Nous reproduisons cet article aux fins d’inciter les détracteurs à regarder plus loin que le bout de leur nez les estuaires.

Avec le moratoire, la contrebande d’anguille européenne s’organise ?

Les exportations d’anguilles européennes en dehors de l’Union Européenne

Le Muséum National d’Histoire Naturelle (MNHN), autorité scientifique française CITES, prend acte de l’amélioration du recrutement en Europe et des efforts des pêcheurs mais rend un avis défavorable à une reprise immédiate des exportations des anguilles européennes « Anguilla anguilla » notamment des civelles (alevins d’anguille).

Les civelles sont très recherchées par les aquaculteurs d’Asie (Chine, Corée du Sud, Taïwan et Japon) qui les élèvent jusqu’au stade adulte. Confrontés également à des problèmes de ressources, ces quatre pays asiatiques se sont mis d’accord, en septembre 2014, pour limiter leurs captures de civelles « Anguilla japonica ». Ils ont décidé de fixer des quotas annuels de civelles destinés à l’élevage : 21,6 tonnes pour le Japon, 36 tonnes pour la Chine, 11,1 tonnes pour la Corée du Sud et 10 tonnes pour Taiwan. Cette limitation qui a pris effet en novembre dernier, correspond à une baisse de 20% des captures par rapport aux années précédentes. Ces pays espèrent ainsi enrayer le déclin de l’anguille japonaise. La peur au ventre ? Déjà inscrite sur la liste rouge de l’UICN, mais pas sur la liste de la CITES, l’anguille asiatique échappera-t-elle aux restrictions commerciales ? (lire plus bas pour plus d’explications).

Pour en savoir plus sur la pêcherie de civelle en France : A la traque des braconniers de pibale dans les marais de Charente (cet article explique que le moratoire affecte principalement les petits pêcheurs licenciés en raison des prix très bas sur le marché intérieur entre 200 et 300 euros le kilo)

Suite au moratoire européen, les civelles valent de l’or sur le marché international…

Le prix de la civelle américaine « Anguilla rostrata » atteint des sommets à près de 3500 euros le kilo !!! Dans le Maine, la principale région de pêche aux USA, « la civelle vaut près de 6 fois son poids en argent car les aquaculteurs asiatiques cherchent désespérément des petites anguilles… » (1)

Dans un rapport (2) rendu préalablement à la présente campagne de pêche à la civelle 2014-2015, le MNHN, en tant qu’autorité scientifique française au sein du groupe scientifique CITES de l’Union Européenne, a rendu un avis de commerce non préjudiciable négatif concernant la reprise des exportations d’anguilles européennes en dehors de l’Union Européenne pour l’année 2015.

Actant le passage au vert des indicateurs relatifs au recrutement d’alevins d’anguilles (civelles) et à la mise en œuvre des mesures de gestion en Europe, le MNHN souligne néanmoins que l’état du stock d’anguilles européennes, concernant notamment l’échappement d’anguilles argentées (stade reproducteur), demeure fragile sinon incertain à l’échelle de l’ensemble de l’aire de répartition de l’espèce. La possibilité de soumettre au groupe scientifique européen CITES, seul compétent en matière de commerce international d’espèces protégées dans le cadre de la convention CITES, la question de la réouverture des exportations de l’anguille européenne en dehors de l’Union Européenne pourra être réexaminée par le MNHN pour la prochaine année.

Et la contrebande s’organise ?

Le groupe d’experts tient à souligner que la coopération de tous les pays de l’aire de distribution de l’anguille européenne est primordiale et que les pays n’ayant pas de gestion adaptée mettent en péril l’ensemble de la population et pénalisent les pays ayant fait l’effort de mettre en place un plan de gestion et d’en évaluer ses résultats.

Il est à noter que des stocks non négligeables d’anguilles européennes sont observés dans les zones hors UE notamment dans le Sud de la Méditerranée. On remarque que la Tunisie a adopté un quota de 135 T pour les spécimens de moins de 30 cm d’origine sauvage pour l’année 2010.

Après le ban ‘zéro export’ pour la période 2011-2012, la Tunisie n’a plus adopté de quotas d’exportation et le Maroc apparaît comme le 1er exportateur (environ 66 000 kg) suivi de la Tunisie et de la Turquie. Le ban UE a permis au Maroc de devenir le premier exportateur et d’augmenter ses exportations de près de 29 000 kg en 2 ans (Tableau 2 ; cf. annexe 3 pour plus de détails (2,3)). Les chiffres disponibles suggèrent donc que des stocks d’anguilles peuvent être importants hors UE, et que ces pays peuvent exporter des volumes significatifs d’anguilles.

La raison de tout ce trafic : Unagi no Kabayaki, un mets de choix au Japon

L’anguille grillée, Unagi no Kabayaki, est, au Japon, ce que le foie gras est à la France : un fleuron de la gastronomie nationale. Dégustée non pas à Noël, mais… en plein été !

Toutes les explications sur cette recette japonaise par Camille Oger dans Le Manger (ainsi que dans Wasabi)

Philippe Favrelière (actualisé le 12 mars 2015)

(1) APP (2013) : Maine fishermen caught illegally nettingeels worth $2,500 a pound

(2) Téléchargez le rapport complet du MNHN
(3) Forum Le pêcheur responsable : Trafics de civelles enfin démantelées


Autres articles :

· A la traque des braconniers de pibale dans les marais de Charente

· Pourquoi l’estuaire de la Gironde se vide de ses trésors ?

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Publié le 23 Mars 2015

Protection de l'eau : l'UFC-Que Choisir dénonce la consultation caricaturale des agences de l'eau

Eau | 20 mars 2015 | Philippe Collet

Alors que la Journée mondiale de l'eau du 22 mars approche à grands pas, l'UFC-Que Choisir dénonce "la caricature de consultation" des agences de l'eau sur leur programme de protection de l'eau pour les années de 2016 à 2021. L'association "exige une véritable prévention des pollutions".

L'UFC-Que Choisir déplore que les consultations lancées par les six agences de l'eau métropolitaines sur leurs sites Internet "empêchent les consommateurs de se prononcer sur les véritables enjeux de la protection des ressources en eau".

L'association "exige des agences de l'eau une révision radicale des schémas directeurs d'aménagement et de gestion des eaux (Sdage), afin que ceux-ci soient mis en conformité avec le Grenelle de l'environnement, au regard notamment du principe de prévention des pollutions à la source et du principe pollueur-payeur". De même, elle réclame "une représentation [au sein des instances décisionnaires des agences], des consommateurs reflétant leur importance numérique et leur contribution financière, pour qu'ils puissent orienter les décisions dans un sens favorable à l'environnement".

Dépollution plutôt que prévention

L'association critique en particulier "la gabegie de la dépollution au détriment de la prévention des pollutions". Selon elle, 51% des budgets prévus par les agences pour 2013-2018 sont affectés à la dépollution de l'eau, contre seulement 29% pour les mesures territoriales qui, entre autres, doivent accompagner les changements de modes de production agricole.

Autre reproche : "le principe pollueur-payeur est bafoué". Les coûts de traitement des pollutions agricoles en pesticides ou en nitrates sont toujours financés à 87% par les consommateurs et seulement à 6% par les agriculteurs, explique l'UFC-Que Choisir.

Enfin, les décisions sont "prises sous influence", affirme l'association qui critique ici la composition des instances décisionnaires au sein des agences. "Par exemple, au conseil d'administration de l'agence Seine-Normandie, les consommateurs ne représentent que 9% du collège usagers contre 73% pour les professionnels", illustre l'UFC-Que Choisir.

Philippe Collet, journaliste
Rédacteur spéciali

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Publié le 23 Mars 2015

~~Le lac de Guerlédan se situe dans le pays de Mûr de Bretagne-22. Il s’étend dans la vallée du Blavet, dont il inonde une surface de 304 hectares, pour un volume d’eau de 53 millions de mètres cube. Ce lac a été formé artificiellement suite à la construction dès 1923 d’un barrage hydroélectrique d’une hauteur de 45 mètres et d’une longueur de 208 mètres, sur le fleuve « Le Blavet ». Bien que la conception soit différente de celle de nos barrages hydroélectriques de Vezins et de la Roche qui boit, son rôle est également de produire de l’électricité. En outre, autour de l’activité industrielle, il y a une véritable prise en compte par les différents acteurs locaux des intérêts touristiques, économiques. C’est aussi un investissement dans le développement des activités de loisirs (Pêche, nautisme etc…). Ce site est devenu de ce fait un véritable point fort pour l’économie du pays de Mûr de Bretagne, domaine où tout reste à faire pour le Sud Manche . Ce barrage va donc faire l’objet de travaux de rénovation et de modernisation, contrairement à ses cousins du Sud Manche, Vezins et la Roche qui boit promus également à une vidange de leurs lacs, mais pour les éradiquer purement et simplement. Un non sens total, qui nous l'espérons sera suivi de décision sage et cohérente suite aux expertises complémentaires demandées par madame la ministre de l'écologie le 4 Décembre 2014.

-La vidange de Guerlédan : Obligatoire tous les 10 ans et prévue par la réglementation en vigueur pour tous les ouvrages d’une hauteur supérieure à 20 mètres, cette vidange technique a été préparée depuis 2012 par les différents acteurs locaux (ONEMA, élus, gendarmes, pompiers, riverains et notamment les agriculteurs etc…). Des groupes de travail ont été créés pour étudier les différentes problématiques liées à cette opération qui vient de débuter par la baisse du niveau du lac, et sera suivi d’une période d’assèchement de Mai à Novembre 2015. Au cours de cette période d’assèchement, le barrage fera l’objet de travaux de modernisation et d’étanchéité.

-Les enjeux : Il s’agit de mener un véritable travail de réflexion et de mettre en œuvre les moyens qui permettront de tirer profit de cette opération, tant sur le plan économique que touristique et Environnemental. -Le lac sera donc présenté sous un autre angle, permettant d’en faire un attrait touristique, durant la période d’assèchement. Amateurs et professionnels sont invités à faire des propositions d’activités ou animations. -Sur le plan environnemental, le respect de la biodiversité est pris en compte. 18 tonnes de poissons vont ainsi être récupérés pour être relâchés dans des plans d’eau de la région. Une pêcherie va être mise en place afin de procéder à une vente du poisson, aux fins d’achat et de réintroduction lors de la remise en eau du lac.

http://www.bretagne.com/fr/environnement/rivieres_et_lacs/guerledan

Pascal LEROY

Vues du lac de Guerlédan en cours de vidange (Photos Alain bazin)
Vues du lac de Guerlédan en cours de vidange (Photos Alain bazin)
Vues du lac de Guerlédan en cours de vidange (Photos Alain bazin)
Vues du lac de Guerlédan en cours de vidange (Photos Alain bazin)
Vues du lac de Guerlédan en cours de vidange (Photos Alain bazin)
Vues du lac de Guerlédan en cours de vidange (Photos Alain bazin)
Vues du lac de Guerlédan en cours de vidange (Photos Alain bazin)
Vues du lac de Guerlédan en cours de vidange (Photos Alain bazin)
Vues du lac de Guerlédan en cours de vidange (Photos Alain bazin)
Vues du lac de Guerlédan en cours de vidange (Photos Alain bazin)
Vues du lac de Guerlédan en cours de vidange (Photos Alain bazin)
Vues du lac de Guerlédan en cours de vidange (Photos Alain bazin)
Vues du lac de Guerlédan en cours de vidange (Photos Alain bazin)
Vues du lac de Guerlédan en cours de vidange (Photos Alain bazin)
Vues du lac de Guerlédan en cours de vidange (Photos Alain bazin)
Vues du lac de Guerlédan en cours de vidange (Photos Alain bazin)
Vues du lac de Guerlédan en cours de vidange (Photos Alain bazin)
Vues du lac de Guerlédan en cours de vidange (Photos Alain bazin)

Vues du lac de Guerlédan en cours de vidange (Photos Alain bazin)

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Rédigé par Pascal LEROY

Publié dans #barrage

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