Publié le 30 Avril 2015

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LA GAZETTE MERCREDI 29 AVRIL 2015
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Publié le 29 Avril 2015

La nature jardinée remplacera-t-elle les ouvrages hydrauliques en béton ?

Elia Desmot, Benoît Fribourg-Blanc et Marc-Yvan Laroye de l'Office International de l'eau présentent un changement de paradigme au profit des approches écosystémiques. 53 mesures d'éco-ingénierie ont été retenues par l'Europe pour une gestion durable de l'eau.

Avis d'expert | Eau | 27 avril 2015 | Actu-Environnement.com

Elia Desmot, Benoît Fribourg-Blanc et Marc-Yvan Laroye
Office international de l'eau.

En 2012, la direction générale de l'environnement de la Commission européenne publiait le Blueprint, un bilan à mi-parcours de la Directive cadre sur l'eau, où elle affirmait déjà sa volonté d'encourager une gestion écologique et durable des ressources en eau. Les mesures naturelles de rétention d'eau, sous le label fédérateur "NWRM" (Natural Water Retention Measures), se sont dès lors imposées comme une solution globale et logique d'éco-ingénierie. Elles répondent directement à des objectifs spécifiques énoncés dans plusieurs textes fondateurs européens, comme la Directive Inondations, la Stratégie 2020 pour la biodiversité, ou la Politique agricole commune. C'est leur multifonctionnalité qui fait des NWRM les championnes du développement durable ; elles ont déjà prouvé leur portée sous de nombreuses autres appellations, et s'inscrivent indéniablement dans une démarche de prévention des risques liés au changement climatique.

Que sont les NWRM ?

Les mesures naturelles de rétention d'eau sont des mesures multifonctionnelles visant à protéger nos ressources et à faire face aux défis liés à l'eau, en restaurant et en maintenant à la fois les écosystèmes et les caractéristiques et fonctionnalités originelles des masses d'eau, le tout en s'appuyant sur des procédés naturels. Leur but principal est de mettre en valeur et de préserver les capacités de rétention d'eau des aquifères, du sol et des écosystèmes. Elles ont le potentiel de répondre à des bénéfices multiples : la réduction des risques liés aux inondations et aux sécheresses, l'amélioration de la qualité de l'eau, la recharge des aquifères et l'amélioration des habitats.

Valoriser les services multiples rendus

L'approche d'éco-ingénierie répond à une contrainte originelle spécifique, au même titre que les schémas classiques proposés par l'ingénierie civile, ou "infrastructures grises". Cependant, elle a pour avantage de s'intégrer dans une démarche écosystémique globale permettant non seulement de répondre durablement à cette contrainte, mais également d'y ajouter de nombreux objectifs multisectoriels complémentaires. La mise en œuvre des NWRM s'impose ainsi d'elle-même par son efficacité ; outre sa réponse à la volonté de faire "de la vraie écologie", elle est bénéfique dans de multiples domaines et a maintes fois prouvé sa viabilité économique. Elle doit inciter les différents acteurs et décideurs liés par le secteur environnemental à harmoniser leurs démarches, leur planification et leurs financements dans le sens d'une mutualisation des impacts recherchés.

Un site de connaissances et de références

Exemple de matrice d'évaluation des impacts écosystémiques des NWRM © Oieau

Un guide pratique accessible à tous

L'ensemble de la connaissance regroupée durant ce projet a permis de synthétiser un guide pratique destiné aux opérateurs et décideurs pour promouvoir la mise en œuvre des NWRM. Ce guide, intitulé "A guide to support the selection, design and implementation of Natural Water Retention Measures in Europe – Capturing the multiple benefits of nature-based solutions", est disponible pour tous sur le site du projet. Il met en avant et explicite les bénéfices multiples qu'apportent ces mesures, au sein d'une démarche cohérente et coordonnée des acteurs et décideurs. En particulier :

- il apporte une aide à l'utilisation du site web en facilitant l'accès à la connaissance ;

- il apporte une aide au choix et à la conception ou la mise en œuvre des NWRM ;

- il permet aux décideurs et experts d'argumenter la valorisation financière des mesures, notamment en illustrant leur parfaite adéquation avec les objectifs de la Commission européenne ;

- il fournit des méthodologies de planification globale et intégrée pour les quatre grands secteurs d'application identifiés ci-contre.

Conclusion

Ce projet démontre la nouvelle importance de l'éco-ingénierie pour la stratégie européenne déclinée dans de nombreuses directives (Directive cadre sur l'eau, Directive Inondations, Directive Habitats, etc.), marquant ainsi une nécessaire inflexion des "infrastructures grises" vers les "infrastructures vertes" pour les futures planifications locales ou territoriales.

Avis d'expert proposé par Elia Desmot, Benoît Fribourg-Blanc et Marc-Yvan Laroye de l'Oieau

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Rédigé par jojo

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Publié le 29 Avril 2015

http://www.saint-lo.maville.com/actu/actudet_-barrages-du-sud-manche-l-arasement-du-50-50-selon-guenhael-huet_10-2759411_actu.Htm

AccueilInfoInfo Saint-LôBarrages du Sud-Manche : L'arasement ? Du 50/50 selon Guénhaël Huet

Barrages du Sud-Manche : L'arasement ? Du 50/50 selon Guénhaël Huet

Le député de la Manche Guénhaël Huet souhaite continuer à défendre les barrages du Sud-Manche contre leurs arasements.© ouest-france

Des experts du ministère de l'Écologie présentaient lundi aux élus une étude sur le devenir des barrages du Sud-Manche. Pour le député local, l'arasement perd du terrain.

« Il y a quelques mois, l'arasement des barrages de Vezins et La Roche-qui-boit avait toutes les vertus. Ce n'est plus le cas aujourd'hui, il n'y a pas de solutions qui s'imposent », se félicite Guénhaël Huet, le député de la Manche.

Au cours de la réunion à la préfecture de la Manche, les experts ont présenté les avantages et les inconvénients de l'arasement, mais également du maintien des deux édifices. L'étude qui a duré trois mois ne semble pas les départager selon l'élu local.

Pour continuer à défendre la cause des barrages, il rencontrera bientôt Ségolène Royal, la ministre de l'Écologie, et appelle « tous les défenseurs des barrages à continuer de se mobiliser ».

Ouest-France

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Publié le 28 Avril 2015

Continuité écologique : une poignée de penseurs

27 avril 2015 par oce2015

Face à l’avènement de l’écologie dogmatique, cela se confirme et nous nous en faisons l’écho régulièrement, les pêcheurs de terrain ont du bon sens… comme tous ceux qui vivent et travaillent sur le terrain d’ailleurs.

Ce qu’ils veulent ? Une eau de qualité en quantité suffisante. C’est bien ce que les différents acteurs réclament aussi. Mais ils sont « particulièrement inquiets face aux évolutions de la gouvernance environnementale de l’Etat » car ils déplorent que les préceptes officiels ne leurs garantissent pas plus d’eau…et que sa qualité ne s’améliore qu’à la marge, voire continue à se dégrader dans bien des endroits.

Nombre d’entre eux ont bien compris que quelque chose ne tourne pas rond depuis la LEMA 2006 : « nous sommes face à une poignée de penseurs qui voudraient effacer des barrages construits pour la plupart depuis des siècles ».

Quant aux nombreuses études redondantes qui ne débouchent sur pas grand-chose et qui ne servent à rien, nous ne voyons vraiment pas du tout, à l’OCE, à quoi Francis Bailly pourrait faire allusion.

Nous reproduisons ci-dessous un article de la Nouvelle République :http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Communes/Ligug%C3%A9/n/Contenus/Articles/2015/04/05/La-peche-n-est-pas-un-long-fleuve-tranquille-2283821

Vienne – Ligugé – Loisirs La pêche n’est pas un long fleuve tranquille 05/04/2015

Le patron de la pêche départementale est plutôt du genre à se mouiller. Francis Bailly aime lancer des pavés dans la mare tout en se gardant de pousser le bouchon trop loin. « Aujourd’hui, la pêche n’est pas un long fleuve tranquille, a déclaré le président de Fédération 86, hier, lors de l’assemblée générale à Ligugé. Nous sommes particulièrement inquiets face aux évolutions de la gouvernance environnementale de l’État. »

« Nous sommes face à une poignée de penseurs »

« Il y a tellement d’acteurs qui interviennent qu’on finit par avoir du mal, malgré l’expérience, à savoir qui fait quoi. Il y a beaucoup d’études qui ne débouchent sur pas grand-chose et tant de doublons qui ne servent à rien. Il y a un grand ménage à faire. C’est difficile d’avoir une place dans ce système. Toute notre attention reste portée sur la qualité et la quantité d’eau. Ce sont deux éléments primordiaux pour avoir des pêcheurs au bord des rivières. Le devenir des ouvrages sur le Clain et autres cours d’eau va focaliser notre attention. Nous sommes face à une poignée de penseurs qui voudraient effacer des barrages construits pour la plupart depuis des siècles. » Pourtant, avec près de 16.000 membres (*), la grande famille halieutique se porte bien. « Mais il faut rester mobilisés en permanence, prévient Francis Bailly. On est désormais reconnu mais quand on atteint un certain niveau, il faut le maintenir. Il faut répondre aux attentes exprimées qui sont souvent diffuses parfois confuses. Les seniors par exemple souhaitent avoir des accès faciles à l’eau pour pouvoir continuer de s’adonner à leur passion. Il y a des mouvances sélectives (la pêche à la carpe, à la mouche) et les nouvelles tendances (street fishing, float-tube, pêche aux leurres…). Aujourd’hui, quelle que soit la pratique, on peut quasiment répondre à tous les besoins. Les efforts engagés continuent : on cherche un carpodrome, un réservoir pour la pêche à la mouche, et nous restons en quête de grands étangs. »

(*) 15.972 cartes ont été délivrées en 2014 par les 35 AAPPMA (association agréée de pêche et de protection des milieux aquatiques) de la Vienne. Loïc Lejay

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Publié le 27 Avril 2015

SRCE : le manque de bon sens produit l’inverse de l’effet escompté

27 avril 2015 par oce2015

Le dogme qui plombe la continuité écologique affecte aussi le SRCE (Schéma régional de cohérence écologique). Rien d’anormal : peu ou prou, les auteurs sont les mêmes, avec le même mode manichéen de prétendre reformater la nature.

Pour avoir lu plusieurs de ces copieux dossiers, une constante se dégage : partant d’un bon sentiment environnemental, l’écologie doctrinale est strictement dépourvue de bon sens.

La démarche des SRCE

  • Privilégier le diktat à la place d’une vulgarisation pédagogique,
  • Faire peser des contraintes supplémentaires au lieu de prévoir des mesures incitatrices,
  • Edicter des prescriptions théoriques ne faisant pas appel à des techniques éprouvées (manque de professionnalisme dans les itinéraires techniques des remèdes conseillés)

Ces lacunes dans la démarche et le manque de bon sens dans la mise en œuvre rendent ces gros dossiers incompréhensibles, indigestes et dispendieux.

L’acceptation sociale

En l’état des choses, il n’y a rien d’étonnant à ce que le SRCE ne recueille pas l’acceptation des professionnels, ni des propriétaires impactés, ni des élus qui finissent par devenir suspicieux quand on leur expose que la route entre Montmorillon et La Trimouille serait un « obstacle » alors qu’il s’agit d’un axe de liaison depuis des siècles.

Nous reproduisons ci-dessous un article qui illustre l’inadéquation du triptyque entre une forme de dictature écologique de bureau, le nécessaire changement de nos pratiques…et à quel prix ?

Vienne – Montmorillon – Environnement

La CCM refuse sa mise sous cloche écologique

24/04/2015

La route de Montmorillon à La Trimouille, désignée comme obstacle à la continuité écologique, à la surprise des élus.

D’une complexité frôlant le risible, le Schéma régional de cohérence écologique présenté à la CCM n’a même pas convaincu les élus les plus verts.

Jamais entendu parler du Schéma régional de cohérence écologique ? La plupart des élus de la communauté de communes du Montmorillonnais (CCM), pourtant chargés d’émettre un avis sur cette future réglementation, l’ont eux-mêmes découvert mercredi soir. Patrick Sanchez, le directeur du Scot Sud Vienne avait la difficile mission de leur brosser en moins d’une heure les enjeux de ce programme complexe, déclinaison locale des décisions européennes et nationales en matière de protection de l’environnement. L’idée générale est de préserver les liens entre les zones naturelles.

« L’impression d’arriver sur une autre planète «

Dans le Montmorillonnais, il s’agit notamment de « préserver le bocage, limiter l’intensification de l’agriculture, la mutation des prairies en surfaces céréalières, interdire l’arrachage de haies ». Jusque-là, la « trame verte » du « SRCE » a tout bon pour la plupart des élus. Mais « la trame bleue », qui prévoit de supprimer les seuils et les barrages de rivières ne passe pas. Et encore moins la « lutte contre la fragmentation des milieux » qui veut limiter « l’urbanisation et les infrastructures de transport ».
« On a l’impression d’arriver sur une autre planète », avoue le maire de Coulonges, Raymond Gallet. D’autant que certains points ont suscité une incompréhension amusée, quoique crispée. Comme le classement « zone de conflit » de la route Montmorillon – La Trimouille. Rien à voir avec les chars du RICM qu’on y croise régulièrement : le SRCE voit dans cette route une barrière difficilement franchissable pour les espèces animales, entre la réserve boisée du camp militaire et les « couloirs de biodiversité » identifiés plus au nord. Plusieurs délégués du secteur ont signalé que les sangliers traversent facilement, au grand dam des automobilistes et des agriculteurs.
« Les élus sont favorables à la trame verte (les haies) mais ils ont des craintes que la protection des espèces se fasse en contraignant le développement économique, avec les impossibilités de construire », résume prudemment Gisèle Jean, vice-présidente chargée de débroussailler le dossier avant la séance, observant que le schéma « ignore totalement la LGV » et le doublement bien plus désiré de la nationale 147. « Le document ne parle pas du tout non plus des insectes pollinisateurs », complète Patrick Sanchez.
Et le président Yves Bouloux d’ouvrir le feu : « Les objectifs sont acceptables sur la trame verte, d’autant que la CCM contribue au soutien de l’élevage. Mais nous sommes sous-équipés en infrastructures de transport et là on nous dit qu’il y en a trop ? On a un très gros souci ! » « Et on n’a qu’un pouvoir consultatif, déplore Jean-Pierre Tabuteau (Saint-Léomer), tout arrive d’en haut, on informe le moins possible les élus. »
Ses voisins envisagent les tracasseries à venir : « Qui va payer pour aménager des passages dans les routes ? » (Yves Jeanneau, Béthines), « les communes devront-elles toutes synchroniser leurs PLU ? » (Jean-Marie Rousse, Saint-Savin). En faisant du Montmorillonnais un « réservoir de biodiversité » où les constructions seront limitées, « le rural devient la zone de loisir de l’urbain » s’agace Jean-Marie Batlle (Mouterre-sur-Blourde). « Dans la Brenne, des communes ont perdu leur population et leurs activités, veut-on la même chose dans le Montmorillonnais ? se demande Raymond Gallet. Qu’on nous le dise : on vend tout et on arrête ! »
A l’issue de ce débat, le sort du SRCE était scellé. Six élus ont bien proposé un avis favorable, accompagné d’épaisses réserves. Mais la grande majorité des délégués, dont le président, a émis un avis défavorable, préalable à l’enquête publique, rejoignant de nombreuses communautés de communes de la région qui se sont déjà penchées sur le sujet.

Sébastien Kerouanton http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2015/04/24/La-CCM-refuse-sa-mise-sous-cloche-ecologique-2306846

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Rédigé par jojo

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Publié le 26 Avril 2015

bonjour Mr Vesseron

Grand merci pour votre message; je suis prêt à me retirer complètement
de ce dossier en acceptant votre critique de l'argument nucléaire comme d'un tabou
qu'il ne faut surtout pas prononcer en public. Hélas, les faits sont têtus et il faudra un jour accepter.

Car la vérité est que nous avons jusqu'à présent eu "la chance" de n'avoir que des alertes de niveau 1,2 ou 3 en France au lieu des niveaux 6 et 7 au Japon et ailleurs.. Nous ne savons pas ce qui pourrait se passer au niveau humain, organisationnel, administratif et opérationnel dans le cas d'un gros pépin. J'y vois la necessité de concevoir une "défense en profondeur" alliant les diverses sources d'énergie et méthodes de production d'électricité.
Selon les statistiques de NUCLEUS, en % de fourniture d'énergie électrique, la France vient en tête avec 78% là où la Japon était N°6 ou N°7 avec "seulement" 30% de son électricité issue du nucléaire en 2011 lorsque se produisit Fukushima.

Ce que je veux dire par là est notre extraordinaire vulnérabilité collective, conjuguée à notre impressionnante cécité quant aux conséquences de n'importe quel évènement frappant l'un de nos 58 réacteurs civils. Charles de Gaulle a lancé dès les années 60, avec son ministre de la recherche Alain Peyrefitte, une politique d'indépendance énergétique de grande valeur, avec l'encouragement de la recherche nucléaire et de la mise en oeuvre non seulement de la bombe H mais des réacteurs civils; ce n'est pas à vous que je vais faire la leçon, tant j'accorde de la valeur au BRGM et à ses cadres et dirigeants !

MAIS CE QUI ETAIT RAISONNABLE EST DEVENU UNE SOLUTION DE FACILITE ET DE PARESSE MENTALE PENDANT 50 ANS - NOUS AVONS FAIT COMME SI IL SUFFISAIT DE MAXIMISER LE NUCLEAIRE POUR RESOUDRE LES BESOINS EN CROISSANCE ENERGETIQUE DE LA FRANCE - une sorte de planches à billet nucléaire qui s'est mise en place insidieusement et sans bruit jusqu'à prendre la part du lion SANS GARANTIE FACE AU RISQUE DE RUINE - voir Ukraine - voir Japon..

Face à cela l'hydraulique reste la principale énergie "de remplacement en cas de pépin" largement disponible en France, certes conjointement avec les autres renouvelables que sont l'éolien, l'hydrolien, le solaire, etc.. Il est urgent de reprendre les activités de prospection des sites et de développement d'une infrastructure hydraulique sur l'ensemble des territoires pour que nos enfants ne soient pas réduits à la pauvreté en cas d'accident nucléaire.

Ce qui est bouleversant est de voir qu'alors même que la loi relative à la transition énergétique a été votée, les pouvoirs publics continuent à vouloir démanteler une infrastructure - certes de petite taille - au nom d'un sacro-saint alignement sur un faux consensus concernant la prétendue impossibilité de favoriser la valaison et la dévalaison des espèces piscicoles migrantes.
Monter des projets d'un coût de plusieurs dizaines de millions d'euro SANS CASH-FLOWS DE RETOUR me semble relever du gâchis et de l'inconscience au moment où la dette française dépasse notre PIB et nous place à la traîne, au moment où notre déficit force nos dépenses militaires à se financer par la mise en vente puis leasing des équipements tactiques les plus nécessaires. Que d'inconscience pour l'avenir, que de révérence pour une esthétique "verte",
et que de mépris pour cette denrée rare, les fonds publics et l'argent ce véritable "sang" de l'économie.

Casser un outil améliorable au lieu de l'améliorer, engendrer une menace écologique double:
- les sédiments toxiques déversés dans la Baie du MSM;
- la disparition d'une ressource en eau douce précieuse à de nombreux titres;
voilà qui est dans l'air du temps, ou plutot, voilà une approche qui a déjà permis à l'agence de l'eau Seine-Normandie d'arroser un certain nombre de "scientifiques" et de "politiques" dès lors qu'ils s'engagent à prôner la disparition des barrages.

Remplacer ces infrastructures essentielles par des promesses qui ne seront pas tenables, ou par le renvoi du financement vers la région Normandie qui a ses propres problèmes, est un mensonge délibéré dont le seul effet est de court terme: lancer la démolition.

Se faire plaisir dans sa tête au lieu d'aller voir sur le terrain et proposer des "solutions sans retour" moyennant une dépense considérable comprise entre 40 et 100 mio d'Euro, là où ce même budget permettrait de quadrupler la puissance électrique tout en aménageant des systèmes permettant la migration des espèces concernées - voilà la paresse du "mal français" si bien décrit par un ancien Ministre déçu du poids invraisemblable que les grands corps de l'Etat imposent partout: Alain Peyrefitte dès 1981-1982 a fait le diagnostic, en payant les conséquences : sa mise à l'écart de son propre parti, puis sa disparition juste avant l'orée du XXIème siècle.

Vous parlez de l'Arménie en 1915 , mon image serait celle d'un pays "riche en apparences", la France de 2015 qui vit sur la rente de son auto-conviction qu'elle est solide - alors qu'à la lumière de plusieurs années de vie ailleurs il me semble pouvoir dire qu'elle ressemble à Novgorod, la principauté slave riche de ses trésors culturels et sûre d'elle-même qui fut vaincue et conquise par les "barbares" monghols - avant d'être sauvée par le courage de quelques hommes lucides groupés autour d'Alexandre Nevsky (lui et ses compagnons avaient heureusement fait le diagnostic de la situation des risques de la principauté et ils ont su négocier des solutions de survie). Etant moi-même d'origine mongole, vous voudrez bien considérer que ces propos ne relèvent pas d'un quelconque racisme mais du rapport de forces observé aujourd'hui entre la France et tous ceux qui la veulent à genoux, voire disparue.

J'ai eu en effet le triste privilège lors d'une expérience pédagogique au Canada de constater que notre pays est attaqué par toutes sortes de partis pour toutes sortes de raison, et qu'il existe même un site internet appelé "nofrance" sur lequel à la place de l'hexagone il y a un trou rempli par l'oécan, ce site appelant à pétitionner contre la France sur toutes sortes de sujet.

Notre pays est menacé de ruine pour des raisons très diverses, externes et internes.
Sur ce dossier de la Sélune, je m'interesse aux raisons internes, au "mal français", aux problèmes de convictions et comportements des élites, à ce que le risk-management nomme "risque opérationnel", celui qui nait des opérations, du management et des comportements internes à une structure comme EDF ou l'Agence de l'eau, etc.

On lit dans le rapport PERRIN qu'EDF renonce à briguer le renouvellement de concession car ayant été échaudé par la procédure des écologistes en 2010 (montée en Cour d'appel) et par les craintes de voir dans l'avenir le dossier industriel pourri par les revendications disproportionnées des associations quasi-fanatiques que sont FNE et autres WWW-Fund. .

C'est là que se trouve le plus grave: les industriels sont contraints de renoncer au plus intelligent mobile de l'hydro-électricité et "cornered" - poussés dans les coins - de reposer encore plus fort sur le nucléaire, à défaut d'autre source d'énergie stable, permanente, maitrisable selon les compétences françaises.

J'ai écrit en début de message ce qui suit:
" je suis prêt à me retirer complètement de ce dossier en acceptant votre critique de l'argument nucléaire comme d'un tabou" : s'agissant d'un tabou, ce qu'il ne faut pas dire mais qui dicte les conduites des décideurs, il me parait grave de m'interdire d'exprimer des craintes légitimes (quant à l'avenir) et des regrets immédiats (quant à la décision que Mme la préfète de la Manche va prendre dans les semaines à venir).

Vous voulez que je disparaisse , c'est bien cela ?
Eh bien c'est fait, vous n'entendrez plus parler de moi.
Terminé.

Vous priant d'agréer mes respects.
Kitous B.

c/c aux 2 personnes qui ont pu suivre ma démarche
Mr Kaniowsky, ADB
Mr B.Wong, ISF

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Rédigé par jojo

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Publié le 26 Avril 2015

Cher Monsieur !

Merci de ne pas avoir cassé trop de porcelaine jusqu’à ce que je puisse vous répondre !

  1. D’abord, pour bien clarifier, il n’est pas question de vous « empêcher de parler » : je n’ai pour cela aucune autorité ni aucune envie de m’y risquer... Chacun s’exprime en fonction de ce qu’il sait et non de ce qu’il a ou a pu avoir comme activités par ailleurs : je me garderais bien de m’afficher ici comme BRGM, IPSN ou autre chose…
  2. Je mentionnais l’Arménie parce que le centenaire est très accessoirement une contrainte de mon emploi du temps de ce week end.

Pour vous faire sourire, je prendrai cependant le détour par l’Arménie et les épisodes de la fin des années 80 : la centrale nucléaire arménienne (2x400MW) est dénoncée par les forces politiques qui se battent pour l’indépendance comme un des symboles du centralisme de Moscou. A fortiori après Tchernobyl en 1986. Au moment du tremblement de terre de Spitak en 1988, les réacteurs ne sont pas affectés mais l’impact humain et économique du séisme dans toute une partie du pays est terrible. Moscou lance un « plan de reconstruction » avec un volet politique qui comprend la fermeture de la centrale. Très vite après l’URSS éclate , l’Arménie devient indépendante, a des tensions avec les pays voisins. D’où rupture de l’approvisionnement en électricité et en pétrole. Pendant une période la ressource est tirée de la surexploitation de l’hydroélectricité du lac Sevan et de la combustion de tout bois brûlable. Donc les Arméniens cannibalisent un des réacteurs pour redémarrer l’autre en 1995. Je ne regrette pas de leur avoir servi de caution. On pourrait tirer de cette petite parabole plusieurs leçons…

  1. Mais revenons à notre sujet !

Dans le drame potentiel des barrages de la Sélune, plusieurs types d’arguments sont en présence. La circulation des poissons est un sujet depuis les années 20, avec des réponses qui sont pour une bonne part de faire des textes qui ne s’appliqueraient qu’aux nouvelles concessions d’hydroélectricité. Mais 75 ans passent vite…

Quand on arrive à l’époque contemporaine, le constat que l’électricité en France n’est pas chère conduit souvent à considérer qu’on peut mettre comme on veut des contraintes sur la petite hydroélectricité quitte à supprimer pas mal d’ouvrages, les revendications de concurrence entre EDF , la CNR et les candidats finlandais, suédois, italiens, … ne s’appliquant en fait que sur des ensembles de plus grande puissance. Comme cette acceptation d’une évolution inéluctable était portée par pas mal des administrations et établissements publics qui ont donné avec d’autres noms les acteurs actuels , les couches successives des textes français et européens ont été sédimentées avec une forte cohérence !

Mais personne n’assume vraiment : regardez l’enquête publique du dernier automne où l’on affirme comme hypothèse de départ la décision de ne pas renouveler la concession à EDF dont on déduit que l’Etat peut faire ce qu’il veut de ce qui redevient sa propriété pure et simple. Tout en faisant une enquête publique dont le statut devient ambigu… Comme dans la même période de nouvelles contraintes « gratuites » ont pu être introduites sur dévalaison, débit réservé,… , il n’y aura effectivement pas de candidats à la reprise d’une exploitation « plombée », avec une épée de Damoclès sur un démantèlement ultérieur sans le financement agence de l’eau, etc… En plus, ici, il aurait été suggéré à EDF de ne pas compliquer ses affaires dans le département où il y d’autres sujets …

Pour remettre les choses à plat comme l’a demandé S. Royal en décembre, on n’avancera pas si l’on se borne à redonner la parole aux mêmes organismes , administrations , établissements publics , experts, bureaux d’étude,… Regarder comment on a provoqué l’arrêt de la Cour administrative d’appel de Nantes du 26 novembre 2010 !

Il serait amusant de faire travailler microsoft pour montrer que tous ces textes partent en fait un nombre limité de contributeurs….

Parmi les arguments les plus escamotés, il me semble que la valeur de l’énergie mobilisable « en pointe » est un des problèmes majeurs…Mais il y en a d’autres, comme les centres d’intérêt des communes riveraines, du tourisme, des agriculteurs et des pêcheurs (actuels).

  1. Vous n’avez pas aimé que je vous recommande de vous méfier de l’argument « réserve d’eau douce en cas d’accident à EDF Flamanville ». Parlons-en donc. Vu la distance, j’imagine mal EDF soutenir cet argument et ne pas répondre « je compte respecter les exigences post Fukushima par les dispositions que l’ASN vient de bénir ». En plus, cet argument cliverait ceux qui soutiennent les barrages : il me semble que ceux qui refusent le gâchis et la destruction d’infrastructures patrimoniales ne seront pas tous heureux de défendre la motivation « secours en eau pour Flamanville ». Le soutien de Didier Anger a une certaine importance dans la situation actuelle…

En plus votre argument post accidentel peut vampiriser toute réunion alors qu’il ne sera pas traité par la Préfète mais par EDF et les administrations parisiennes…

Bref ma suggestion que vous vous méfiiez de ne pas vous laisser embarquer à trop développer à l’oral ce que vous avez écrit sur accident nucléaire… Je trouve vraiment que l’argument le plus fort est le défaut de mode commun : tout ce qui est écrit vient d’un nombre caricaturalement modeste de sources et d’auteurs. Comment dans un autre pays traiterait-on cette question ? Il n’y a aucune urgence et regarder ailleurs serait indispensable.

  1. Sur ce registre et pour terminer (provisoirement parce que je suis sûr que vous ne serez pas d’accord avec tout cela), je rappellerai que pour essayer de se dépiéger des pressions de leurs voisins les Arméniens de Cilicie sont allés conclure une alliance de revers à Karakorum en 1254… Au cinéma, c’est moins chic que la référence que vous me donnez….

Je vous livre tout cela en confiance et ne m’exprimerais pas partout de la même façon. Ci-joint le texte « public » que j’assume : vous verrez qu’il n’est pas orthogonal à ce qui précède.

Mais arrêtez de dire que je cherche à vous réduire au silence !

Bien cordialement

Philippe VESSERON

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Rédigé par jojo

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Publié le 26 Avril 2015

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Publié le 24 Avril 2015

chers Amis des barrages
apres telechargement du rapport dont la presidente est Therese PERRIN
je vous prie de trouver ci-apres comment la lecture me frappe.

1- le rapport de veut objectif et cela est ecrit en tete avec une affirmation enorme:
les 3 auteurs ne disposent d aucune prise d interet dans le dossier et promettent de faire au mieux;
tres bien SAUF QUE PARTOUT ILS SE FONDENT ET NE CITENT QUE DES SOURCES DONT LE FINANCEMENT
RELEVE DU DEMANTELEMENT DES BARRAGES
- autrement dit : nous on est des purs, mais on vous donne a lire ce que les scientifiques remuneres par le projet de demanteler ont ecrit a ce jour ; il y a meme des contributions scientifiques suspectes car parues pendant le travail de ladite commission de conseil, en particulier le fameux rapport GERMAINE de decembre 2014 (voir page 30 du rapport PERRIN) qui est un tissu de mensonges sur les Amis des barrages et sur une soi-disant acceptation du projet par les populations locales de la Manche;

2- LA QUESTION DES STEPS totalement fausse, car faite sur la base de SOURCES de calculs truques sur le rendement
energetique et economique, plus la limitation aux actuels emplois de STEP en reservoir de secours des centrales nucleaires (voir page 44 du rapport PERRIN)
et non dans leur plein exercice hydraulique; il est saisissant de ce point de vue de constater le desequilibre du Rapport au regard de la lettre de mission de Mme ROYAL qui demandait de considerer de facon equitable les 2 volets
- energie hydraulique
- ecologie de la restoration

3- le volet economique
Le rapport PERRIN privilegie sans cesse le volet Ecologie et botte en touche des que la question des energies et des economies se pose; pour se dedouaner le rapport revient sans arret sur une seule explication:
- 'la reprise des barrages par une societe Economie Mixte ou par des Industriels est impossible, personne ne veut de cette solution', (voir page 34 du rapport PERRIN)
cette affirmation peremptoire qui se repete sur 150 pages est inadmissible car elle fait comme si il y avait eu un veritable appel a idees sur le sujet; non Mme Perrin il y a eu seulement des millions Euro distribues aux 'Maitres du reve' et autres consultants dont la consigne etait claire - 'vous etes la pour soutenir la demolition des barrages par tout argument et leur remplacement par une illusion 'QU ELLE ETAIT VERTE MA VALLE AVANT ET APRES LES BARRAGES'

4- Le discours scientifique presque caricatural repris par le rapport PERRIN qui, lu avec soin, est un tissu de glissement de sens et de lieux faisant passer pour une etude de la Selune des travaux americains ecrits dans un tout autre contexte, voire mentant effrontement . Ainsi ce n'est pas le rapport PERRIN qui ment mais les sources sur lesquelles il appuie sa logique ET CECI EST TRES GRAVE MEME SI C EST FAIT DE MANIERE INCONSCIENTE PAR LES 3 REDACTEURS QUI ONT DU TRAVAILLER PAR SOUS TRAITANCE RAPIDE (voir notamment les pages suivantes:
page 32 et page 112- Madame Germaine CNRS univ de Nanterre;
pages 79,80,111,159,160,163,191,194,195 - Mr Bagliniere INRA Rennes;
pages 30,57,61,67,69,72,74,81,91 - SEPIA conseil
pages 17,31,35,98,100,116,134 - MAITRES DU REVE;

5- Au terne de la lecture on constate que le rapport PERRIN qui se voulait objectif repose pratiquement a 100% sur les rapports des equipes multiples oeuvrant depuis 10 ans sous l'egide de l'Agence de l'eau Seine-Normandie qui est elle-meme sous silence - si bien qu'il apparait clairement que le rapport PERRIN est en fait la copie du rapport interne du DG de l'agence de l'eau - un fanatique de la destruction des barrages;

6- une preuve personnelle est fournie par la question des risques nucleaires suite au temoignage que je fis aupres de Mme PERRIN en derniere minute (Mars 2015); ce point apparait a la page 51 du rapport PERRIN COMPLETEMENT MALTRAITE PAR LES REDACTEURS.
ceux-ci ont pris contact avec l'IRSN avec qui je travaille qui a bien confirme l'utile presence d'eau douce et d'energie electrique en cas de pepin nucleaire; mais pour disqualifier mon propos le rapport PERRIN utilise deux argumentsd aussi faux l'un que l'autre
a- il y a une reserve d'eau douce a Flamanville permettant de refroidir pendant 10 jours les reacteurs; ils oublient de preciser 'pendant 10 jours en activite normale' alors que mon temoignage concerne une situation d'urgence voire de catastrophe ou les 200.000 metres cubes ne tiendront pas 2 heures;
b- il y a des groupes electogenes a Flamanville, donc pas besoin du courant des barrages; ici encore le rapport PERRIN omet de dire que TOUS LES ACCIDENTS NUCLEAIRES MAJEURS ONT VU LES GENERATEURS ELECTROGENES ENM PANNE IMMEDIATE QUE CE SOIT A 3-MILES ISLAND A TCHERNOBYL OU A FUKUSHIMA - CE QUI SIGNIFIE QUE LES REDACTEURS DU RAPPORT PERRIN SONT INCOHERENTS : ils nient les arguments sur les situations d'urgence en prenant pour reference les situations normales;

7- il s'agit donc d'un rapport PERRIN de circonstance qui est bati selon les rapports de force du moment entre mouvance ecolo (poids enorme) et verites du terrain (poids faible) au mepris de la verification de ce que les scientifiques (dont le motto est : pourvu que la manne continue a tomber ) ecrivent en se couvrant de tas de precautions au cas ou cela tournerait mal... CE RAPPORT FAIT DU MAL A LA CAUSE DES BARRAGES ET CECI EST REGRETTABLE


CEPENDANT IL EXISTE DEUX CHOSES DANS LE RAPPORT PERRIN QUI PEUVENT SAUVER LES BARRAGES
1- PLUSIEURS FOIS IL EST ECRIT QUE SI LA REALITE DES SEDIMENTS ET DU RETABLISSEMENT ECOLOGIQUE ETAIT NON CONFORME AUX ATTENTES ALORS LE PROJET DE DEMANTELEMENT DEVIENDRAIT RUINEUX ET QUE TOUTES LES CONCLUSIONS DE L ENQUETE UTILITE PUBLIQUE DE OCTOBRE-NOVEMBRE 2014 SERAIENT CADUCS
2- LE SECOND SCENARIO PROPOSANT LA SEULE DEMOLITION DU BARRAGE DE VEZINS POURRAIT NOUS SAUVER CAR ALORS IL SERAIT NECESSAIRE AVANT DE DEMANTELER VEZINS DE RENFORCER LA ROCHE-QUI-BOIT CE QUI NOUS LAISSERAIT LE TEMPS DE VOIS VENIR LES PROBLEMES ET DONC SI NOUS GERONS BIEN LES EVENEMENTS DE SAUVER VEZINS SUR LE TEMPS LONG QUE CELA VA PRENDRE

Pour ma part je souhaite etre present en prefecture de St-Lo ce lundi car Mme la Prefete est je crois une personne intelligente de ceci :
- les risques pris sur ce dossier sont considerables pour l'Etat et la Republique francaise, et ils eclateront avant 2 ans.

Vous priant d'agreer mes respects
Kitous Bernhard.

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Rédigé par jojo

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