Publié le 29 Octobre 2015

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La Gazette mercredi 28 octobre 2015

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Publié le 28 Octobre 2015

Les Amis du barrage : un candidat à la reprise de la concession

  • Les Amis du barrage ont remis un dossier à Alain Juppé lors de sa venue en Baie, en fin de semaine dernière. Les autres candidats seront aussi sollicités, y compris lors des Régionales.
    Les Amis du barrage ont remis un dossier à Alain Juppé lors de sa venue en Baie, en fin de semaine dernière. Les autres candidats seront aussi sollicités, y compris lors des Régionales. | 
 

Lors de l'assemblée générale des Amis du Barrage, devant une assistance de plus de 200 personnes à l'espace culturel, jeudi soir, John Kaniowsky, président, a annoncé que la concession serait en voie de reprise. « Le 4 décembre 2014, lors de sa visite, la ministre Ségolène Royal nous avait demandé de trouver un repreneur. Le phénomène d'eutrophisation n'est qu'un problème d'argent. EDF n'était plus repreneur. J'ai transmis le candidat potentiel à Guénhaël Huët qui s'en est occupé. » Le député Les Républicains a complété « J'ai rencontré la société et j'en ai parlé à Ségolène Royal. Il y a quatre jours, un polytechnicien a eu vent de l'affaire et va rencontrer la société. Cet arasement est une aberration. Il faut un vote massif de la population afin d'amener le gouvernement à réviser sa position. » Erick Goupil, maire, s'est dit « satisfait qu'il y ait un repreneur, nous aurons du concret et nous verrons ce que l'État en pense ». Alain Babin a précisé que « lors de la visite subaquatique en 2014, l'organisme agréé a signalé un bon état de l'ouvrage, mais qu'il faudra passer par une vidange décennale ».

Consultations à la foire Saint-Martin

John Kaniowsky a indiqué que « dans le processus d'arasement, les démarches continuent. La vidange a été repoussée au 16 septembre 2016, soit deux ans pour protéger soit disant l'aval. Mais ce qui pose problème ce sont les boues et la pollution accumulées qu'il faudra évacuer. » Michel Gérard, maire de Poilley, s'est montré inquiet sur les risques « d'inondations, de manque d'eau si la réserve n'est plus et de manque d'énergie, alors que la consommation croît toujours plus ». Roger Lebeurier, premier vice-président, a informé que l'opération de nettoyage et de mise en valeur des lacs sera reconduite en mars 2016 « avec, si possible, une plus forte mobilisation. Soixante-cinq participants, c'était déjà bien. »

Lors de la foire Saint-Martin, à Saint-Hilaire-du-Harcouët, une consultation sera organisée. Les résultats seront remis en main propre à Ségolène Royal par Guénhaël Huët. « Nous remercions les commerçants d'avoir accepté les urnes et nous recherchons des bénévoles lors de la Saint-Martin les 7, 8 et 10 novembre. »

À la suite de la démission d'Anne-Marie Pannier, Alain Bazin intègre l'association. Ce dernier a invité « à regrouper le maximum de propriétaires pour faire pression sur l'État. Cela concerne les habitations antérieures à 2009 de tous les riverains, les cabanes de pêcheurs et les habitations de ceux qui éloignés du lac perdraient de leur valeur encas d'arasement. »

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Publié le 28 Octobre 2015

Position des élus dans cette vidéo pour le maintien des barrages? 
UNE BONNE NOUVELLE UN CANDIDAT POUR LA REPRISE DE LA CONCESSION DES BARRAGES DE VEZINS
Mr Goupil risque de s'isoler

Un référendum sera organisé à Saint-Hilaire le samedi 7 et dimanche 8 novembre. Des urnes seront mises en place pendant cette foire Saint-Martin... L'ensemble des bulletins sera transmis au ministère de l'Ecologie par le député local

 

 
Assemblée Générale de l'association les amis du barrage centre culturel d'Isigny-le-Buat (50), jeudi…
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Publié le 27 Octobre 2015

Randonnée Normande Avec LES LACS DE VEZINS

AG des Amis du barrage - 22/10/2015 - Les actions de 2016

Assemblée Générale de l'association Les Amis du barrage centre culturel d'Isigny-le-Buat (50), jeudi 22 octobre 2015 les actions 2016 par Roger ...

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Publié le 27 Octobre 2015

Les régies de l'eau entendent conforter la résilience de la ressource Face à la crise climatique

Les Opérateurs publics de l'eau comptent bien renforcer l'action Leur Pour Une approche "holistique" de la ressource: Réduire la consommation, recuperer l'énergie, Restaurer l'environnement des captages et bassins versants ... Les pistes ne manquent pas.

Si le changement climatique accentué le stress hydrique le, la mauvaise gestion de la ressource en eau accentué en retour les Effets Du Réchauffement: l'urbanisation, l'agriculture intensive, la déforestation doivent Être repensées et enrayées AFIN de stabilisateur et de ménager la ressource à long terme à. A l'occasion d'ONU Séminaire co-Organisé par Aqua publica europea et Eau de Paris, les Opérateurs publics de l'eau en Ontario Appelé à "constituer cadre des Nations Unies clair et cohérent de gouvernance de l'eau Avec Comme Objectifs Prioritaires de garantir L'Avenir de la ressource sur le plan de l'ONU quantitatif Comme qualitatif ". This Objectif passe par Une réorientation des Politiques Agricoles vers modèle UN Plus sobre et moins polluant, le prix de Meilleure AINSI de Qu'une en COMPTE des Coûts Environnementaux demande l'pair majoré stricte du principe pollueur / payeur.

Les Intervenants Ont Plaide Pour Une approche "holistique" de la Gestion de l'Eau, mettant en valeur les services régénératifs de l'eau en cinq "R": Réduire la consommation, réutiliser et UTILISER L'Eau de Manière qualitative ciblée, recuperer l'énergie, nutriments de recycleur et matières, Restaurer l'environnement des captages et bassins versants. La dimension participative De La Gouvernance de l'Eau a ete mise en avant À Travers cinq "I": impliquer les Citoyens, identifiant les co-bénéfices, invest in des equipes transdisciplinaires, instituer des Politiques FAVORABLES, instaurer Une gouvernance Adaptée Verser une de trabalho PLUSIEURS échelles À travers le concept de de  communautés Waterwise  (COMMUNAUTES des Responsables hydrologiquement).

L'Ecosse, première nation "hydrologique"

Le Gouvernement écossais Etats se engagent Résolument en Faveur de sa vision stratégique de l'Écosse Comme première «nation hydrologique" du monde, Une nation qui "Gère fils environnement hydrologique au better en exploitant SES Connaissances et son expérience Avec Efficacité sur fils territoire Comme à l'international ". La loi écossaise sur les ressources en eau imposent aux Ministres écossais de Prendre des Mesures versez Développer la Valeur marchande et non marchande des Ressources en eau de l'Écosse, devoir Qui incombe à l'also service publique de l'eau, Scottish Water .

En raison du Coût Élevé des Mesures exigées versez Protéger les sources d'eau potable, programme des Nations Unies d'incitations was mis en lieu versez secouriste les Gestionnaires des terres à financeur la protection des sources Dans la zone de captage et renforcer la protection this des bureaux de QUAND Sont ainsi Mesures draconiennes Que la Réglementation habituelle. Le programme écossais D'incitations En Matière de Gestion durable des Terres étau des sites de Précis des zones de captage en Écosse. Verser l'eau écossaise, le service public de l'eau écossais, le CES des sites are Ceux Où la pollution diffuse affecte La qualité des sources et Où l'opérateur Considère Qu'un Partenariat Avec Les Gestionnaires des terres susceptibles de déboucher Est sur des Avantages Important.

Une Eau Pure en Bavière

"Le changement climatique et en Particulier des Précipitations abondantes, en Ontario, plus l'incidence juin sur la Capacité du sol à l'eau Filtrer. Par conséquente, Il Faut pomper l'eau des aquifères ainsi Dans proFonds, Ce Qui entraine des Investissements. Ceux-ci Sont cependant nécéssaires verser maintenir la qualité de l'eau potable d'Augsbourg, privilège Que Nous Voulons continuateur à Offrir à nos Usagers ", un exposé Eva Sailer, de la direction de la protection de la ressource de la d'Augsbourg Wasser, opérateur des publics des services d'eau de la ville allemande. Cela fait 130 ANS Qué La Ville d'Augsbourg un fait Le choix Politique d'Alimenter les consommateurs en eau potable naturelle, ce est-à-dire non traitee. Dans les annees 1980 en agriculture Une raison de plus de d'intensité, la Teneur en nitrates a AUGMENTE ET des pesticides décelés were for the Première Fois Dans Les eaux souterraines. Verser Lutter contre Ce Qui menaçait la qualité de l'eau, la compagnie des de la ville d'Augsbourg lance le programme complet de protection des Nations Unies eaux souterraines des eaux. Celui-ci Comporté la délimitation et le Contrôle des Périmètres de protection de captage d'eau potable, l'achat de terres agricoles et industrielles, des conseils aux agriculteurs et la Mise en place de Contrats Avec Eux obligatoires et Incitatifs. Les agriculteurs DONT L'exploitation is Dans Les zones sous gestion Ou A proximité de Celles-ci Sont Tenus de signataire accord de l'ONU Avec SWA Wasser GmbH.

Gouvernance multi-échelles en Alsace

L'Alsace disposer d'Un patrimoine en eau particuliérement riche, nappe phréatique Avec Une Rhénane de 2.800 km 2  (35 à 50 milliards de m 3), de Nombreuses Autres ressources en eau souterraine de volume Moindre Et un linéaire de 6.200 km de fleuves , rivières, ruisseaux et Canaux. Toutefois, L'Etat de CES RESSOURCES Se Est dégradent globalement, DU FAIT D'une intense activité humaine, D'une absence de protection naturelle Par les sols et d'Echanges permanents Avec les cours d'eau. Les Deux Principales pollutions Sont Les nitrates Et Les pesticides. Pour le Syndicat des Eaux et de l'Assainissement de l'Alsace-Moselle (SDEA), la préservation de la ressource passe Par Deux Niveaux d'actions: des actions immediates de protection des captages d'eau et des actions de Moyen / long Terme. Le SDEA mise also Sur une fille de gouvernance ainsi Prés des Territoires. Dans la structure this, les Collectivités ne Sont pas dépossédées de Leurs Responsabilités: Elles décident de la politique tarifaire, des Investissements Locaux et attribuent Les Marchés de travaux Locaux.

L'implication des élus Locaux Dans Les décisions was saluée par la Chambre régionale des comptes d'Alsace, Qui Souligne Qu'elle contribue à "renforcer le rôle des élus par rapport à la gestion locale et à Développer l'esprit de Responsabilité et de solidarité à tous les levels ". Une réflexion en cours sur is l'inscription du syndicat DANS LE grand cycle de l'eau, Dans Une approche à l'échelle du bassin hydrographique. Verser Joseph Hermal, directeur général du SDEA, les Valeurs Sont Essentielles, CE are Elles Qui différencient publique et privé. »Commentaire Rendre tangible l'interest public du Auprès des Usagers Nous Avons à montrer en quoi Nous Nous situons Sur un terrain Autre Cela renvoie à la gouvernance:?., Plus le projet partagé sérums et entrainera l'adhésion, ainsi que le service de comptera d ' Qui ambassadeurs en assureront la promotion ".

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Publié le 26 Octobre 2015

Lettre ouverte à Monsieur Joël Pélicot, Président du Comité de bassin Loire-Bretagne, sur le SDAGE 2016-2021

Publié le 26 octobre 2 015

Après la lettre ouverte d'Hydrauxoix à M. François Sauvadet (Seine-Normandie), CE are 25 associations adressent un message des Nations Unies Qui Similaire à M. Joël Pélicot, Président du Comité de bassin Loire-Bretagne. This Forte mobilisation Souligne le caractère inacceptable de la politique Menée par l'Agence de l'eau sur CE bassin: l'absence d'analyse de l'état chimique des rivières (plus de 15 ans après la DCE Que Exige un CES Mesures), harcèlement et l'effacement des ouvrages hydrauliques, refus de subvention aux Aménagements non destructifs, tentative d'imposition de Principes de gestion non scientifiques Comme Le Taux d'étagement, dépréciation manifestement volontaire du potentiel hydro-électrique du bassin, l'indifférence aux Risques versez les milieux, BIENS Le nominal de personnes ET les Changements d'Écoulement ... Si le SDAGE Loire-Bretagne is voter en l'état, la question des Ouvrages Hydrauliques sérums pendentif ingérable 6 ans. Et des requêtes en annulation Sont à prévoir.

Le 26 octobre 2 015

Monsieur le Président,

Comme vous le Savez, la mise en œuvre de la continuité écologique Soulève de Nombreuses difficultés et Inquiétudes: assèchement brutal des biefs et Canaux, changement peu prévisible des écoulements, affaiblissement de berges et des Bâtis, perte esthétique et paysagère Dans les villages et les vallées , disparition du patrimoine historique et du potentiel énergétique, choix d'aménagement décide Alors Que Les Rivières ne Sont pas scientifiquement étudiées sur l'ensemble de Leur bassin versant, dépense publique conséquente du Malgré le manque de resultats probants sur nos engagements européens de qualité chimique et écologique des masses d'eau.

CE Ne Pas Une fatalité: ce est le Résultat de choix tout à fait excessifs Vasant à Imposer contre la Volonté des Propriétaires, des riverains et des élus Locaux Souvent, AINSI Qué contre l'esprit des françaises de Lois, La Seule solution de La destruction du patrimoine hydraulique. Malheureusement, l'Agence de l'eau Loire-Bretagne Dont vous présidez le Comité de bassin s'inscrit Dans this perspective excessive, autoritaire, brutale.

Pour comprendre l'AMPLEUR ET LA nature du Problème, Un petit retour en arrière Est Nécessaire. Dans la loi sur l'eau et les Milieux Aquatiques de (2006), la représentation nationale un Souhaité Que les ouvrages en rivière classée au titre de la continuité Soient "entretenus, Equipes, le GERES« selon les prescriptions de l'Autorité concertées administrative. De La Même Manière, la loi dite de Grenelle 1 creant la trame bleue (2009) un juin de Souhaité "mise to the study" de l "aménagement des ouvrages ainsi que les Problématiques" pour les poissons migrateurs.

En CAS Aucun nos Députés et Sénateurs n'ont inscrit les mots «effacement», «arasement", "dérasement" ou "destruction" dans le texte de la loi ni l'horizon commun Dans de gestion équilibrée des rivières. Au cours du vote de la loi de Grenelle 1, la commission mixte paritaire de juin un mème volontairement écarté juin rédaction Qui préconisait CET effacement.

Ce est Fait Un choix démocratique clair et lucide: la suppression totale OÜ partielle des ouvrages Ne EST PAS le souhait des Représentants des Citoyens français.

En plus recemment, Vous n'êtes pas sans Ignorer Que Madame la Ministre de l'Ecologie Ségolène Royal des, SAISIE des tire des De La Mise en oeuvre administrative des Lois de continuité, a la déclarer aux Sénateurs Qui l'interpellaient à CE sujet que "les Règles du jeu doivent Être revues, versez encourageur la petite hydroélectricité et la remise en état ​​des moulins ". Mme la Ministre de la Culture Fleur Pellerin a affirmé verser sa partie aux Députés LORs de la discussion parlementaire sur la loi du patrimoine:" Je partage moi also Votre souci de ne pas permettre la dégradation, la destruction Voire la, des moulins, Qui representent non interest patrimoniale, l'application pair Une trop rigide des textes destine à favoriser les continuités Écologiques ".

Le Problème, Monsieur le Président, HNE Que l'Agence de l'eau Loire-Bretagne ne Respecte nullement CES choix poses par le législateur et ré-affirmés par le Gouvernement.

Quand on consulte les services de l'Agence de l'Eau pour aménager UN MOULIN une fin de continuité, Il Est répondu Que seul l'effacement Est financer un 80%. Les passe à poissons (très coûteuses et Inaccessibles aux maîtres d'ouvrage ) ne font l'objet d'Aucune subvention Se il pas de EXISTE d'usage économique AVERE (90% des CAS), et D'une subvention bien trop Faible Dans les rares Autres CAS. Même Avec Un Soutien à 50% , le propriétaire devrait débourser des Dizaines Encore un DES CENTAINES de Milliers d'euros RESTANT DUS versez payeur Les Aménagements de continuité, Ce Qui Est Une dépense privée exorbitante verser des travaux pertinents de l'interest général, creant Une servitude permanente et d'entretien n'apportant clito Aucun aux de profit Particuliers ni aux communes À qui il en est fait injonction de les Réaliser.

Sur Peut poser des Normes très strictes verser des Biens Communs tells la qualité des milieux, Mais la Moindre des Choses Est d'en provisionner non publique conséquente financement, pas d'en faire Reposer La Charge disproportionnée sur les épaules de SEULES QUELQUES Milliers de Propriétaires insolvables à hauteur de Ce qu'on Exige D'eux.

CES deplorables de choix, à l'origine d'une tension de juin croissante au bord des rivières, ne modifie pas are Mais bien au contraire aggravés Dans le projet de SDAGE 2016-2021 Que vous vous apprêtez à adopter. Ce projet Comporté en effet de nouvelles dérives Dans le domaine de la continuité écologique, et des dérives inacceptables Compte Tenu des Nombreux retours d'experience accumulés DEPUIS le classement de 2012, des Progrès des Connaissances et du rappel législatif Evoque, plus haut.

AINSI, le SDAGE Intègre la notion de "taux d'étagement» de la rivière et le préconisons Comme Objectif des SAGE verser les cours d'eau. Ou, concept de CE invente Dans un bureau NE FIGURE A Notre Connaissance Dans Aucune loi ni française Aucune de règlementation. Il n'à la base de Aucune scientifique solide (un simple, mémoire de master d'étudiant lui was consacré) et l'interest du Taux d'étagement Est Totalement contredit par les Résultats Récents de la recherche française, européenne et internationale, montrant le Faible Entre Les Seuils privilège et la qualité piscicole des rivières (ou la biodiversité). de Il pas ne est acceptable Que l'Agence de l'eau Loire-Bretagne Propage des Objectifs sans Fondement scientifique solide. De tells Dispositifs Génériques n'ont par ailleurs Aucun Sens rapport à nominale des obligations Nos Réelles: Comme Nous y enjoint l'Union européenne, each rivière Doit faire l'objet d'analyser juin complète de Ses impacts (physico-chimiques, morphologiques, chimiques) et de SES Indicateurs de qualité biologiques, après quoi only sur CHOISIT des solutions Adaptées aux DesÉquilibres constatés. Le simplisme et l'arbitraire du Taux d'étagement nient this Nécessité d'une action localement juin Concue et scientifiquement étayée.

De La Même Manière, Quand le projet de SDAGE Écrit que "la solution d'effacement totale des ouvrages Transversaux est, Dans la plupart des CAS, La plus Efficace et La plus Elle voiture durable garantit la transparence migratoire verser Toutes Les Espèces, la Pérennité Résultats des, AINSI Que la récupération D'habitats Fonctionnels et d'écoulements libres; Elle Doit Être Fait privilégiée ", il se lieu en contradiction formelle Avec les lois de 2,006 et 2,009 Dont Nous Avons vu qu'elles Ont privilégié l'aménagement et La gestion des ouvrages, en l'effacement Aucun CAS. DEPUIS Quand Une Agence de bassin prétends-elle Imposer SES vues au détriment de Celles du législateur?

This is disposition d'Autant en plus mal Lieu Qué L'AGENCE pas de l'eau Loire-Bretagne Ne Est capable de proposant au publique et aux Décideurs de l'ONU état ​​chimique des eaux de bassin fils. Dans l'Etat des lieux annexes à la discussion du SDAGE, le Lit en effet: «L'Agence de l'Eau, en chargé du programme de surveillance des eaux, un conduit en 2009-2010 Les premiers ministres Calculs de l'état chimique Avec Les Règles de l'arrêté appliquant la directive cadre. Verser DIFFERENTES RAISONS précisées ci-dessous, ELLE une rencontre des difficultés à exploiteur des resultats acquis et n'à pas pu valider les évaluations Dans Un Contexte also fragile. DEPUIS 2009, Avec l'Accord des instances de bassin, l'Agence de l'Eau Considère non pertinente et impossible de Calculer et de Publier non état ​​chimique. »

Est-il tolérable Qu'en 2015, Une grande Agence de bassin Soit incapable de Satisfaire Une obligation européenne Décidée en 2 000 et transposée en 2004 en droit français? Commentaire L'Agence Peut-elle promouvoir des Mesures radicales also Que l'effacement prioritaire du patrimoine hydraulique sur le compartiment de l'hydromorphologie Alors Qu'elle est manifestement incapable d'Apprécier LE POIDS relatif des Différents impacts en Rivière, en Particulier Celui des pollutions chimiques? Où est le respect de l'information en raison de l'aux Citoyens Dans le domaine environnemental, POURTANT inscrit Dans la Constitution? Où est le respecter de la «gestion équilibrée et durable» de la ressource en eau, pose Comme principe général par le législateur, DANS CET acharnement à exagérer CERTAINS impacts et à en this désinvolture Ignorer d'Autres? Qui peut Croire Un seul instant Que la destruction de moulins centenaires Est, plus urgente et plus Nécessaire pour la Qualité de l'eau Que la mesure des innombrables pollutions Qui affectent nos bassins versants, Leurs populations, Leur faune et flore Leur?

Monsieur le Président, le rôle des Agences de l'eau Ne EST PAS de se substituer au législateur Dans la définition de la politique de l'eau ni d'intimer à l'administration des actions Que ni la loi ni la règlementation n ' . exigeante de Il pas ne est non plus de Créer des inégalités des Citoyens devant la loi - ou ce est bien Ce Qui se passe, puisque each Agence CHOISIT SES Financements et Que Si Tous are Soumis à la loi commune en Matière de continuité écologique , CERTAINS are Moins aides Que d'Autres. Cela révolte la Décence commune et Le sens élémentaire de la justice des Citoyens français, ne pas le sait l'attachement au principe d'Égalité de Tous devant la loi.

Les Agences de l'Eau d'Sont Autant Moins fondées à des Prétentions normatives qu'elles representent non modèle de démocratie très perfectible: Nous rappelons VOUS Qué les associations de Moulins, les associations de riverains, les associations de défense du patrimoine rural et de la technique , les sociétés locales et des sciences Tant d'Autres Acteurs légitimes de la question hydraulique ne figurent pas Dans votre Comité de Bassin. De Sorte Que les principaux Concernés Par la continuité écologique Sont Totalement écartés de la discussion et de l''élaboration des Mesures Qui les regardent au premier chef. Cela déchirer à tout le Moins fragile la prétention du SDAGE à Imposer SES vues à juin Société Civile exclue de tout Pouvoir Autre Que très vaguement consultatif.

DANS LES Rares occasions Où te Elles were consultées CES DERNIERES Années, nos associations Ont tiré la sonnette d'alarme sur les dérives de la politique Actuelles de l'eau Dans le bassin Loire-Bretagne. En Particulier, Nous Avons Souligné:

§ l'absence d'évaluation de la problématique des espèces envahissantes Espèces (Comme Le goujon asiatique Faisant des ravages) Dans la politique d'effacement de seuil Leur ouvrant des boulevards de vers de colonisation L'amont (Un choix répréhensible et lourdement Condamné par la loi );

§ l'absence générale de prix en Compte des Risques versez les milieux, les Biens et les personnes (changement à échelle de bassin versant du régime des crues et étiages, fragilisation des fondations mises à sec, non prise en Compte des Événements extrêmes Associés au changement climatique, etc.);

§ La dimension caricaturale et trompeuse de l'estimation du potentiel hydro-électrique du bassin Loire-Bretagne, l'estimation Sie exclut les ouvrages de Moins de 2 m Alors same Que Le Référentiel des obstacles à l'Écoulement de l'Onema montre Qué goulottes CES representent 83% des ouvrages équipables en énergie bas-carbone;

§ le refus manifeste D'une approche équilibrée de la rivière, Où l'indispensable reconquête de la qualité de l'eau et des milieux aquatiques Doit Toujours Être Adossée à la preuve scientifique du bien-Fondé de nos choix, Mais aussi au rapport de Toutes Les Autres dimensions de la Rivière (patrimoine, paysage, usages).

Le projet du SDAGE 2016-2021, poursuivant et aggravant les Erreurs du SDAGE 2010-2015 DANS LE domaine de la continuité écologique, interdit this politique équilibrée sur les rivières. Se il devait Être adopted en l'état, le SDAGE ferait l'objet de requêtes en annulation devant les cours administratives. Et si l'Agence de l'eau Loire-Bretagne persistait à Refuser par principe le financement des Aménagements des ouvrages au titre de Leur gestion, entretien ous équipement., CE Sont des Centaines de contentieux Qui s'ouvriront d'ici 2017, terme Prévu du classement des rivières. Car les Propriétaires de Moulins, les riverains et l'ONU Nombre croissant d'élus Locaux Sont Désormais décide à se battre sur each ouvrage et each rivière contre les Mesures injustes et les Financements inégaux Que promeut l'Agence de l'eau Loire-Bretagne.

Nous prions VOUS Fait de porter à la Connaissance du Comité de Bassin Les Points soulevés Dans la lettre present, et Nous ne pouvons qu'espérer non abandonner pur et simple, des Mesures Les plus contestables du SDAGE 2016-2021, Comme Nous l'Avons déjà Exprime en phase de consultation de.

Nous Le SDAGE engagent collectivement versez 6 ans. Ces années PEUVENT Être Constructives Plutôt Que destructifs, apaisées Plutôt Que Tendues, consensuelles plutot Qué polémiques. Si l'Agence de l'eau Persiste Dans la voie dogmatique Qui est la sienne Dans le domaine de la continuité écologique, Elle aura pris La responsabilité de Rendre Parfaitement ingérable la question des ouvrages hydrauliques en rivière sur l'ensemble du bassin.

Please to receive, Monsieur le Président, l'expression de Nos respectueuses salutations.

Gérard Aubéry, Président de l'Association départementale des amis des moulins de l'Indre

Françoise Bouillon, Présidente de l'Association Les Amis de l'Arias

Alain Brice, Président de l'Association des Propriétaires riverains et amis des moulins du bassin de l'Huisne d'Eure-et-Loir

Patrick Cacheux, Président de l'Association des cours d'eaux des Bassins de la Jouanne et du Vicoin

Pierre-Antoine de Chambrun, Président de l'Association Vègre, Deux-Ponts, Gée

Charles-François Champetier, Président de l'Association Hydrauxois

Dr Henri-Jacques Divet, Président de l'Association de défense des riverains de la Colmont et de Ses affluents

Eric Drouart, Président de l'Association de Sauvegarde des Moulins de Bretagne

Mark van der Esch, Président de l'Association des Riverains et des Moulins des Côtes d'Armor

Alain Espinasse, Président de l'Association des moulins de Touraine

Loup Francart, Président de l'Association pour la protection des Vallées de l'Erve du Treulon et de la Vaige

Xavier Gence, Président de Blaise 21

Dr Francis Lefebvre-Vary, Président de l'Association des moulins du Morvan et de la Nièvre

Louis Lemoine, Président de l'Association des amis et de sauvegarde des moulins de la Mayenne

Marie Marin, Présidente de l'Association des moulins de Saône-et-Loire

Yves Paul-Dauphin, Président de l'Association Au cours de l'Eure

Amaury de Penfentenyo, Président de l'Association de défense et de sauvegarde de la Vallée de l'Oudon

Jacky Pigeard, Président de l'Association des riverains, Propriétaires de Moulins sur le Loir amont

Arsène Poirier, président de l'Association de sauvegarde des moulins et rivières de la Sarthe

Jean-Pierre Rabier, Président de l'Association de sauvegarde des moulins à eau de Loir-et-Cher

Jean Claude Robin, Président de l'Association des amis et Utilisateurs de la Claise et de Ses affluents

François-Régis de Sagazan, Président de Ernée de l'Association de Chailland

Charles Segalen, co-président de l'Association des Moulins du Finistère

Michel Sennequier, Président de l'Association des amis des moulins du Cher

Annick Weil-Barais, Présidente du Comité d'action et de défense des Victimes des inondations du Loir

Copie à M. le préfet de Bassin et M. le Directeur de l'Agence de l'eau

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Publié le 26 Octobre 2015

 

La construction du barrage de Sivens est toujours en suspens

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image: http://s2.lemde.fr/image/2015/10/23/534x0/4795573_6_cd9d_thierry-carcenac-president-du-conseil_eb2b96765725c86a7aa7ad23d5fa0859.jpg

Thierry Carcenac, président du conseil départemental du Tarn, lors d'une réunion consacré au projet de barrage de Sivens, à Albi, le 31 octobre 2014.

Depuis le 6 mars et l’évacuation des occupants de la zone à défendre (ZAD), après seize mois de présence et d’affrontements, le site de Sivens (Tarn), est devenu étrangement calme. Ni engin de chantier ni zadiste, le paysage, presque lunaire, porte les stigmates d’une forêt décimée.

Le projet si contesté de barrage a été abandonné dans sa forme initiale, le jour même de l’évacuation de la ZAD. Il était porté par le conseil départemental du Tarn, maître d’ouvrage, et par son maître d’ouvrage délégué, la Compagnie d’Aménagement des Coteaux de Gascogne (CACG), une SEM présidée par des élus locaux. Cette retenue d’eau était destinée au soutien du débit d’étiage et à l’irrigation des surfaces agricole. D’une capacité d’1,5 million de mètres cubes, d’une longueur de 1,5 kilomètres et de 230 mètres de large, il devait s’étendre sur une quarantaine d’hectares et 4 mètres de profondeur. Au total, 13 hectares de zone humide, riche en biodiversité, étaient menacés de destruction.

Ce chantier, évalué à 8,4 millions d’euros, devait être financé à l’origine à 100 % par des fonds publics, dont 10 % à la charge du conseil départemental du Tarn, 10 % pour le Tarn-et-Garonne, 50 % pour l’Agence de l’eau Adour-Garonne et 30 % venant de l’Europe via le Fonds européen agricole pour le développement rural (Feader).

Deux alternatives

Soutenu par la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), le dossier était contesté par les défenseurs de l’environnement qui estiment que les besoins en eau peuvent être satisfaits sans barrage mais avec quelques retenues latérales et grâce à un meilleur partage des ressources entre agriculteurs.

Il avait été déclaré d’utilité publique en octobre 2013, après le vote quasi-unanime en mai du conseil général, malgré trois avis défavorables rendus par le Conseil scientifique régional du patrimoine naturel et le Conseil national de la protection de la nature. Le 1er septembre 2014, en dépit des oppositions, les travaux de défrichage de la forêt avaient débuté, sous très haute tension. Agriculteurs et opposants se sont fait face, les premiers encerclant les seconds pendant plusieurs semaines.

En janvier 2015, les experts mandatés par la ministre de l’écologie, Ségolène Royal, après la mort du militant écologiste Rémi Fraisse, avaient préconisé deux solutions alternatives. La première proposait un barrage deux fois plus petit, capable de retenir 750 000 m³, situé 300 m en amont. La seconde comprenait un ensemble de trois retenues latérales ou collinaires, une à Sivens, une sur le ruisseau de la Bayssière et une dernière sur des sites identifiés dans la vallée. Des réserves évoquées sous le terme de « bassines ». De ces deux options, c’est la première qui a été retenue le 6 mars par le conseil départemental, sur proposition de son président, Thierry Carcenac (Parti socialiste).

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Plusieurs mois ont passé, et même si Manuel Valls déclarait le 11 septembre vouloir que le chantier « ne soit pas réalisé à la Saint-Glinglin », le dossier est toujours en attente. Pour qu’une nouvelle retenue soit étudiée, le passif concernant le précédent projet doit être apuré. Il s’agit du remboursement par l’Etat des sommes dépensées « en pure perte » par le département notamment, concernant les travaux déjà réalisés, les opérations de maintien de l’ordre et le nettoyage du site. Pour le Tarn, ce montant pourrait atteindre 4 millions d’euros.

La ministre de l’écologie avait indiqué dès le mois de mars que le gouvernement prendrait en charge les dépenses déjà engagées. La préfecture du Tarn a donc transmis, le 9 octobre, un projet de protocole au conseil départemental. A charge pour ce dernier de donner son accord et de justifier les sommes engagées.

Sur le fond du dossier, pour pouvoir réaliser une retenue de substitution et obtenir des financements, notamment européens, le département doit élaborer un « projet de territoire ». Thierry Carcenac, qui a été au cœur des polémiques tout au long du conflit, se dit « prêt à s’asseoir autour d’une table avec les agriculteurs concernés et les associations environnementales, pour définir ce projet de territoire ».

« Elargir le débat »

Pour Ben Lefetey, porte-parole du collectif pour la sauvegarde de la zone humide du Testet : « Il faut évidemment dialoguer, repartir sur un nouveau diagnostic et élargir le débat aux questions de base : quelles pratiques agricoles avec quelle gestion de l’eau pour les 200 fermes concernées, et quelle utilisation de l’argent public ? »

Partisan d’une retenue de 300 000 m3 maximum, épargnant les zones humides, le collectif, appuyé par la confédération paysanne et France nature environnement, a mesuré tout au long de l’été les besoins en eau de la vallée. Sur 69 retenues d’eau d’importance significative existantes, 31 ont été visitées. Même en aval, malgré la sécheresse, les réserves d’eau restaient abondantes, avec des taux de remplissage de 40 %, avait conclu le collectif.

Tous les protagonistes semblent d’accord sur la nouvelle concertation nécessaire, mais les élections régionales du mois de décembre risquent de retarder le calendrier. « Ce sont les conseils départementaux qui doivent porter ce projet », rappelait, le 14 octobre, le préfet du Tarn, Thierry Gentilhomme, tout en précisant qu’un « garant de la concertation serait nommé ».

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Rédigé par jojo

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