Publié le 29 Février 2016

Monsanto… la descente aux enfers…

 
 

Erratum par rapport a la la dernière version de l’article qui portait a croire que l’incendie de Monsanto s’était passé la semaine dernière :

Un centre de recherche Monsanto en France l’année dernière.

Néanmoins, cet incendie n’est que la pointe de l’iceberg en ce qui concerne les problèmes récents de Monsanto.

La société a récemment déménagé à fermer trois installations de recherche différentes pour économiser de l’argent face à la baisse des bénéfices. Comme rapporté par Reuters, les centres de recherche de Monsanto à Middleton, Wisconsin, Mystic, Connecticut, et Research Triangle Park, Caroline du Nord, seront bientôt fermées pour réduire les coûts.

Le mois dernier, la société infâme a annoncé qu’elle allait supprimer 2.600 emplois – 12% de ses effectifs – dans le but de réduire les coûts. Monsanto a également annoncé une perte de 19 cents par action au cours du trimestre le plus récent. Les bénéfices devraient rester bas pendant toute l’année.

L’Associated Press a rapporté que Monsanto a perdu 156 millions $ au dernier trimestre de l’année dernière seulement, et il est prévu cette année pour être encore pire.

En Californie, Monsanto va être obligé de mettre sur ses étiquettes de Round-up « Produit cancérigène » : http://www.theeventchronicle.com/news/north-america/monsanto-stunned-california-confirms-roundup-will-be-labeled-cancer-causing/#

Ceci va permettre de faire pleuvoir les procès à la pelle contre les paysans qui utilisent encore le désherbant de Monsanto !!!

En Hongrie les champs de mais transgéniques de Monsanto on été brulés : http://upriser.com/posts/hungarians-just-destroyed-all-monsanto-gmo-corn-fields

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En grece Monsanto a été banni : http://www.infowars.com/monsanto-kicked-out-of-greece-and-latvia-gm-bans-sweep-through-europe/

Du coté des Etats Unis c’est aussi de la folie, il n’y a juste qu’a regarder twitter pour se faire une idée d’a quel point Monsanto est haie par le monde entier :

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Publié le 29 Février 2016

Le droit d’ingérence de la FNPF retoqué par le Conseil d’Etat

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Il apparaissait depuis quelques années des divergences de vues entre ‟les pêcheurs de terrain” empreints de bon sens, leurs Fédérations Départementales et les recensions à l’égard la Fédération Nationale de la pêche en France (FNPF), plus obnubilée par ses financements

La presse donne souvent écho aux réelles préoccupations des pêcheurs locaux. Force est d’observer le grand écart avec la politique dogmatique de la FNPF.

Celle-ci prétendait mettre toutes les associations ‟au pas” en imposant une réglementation nationale. Avec le recours exercé par l’AAPPMA des Deux Vallées, le Conseil d’Etat, en annulant l’article 31 du titre V du livre VII du code de la justice administrative, remet en cause les conditions d’agrément et les ‟statuts types” des AAPPMA. Le Conseil d’Etat stipule que “l'article 31 des statuts types est contraire aux dispositions relatives aux pouvoirs des Fédérations départementales et de la Fédération nationale ainsi qu’au principe de liberté d’association”.

C’est un camouflet pour la FNPF.

Pourrait-il y avoir des impacts juridiques et financiers ? C’est peu probable, car le Conseil d’Etat ne peut pas interdire les diktats téléphoniques...

La fronde doit donc se calmer… et regarder se creuser le fossé entre la base et la Fédé nationale.

Cette décision qui a, et pour cause, fait très peu de bruit dans la sphère halieutique, nous arrive par le blog de Marc Laimé.

http://www.eauxglacees.com/La-reforme-de-l-agrement-des

Nous reproduisons son article ci-dessous :

 

 

REMOUS

LA "RÉFORME DE L’AGRÉMENT" DES ASSOCIATIONS ENVIRONNEMENTALES SE PREND UN MISSILE DU CONSEIL D’ETAT

PAR MARC LAIMÉ, 20 FÉVRIER 2016

Dans un arrêt en date du 30 septembre 2015, le Conseil d’Etat a estimé que la Fédération nationale de la pêche et de la protection du milieu aquatique n’avait aucun pouvoir de contrainte ou de tutelle vis-à-vis de ses fédérations départementales ou de leurs associations adhérentes.

Coup de tonnerre dans un ciel orageux. La FNPPMA ne pourra dès lors plus rançonner ses fédés départementales et leurs associations adhérentes. Ça promet.

Mais surtout, dégât collatéral colossal, la même FNPPMA ne peut dès lors plus, en toute logique, exciper de son "agrément" pour représenter ses adhérents dans toutes les instances dans lesquelles le ministère de l’Environnement se plaît à les voir siéger...

Et c’est donc bien le scandale de la "réforme de l’agrément", initiée par NKM en 2010, validée par Ségolène Royal ensuite, "réforme" qui a permis à quelques "grands réseaux" associatifs de faire la pluie et le beau temps dans toutes les instances du «dialogue environnemental", ici les Comités de bassin, les CLE, le CNE, la "Conférence environnementale"..., et on en passe, que le Conseil d’Etat vient de faire voler en éclat…/…

…/…L’association agréée pour la pêche et la protection des milieux aquatiques "Les deux vallées" demandait au Conseil d’Etat d’annuler l’arrêté du ministre de l’Ecologie du 16 janvier 2013 fixant les conditions d’agrément et les statuts types des associations agréées de pêche et de protection du milieu aquatique.

Le 30 septembre 2015, le Conseil d’Etat a jugé que l’association requérante était seulement fondée à demander l’annulation des dispositions de l’article 31 des statuts types.

Le Conseil d’Etat souligne que selon l’article L. 434-5 du code de l’environnement, une Fédération nationale de la pêche et de la protection du milieu aquatique "est chargée de la promotion et de la défense de la pêche de loisir aux lignes, aux engins et aux filets".

Il précise que "ces dispositions ne confèrent à la Fédération nationale aucun pouvoir de contrainte ou de tutelle vis-à-vis des fédérations départementales ou de leurs associations adhérentes".

Or, le Conseil d’Etat relève que "l’article 31 des statuts types prévoit que toute association est tenue d’appliquer les conditions de cotisations décidées dans le cadre d’actions promotionnelles initiées et coordonnées au niveau des structures nationales de la pêche".

Ainsi, "en donnant, par ces dispositions, à la Fédération nationale le pouvoir d’imposer des conditions d’adhésion aux associations agréées de pêche et de protection du milieu aquatique, le ministre a méconnu les dispositions précitées de l’article L. 434-5 du code de l’environnement".

L’article 31 de l’annexe à l’arrêté du 16 janvier 2013 fixant les conditions d’agrément et les statuts types des associations agréées de pêche et de protection du milieu aquatique est donc annulé.

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Publié le 27 Février 2016

Bonjour,

Je représenterai les Amis du Barrage à la réunion de travail organisée au Ministère de lEnvironnement le 2 Mars prochain.

Seront présents : la Ministre ( ?) ; ses conseillers « Environnement » et « Energie » ; notre Député G  Huet ; Le PDG du groupe candidat à la reprise de la production Vezins et RQB ; Les ingénieurs chargés délaborer le plan de reprise.

Cette réunion sera lobjet dun point « étape » sur lévolution de leur dossier qui devrait être finalisé fin Avril / début Mai 2016.

Je vous informe quune société canadienne vient dannoncer quelle envisageait elle aussi de déposer sa candidature et que nous rencontrerons ses représentants début Mars.

De quoi douter du sérieux, voire de lhonnêteté, de ceux qui prétendent haut et fort que lexploitation des installations serait largement déficitaire.

 

Enfin, je remettrai officiellement tous les documents relatifs à la consultation populaire que nous avons organisée du 6 Septembre au 13 Novembre 2015.

Je vous en rappelle le résultat :

Votants 19.276 ; nuls : 761 ; exprimés : 18.515 ; pour larasement : 206, soit 1.11% ; contre : 18.309, soit 98,89%.

Dans la mesure du possible, je ferai également part de nos doutes et de nos craintes concernant les opérations de la prochaine vidange dont le début est annoncé pour Septembre prochain. (Gestion hasardeuse des sédiments, destruction partielle inacceptable avant décision définitive)

Les visites subaquatiques, dont la dernière a été effectuée en 2014, ne pouvant se substituer à la vidange, il est indispensable que celle-ci ait lieu.

Jaimerais aussi pouvoir éclaircir la façon dont il a été (presque secrètement) procédé au déclassement de la Sélune de son état de MEFM. (Masse deau fortement modifiée) Ce qui permet juridiquement de justifier plus facilement la suppression des lacs et des barrages. Sil savérait que cette procédure ait été conduite en dehors du cadre légal, nous engagerions une action judiciaire visant à la faire annuler.

Bien cordialement,

John KANIOWSKY

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Publié le 25 Février 2016

Deux-Sèvres - Thouars -

Anti-barrages : la preuve

24/02/2016 05:21

De l'eau au moulin des partisans du maintien des barrages sur le Thouet… Ce coup de pouce vient de façon inespérée sous la forme d'un rapport réalisé à la demande du Sydicat Val de Loire (SVL) du Bocage. Ce rapport hydro-géologique a clairement fait apparaître que le niveau d'eau dans les stations de pompages de Taizé-Ligaine avait considérablement baissé lors de l'expérimentation d'ouverture des barrages, il y a plusieurs mois. « La baisse du niveau du plan d'eau impacte directement la ressource du captage. On observe ce phénomène sur un périmètre limité car la ressource se reconstitue progressivement en aval », assure un spécialiste thouarsais. C'était pas fait exprès, mais ce rapport confirme la thèse défendue par les pêcheurs et les propriétaires des barrages le long du Thouet.

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Publié le 23 Février 2016

Linky. Arguments à charge et à décharge

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image: http://www.letelegramme.fr/images/2016/02/20/deux-millions-de-compteurs-linky-doivent-etre-installes-en_2771583_588x405p.jpg?v=1

Deux millions de compteurs Linky doivent être installés en Bretagne d'ici à...
Deux millions de compteurs Linky doivent être installés en Bretagne d'ici à 2020.

La contestation contre l'installation des compteurs d'électricité Linky ne cesse de s'amplifier en Bretagne. Petit rappel des faits et présentation des arguments à charge et à décharge d'ERDF et de ses opposants, pour bien comprendre les enjeux du débat.

1. Où en est le déploiement des compteurs Linky en Bretagne ? ERDF, le gestionnaire des réseaux d'électricité, s'est lancé dans l'installation de 35 millions de compteurs numériques, sur tout le territoire français, d'ici à 2021. Deux millions d'entre eux sont destinés à la Bretagne où l'opération sera achevée dès 2020. Cette année, 2.000 compteurs seront posés chaque jour dans la région.

2. Pourquoi changer de compteurs ? En quoi sont-ils intelligents ? Aux associations sceptiques comme Stop Linky qui a réuni 400 personnes, mercredi dernier, à Camaret (29), Bernard Laurans, le directeur régional d'ERDF répond : « Linky est fait pour simplifier la vie du client. Chaque jour, on peut consulter, sur internet, sa consommation du jour précédent. La facturation se fait sur la consommation réelle calculée à distance et non plus sur estimation ». Ce qui permet aussi à l'opérateur d'intervenir rapidement lors de panne. « Et s'il y a un pic de consommation, Linky permet de répartir l'énergie sur un plus grand nombre de clients, comme on l'a fait en test à Houat et Hoëdic ».

3. Quel coût pour l'usager ? Selon Stop Linky, « si le nouveau compteur n'est pas facturé, c'est bien l'usager qui, au final, paiera ». L'Allemagne y aurait renoncé à cause du coût exorbitant. « Mais l'Italie a posé 40.000 compteurs communicants. En Californie, c'est fait et au Japon, c'est en cours », réagit ERDF. « Les sept milliards d'investissement seront rentabilisés sur 20 ans. » Grâce à des suppressions d'emplois ? « Nous supprimons certains emplois, mais nous en créerons d'autres dans des nouveaux métiers ».

 

4. Une intrusion dans la vie privée ? Les associations protestent contre « le flicage de leur vie » et « le profilage des usagers ». Elles s'interrogent sur le devenir des informations collectées par Linky. ERDF se défend d'espionner et de diffuser les informations collectées : « Les données restent la propriété des clients et sont trois fois cryptées pour sécuriser la chaîne Linky ».

5. Un danger pour la santé ? À Crozon (29), l'école Diwan refuse l'installation d'un nouveau compteur ; à Roscanvel (29), le maire va consulter les parents avant de se décider pour l'école publique... La transmission des données du compteur vers ERDF se fait par le biais d'ondes dont la nocivité est redoutée. Surtout par ceux qui sont diagnostiqués « électro-sensibles ». « Aucun danger, affirme ERDF, il ne s'agit pas d'ondes électromagnétiques mais électriques émises la nuit pendant moins d'une minute. L'intensité du signal est largement en dessous des normes en vigueur. »

6. Des interférences avec les équipements de la maison ? Incendies au Canada, lampes qui s'allument toutes seules, portes de garage bloquées... Les nouveaux compteurs vont-ils interférer avec la domotique et les équipements de la famille ? « Pas du tout. Nous sommes en basse fréquence, alors que la domotique est en haute fréquence », affirme Bernard Laurans.

7. Que faire si on n'en veut pas ? Si on ne veut pas de Linky, comme 1,6 % des usagers, il faut le signaler à ERDF dès que l'on reçoit le courrier annonçant le changement du compteur. Bernard Laurans l'assure : « On veut faire de la pédagogie, on ne passera pas en force, mais on essaiera de convaincre d'ici à 2020 ». Quitte à se déplacer avec des organismes agréés pour mesurer les fréquences.


© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/economie/linky-arguments-a-charge-et-a-decharge-20-02-2016-10964062.php?xtor=EPR-3-[quotidienne]-20160221-[article]&utm_source=newsletter-quotidienne&utm_medium=e-mail&utm_campaign=newsletter-quotidienne#pvk6SeGQRTH4qsdD.99

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Publié le 22 Février 2016

 

Les enjeux de la continuité écologique : un riverain s’interroge et préconise la médiatisation

Publié le

Ni pêcheur ni turbinier, j’habite depuis 20 ans au bord d’une rivière torrentueuse de l’Ardèche. Cette rivière est réputée pour abriter des ‟souches méditerranéennes” (ou au moins le mythe des ‟souches ”) capables de s’abriter pendant les crues et d’attendre durant les étiages. Rien de bien spécifique pour un poisson. Aucun empoissonnement n’aurait été effectué depuis 1990. Malgré le nombre en baisse de pêcheurs, j’ai constaté la diminution du stock de truites.

Depuis 70 ans, la population des hameaux a été divisée par 10 ou 20. Elle est surtout constituée de personnes respectueuses de l’environnement, tant en pensées, en paroles qu’en actes. La culture intensive du pêcher jusque dans les années 1960 a quasiment disparu, mais peut-être pas les molécules épandues ? Seules deux centrales fonctionnent (200 et 80 kW), pour un productible bien supérieur à 3 MW sur les 22,6 km. Le potentiel hydroélectrique est donc notoirement sous-valorisé.

Lors de l’établissement du profil en long (1948) on comptait une douzaine de moulins, moulinages et scieries et encore plus de prises pour l’irrigation. Malgré ces nombreux “obstacles“, les truites abondaient à l’époque. Dès lors, je ne vois que le facteur chimique qui ait pu contribuer à la chute des populations de ce beau poisson : rémanence des phytocides, hormones féminisantes et nanoparticules ?

Les molécules qui se retrouvent dans le cours d’eau ne proviennent pas des hormones contraceptives (le bassin versant compte peu de femmes jeunes), mais de celles utilisées par l’élevage ovin pour la “synchronisation des chaleurs“ infligée aux brebis (les crêtes sont maintenues râpées par des troupeaux). On place dans le vagin d’une brebis une “éponge“ qui bloque toute ovulation en libérant régulièrement une hormone. Lorsque l’on veut obtenir une gestation, on enlève cette éponge et on administre une autre hormone qui déclenche l’œstrus : l’insémination artificielle évite à l’éleveur l’échelonnement fastidieux des mises bas ainsi regroupées en une semaine environ. Au moins un éleveur dont le cheptel compte plusieurs centaines de brebis travaille encore “à l’ancienne“ et connaît de bons résultats économiques. Cet éleveur mériterait d’être classé ‟espèce protégée”.

Les nanoparticules ont été reconnues (http://www.lemonde.fr/planete/article/2008/02/11/des-etudes-demontrent-les-dangers-des-nanoparticules-pour-la-sante_1009878_3244.htmlet autres) comme causant des lésions cérébrales aux truites. Les crèmes solaires dont les touristes s’embeurrent entre deux plongeons ne sont pas toxiques que pour eux-mêmes : qu’attend-on pour les interdire ? Elles ne présentent aucun intérêt pour le consommateur, bien au contraire.

Cherchez su votre moteur de recherche « truite féminisation » et « truite nanoparticule » et vous pourrez meubler quelques soirées de cet hiver.

Plusieurs pêcheurs m’ont dit prendre de moins en moins de mâles mais plutôt des femelles pleines d’œufs dès l’ouverture de la pêche (jadis, cela commençait en juillet). S’il manque des mâles et si les femelles s’épuisent à faire des œufs pour rien puisqu’ils ne seront pas fécondés, cela pourrait expliquer la régression des populations ? Combien coûterait une étude pour déterminer si ces hormones sont en cause ? Plus ou moins cher que l’effacement d’un seul seuil ? Si les hormones devaient être supprimées, combien coûterait l’aide aux éleveurs pour assister les brebis durant une période plus échelonnée de mise bas ? Les “services de remplacement“ existants pourraient y répondre. On finance déjà des aides bergers pour les troupeaux exposés aux loups.

Pour tenter de faire remonter les stocks de truites, cette rivière a (par arrêté préfectoral) été classée en “no-kill“ sur tout son parcours. A quoi bon si la reproduction n’est pas assurée ? Après l’intoxication chimique, elles ont désormais droit à la torture physique, pratique interdite en Suisse au titre du bien-être animal. Les inconvénients de cette mesure sautent plus aux yeux que les avantages : l’arrivée attendue de “pros“ du no-kill perturbera les poissons par des prises répétées. N’est-ce pas aussi pour éviter de prendre un arrêté d’interdiction de les consommer ?

Parmi vos arguments, j’ai noté que « leurs retenues créent des mouilles profondes » Dans cette rivière, les crues fréquentes entraînent d’abord les plus petits éléments et l’on retrouve surtout des gros cailloux dans la majorité du cours. Les seuils créent des sections où la vitesse de l’eau est diminuée et où les petits éléments restent. Il en résulte des zones à faible profondeur où les alevins ont plus de chances de se développer sans être mangés. De même, des canaux toujours alimentés à faible débit sans que l’énergie soit utilisée, sont des refuges pour les alevins, surtout en cas de crue (la vitesse dans le lit est alors de l’ordre de 5 m/s).

Fin janvier 2011, j’ai vu un homme en combinaison étanche rôder au bord de la rivière : un agent de l’ONEMA. Il recensait les seuils. Ce technicien (qui avait « fait des études pour ça ») m’a montré un seuil de 80 cm et m’a  expliqué qu’il bloquait les truites (parce qu’artificiel). Il devrait donc être détruit. Par contre, celui visible sur la photo jointe serait, selon lui, aisément franchi (parce que naturel).

Je n’ai pas fait d’études mais je lui ai demandé comment une truite pouvait-elle franchir cet obstacle, tout naturel soit-il ? Sa réponse était manifestement réservée à un interlocuteur plus crédule, ou tout simplement, n’en avait-il pas ? Je me suis aussi hasardé à l’interroger sur la présence d’algues qui tapissent le fond de la rivière. «Par temps chaud, cela arrive », m’a t-il rétorqué. Or, il gelait chaque matin, pour des températures maximales journalières de 5 à 7°C.

Un turbinier m’a raconté avoir dû remplacer une section de sa conduite forcée par un élément de diamètre inférieur. Averti par une âme charitable, un technicien de l’ONEMA est venu lui expliquer qu’il y aurait des sanctions car il était interdit ‟d’augmenter le débit dérivé”.

Pourquoi ne pas ouvrir une rubrique où chacun pourrait relater les dérives de ces agents de l’État ?

Je propose de l’intituler “Article 15“. C’est celui de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789 précisant que « La Société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration ».

Entre 13:00h et 14:00h, la radio RMC abrite une émission animée par Éric Brunet qui n’hésite pas à dénoncer les gaspillages d’argent public. Parmi vos 25 arguments, il trouverait de quoi tenir une heure (il s’intéresse aussi aux questions environnementales). Son émission est contradictoire et il réussit toujours à trouver un politicant assez courageux pour défendre des loufoqueries hermétiques au simple citoyen. Les auditeurs donnent leur opinion dans une sorte de sondage et il lui arrive d’aller chez un auditeur : une émission depuis un moulin agréablement aménagé et à plusieurs fonctions aurait de l’intérêt.

Le Canard enchaîné (500 000 exemplaires vendus chaque semaine) parle volontiers de telles gabegies : envoyez au “Professeur Canardeau“. Peut-être Médiapart pourrait-il s’intéresser à cette dilapidation qui diminue le potentiel économique du pays ?

Il faut, selon moi, insister sur le coût de ces destructions pour les contribuables alors que le déficit de l’État dépasse 25% des recettes.

Auzène

sur : http://geodesie.ign.fr/fiches/index.php?module=e&action=e_profils&context=consultation&l=G, nous observons l’affichage des profils en long qui ont été réalisés.

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Rédigé par jojo

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Publié le 20 Février 2016

COMMUNIQUE

 

Pêche 2016......Pêche 2016......

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Pêcheurs, à vos agendas !

 

Nous vous informons que les A.A.P.P.M.A de Saint Hilaire du harcouët et Ducey-50, organisent simultanément leur assemblée générale, le 28 Février 2016 à 10h00.

Lieux: -AAPPMA Saint hilaire du harcouet, salle Marly .

           -AAPPMA Ducey, salle de la Mairie.   

 

 

Soyons des pêcheurs responsables, participons à la gestion et à l'épanouissement de notre passion et de nos terrains de jeux. Les AAPPMA ont besoin de notre soutien afin de garder la maitrise de la gestion de nos espaces halieutiques au plan local....

 

Pascalou

 

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Publié dans #pêche

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Publié le 18 Février 2016

Vent de tempête sur l'association La Truite de la Sée

  • Les adhérents de La Truite de la Sée lors de leur assemblée générale, dimanche.
    Les adhérents de La Truite de la Sée lors de leur assemblée générale, dimanche. | 

Vigilance orange dimanche matin, à la salle Arsène-Garnier, lors de l'assemblée générale de l'Association agréée de pêche et de protection des milieux aquatiques (AAPPMA) La Truite de la Sée. Une réunion tenue sous la présidence de Lucien Boutry, devant près d'une soixantaine de membres. Les sujets de mécontentement n'ont pas manqué.

D'une part, lors de la réunion de novembre pour les élections au conseil d'administration de la société, en charge de définir les politiques futures, 25 adhérents seulement étaient présents sur 317 pêcheurs : « Une fois de plus, a tempêté le président, force est de constater le peu de motivation d'une grande majorité des pêcheurs pour la vie de leur AAPPMA ».

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Autre sujet qui fâche, la non-utilisation de passages aménagés en bordure de rivière pour la sécurité des pêcheurs : « Voilà deux ans, nous avons dépensé de l'argent pour cela ! » Sans compter les actes d'incivilité comme l'arrachage de panneaux estampillés « Réserve », qui n'impliquent pas forcément le monde de la pêche.

Enfin, si l'arrêté préfectoral permanent pour 2016 est paru, « celui concernant les poissons migrateurs ne l'est toujours pas ».

Un point positif toutefois : Lucien Boutry s'est réjoui de la signature, par quatre communautés de communes, d'une convention au sein de laquelle l'association Odyssée gérera « un grand plan d'aménagement de la Sée, avec prise en charge des passages pour les pêcheurs ». Enfin, en projet sur le plan d'eau de Brécey, une journée pêche au brochet et une fête de la pêche le 5 juin.

Cartes de pêche. Des permanences seront organisées au bar Jack & Co de Tirepied et chez Mme Colin à Brécey, pour les ventes de cartes par internet, au bénéfice de ceux qui n'y ont pas accès. Les dates seront précisées ultérieurement.

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Publié le 18 Février 2016

La PRESIDENCE de la COP 21

 

001INFORMATION IMPORTANTE

Ce matin sur la chaine info, I >Télé, Ségolène ROYAL vient d'annoncer que, sur proposition du Président de la République, elle a accepté de prendre la Présidence de la COP 21. Elle remplace Laurent FABIUS qui est devenu Président du CONSEIL CONSTITUTIONNEL. 

Nous pensons qu'il s'agit d'une continuité logique, compte tenu de son implication dans la préparation, la tenue et le suivi entamé de cette conférence climatique. Certains nous dirons encore que cette nomination est superflue, mais nous répondrons que Madame ROYAL, si nous ne partageons pas toutes ses décisions, rempli sa mission parfaitement. Aussi, pour l'avenir, si un changement politique devait intervenir en 2017, nous aimerions alors retrouver un Ministre de l'écologie au moins à sa hauteur. Par exemple, elle est la seule à s'être déplacée sur le site des barrages de la Sélune dans notre sud Manche (voir photo) en décembre 2014 et où elle a rencontré bon nombre d'interlocuteurs locaux. Ce que d'autres avant elle n'ont jamais fait mais ont pris des initiatives contraires aux intérêts locaux et par ce fait, aussi contraires aux objectifs de la loi sur la transition énergétique.

Dans ce même interview ce matin, elle a également fait savoir qu'elle prépare le périmètre de consultation pour le référendum de ND des Landes. Et ceci grâce à une consultation assez large avec les interlocuteurs locaux et régionaux, tenant compte des intérêts du Grand Ouest. Selon elle, ce référendum devrait pouvoir se tenir avant l'été.

Abandonnons un instant la politique politicienne qui est allée crescendo après le remaniement et attendons le résultat sur ce sujet avant d'avancer des noms d'oiseaux. Ce sera notre position.

Pierre JUHEL

Président

 

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Publié le 18 Février 2016

Paris : les ambassadeurs de l’eau vont traquer les fuites

Christine Henry | | MAJ :
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Illustration. Une quarantaine d’agents vont être chargés d’aider les familles modestes à réduire leur consommation d’eau. Ils effectueront aussi des diagnostics des installations et répareront les éventuelles fuites.
Illustration. Une quarantaine d’agents vont être chargés d’aider les familles modestes à réduire leur consommation d’eau. Ils effectueront aussi des diagnostics des installations et répareront les éventuelles fuites. (LP/Philippe Lavieille.)

 

Les foyers parisiens les plus démunis vont pouvoir bénéficier de la gratuité des premiers mètres cubes d’eau. Célia Blauel, l’adjointe (EELV) chargée de l’écologie, soumettra le dispositif la semaine prochaine au Conseil de Paris.

 

Près de 16 000 familles sont concernées. « Cette aide, calculée au prorata du nombre d’occupants dans un logement, permettra de couvrir les besoins vitaux », explique l’élue. L’Organisation mondiale de la santé a fixé la norme à 20 litres d’eau par jour et par personne. Coût estimé pour la Ville : 238 000 € par an.

Autre mesure phare et inédite en France présentée au prochain Conseil de Paris : la création d’« ambassadeurs de l’eau ». Ils seront chargés d’accompagner les personnes en difficulté, en particulier celles qui vivent dans le parc privé. Recrutés auprès d’associations de l’économie sociale et solidaire, ces ambassadeurs seront chargés « de faire sortir les foyers fragiles de la précarité hydrique ou d’éviter qu’ils n’y basculent », commente Célia Blauel.

Ils feront aussi des diagnostics

Concrètement, ces agents — une quarantaine répartie sur quatre secteurs de la capitale — devront tout faire pour aider les personnes ciblées à réduire leur consommation. Ils effectueront un diagnostic des installations intérieures (conduites, robinets, chasses d’eau…) et répareront les éventuelles fuites.

Ils mettront aussi en place des équipements pour réduire la consommation, tels que des kits économiseurs d’eau ou des chasses d’eau à double débit, et inciteront les familles à changer leurs pratiques quotidiennes afin de permettre une réduction des charges et lutter contre le gaspillage. Ce projet sera financé par Eau de Paris, établissement municipal chargé de produire et d’alimenter la capitale en eau potable. Une enveloppe de 500 000 € par an sera dégagée sur son budget social.

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