Publié le 21 Juin 2017

Nous organisons le mercredi 5 Juillet 2017 une soirée de restitution d’une partie des travaux conduits par l’équipe de chercheurs à la salle des fêtes des Biards à 20h30.

Bonjour,

 

Nous souhaitons vous remercier du temps que vous nous avez consacré pour répondre à nos questions sur la vallée de la Sélune.

 

Nous organisons le mercredi 5 Juillet 2017 une soirée de restitution d’une partie des travaux conduits par l’équipe de chercheurs à la salle des fêtes des Biards à 20h30. Cette conférence publique portera sur l’histoire de la vallée de la Sélune. Plusieurs collègues – géographes et sociologues – prendront la parole pour présenter l’histoire des paysages depuis 1000 ans, l’histoire du saumon et des pêcheries depuis le Moyen-Age, le développement des loisirs et du tourisme dans la vallée, la mise en place d’un observatoire photographique de paysage de la vallée de la Sélune. Vous êtes cordialement invités à cette conférence publique. N'hésitez pas à faire suivre cette information autour de vous.

 

Enfin, nous profitons de ce mail pour vous communiquer le lien vers le site de notre équipe : https://selune.hypotheses.org/

 

Bien cordialement,

 

Ludovic DRAPIER (pour l'équipe)

 
Ludovic Drapier
Doctorant en géographie/Ph. D. student in Geography

Université Paris-Est-Créteil - Laboratoire de Géographie Physique UMR 8591
1, place Aristide Briand
92110 Meudon
, France



https://reseaup10.u-paris10.fr/portfolio/drapier-ludovic/
http://selune.hypotheses.org/

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Publié le 20 Juin 2017

Environnement - Niveau anormalement bas pour plus des deux tiers des nappes phréatiques

 

 

© G. Rolle / Rea |

Les deux tiers (70%) des nappes phréatiques en France affichent un niveau modérément bas à très bas, faute de recharge hivernale suffisante, a indiqué lundi 19 juin le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) dans son bilan arrêté au 1er juin. Seuls de rares secteurs, notamment au sud du Bassin parisien et dans une partie de l’Occitanie, ont pu bénéficier d'une recharge normale et présentent des niveaux autour de la moyenne. Le reste du territoire se situe à des niveaux "modérément bas, voire bas", note le BRGM. La tendance d’évolution du niveau des nappes traduit le passage progressif vers les basses eaux avec deux tiers des points déjà orientés à la baisse, 10% seulement étant encore en hausse, ajoute-t-il.
La pluviométrie du mois de mai a été très irrégulière, après un hiver globalement déficitaire et des précipitations ayant tardé jusqu'en février. Au cours du printemps, les pluies ont été bénéfiques pour la végétation mais peu efficaces pour recharger les nappes. En mai, une partie du pays a été traversée jusqu'au 20 par des passages pluvieux, mais les rivages de la Méditerranée, la Corse ainsi que les régions frontalières du nord ont plutôt connu un temps sec. Des conditions anticycloniques se sont ensuite installées sur toute la France.
Parmi les nappes présentant les situations les plus favorables, avec des niveaux proches de la moyenne, le BRGM cite les aquifères karstiques des régions de Nîmes et Montpellier, la nappe de la craie de Bourgogne et du Gâtinais (sud du Bassin parisien) et les nappes alluviales de Corse (est de l'île). En revanche, la nappe de la craie champenoise, toutes les nappes du bassin Adour-Garonne, les aquifères de la vallée du Rhône (amont et aval) et la nappe des calcaires jurassiques de Lorraine sont en situation bien moins favorable.
Fin mai, Météo France estimait pour sa part que la sécheresse des sols s’était accentuée suite aux fortes chaleurs sur la majeure partie du pays, même si elle restait moins sévère et plus localisée que lors de la sécheresse exceptionnelle du printemps 2011. Selon le site Propluvia (ministère de l’Environnement), au 18 juin, 22 départements sont soumis à des restrictions d’usage de l’eau (au-delà de la simple vigilance) et 87 arrêtés sont en cours.

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Publié le 14 Juin 2017

Environnement - Réseaux d'eau : la réglementation sur la maîtrise des fuites commence à porter ses fruits

 

 

Réparation de canalisation
© fotolia | Réparation de canalisation

Le 6e rapport national de l’Observatoire des services publics d’eau et d’assainissement qui vient d’être publié et porte sur des données 2014 montre que le décret Fuites qui s’applique depuis 2013 a conduit les collectivités à améliorer la connaissance de leurs réseaux. Mais au-delà des seules exigences réglementaires, des progrès restent à faire. Par ailleurs, le document montre que le prix de l'eau et de l'assainissement collectif connaît toujours d'importants écarts d'une région à l'autre et selon le mode de gestion choisi.

"Un bilan encourageant de la conformité des services au décret ‘fuites’" : c’est l’un des principaux enseignements du 6e rapport national de l’Observatoire des services publics d’eau et d’assainissement  qui vient d’être publié par l’Agence française pour la biodiversité, qui intègre désormais l’Office national pour l’eau et les milieux aquatiques (Onema). Fondé sur des données 2014, ce document fait pour la première fois état de l’application de toutes les dispositions du décret entré en vigueur en 2013 qui a pour objectif de réduire les fuites dans les réseaux d’eau potable en imposant aux collectivités locales de mieux connaître leurs réseaux et d’avoir un seuil minimum de rendement.
En 2015 ont été appliquées les premières pénalités prévues pour non réalisation des descriptifs détaillés des réseaux. Elles concernent les services d’eau potable qui n’ont pu acquérir une connaissance suffisante de leur réseau. "Ces services sont majoritairement ruraux et de petite taille", constate ainsi l’Observatoire qui note en outre que le taux de non-conformité est en baisse sensible (20% des services en 2014 contre 34% en 2013) et qu’avec 20% de services concernés en 2014, la non-atteinte du rendement seuil (rendement minimum à respecter par chaque service) reste stable par rapport à l’année précédente.

Performance à améliorer

Globalement, la connaissance des réseaux d’eau potable, exprimée au travers de l’ICGP, a connu une progression notable : de 79 points en 2013, elle est évaluée à 90 points en 2014. Mais ces évolutions restent à concrétiser en termes de performance car à l’échelle nationale, avec un rendement moyen des réseaux de distribution de 79,3%, le volume d’eau potable perdu par fuites est estimé à environ un milliard de mètres cubes par an. La connaissance des réseaux d’assainissement reste quant à elle stable (50 points en 2014 contre 51 en 2013). Le rapport s’est aussi intéressé, en procédant à une analyse approfondie de l'IGCP de quelque 4.460 services (la moitié du linéaire du réseau français), au degré de connaissance de ce patrimoine au-delà des obligations réglementaires. D’où il ressort que pour un tiers des réseaux, la localisation des branchements et la caractérisation des compteurs sont peu ou pas connus. De plus, moins de la moitié des réseaux a été étudiée en vue de l’établissement d’un programme de renouvellement.

Place de l'intercommunalité

Alors que la loi Notr du 7 août 2015 a initié une profonde mutation dans l’organisation des collectivités en charge de l’eau et de l’assainissement – au 1er janvier 2020, cette compétence passera de l’échelon communal à l’échelon intercommunal au travers des EPCI à fiscalité propre et des syndicats mixtes -, le rapport s’est aussi intéressé à la place qu’occupait l’intercommunalité dans ce domaine, toujours à partir des données 2014. Un an avant l’adoption de la loi, 51,6% des communes avaient transféré toutes leurs compétences eau et assainissement (contre 50,1% en 2013 et 49,2% en 2010). Au fur et à mesure des adhésions communales, les EPCI à fiscalité propre ont aussi affaire sur leur territoire à un nombre croissant d’opérateurs et ont à gérer de plus en plus de contrats : 2,45 contrats d’eau potable en moyenne en 2014 (contre 2,27 en 2013) et 1,98 contrats d’assainissement collectif (contre 1,86 en 2013). Dans l’attente du transfert de toutes les compétences au sein des EPCI à fiscalité propre, seulement 5% des collectivités étaient en 2014 simultanément en charge de l’eau potable et de l’assainissement collectif et non collectif.

Les prix à la loupe

Côté prix, on note que le prix moyen TTC de l’eau potable et de l’assainissement collectif au 1er janvier 2015 s’établit à 3,98 euros/m³ pour une consommation annuelle de 120 m³ - 2,05 euros/m³ pour le prix de l’eau potable et 1,93 euros/m³ pour celui de l’assainissement collectif. Cela représente une facture annuelle de 477,60 euros, soit une mensualité de 39,80 euros. En un an, le prix de l’eau potable a augmenté de 1% et celui de l’assainissement collectif de 2,1%.
Les collectivités de taille intermédiaire (entre 1.000 et 10.000 habitants) sont celles qui proposent en moyenne le tarif le plus élevé (entre 4,20 et 4,30 euros/m³). De manière générale, le prix moyen pratiqué par les communes gestionnaires (3,68 euros/m³) est inférieur à celui des EPCI (4,07 euros/m³). En outre, le prix moyen pratiqué par les services en régie est inférieur de près de 10% à celui des services en délégation (3,77 euros/m³ contre 4,17 euros/m³). Pour 80% de la population, le prix de l’eau potable est compris entre 1,59 euros/m³ et 2,59 euros/m³ alors que celui de l’assainissement collectif varie plus largement (entre 1,26 euros/m³ et 2,73 euros/m³). Dans la facture globale de l’eau, la part fixe représente en moyenne 14% du tarif (66,8 euros/an) et la part variable 86% (410,7 euros/an). Pour cette même facture, les parts correspondant aux charges directes de l’eau potable et de l’assainissement collectif sont respectivement de 39% et de 38%. La proportion de taxes et de redevances diverses pour compte de tiers est de 23%.
Le rapport fait aussi état des écarts de prix d’une région à l’autre qu’il explique par des "facteurs de contexte" (complexité technique du service, provenance des eaux, sensibilité du milieu récepteur, dispersion de l’habitat, pression touristique, etc.) mais aussi par des choix politiques en matière de gestion et de qualité de service. Globalement, le prix de l’eau est plus élevé au nord d’une diagonale allant du Sud-Ouest au Nord-Est. Les prix moyens les élevés sont en Martinique (5,53 euros/m³), dans le Nord-Pas-de-Calais (4,57 euros/m³), en Bretagne (4,49 euros/m³) et en Haute-Normandie (4,48 euros/m³). A l’opposé, les régions qui affichent les prix moyens les plus faibles sont Provence-Alpes-Côte d’Azur (3,50 euros/m³), Mayotte (3,36 euros/m³) et la Réunion (2,66 euros/m³).

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Publié le 14 Juin 2017

Le premier tour des élections législatives a été marqué, en France, comme dans le Sud Manche , par une forte abstention.

Or, ces élections sont particulièrement importantes et il convient que toutes celles et tous ceux qui sont attachés aux valeurs de la droite républicaine et du centre se mobilisent dimanche prochain pour dire "NON"au projet d'En Marche :

NON à la hausse de 25 % de la CSG qui va toucher des millions de Français, notamment les retraités, les commerçants, les artisans, les agriculteurs, les professions libérales.

NON à une loi "travail"qui va précariser l'emploi.

NON au parti unique et à la confiscation de la démocratie.

A l'inverse, le projet que je propose, c'est :

Une baisse des impôts pour tous

Le plein emploi

La sécurité pour tous

La défense de la ruralité

Dimanche 18 Juin, votez Guénhael Huet et Catherine Brunaud-Rhyn !

#Législatives2017
#MajoritépourlaFrance 🇫🇷

➡️ www.huet2017.fr

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Commentaires
Pascal Leroy Le choix est clair en ce qui me concerne. Soutien absolu à l'expérience, la connaissance des dossiers locaux et l'investissement . Ne sacrifions pas tout cela en nous abstenant ou en faisant le choix de monter dans un train chargé de mesures incohérentes à destination inconnue! Courage Guénhaël Huet, les citoyens du sud manche vont se ressaisir!
Gisele Sanquer Bien d'accord pour vos previsions nous vous soutenons courage!!!!!!!!!!
Jean Philippe Guerin Ensemble pour Guénhael Huet !

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Publié le 6 Juin 2017

7 années de combat pour garder les barrages de Vezins et de la Roche Qui Boit nous ont permis d'inverser la tendance et d'espérer leur maintien.

Je souhaite rappeller qu'il n'y a aucune raison de supprimer les barrages, mais par contre, beaucoup de raisons de les garder :

➡️ le développement des énergies renouvelables

➡️ la protection contre les inondations

➡️ le maintien d'une activité touristique autour des lacs ( la Mazure et l'Ange Michel)

➡️ le maintien necessaire d'une réserve d'eau de 20 millions de mètres cubes

Ensemble, poursuivons notre mobilisation et notre combat jusqu'à l'obtention de la décision finale de maintien de nos barrages !

#Législatives2017
#MajoritépourlaFrance 🇫🇷

➡️ www.huet2017.fr

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Publié le 6 Juin 2017

Yvonnic Fauchon a partagé la photo de Guénhaël Huet.
9 h

Depuis le début de l'affaire des barrages de Vezins et de la Roche qui boit, Guénhaël Huet est sensible aux extrêmes climatiques que pourrait subir notre territoire (sécheresses ou inondations), cependant avec lui gardons le cap sur la sécurité de nombreux emplois modestes qui sont protégés par ces deux ouvrages (fromagerie Cœur de Lion, hôtelleries, commerces, cabinet médical, agriculteurs, artisans, habitants...).
À titre personnel, je souhaite que la réserve "Sélune" soit la source principale pour alimenter les secteurs déficitaires en eau potable pour la Normandie et la Bretagne. Pour cette cause, les frontières n'existent pas !

 
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Guénhaël Huet

‪Environnement : retrouvez mon projet pour le Sud Manche !‬

#Législatives2017
#MajoritépourlaFrance 🇫🇷

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Publié le 6 Juin 2017

Sécheresse des sols : les précipitations des semaines à venir seront déterminantes

Le printemps 2017 a été le troisième le plus chaud enregistré depuis 1900 (derrière 2011 et 2007), avec un température moyenne supérieure de 1,4°C à la normale, indique Météo-France. "Si les températures minimales ont été en moyenne assez proches des valeurs de saison, les maximales ont en revanche été plus de 2°C au-dessus".

 

   
© Météo-France
 
   
Ces fortes chaleurs ont conduit à une sécheresse des sols, qui s'est accentuée fin mai avec des valeurs records entre le 24 et le 28. "Elle reste toutefois moins sévère et plus localisée que lors de la sécheresse exceptionnelle du printemps 2011". Ces six derniers mois ont été marqués par un déficit pluviométrique proche de 30%, conduisant à une sécheresse superficielle des sols. "Sur la Corse, après un hiver très arrosé, les précipitations ont été quasi absentes depuis début mars. La sécheresse des sols superficiels atteint d'ores et déjà des valeurs records, indique Météo-France. En revanche, de la Bretagne à la Normandie et au sud de l'Ile-de-France, l'indice d'humidité des sols revient progressivement à la normale". Des précipitations sont attendues dans les jours prochains, ce qui devrait améliorer l'état des sols. "Les précipitations des prochaines semaines seront déterminantes pour les Hauts-de-France et le Grand-Est, afin d'éviter une aggravation de la sécheresse sur ces régions", prévient Météo-France.

 

L'organisme prévoit pour l'été des températures plus élevées que la normale sur quasiment toute l'Europe, en particulier pour le sud de l'Europe et le pourtour méditerranéen.

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