Publié le 31 Juillet 2017

Environnement - Compétences locales de l'eau : la consultation des collectivités est engagée

 

 

 

La consultation publique sur la stratégie d'organisation des compétences locales de l'eau (Socle) débute dans les bassins métropolitains. Cette période de consultation auprès des collectivités et de leurs groupements dure jusqu'à à fin septembre 2017 et doit permettre de poursuivre sereinement ces travaux liés à la mise en œuvre de la Gemapi et censés rendre limpides les profondes modifications induites par les lois liées à la réforme territoriale

Le bassin Adour-Garonne a ouvert le bal : depuis le 5 juillet, la Dreal Occitanie a mis en consultation son projet de stratégie d'organisation des compétences locales de l'eau (Socle). Dans quatre autres bassins - Loire-Bretagne, Rhin-Meuse, Rhône-Méditerranée et Seine-Normandie - cette consultation auprès des collectivités et de leurs groupements est également engagée. Les délais sont tenus conformément à ce que prescrit l'arrêté publié en janvier 2016, lequel précise que cette stratégie sera ensuite arrêtée par le préfet coordonnateur de bassin, au plus tard le 31 décembre prochain.

Deux mois de consultation

Les collectivités peuvent transmettre leurs observations (un seul avis par structure) jusqu'à fin septembre. Le projet qui leur est soumis comprend un document principal, ainsi qu’un atlas cartographique et divers documents consultables en ligne (vœux du comité de bassin, retours des commissions territoriales, études de gouvernance, etc). Dans le bassin Rhin-Meuse, l'annexe intègre des témoignages des établissements publics territoriaux de bassin (EPTB), conseils départementaux et du conseil régional Grand Est. L'atlas cartographique comprend, dans le cas d'Adour-Garonne, un état des lieux de la compétence eau potable et assainissement, avec à chaque fois un volet prévisionnel, ainsi que des cartes liées à la répartition des missions dans la perspective de la mise en place par les intercommunalités en 2018 de la nouvelle compétence Gemapi.

Consolider des organisations en place

En Loire-Bretagne, la Dreal Centre souligne que ce projet de stratégie a été élaboré en début d'année par les services de l’État en s’appuyant notamment sur des échanges intervenus en comité de bassin ou dans ses commissions. Un travail en amont qui fut "l’occasion de partager le diagnostic, d’illustrer les contrastes au sein du bassin et de témoigner des questions et attentes vis-à-vis de l’évolution des compétences locales de l’eau". Cette stratégie, qui constitue avant tout un descriptif "pédagogique et synthétique" de la répartition entre les collectivités et leurs groupements de leurs missions dans le domaine de l'eau, a d'autres vertus selon la Dreal Centre : il fournirait en effet "des clés en appui des réflexions locales, et l’occasion de consolider des organisations en place et leurs capacités à porter les actions d’une politique de l’eau ambitieuse".

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Publié le 29 Juillet 2017

Manche. Le Sud-Manche touché par la sécheresse

  • La Sélune et le Thar ont actuellement un débit extrêmement réduit.
    La Sélune et le Thar ont actuellement un débit extrêmement réduit. | Ouest-France

Ouest-France

Depuis lundi 17 juillet, les territoires de la Sée, de la Sélune et des Côtiers Granvillais dans le sud du département de la Manche ont été placés en situation d’alerte sécheresse à la suite des faibles précipitations.

« Les territoires hydrographiques de la Sée, de la Sélune et des Côtiers Granvillais viennent d’être placés en situation d’alerte cela à cause des très faibles pluies ces derniers mois. Il s’agit du premier seuil d’alarme, il en existe trois différents : celui d’alerte, qui a été mis en place, celui d’alerte renforcée et enfin, celui de crise, explique Patrick Pérocheau, chargé de mission à la Direction Départementale des Territoires et de la Mer (DDTM). Pour l’heure, la situation demeure préoccupante mais pas dramatique. »

Anticiper les ennuis

Afin de ne pas augmenter le niveau d’alerte, les autorités départementales ont préféré effectuer un gros travail de prévention. « Nous avons anticipé plutôt que d’agir une fois le problème arrivé, confie le chargé de mission. La Sélune et le Thar ont actuellement un débit extrêmement réduit, il y a un véritable risque pour la faune et la flore. Nous avons dû interdire la pêche depuis quelques semaines. »

La suite de l’article est à retrouver dans notre édition Avranches - Sud-Manche du vendredi 28 juillet 2017 ou dans l’édition numérique.

Manche. Le Sud-Manche touché par la sécheresse

  • La Sélune et le Thar ont actuellement un débit extrêmement réduit.
    La Sélune et le Thar ont actuellement un débit extrêmement réduit. | Ouest-France

Ouest-France

Depuis lundi 17 juillet, les territoires de la Sée, de la Sélune et des Côtiers Granvillais dans le sud du département de la Manche ont été placés en situation d’alerte sécheresse à la suite des faibles précipitations.

« Les territoires hydrographiques de la Sée, de la Sélune et des Côtiers Granvillais viennent d’être placés en situation d’alerte cela à cause des très faibles pluies ces derniers mois. Il s’agit du premier seuil d’alarme, il en existe trois différents : celui d’alerte, qui a été mis en place, celui d’alerte renforcée et enfin, celui de crise, explique Patrick Pérocheau, chargé de mission à la Direction Départementale des Territoires et de la Mer (DDTM). Pour l’heure, la situation demeure préoccupante mais pas dramatique. »

Anticiper les ennuis

Afin de ne pas augmenter le niveau d’alerte, les autorités départementales ont préféré effectuer un gros travail de prévention. « Nous avons anticipé plutôt que d’agir une fois le problème arrivé, confie le chargé de mission. La Sélune et le Thar ont actuellement un débit extrêmement réduit, il y a un véritable risque pour la faune et la flore. Nous avons dû interdire la pêche depuis quelques semaines. »

La suite de l’article est à retrouver dans notre édition Avranches - Sud-Manche du vendredi 28 juillet 2017 ou dans l’édition numérique.

Manche. Le Sud-Manche touché par la sécheresse

  • La Sélune et le Thar ont actuellement un débit extrêmement réduit.
    La Sélune et le Thar ont actuellement un débit extrêmement réduit. | Ouest-France

Ouest-France

Depuis lundi 17 juillet, les territoires de la Sée, de la Sélune et des Côtiers Granvillais dans le sud du département de la Manche ont été placés en situation d’alerte sécheresse à la suite des faibles précipitations.

« Les territoires hydrographiques de la Sée, de la Sélune et des Côtiers Granvillais viennent d’être placés en situation d’alerte cela à cause des très faibles pluies ces derniers mois. Il s’agit du premier seuil d’alarme, il en existe trois différents : celui d’alerte, qui a été mis en place, celui d’alerte renforcée et enfin, celui de crise, explique Patrick Pérocheau, chargé de mission à la Direction Départementale des Territoires et de la Mer (DDTM). Pour l’heure, la situation demeure préoccupante mais pas dramatique. »

Anticiper les ennuis

Afin de ne pas augmenter le niveau d’alerte, les autorités départementales ont préféré effectuer un gros travail de prévention. « Nous avons anticipé plutôt que d’agir une fois le problème arrivé, confie le chargé de mission. La Sélune et le Thar ont actuellement un débit extrêmement réduit, il y a un véritable risque pour la faune et la flore. Nous avons dû interdire la pêche depuis quelques semaines. »

La suite de l’article est à retrouver dans notre édition Avranches - Sud-Manche du vendredi 28 juillet 2017 ou dans l’édition numérique.

Manche. Le Sud-Manche touché par la sécheresse

  • La Sélune et le Thar ont actuellement un débit extrêmement réduit.
    La Sélune et le Thar ont actuellement un débit extrêmement réduit. | Ouest-France

Ouest-France

Depuis lundi 17 juillet, les territoires de la Sée, de la Sélune et des Côtiers Granvillais dans le sud du département de la Manche ont été placés en situation d’alerte sécheresse à la suite des faibles précipitations.

« Les territoires hydrographiques de la Sée, de la Sélune et des Côtiers Granvillais viennent d’être placés en situation d’alerte cela à cause des très faibles pluies ces derniers mois. Il s’agit du premier seuil d’alarme, il en existe trois différents : celui d’alerte, qui a été mis en place, celui d’alerte renforcée et enfin, celui de crise, explique Patrick Pérocheau, chargé de mission à la Direction Départementale des Territoires et de la Mer (DDTM). Pour l’heure, la situation demeure préoccupante mais pas dramatique. »

Anticiper les ennuis

Afin de ne pas augmenter le niveau d’alerte, les autorités départementales ont préféré effectuer un gros travail de prévention. « Nous avons anticipé plutôt que d’agir une fois le problème arrivé, confie le chargé de mission. La Sélune et le Thar ont actuellement un débit extrêmement réduit, il y a un véritable risque pour la faune et la flore. Nous avons dû interdire la pêche depuis quelques semaines. »

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Publié le 29 Juillet 2017

Le lac de Guerlédan aura-t-il son parc d’attractions ?  Par Isabelle Sigoura Agrandir ACTUALITÉ Le projet d’un parc d’attractions dans le Centre-Bretagne semble avancer dans la plus grande discrétion. L’ouverture de ce pôle touristique à 6 millions d’euros serait programmée pour 2020.  Le lac de Guerlédan pourrait bientôt devenir un pôle touristique incontournable. Grâce à la création d’un parc d’attractions où sensations et plaisirs seront au rendez-vous. C’est le pari lancé par plusieurs acteurs économiques pour renforcer l’attractivité dans le Centre-Bretagne. Encore sous le sceau du silence, le projet émerge tout juste des profondeurs du lac ! « Il est encore à l’état embryonnaire mais les réflexions sont déjà bien avancées », concède Daniel Le Goff, vice-président en charge du tourisme à Loudéac Communauté Bretagne Centre (LCBC).  Des hébergements originaux comme des cabanes dans les arbres sont envisagés. (Photo : David Adémas / Ouest-France)  Le projet ? Il aura l’ambition d’être le premier équipement du genre en Bretagne. Conjointement mené par le conseil départemental et LCBC, principaux financeurs, le projet s’articule autour de la mise en place d’activités sportives originales et ludiques. Water jump sur le lac, toboggan aquatique de 80 mètres, tyroliennes les plus originales d’Europe… Ce parc promet aux visiteurs de belles surprises.  Des hébergements originaux  Au-delà d’un parc d’attractions à sensations, une zone de loisirs. Car l’ambiance sur site se veut familiale. « Nous souhaitons attirer adolescents et jeunes adultes, mais aussi des familles », observe Romain Boutron, conseiller départemental. Parcours de randonnées sur des voies vertes, balades sur le canal de Nantes à Brest… De quoi satisfaire jeunes et moins jeunes.  Disposant d’une dizaine d’hectares de réserves foncières autour du lac, LCBC entend développer sur le parc « des hébergements originaux », observe un élu local. En imaginant laisser au public tout loisir de pouvoir séjourner au cœur de troglodytes ou de cabanes dans les arbres. L’occasion également de réhabiliter le camping situé aux abords de la base départementale de loisirs.  Des hébergements originaux comme des cabanes dans les arbres sont envisagés. (Photo : David Adémas / Ouest-France)  L’objectif final étant de drainer les flux touristiques sur l’ensemble du territoire. L’ambition visant à attirer 90 000 visiteurs chaque année. « Des visiteurs qui une fois sur place pourront découvrir la culture et le patrimoine », d’un territoire souvent ignoré, note Daniel Le Goff en évoquant l’enjeu de « cette carte à jouer ».  Interrogés sur l’avancement du projet, plusieurs élus se taisent en soufflant néanmoins qu’ « il est sur de bons rails, mais qu’ils ne veulent pas trop s’avancer de crainte de le bloquer »

 

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Publié le 27 Juillet 2017

Des élus témoignent de leur défiance vis-à-vis de la continuité écologique

En cette période où l’OCE a lancé une demande de moratoire à l’application dogmatique de la continuité écologique, campagne destinée essentiellement à sensibiliser les élus et recueillir leur soutien, des élus clairvoyants ont compris depuis quelques années que la destruction des moulins et des étangs n’allait probablement pas permettre à la France d’atteindre le « bon état 2015 » des masses d’eau.

Nous reproduisons une lettre de Jean-Claude Boulard à la Préfète de la Sarthe.

Lettre de Jean Claude Boulard à la Préfète de la Sarthe du 28 juillet 2015

Jean-Claude Boulard, Sénateur de la Sarthe depuis 2014, Maire du Mans depuis mars 2001, Président de Le Mans Métropole depuis 1983.
Il a été Conseiller Général de la Sarthe, de 1976 à 2001, et Député de la Sarthe, de 1988 à 1993 puis de 1997 à 2002.

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Publié le 27 Juillet 2017

Le 2 août, l'humanité aura épuisé les réserves naturelles planétaires

L'humanité puisera dans les réserves de la planète à partir du 2 août. Les ressources que la Terre peut produire en une année ont été épuisées, selon Global Footprint Network. Des solutions existent toutefois pour inverser la tendance.

Chaque année, l'épuisement du stock de ressources naturelles que la planète peut produire en douze mois intervient de plus en plus tôt. L'organisation non gouvernementale Global Footprint Network a en effet estimé qu'en 2017 notre consommation "à crédit" commencerait le 2 août.

 

   
   
Cette date s'est progressivement décalée au fil des années : ainsi en 8 ans, elle est passée de fin septembre à début août (le 8 août l'année dernière, le 13 août en 2015, le 19 août en 2014, le 20 août en 2013, le 22 août en 2012, le 27 septembre en 2011, le 21 août en 2010 et le 25 septembre en 2009). Pour comparaison, en 1992, ce jour était survenu le 21 octobre tandis qu'en 2002, l'ONG l'estimait au 3 octobre. La bascule vers la surconsommation aurait débuté au milieu des années 70.

 

Cet outil d'alerte a été conçu par Andrew Simms du think tank britannique "New Economics Foundation". Il repose sur le calcul suivant : la division de la biocapacité mondiale (les ressources écologiques que la Terre est capable de générer en un an) par l'empreinte écologique mondiale (la demande annuelle de l'humanité), multipliée ensuite par le nombre de jours dans une année (365).

5,2 terres pour une consommation mondiale comme l'Australie

Dans le palmarès des pays qui creusent leur dette écologique figure en première position l'Australie. Si la population mondiale vivait comme cette dernière, il faudrait 5,2 terres pour assurer l'ensemble de ses besoins. Elle est suivie des Etats-Unis (5 planètes), la Corée du Sud (3,4), la Russie (3,4), l'Allemagne (3,2), la Suisse (3,1), la France et le Royaume-Unis (3). Les plus sobres du classement de l'ONG restent les Indiens avec 0,6 planète. Au final, au niveau mondial, les besoins requièrent l'équivalent de 1,7 planètes.

En cause : la surpêche, la surexploitation des forêts et l'émission de plus de dioxyde de carbone dans l'atmosphère que les forêts ne peuvent séquestrer.

Global Footprint Network considère qu'à l'heure actuelle, les émissions de carbone représentent 60% de l'empreinte écologique de l'humanité. Pour l'ONG toutefois, ce constat implique aussi que réduire de moitié ces dernières permettrait de repousser d'environ trois mois le jour du "dépassement". Cette baisse entraînerait une dette écologique moins colossale : un besoin de 1,2 Terre contre 1,7 aujourd'hui.

 

 
Nous connaissons les solutions qui nous permettront de changer de modèle de développement pour ne plus creuser notre dette écologique. Qu'attendons-nous pour accélérer la cadence ?  
Pascal Canfin,WWF France
 
"Notre planète est limitée, mais les possibilités humaines ne le sont pas. Vivre selon les moyens que nous accordent notre planète est technologiquement possible, financièrement bénéfique et notre seule chance pour un avenir prospère. Tout l'enjeu est de faire reculer la date de la Journée du dépassement mondial, souligne Mathis Wackernagel, PDG du Global Footprint Network. L'empreinte carbone de l'humanité a plus que doublé depuis le début des années 1970 et reste le moteur le plus puissant creusant l'écart entre l'empreinte écologique et la biocapacité de la planète".

 

Les solutions existent déjà

L'ONG s'appuie notamment sur les résultats du projet Drawdown qui regroupe différents experts tels que des géologues, des ingénieurs, des agronomes, des chercheurs, des climatologues, des biologistes, etc. Ces derniers se sont penchés sur les solutions existantes pour réduire les émissions de CO2. Parmi les pistes qui permettraient une importante réduction du CO2 atmosphérique en 2050 figurent : une meilleure gestion des frigorigènes (89,74 tonnes d'équivalent CO2), le développement des éoliennes terrestres (84,6), la réduction du gaspillage alimentaire (70,53), une alimentation riche en plantes (66,11) et une préservation de la forêt tropicale (61,23).

L'ONG met également en avant une autre étude publiée en 2010 de McKinsey & Company's "Pathways to a Low-Carbon Economy". Celle-ci considère qu'il est possible de réduire les émissions de gaz à effet de serre et contenir le réchauffement climatique à 2°C, si toutes les grandes régions du monde et secteurs prennent des mesures ambitieuses.

"Les opportunités peuvent être regroupées en trois catégories de mesures techniques : l'efficacité énergétique, la production d'énergie sans carbone et les réserves de carbone terrestre, indique le rapport. Capter ce potentiel sera un défi majeur: il faudra des changements à grande échelle : une forte action et un engagement intersectoriel, un solide cadre politique. Bien que les coûts et les investissements semblent faciles à gérer au niveau mondial, ils risquent d'être difficiles pour les secteurs individuels".

"Nous connaissons les solutions qui nous permettront de changer de modèle de développement pour ne plus creuser notre dette écologique. Qu'attendons-nous pour accélérer la cadence ? ", a réagi Pascal Canfin, directeur général du WWF France.

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Publié le 23 Juillet 2017

Bonjour à tous,

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> Mr Lucien Castagne, assurera à partir de demain une restauration rapide : Saucisses, merguez, côtes de porc grillées, frites maison, galettes, crêpes, boissons.

>
>

> Il devrait être présent tous les samedi et dimanche au Petit Bois de Vezins jusque fin septembre.

>
>

> Je remercie vivement Serge Pannier qui est à l'origine de cette animation de notre petit bois, ainsi que Mr le Maire d'Isigny, qui a donné son accord dès que je l'ai sollicité.

>
>

> Mr Castagne fait ses début dans la profession, raison pour laquelle il a pu commencer au pied levé.

>
>

> J'espère que vous lui ferez bon accueil.

>
>

> Bon week-end à vous

> Sylvie

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Publié le 21 Juillet 2017

Sécheresse - Les trois quarts des nappes phréatiques ont un niveau "bas à très bas"

 

 

 

Les trois quarts des nappes phréatiques de France présentent un niveau "modérément bas à très bas", du fait d'une recharge hivernale déficiente, a indiqué ce 17 juillet le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) dans son bilan arrêté au 1er juillet. Elles étaient 70% dans ce cas dans le précédent bilan datant du mois dernier. Seuls 26% des points suivis se situent autour de la moyenne voire au-dessus. Ces quelques rares secteurs se situent au sud du Bassin parisien (les nappes des calcaires de Beauce) et dans les régions de Nîmes et Montpellier.
En revanche, de nombreuses zones du territoire enregistrent des "niveaux bas voire très bas par rapport aux moyennes" : c’est le cas notamment de la nappe de la craie champenoise, de toutes celles du bassin Adour-Garonne, des aquifères de la vallée du Rhône, en aval de Lyon, et de la nappe des calcaires jurassiques de Lorraine.
Au total, près de 9 points sur 10 (87%) sont orientés à la baisse, note le BRGM pour qui cette situation de basses eaux "n'est pas totalement inhabituelle pour la période estivale mais tout de même précoce". Les nappes ont pâti d'un hiver globalement sec, avec des précipitations ayant tardé jusqu'en février. Au printemps, les pluies ont été bénéfiques à la végétation mais insuffisantes pour alimenter les eaux souterraines.
En juin, les précipitations ont été très disparates d'une région à l'autre, même si en moyenne la pluviométrie a été proche de la normale. Des cumuls supérieurs à la normale - de 1,5 à 2,5 fois - ont été enregistrés du sud de la Mayenne à l’Indre-et-Loire, sur le sud de la région parisienne et surtout sur la Nouvelle-Aquitaine, les Pyrénées-Orientales, le Cantal et la Haute-Loire. À l'inverse, l'est de la Normandie, le nord-est de la Bourgogne-Franche-Comté jusqu’au Haut-Rhin, le centre d’Auvergne-Rhône-Alpes, l’Allier, l'Occitanie et le sud de la Bretagne ont connu des déficits pluviométriques de 25 à 60%, voire 40 à 80% sur le Nord et le Pas-de-Calais et plus encore sur la région Paca et la Corse.

Restrictions d'eau dans 62 départements

Au total, ce 18 juillet, 62 départements, principalement dans l'ouest de la France, sont concernés par des restrictions d'eau, selon Propluvia, le site d’information sur les restrictions hydriques qui dépend des ministères de l'Environnement et de l'Agriculture. Une vingtaine d'entre eux sont classés en "crise" hydrique pour certaines zones. La Charente-Maritime figure parmi les départements classés en "alerte renforcée". La préfecture a ordonné début juillet des mesures de restriction d'irrigation sur certains cours d'eau en raison de la sécheresse et la ville de La Rochelle, par exemple, a annoncé ce 17 juillet qu'elle avait décidé de prendre plusieurs dispositions pour économiser l’eau.
"En cette période de restriction, l'irrigation des espaces verts publics a été limitée en réduisant les plantations de fleurs et en choisissant des plantes peu gourmandes en eau", a fait savoir la municipalité dans un communiqué, évoquant comme autres mesures "le paillage des massifs" contre les évaporations d'eau, "l'arrosage au goutte à goutte la nuit", autant que possible "avec de l'eau brute de forage ou de l'eau de pluie récupérée". "Côté propreté urbaine, le lavage des rues est suspendu" le temps de l’alerte, a indiqué la mairie, qui a précisé que "des interventions ponctuelles" pourront être faites pour des raisons de "salubrité ou de sécurité". Parallèlement, le lavage des véhicules de la flotte publique sera "limité au strict minimum". La ville invite aussi "l'ensemble des usagers de l'eau, professionnels comme particuliers", à limiter leur consommation. La ville recommande "d'éviter au maximum le lavage des véhicules, l'arrosage des jardins d'agrément, le remplissage des piscines ou encore le lavage des façades et des chaussées". 

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Publié le 21 Juillet 2017

Concessions hydrauliques, eau, alimentation : Nicolas Hulot apporte de nouvelles précisions aux sénateurs

 

 

Audition de Nicolas Hulot devant la commission des affaires économiques du Sénat
 

Auditionné par la commission des affaires économiques du Sénat le 18 juillet, Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, a une nouvelle fois détaillé sa feuille de route, notamment en matière d’énergie. Concernant l'hydroélectricité, la Commission européenne a mis en demeure la France d'ouvrir à la concurrence ses barrages, aujourd'hui essentiellement concédés par l'Etat à EDF, pour introduire plus de concurrence dans ce secteur. "On ne pourra pas repousser en permanence l'échéance", a jugé Nicolas Hulot. Pour répondre à Bruxelles, la loi sur la transition énergétique de 2015, a introduit la possibilité de créer des sociétés d'économie mixte (Sem), au capital partagé entre public et privé, et la possibilité de prolonger les concessions en contrepartie de la réalisation de travaux nécessaires. Au-delà de ces deux options, la France n'a "pas beaucoup d'autres marges de manoeuvre", a expliqué le ministre, pointant le risque de voir la France "rentrer dans des contentieux qui sont lourds", et qui pourraient porter préjudice à EDF, exploitant 85% de la puissance installée dans l’Hexagone.
Nicolas Hulot a par ailleurs annoncé qu’il présentera "au conseil des ministres du 9 août" un "plan" sur la gestion de la ressource en eau. "Nous sommes déjà dans une situation de stress hydrique importante que les variations climatiques ne vont pas arranger", avec "des précipitations qui tombent au mauvais moment et d'une manière trop intensive", a-t-il souligné. Ce sujet "va demander la participation de tous les acteurs" concernés par les usages de l'eau, a-t-il dit, estimant que si certains ont une utilisation importante de l'eau qui est justifiée, ce n'est pas le cas de tous. Il a ainsi plaidé pour une "rationalité de l'utilisation de la ressource", évoquant des situations "totalement aberrantes", comme l'interdiction d'utiliser les eaux usées traitées pour certains usages.
Il a en outre affirmé devant les sénateurs de la commission des affaires économiques qu’il attendait "beaucoup" des Etats généraux de l'alimentation, qui vont être lancés ce 20 juillet (lire notre article de ce jour), et peuvent être selon lui un grand "moment d'ambition collective". "Je fais un rêve : que les Etats généraux de l'alimentation permettent de combiner tous les points de vue", a dit le ministre. Selon lui, "le contexte est favorable pour faire tomber les postures". "J'espère que d'ici septembre, concernant la répartition de la valeur (entre producteurs et intermédiaires, ndlr), le ministre (de l'Agriculture) aura pu, provisoirement, apaiser les choses, pour qu'après on puisse avoir une conversation prolongée", a-t-il dit. "Il y a de la place pour une diversité de productions agricoles", a-t-il ajouté. "Il y a une demande sociétale d'alimentation de qualité, en bio notamment, qui n'est pas couverte par nos paysans (...). La France est le pays qui consomme le plus d'intrants, et les seuls qui gagnent bien leur vie dans ce domaine sont les fabricants de produits chimiques". "On peut diversifier les revenus" des agriculteurs, a-t-il encore dit : "Quand il élève son bétail avec de la prairie, il séquestre du carbone. Les agriculteurs peuvent participer à la transition écologique, à la lutte contre le changement climatique... mais il faut qu'ils s'y retrouvent."
Pour lui, "il y a un contexte nouveau qui devrait nous permettre de concilier les points de vue". "Quand on a fait le Grenelle de l'environnement (à partir de l'automne 2007), on était dans des postures : entre acteurs économiques, ONG... Au final ça a produit de l'intelligence. Et je suis certain que ces Etats généraux peuvent en produire. Donc j'attends beaucoup."
 

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Publié le 21 Juillet 2017

Objet : Restauration rapide les samedi et dimanche au Petit Bois à partir de demain
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> Bonjour à tous,

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> Mr Lucien Castagne, assurera à partir de demain une restauration rapide : Saucisses, merguez, côtes de porc grillées, frites maison, galettes, crêpes, boissons.

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> Il devrait être présent tous les samedi et dimanche au Petit Bois de Vezins jusque fin septembre.

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> Je remercie vivement Serge Pannier qui est à l'origine de cette animation de notre petit bois, ainsi que Mr le Maire d'Isigny, qui a donné son accord dès que je l'ai sollicité.

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> Mr Castagne fait ses début dans la profession, raison pour laquelle il a pu commencer au pied levé.

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> J'espère que vous lui ferez bon accueil.

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> Bon week-end à vous

> Sylvie

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Publié le 21 Juillet 2017

Transition énergétique : Il faut « traiter l’indemnisation des préjudices »

La fermeture d’équipements condamnés par la lutte contre le réchauffement climatique créera aussi de graves préjudices : ils devront être indemnisés avec justice et transparence, estime Philippe Vesseron, ingénieur général des mines, dans une tribune au « Monde ».

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image: http://img.lemde.fr/2016/03/04/387/0/2319/1539/534/0/60/0/254068b_5395985-01-06.jpg

« Si l’Etat arrête une installation – centrale au charbon, barrage hydroélectrique ou réacteur nucléaire, au Havre, à Gardanne, à Vezins ou à Fessenheim –, est-on sûr, à l’heure actuelle, qu’il indemnisera toutes les pertes directes et indirectes ? » (Photo: centrale de Fessenheim en 2012).

 

L’accord de Paris fait donc consensus en Europe, mais il reste à arbitrer sa traduction dans des règles certes harmonisées au niveau de l’Union mais forcément nationales – lois, mesures fiscales, subventions et… indemnisations.

Le consensus sur le climat n’empêche pas en effet chaque pays et chaque groupe d’intérêt d’y ajouter ses propres enjeux : « sortir du nucléaire », « sauver le charbon national », « diversifier le bouquet énergétique », « supprimer les grandes installations », « relancer le bâtiment », « arrêter le diesel »…

Ces amalgames ont parfois peu de rapport avec le climat mais ce n’était pas trop grave quand le pétrole s’envolait : tout change lorsque le prix du baril est à 50 dollars (depuis la mi-2014) après son pic de 145 dollars et lorsque l’industrie de l’énergie devient surcapacitaire depuis l’arrêt en 2008 de la croissance de la demande.

Rudes combats

La clarification est en particulier urgente pour l’électricité dans une période où ses cours devraient rester longtemps bas, où le nucléaire aura intégré Fukushima, où il faut décarboner nos mobilités individuelles et collectives, où la digitalisation révolutionne la valeur des différentes énergies…

Dans cette jungle, clarifier ce qui doit être accéléré, abandonné ou engagé n’ira certes pas sans rudes combats. Il est donc urgent de traiter un sujet particulièrement oublié : l’indemnisation des préjudices.

Si l’Etat arrête une installation – centrale au charbon, barrage hydroélectrique ou réacteur nucléaire, au Havre, à Gardanne, à Vezins ou à Fessenheim –, est-on sûr, à l’heure actuelle, qu’il indemnisera toutes les pertes directes et indirectes ? Créées il y a des décennies, ces infrastructures ont permis le développement d’entreprises, d’emplois, de services publics, de commerces… qui seront rapidement en péril en cas de mise sous cocon ou d’arrêt définitif. Se bornera-t-on à suggérer aux « victimes collatérales » d’essayer de convaincre un tribunal que...

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En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/06/28/transition-energetique-il-faut-traiter-l-indemnisation-des-prejudices_5152514_3234.html#hFeHfQ8W50HBz73t.99

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