Publié le 28 Février 2018

Eau : la CACG condamnée pour détournement au profit de l'irrigation

La Compagnie d'aménagement des coteaux de Gascogne (CACG) a été condamnée par la Cour d'appel de Toulouse à 50.000 euros d'amende pour ses manquements dans la gestion du barrage de la Gimone, un affluent de la Garonne. Le tribunal avait été saisi en 2015 par France Nature Environnement (FNE) et FNE Midi-Pyrénées pour "détournement illégal de la rivière" en 2012, provoquant un "assèchement printanier" en vue de protéger les agriculteurs irrigants d'une pénurie estivale. Le tribunal correctionnel de Montauban avait alors condamné la CACG à une "modeste amende", selon FNE. La CACG est aujourd'hui condamnée pour avoir répété ces prélèvements les années suivantes. "Ce n'est pas à la CACG de fixer ses propres règles de gestion sous prétexte qu'elle exploite de nombreux barrages, mais au préfet", commente Raymond Leost, responsable des actions juridiques de FNE.

Cette décision concerne un débit mesuré en aval du barrage de la Gimone dont les procès-verbaux ont été classés sans suite, indique pour sa part la CACG. Pour la société, les règlements actuellement en vigueur sont multiples et parfois contradictoires. Un travail de clarification est en cours avec les services de l'Etat. "Au vu de ce jugement, nous envisageons la possibilité de former un pourvoi en cassation et demander à l'Etat de se positionner rapidement et d'édicter des règles claires, précises et hiérarchisées", indique la CACG.

La CACG est une société anonyme d'économie mixte qui gère la ressource en eau dans le sud-ouest, dont les administrateurs sont les régions Nouvelle Aquitaine et Occitanie, leurs chambres d'agriculture régionales et une dizaine de départements des deux régions. Elle avait notamment en projet la construction du barrage de Sivens.

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Publié le 28 Février 2018

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Vague de froid : l'hydroélectricité au secours du réseau électrique

Énergie

Les agents de la SHEM, ici à Aragnouet, sont mobilisés. / Photo DDM, A.B.
Les agents de la SHEM, ici à Aragnouet, sont mobilisés. / Photo DDM, A.B.

Une vague de froid s’est installée sur la France cette semaine avec des températures négatives. Les consommations électriques vont donc augmenter.

Pour faire face à ce pic de froid et assurer l’équilibre sur le réseau électrique français, tous les agents de la SHEM (Société hydro-électrique du Midi) sont mobilisés pour répondre à la forte demande attendue, notamment lors des pointes de consommations du matin et du soir.

La centrale hydroélectrique d'Eget en production maximale

En effet, première des énergies renouvelables, l’hydroélectricité de haute et moyenne chute peut être mise en route en quelques minutes afin de secourir le réseau électrique français en cas de défaillance des autres moyens de production d’énergies.

Pour répondre aux sollicitations et éviter le black-out, la centrale hydroélectrique d'Eget, à Aragnouet, va tendre vers sa production maximale, soit 32 MW/h.

«On turbine à fond, de 7 heures à 21 heures, en fonction de la demande de notre optimiseur qui nous commande la veille une production d‘énergie en fonction des demandes des clients et des capacités du réseau RTE.»

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Publié le 28 Février 2018

Plan grand froid : les barrages hydroélectriques du Cantal tournent à plein régime
La production hydroélectrique d'EDF peut atteindre l'équivalent de deux petites tranches nucléaires. / © C. Bernard
La production hydroélectrique d'EDF peut atteindre l'équivalent de deux petites tranches nucléaires. / © C. Bernard

Pour répondre à une forte demande d’énergie pendant les épisodes de grand froid, EDF s’appuie sur un important réseau de barrages installés sur les cours d’eau du Massif Central. Ces derniers tournent à plein régime grâce aux récents épisodes pluvieux.

Par C. Bernard et MCP 

Au cœur de la vallée de la Cère, Saint Etienne Cantalès appartient au groupe d'exploitation hydroélectrique Dordogne, un ensemble de 56 barrages capable de produire 1500 mégawatts. C’est à dire l'alimentation électrique d'une population d'un million de personnes.

Ce mode de production d’énergie est rapidement mobilisable, ce qui permet de répondre rapidement à la demande en cas de pics de consommation. Quelques minutes suffisent pour rendre cette énergie disponible. Dans tout le Massif Central, de nombreux barrages installés sur les cours d’eau tournent à plein régime.

Grâce aux récentes intempéries, le niveau de l’eau est assez eau pour favoriser la production hydroélectrique. " Nous avons connu deux derniers mois décembre et janvier qui ont été particulièrement humides, rappelle Vincent Marmonier, directeur EDF GEH Dordogne. Donc les réserves d'eau sont à un niveau de remplissage très satisfaisant. Nous pouvons faire face sans aucune difficulté aux pointes de consommation que nous allons connaître pendant ces quelques jours ". 

Une chance pour les Auvergnats, car la vague de froid devrait entraîner des pics de consommation d’énergie. Au niveau national, elle pourrait atteindre 90000 mégawatts lundi 26 février au soir. Un chiffre loin du record atteint en 2012, avec une consommation poussée à plus de 100 000 mégawatts.
 
Plan grand froid : les barrages hydroélectriques du Cantal tournent à plein régime 
Pour répondre à une forte demande d’énergie pendant les épisodes de grand froid, EDF s’appuie sur un important réseau de barrages installés sur les cours d’eau du Massif Central. Ces derniers tournent à plein régime grâce aux récents épisodes pluvieux. Avec Vincent Marmonier, directeur EDF GEH Dordogne.  - Un reportage de Claude Bernard et Lydie Ribes.

 

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Publié le 27 Février 2018

Le Sedif adopte un plan climat-eau-énergie

Le Syndicat des eaux d'Ile-de-France (Sedif) vient d'adopter un Plan climat eau énergie. Avec cet outil, le Sedif rassemble ses engagements et ses actions pour réduire l'impact de ses activités et pour améliorer sa résilience. Le Sedif, qui s'affirme le premier service public d'eau potable neutre en carbone, s'est déjà doté d'une politique d'atténuation et d'adaptation au changement climatique.

Pour élaborer son plan, le syndicat s'est appuyé sur un état des lieux sur sa consommation énergétique, ses émissions de gaz à effet de serre et sa vulnérabilité au changement climatique. Il en ressort cinq axes stratégiques déclinés en 17 actions : diminuer sa consommation énergétique (baisse de la consommation électrique de 6% en 2020 par rapport à 2011, -10% de fuites, 88% de rendement sur le réseau…), augmenter la production d'énergies renouvelable et de récupération (étudier la généralisation du photovoltaïque sur ses bâtiments, développer la géothermie, le microturbinage…), réduire les émissions de gaz à effet de serre (, préserver la ressource en eau et garantir l'alimentation en eau potable sur le long terme (planification des besoins, plan d'ultime secours….)

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Publié le 25 Février 2018

Au fil de l'eau

Le samedi à 12h

Observons les poissons migrateurs avec Vanessa Lauronce de l'association Migado
Diffusion du samedi 17 février 2018 Durée : 55min
Vanessa Lauronce de l'association Migado
Vanessa Lauronce de l'association Migado © Radio France - Marie-Corine Cailleteau

Les Bassins Garonne et Dordogne sont les derniers refuges où subsistent encore les huit espèces emblématiques de poissons migrateurs. Vanessa Lauronce les étudie pour l'association Migado. Parlons-en avec elle...

Depuis plus de vingt ans, l'association Migado assure les maîtrises d'ouvrage et d'oeuvre de la plupart des opérations en lien avec le maintien, la gestion et la restauration des populations des espèces menacées de poissons migrateurs : saumon atlantique, truite de mer, grande alose, alose feinte, lamproie marine, lamproie fluviatile, anguille et esturgeon européen.

En Gironde, Vanessa Lauronce s'intéresse aux esturgeons et aux anguilles. Quelle est la situation de ces espèces ? Comment les équipes de Migado travaillent-elles ?

Plongeons dans cet univers passionnant des poissons migrateurs Garonne Dordogne.

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Publié le 24 Février 2018

Bonjour,

Comme prévu et comme d’habitude, le reportage de FR3 diffusé hier est d’une inconsistance affligeante.

Tout ce qui a été dit d’important a été l’objet de ce qui ressemble à une censure.

Ne pas fâcher, ne pas choquer, et surtout ne pas faire peur.

 

A propos des travaux de gestion sédimentaire, je n’ai pas seulement dit au journaliste qu’il y avait des métaux lourds. Ils proviennent d’une pollution industrielle accidentelle survenue vers 1985 et provoquée par la société Electropoly. Tout le monde le sait.

J’ai dit aussi qu’il en avait été extrait une partie à l’occasion de la vidange de 1993 et qu’ils avaient été déposés dans une ancienne décharge d’Isigny. Ceux qui restent concentrés dans le cône de l’Yvrande ont été confinés sur place et recouverts de sédiments sains.

Ce qui est la définition parfaite d’un centre d’enfouissement. (Un mot sans doute trop fort pour la TV)

 

Si la procédure d’arasement est menée à son terme, le site sera complétement asséché et peut-être que des enfants, leurs parents ou des animaux viendront s’y promener ou y pratiquer des activités de plein air. L’agent de la DTM a précisé au journaliste qu’il n’y aurait aucun danger, mais qu’il serait quand même procédé à des prélèvements réguliers.

Mais pourquoi faire des analyses régulières si on est absolument certain qu’il n’y a aucun risque ? (Rassurer la populace avant qu’elle ne prenne peur, c’est peut-être aussi le meilleur moyen de lui mettre la trouille)

 

Pourquoi autant de sédiments dans le lac de Vezins ? Leur accumulation s’est faite progressivement et à vitesse exponentielle à partir des années 1970. Cela correspond à la mise en culture du bassin versant avec, notamment, la production de maïs. Des pluies importantes, orages parfois violents emmènent la bonne terre agricole vers la Sélune et les sédiments sont piégés dans les retenues et principalement à la queue du lac.

J’avais suggéré que l’ensemble de ces sédiments (sains pour leur grande majorité) soit extrait du lit majeur de la Sélune lors de la prochaine vidange. Une partie aurait pu être stockée dans une ancienne carrière toute proche, et l’autre récupérée par des agriculteurs dont certains se sont déjà fait connaître.

Il m’a été opposé que le bilan carbone d’une telle opération serait beaucoup trop lourd. Trop de camions sur les petites routes environnantes Mon bon Monsieur, mais vous n’y pensez pas !

 

Mais le bilan carbone de tous ces gros camions qui ont transporté de Bretagne pendant des mois les cailloux et les matériaux nécessaires à la mise en place des digues est sans doute (et de loin) encore beaucoup plus lourd. A noter qu’il était possible de trouver ces matériaux dans un rayon de quelques centaines de mètres.

Je me suis permis de le faire remarquer à Monsieur le Préfet de la Manche fin Janvier.

Voilà l’essentiel de ce qui n’a pas été relayé hier soir.

Bon weekend !

John KANIOWSKY

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Publié le 23 Février 2018

Bonjour,

Ce soir au journal de FR3 Normandie (19H ?) : reportage sur le thème de la gestion sédimentaire de la retenue de Vezins, avec la participation exceptionnelle des agents de la DDTM.

Précisions utiles :

-        Les installations de Vezins et RQB produisent toujours et sont toujours exploitées par EDF.

-       Le groupe Valorem est toujours candidat à l’attribution d’une concession de 30 ans, dans le cadre du projet industriel et écologique dont certains éléments ont déjà été validés par les services techniques du ministère de la Transition écologique.

 

Bon weekend à vous tous !

John KANIOWSKY

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Publié le 22 Février 2018

Aulne Canalisée à Les amis de l'Aulne canalisée

Perspectives à propos de la roue de Falkirk, des barrages de la Sélune et de l'Aulne canalisée.
Le coût de la roue de Falkirk qui permet la liaison entre Edinbourg et Glasgow était de 93millions d 'Euros, dont environ un tiers financé par la National Lottery. Elle a été construite entre 1999 et 2002. Le projet a été conçu pour moderniser la voie d'eau et la rendre attractive. Le bassin de transfert peut contenir 4 péniches de 20m de long. En comparaison, le projet de destruction des barrages de la Sélune, près de la baie du Mont Saint-Michel coûterait entre 50 et 70 millions d'Euros, essentiellement financé par l'Agence de l'eau, y compris le coût pour ''renaturaliser'' le site en détruisant l'écosystème existant, le paysage et les usages. Mais les coûts ne tiennent pas compte de tous les effets: abaissement des nappes phréatiques et destruction de zones humides, dépréciation du lieu et de l'habitat, palliatifs pour la ressource en eau, le traitement des eaux usées et celui des inondations, mais aussi coûts sociaux... Ni de toutes les législations environnementales pour la protection des habitats et de la biodiversité. Ceci, pour un but avoué, rétablir un ''ordre naturel'' absurde, dogme de certains écologistes, dédié aux pêcheurs de saumons de la FNPF, pour qui le saumon doit régner sur les manants. Pauvre saumon, tu tournes en rond dans les bassins d'élevage des Fédés de pêche. Tu es le jouet du scientisme halieutique, une science nécessairement exacte mais une véritable pollution pour les écosystèmes. Tu risques fort de disparaître des cours d'eau, comme l'Aulne canalisée, devenus exsangues, aux écosystèmes atrophiés, et en étant victime de la politique que tu symbolises. On peut en faire le constat facilement vu le nombre d'études sur le saumon et toutes les conclusions plus ou moins déviantes, voire ineptes, pour justifications de manipulations toujours plus absurdes et sordides, à l'exemple de l'onde d'ouverture des pertuis sur l'Aulne canalisée. Tu n'as plus le droit de sauter les seuils et de nager dans les passes. Tu dois jouer le saute-mouton par les pertuis, tu as perdu la confiance de la Fédé de pêche qui t'élève au Favot et t'aliène, il faut que tu sois mouton. Fuite en avant, défendue par Eaux et rivières et l'Epaga châteaulin que l'on peut entendre sur Radio-Evasion (Le Faou).net et dont les propos relèvent de la désinformation. Rémy Jan

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Publié le 21 Février 2018

Meaux : une micro centrale hydroélectrique à 10 millions d’euros installée sur la Marne en 2023
>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne|Sébastien Roselé| 18 février 2018, 12h10 | MAJ : 19 février 2018, 11h32 |0
Meaux, vendredi 16 février 2018. Le barrage sur la Marne destiné à réguler le niveau d'eau pour la navigation sera reconstruit. Quatre turbines électriques seront ajoutées pour produire du courant. LP/Sébastien Roselé
 
 
 
 

 

Les Voies navigables de France se sont associées à la société privée Quadran pour monter ce projet. Les demandes d’autorisation seront envoyées cette année.

C’est un projet à dix millions d’euros. Les Voies navigables de France (VNF) et la société privée Quadran se sont associées pour créer un barrage hydroélectrique sur la Marne à Meaux. Les demandes d’autorisation seront envoyées au cours de cette année. Si tout va bien, l’équipement pourrait entrer en fonction en 2023.

« Notre première mission, c’est la navigation », explique Nicolas David, responsable d’opérations aux VNF. Or, à Meaux, se trouve un barrage. « Il sert à réguler le niveau d’eau pour que les bateaux puissent circuler. » Cet ouvrage est vieillissant. Un tout nouveau barrage sera construit et ensuite l’ancien sera détruit. Et « une passe à poissons » permettant aux poissons de remonter la rivière, un dispositif imposé par une directive cadre sur l'eau, sera lui aussi érigé près du nouvel ouvrage. « Il faut créer un débit pour attirer les poissons. » Les VNF ont réfléchi à un système permettant, tout en attirant les poissons migrateurs, de « rentabiliser les chutes d’eau pour produire de l’énergie ».

 

 

La future centrale de Meaux est le premier projet de micro centrale porté par VNF en France. Pour ce faire, VNF se sont associées à la société privée Quadran. Ensemble, elles ont créé la société CH Meaux. « Quadran apporte l’investissement qui est de l’ordre de 9 à 10 millions d’euros », détaille Thibaut Da Soller, développeur chez Quadran. « VNF apporte le barrage et la connaissance fluviale. »

Dans le détail, le projet comportera quatre turbines d’une puissance totale de 2,2 mégawatts. « C’est l’équivalent de la consommation de 8800 habitants par an, hors chauffage », calcule Nicolas David. La production annuelle est estimée à 10 350 mégawatts-heure. Le courant produit sera injecté dans le réseau électrique et revendu à un fournisseur d’énergie. « Les tarifs sont soumis à des appels d’offres », commente Thibaut Da Soller. « On ne peut pas les donner mais ils tournent autour de 10 centimes d’euro le kilowatt-heure. » Selon nos estimations, la production meldoise pourrait donc apporter 1,035 million d’euros par an.

Le partage entre VNF et Quadran de ce chiffre d’affaires est « confidentiel », se limite à dire le développeur de Quadran. Qui conclut : « C’est un beau projet. »

Quadran est une société spécialisée dans la production d’énergies renouvelables basée à Béziers. Elle compte 250 salariés. Fin 2017, la société avait produit 620 mégawatts dont seulement 10 mégawatts issus de l’hydroélectrique. De son côté, les VNF « ont décidé de s’inscrire dans le développement durable », résume Nicolas David. « Nous avons sept sites sur la Seine et sur la Marne où nous proposons de construire des micro centrales hydroélectriques. »

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Publié le 20 Février 2018

En 2017, la France a émis 20% de plus de carbone pour produire son électricité

Le bilan électrique 2017 de RTE démontre que le parc de production français poursuit sa mutation. La consommation reste stable mais les émissions de CO2 continuent d'augmenter malgré le développement des énergies renouvelables. Détails en infographie.

RTE a publié mercredi 14 février son bilan électrique 2017. Pour la septième année consécutive, la consommation française d'électricité est stable et s'établit à 475 TWh.

Côté production, le parc poursuit sa mutation. Cinq groupes thermiques au fioul ont fermé en 2017 (-3.025 MW), mais ils ont été compensés par les installations d'énergies renouvelables (+2.763 MW). La production renouvelable augmente (+14,8% pour l'éolien et +9,2% pour le solaire). Cela a permis de compenser en grande partie la baisse de la production du parc nucléaire (-1,3%), due à une moindre disponibilité en début d'année 2017.

Ce niveau de production, associé notamment à la vague de froid du mois de janvier 2017, a entrainé une progression des importations (36,2 TWh). Les effacements ont également fortement progressé avec 26.755 MWh réalisés, contre 16.588 MWh en 2016. Malgré tout, il a fallu solliciter les centrales thermiques fossiles pour passer les pointes. Les filières charbon et fioul ont été fortement sollicitées (+33,1% et +45,3%) Dans le même temps, la filière gaz a vu sa production augmenter (+15,4%) grâce notamment à la centrale de Bouchain (Nord) mise en service fin 2016.

Résultats, pour la troisième année consécutive, les émissions de CO2 repartent à la hausse pour atteindre 27,9 millions de tonnes soit 20,5% de plus qu'en 2016.

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