Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Publié le 31 Octobre 2018

Bonjour,

Notre assemblée générale ordinaire s’est tenue le 18 Octobre dernier à Isigny-le-Buat.

Vous trouverez en pièce jointe le texte des éléments que j’ai développés dans le cadre du rapport moral de l’exercice 2018 ainsi que dans l’analyse de situation.

Un journal local pose la question de l’âge des Amis du Barrage. Seraient-ils trop vieux ? Curieusement, il n’évoque pas celui de nos détracteurs. Sans doute l’aurait-il fait dans des termes un peu plus élogieux et avec moins d’arrogance.

On ne peut que regretter l’absence de nos membres les plus jeunes. Mais on doit comprendre qu’il leur est difficile d’allier obligations familiales et professionnelles en participant à une réunion jusque tard dans la soirée alors que les enfants doivent être en classe le lendemain matin et les parents au travail.

Le public est venu nombreux, comme d’habitude. Ce qui est rare à une assemblée générale.

 

Le reproche nous est également fait de ne pas avoir de blog ou de page Facebook officiels. Cela nous a jusque-là épargné plusieurs plaintes pour diffamation ou autres délits supposés. Et cela n’empêche pas la presse en question (et d’autres) de s’inspirer très largement des « posts » publiés sur d’autres pages. Les papys et les mamies ringards ont décidé de pallier ce manque. Mais ils renoncent à créer un emploi à temps complet pour alimenter des comptes Twitter et Instagram, comme l’article semblait le suggérer. Et on manquerait certainement de « followers » !

La question de l’avenir de l’association est également posée par ce journal. A quoi pourrait-on bien s’occuper si les barrages étaient détruits un jour, malgré tous nos efforts ?

La réponse : toute l’énergie des ADB serait consacrée à la recherche de responsabilités pénales individuelles ou collectives, et à mener toutes les actions auprès des juridictions compétentes visant à faire condamner les responsables pour d’éventuels manquements, s’ils étaient établis.

Notre association compte aujourd’hui presque 450 membres et nous revendiquons 20.000 sympathisants. Nous envisageons de traverser le Couesnon pour donner (encore) « plus d’ampleur à notre mouvement ».

Roger Lebeurrier a représenté les ADB à la réunion de la CLI (Commission locale d’information) du 22 Octobre. La remise en eau de la retenue de Vezins a été confirmée à compter du début de Novembre.

Une réunion du CODERST s’est tenue le 25 Octobre à la préfecture. Le projet d’arrêté préfectoral portant sur la démolition des structures de Vezins et RQB a été approuvé.

L’arrêté est paru hier, 29 Octobre.

 

Un premier comité de pilotage sur la « renaturation de la vallée de la Sélune » sera réuni par Monsieur le Sous-préfet d’Avranches le 12 Novembre.

Nos Conseils vont maintenant examiner la teneur des deux volets de cet arrêté préfectoral. (Vezins + RQB) Et nous déciderons ensemble le 23 Novembre à Caen des recours que notre avocat déposera au nom de notre association.

 

Nous ne délaissons pas pour autant l’aspect politique de ce dossier « fleuve ». J’écrirai, dans les jours qui viennent, à Monsieur de Rugy pour lui rappeler les termes du courrier que nous avons reçu de la Présidence de la République. J’espère qu’il acceptera de nous fixer un rendez-vous ou de nous rendre visite, comme l’avait fait Madame Royal en Décembre 2014.

Peu importe l’âge du capitaine. Maintenons le cap !

Bien à vous,

John KANIOWSKY

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Repost0

Publié le 31 Octobre 2018


                                          LES AMIS DU BARRAGE                                                     Association loi 1901 N° W501000490
                                                    3, Résidence des Vallons                                           50600 St HILAIRE DU HARCOUET
 
                                              lessamisdubarrage@gmail.com
                                                       
 
 
ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE DU 18 OCTOBRE 2018
 
 
 
RAPPORT MORAL
 
 
Rencontre avec le Préfet le 25 Janvier (en présence du Sous-préfet Doutez)
 
BBC le 28 Mars : Interview en Anglais, diffusée en Grande Bretagne sur la BBC. Sans grand intérêt…   
 
NOS ACTIONS « TERRAIN »
 
Organisation du Téléthon : merci aux membres ADB chargés de l’organisation et aux enseignants, parents d’élèves aux enfants qui donnent de leur temps et de leur énergie pour faire en sorte que ce soit une réussite. 1.289,28 € pour l’AFM. En augmentation par rapport à l’année précédente. Cette année, le spectacle aura lieu à 18H30, comme l’année dernière.
 
Participation au Marché de Noël
 
Galette des rois des Amis du Barrage  
 
Participation à diverses réunions (C L I)
 
Opération nettoyage
 
Manifestations :
 
16 Décembre 2017 (500 personnes) 5 Mai à Ducey lors du congrès des pompiers 14 Mai au barrage, à l’ouverture de la vanne de fond, début de la vidange.  
 
La fête annuelle du 2 Septembre : un ENORME succès grâce à une météo très favorable. Merci à tous les bénévoles et aux participants, animateurs, chanteurs, magicien, trapéziste, Jac et ses dessins, musiciens, danseuses et tous les artistes qui ont enchanté le public venu nombreux.  

 
Vigilance permanente au jour le jour de plusieurs observateurs des « travaux de gestion sédimentaire », du déroulement de la vidange et de la récupération des poissons morts et vivants. Information des visiteurs, réponse aux questions des curieux…
 
 
NOS ACTIONS « DOSSIER »
 
 
Débat radio Sea FM le 30 Mars : tous les élus invités ont déclaré forfait, y compris ceux qui avaient accepté, dont le Sénateur Bizet qui avait refusé de débattre avec moi. Ce même sénateur a déposé une plainte en diffamation contre les ADB à propos d’une banderole sur laquelle il n’est même pas cité. Ce qui m’a valu de passer une partie de mon lundi de Pâques (ou de Pentecôte) à la gendarmerie.
 
FR3 le 14 Septembre :   journaliste et cameraman ouvertement pro arasement. Du jamais vu.
 
 
           Envoi de courriers :
 
           Nicolas HULOT : co-signé par 45 élus et personnalités  • Réponse de la « cheffe de cabinet » Voyez le Préfet !
 
           Justine ROULOT :             (Conseillère ministérielle) • Réponse motivée + calendrier des opérations + Voyez le Préfet ! • Réponse des ADB à la réponse = lettre morte
 
           Edouard PHILIPPE : co-signé par 54 élus, personnalités & associations            (Premier ministre) • Réponse du Chef de Cabinet = Voyez le Préfet !            « Et merci de faire part aux cosignataires de la teneur de cette réponse. »
 
 
           Emmanuel MACRON :            (Président de la République) • Réponse de la Directrice de Cabinet du Ministre de l’agriculture disant qu’elle a transmis à Mr HULOT, car « c’est lui qui est compétent ». N’y aurait-il pas un peu de désordre ?                    François de RUGY : Argumentaire / Mémo remis en mains propres.
 
 
 
 
 
 
           Lancement d’une opération de recours administratifs                        Sur proposition de nos Conseils :
 
           Etape N°1            Envoi d’un courrier à Mr Le Préfet de la Manche et à Mr le Directeur départemental de                        la DDTM.            En cause, la publication d’un appel d’offre potentiellement illégal relatif à la             démolition du barrage de Vezins et des bâtiments attenants.            Demande de l’arrêté préfectoral correspondant.
 
           Etape N°2            Saisine des organismes administratifs et juridictionnels compétents.
 
           Pour des raisons évidentes, nous ne donnerons pas de détails sur les motifs, les            arguments et la stratégie qui ont été mis en place.
 
           D’autres recours ont déjà été introduits auprès du Tribunal administratif de Caen,             notamment par Mr B PINEL.            Ces recours et ceux des ADB sont complémentaires, selon les avocats et nos             conseillers juridiques.            Après concertation et sur leurs propositions, nous avons décidé de mutualiser nos            moyens et d’unir nos forces pour obtenir gain de cause. Les recours seront formés au             nom de l’association Les Amis du Barrage.            Le but final étant d’obtenir la suspension des travaux d’arasement, si d’aventure ils            étaient engagés.
 
 
            LES PREVISIONS POUR 2019  
 
Evénements :
 
Le Marché de Noël à Isigny, Décembre 2018
 
Le TELETHON le 7 Décembre 2018 à 18h30
 
Galette des Rois (Roger Lebeurrier)
 
Opération nettoyage (Roger Lebeurrier)
 
Notre fête annuelle (Roger Lebeurrier)
 
 
 
Actions :
 
            COURRIER AU MINISTRE (si pas de RDV en vue)
 
            VIGILANCE TRAVAUX MAINTENUE et INFORMATION DES VISITEURS
            DEMANDE D’INFORMATIONS PRECISES ET REGULIERES
            ACTIONS DYNAMIQUES PONCTUELLES
            VERIFICATION DE LA LEGALITE DES OPERATIONS PROGRAMMEES             (Par nos conseils et avocats)
 
            INTRODUCTION DE NOUVEAUX RECOURS SI NECESSAIRE  
            TOUTES LES ACTIONS POSSIBLES SERONT MENEES
 
 
ANALYSE DE LA SITUATION / Evolution du dossier et de nos soutiens
 
A la grande satisfaction des partisans d’une destruction immédiate des ouvrages de Vezins et RQB, les services de l’Etat ont commencé les travaux de gestion sédimentaire et la préparation de la démolition du barrage de Vezins, aussitôt la parution du communiqué de presse de l’ancien ministre Hulot. Est-ce que ce communiqué de presse pourrait être considéré comme un acte administratif autorisant le début des travaux de démolition ? Encore un motif de contestation car la question se pose. Est-ce que l’appel d’offres lancé par le Préfet le 18 Septembre est bien conforme ? L’avenir nous le dira.
 
Mais ne nous trompons pas de cible.  
 
Nos adversaires ne sont pas ceux qui sont trop souvent désignés comme tels sur les réseaux sociaux. Le préfet, le sous-préfet, les agents de la DDM sont des agents de l’Etat. Ce sont des exécutants. Ils exécutent les ordres qui leur sont donnés. Ils sont les maîtres d’oeuvre des décisions de l’Etat.
 
Nos vrais adversaires, ceux que nous combattons, sont ceux qui donnent les ordres : les ministres concernés, le gouvernement, ceux qui les influencent et qui les harcèlent pour tenter d’accélérer le mouvement. Comme un sénateur, flanqué d’une poignée d’élus locaux qui lui sont inféodés.
 
Nous devons donc adapter notre stratégie à l’évolution du dossier.
 
Organiser des rassemblements, des manifestations pour montrer que l’opposition locale est toujours aussi forte, c’est nécessaire. Mais force est de constater, au stade où nous en sommes, que ce n’est pas ce qui nous permettra d’obtenir gain de cause.
 
Il en est de même pour les actions purement politiques. Je crois que nous n’avons rien à attendre de ce gouvernement qui est lui-même sous l’influence des lobbies de l’écologie punitive et des idéologies de l’extrême, comme d’autres l’étaient déjà.  
 
Nicolas HULOT est parti après avoir programmé l’interdiction des carburants d’origine fossile. Mais il ne nous a pas dit comment il comptait fabriquer l’électricité qu’on mettra dans nos voitures. Il a publié un communiqué de presse annonçant sa décision d’araser Vezins et RQB. Mais il ne nous a pas dit comment on allait augmenter la production d’énergie renouvelable, par quoi on va remplacer les 20 Millions de m3 de réserve d’eau constituée par les lacs, comment on va limiter les risques d’inondation et par qui seront financés la mise en place, le fonctionnement et l’entretien des structures à construire sur les zones dénoyées. (Sans doute par l’instauration d’un nouveau prélèvement au niveau de la Communauté urbaine Avranches Mt St Michel ?)
 
Un des deux sénateurs du Sud Manche cherche à nous nuire par tous les moyens.   
 
Le second nous soutient de loin. Mais il souhaite agir sans entrer dans la polémique.  
 
Notre député n’ira jamais à l’encontre d’une décision prise par un ministre de sa famille politique. C’est lui-même qui le dit. Il avait pourtant déclaré qu’il fallait garder les lacs et les barrages de la Sélune, mais il était en campagne électorale. Il n’a pas pris la peine d’excuser son absence à cette assemblée générale.
 
Les quelques élus locaux sous influence sont complétement dépassés par les événements et ils évitent soigneusement de s’exprimer sur un sujet devenu potentiellement dangereux pour l’avenir politique de certains d’entre eux. Ils préfèrent suivre le mouvement, peu importe la direction qu’il prendra.  
 
Heureusement qu’une majorité est toujours là pour nous soutenir, et cosigner les courriers que nous envoyons vers les sphères parisiennes. Comme elle l’avait fait en 2017, l’intersyndicale EDF a pris position en faveur du maintien en activité des installations de Vezins et RQB. Timidement. J’en ai moimême informé la presse locale.
 
Même si tous ces soutiens sont d’une importance capitale, ça ne suffira pas.
 
Le moment est venu de nous projeter sur le terrain judiciaire. C’est désormais la seule manière d’obtenir gain de cause. C’est ce que nous avons commencé de faire en initiant cette procédure dont la première étape était de mettre les services de l’Etat en demeure de justifier la légalité des opérations qu’ils ont mises en œuvre.  La première échéance tombe le 3 Novembre. Nous avons prévu de faire un point avec nos conseillers et avocats première quinzaine de Novembre. Et nous prendrons les décisions qui s’imposent en saisissant, très probablement, je juge administratif.
 
Une chose est sûre, c’est que nous ne lâcherons rien et que nous irons jusqu’au bout de ce qu’il nous sera possible de faire pour que les structures soient maintenues en activité jusqu’à leur fin de vie « naturelle ».
 
Pour le moment, la décision d’araser les barrages de la Sélune n’est pas définitive.
 

 
LES TRAVAUX EN COURS, la VIDANGE et ses CONSEQUENCES
 
La vidange s’est déroulée dans des conditions météo quasi optimales, ce qui a permis d’éviter une pollution majeure et des dégâts qui auraient pu être irréversibles.
 
13 tonnes de poissons vivants ont été récupérées par le pêcheur professionnel, le même qui avait opéré en 1993, avec beaucoup moins de réussite. Quelques centaines de kilos ont été transférés au plan d’eau du Prieuré à St Hilaire.
 
A noter tout de même que la forte turbidité de l’eau a provoqué une mortalité très importante. Est-ce que ce gâchis aurait pu être évité ? Je crois que oui, au moins en partie.
 
Les sédiments sont maintenant en grande partie déposés dans le lac de RQB. Que va-til se passer quand on le vidangera ? Ils seront relargués vers l’aval, c’est-à-dire dans la baie du Mont St Michel. Avec quelles conséquences ?
 
Un constat amer : la biodiversité de la retenue de Vezins s’est fortement dégradée depuis la dernière vidange (1993) Pas beaucoup de poisson blanc, des carpes, quelques sandres, presque pas de brochets et de perches. Les barrages n’y sont pour rien. Les coupables sont les irresponsables qui ont introduit des silures il y a un peu plus de dix ans. Le silure est une espèce très prolifique qui ne connaît pas de prédateur. Même pas l’homme car la majorité des pêcheurs de silures viennent pour le « sport » et relâchent leurs prises. Eh bien voilà le résultat !
 
Si une remise en eau « durable » est envisagée, comme nous le souhaitons, il faudra commencer par éliminer l’ensemble des silures encore présents et prévoir un rempoissonnement massif.
 
Les travaux de gestion sédimentaire touchent à leur fin.             Ils ont été réalisés avec plus ou moins de bonheur. Beaucoup des gabions posés pour                    retenir les sédiments ont glissé ou sont tombés, provoquant la rupture des digues.             J’ai juste un peu de mal à croire qu’ils résisteront plusieurs dizaines d’années, comme              on veut essayer de nous le faire croire.             J’avais proposé que les sédiments soient enlevés, purement et simplement. La plupart              est composée de bonne terre agricole qui aurait pu retourner d’où elle est venue.             On m’a opposé le bilan carbone de tous ces camions qu’il aurait fallu mettre sur la             route. Mais on n’a pas évoqué tous les camions qui sont venus de Bretagne pour             livrer les gabions… Alors qu’il était possible d’extraire les pierres des anciennes             carrières situées sur les rives du lac ! Ça n’aurait sans doute pas coûté assez cher, ou              pas suffisamment rapporté à VINCI.
 
            A noter les constats de notre ingénieur conseil, spécialiste en génie civil.             Le lit de l’Yvrande a été dévié vers une des piles du petit pont des Biards qui s’en             trouve fragilisé. Les véhicules qui empruntent ce pont sont de plus en plus lourds et             produisent des vibrations importantes qui étaient en grande partie absorbées quand             le lac était en eau. Qu’en sera-t-il à l’avenir ?
 
 
            Remise en eau. Les services de l’Etat ont annoncé une possible remise en eau de la             retenue de Vezins, pour des raisons de sécurité. La confirmation devrait être faite lundi                              22 lors de la réunion de la CLI (commission locale d’information).              L’ETAT des STRUCTURES ?
 
Selon les informations dont nous disposons, le barrage de Vezins est en bon état.
 
La centrale nécessite quelques travaux de maintenance avant un redémarrage des turbines qui est tout à fait possible.
 
 
…………………………………….
 
 
 
Ceci constitue l’essentiel des éléments que j’ai développés le 18 Octobre dernier

. J.K

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Repost0

Publié le 31 Octobre 2018

Rédigé par jojo

Repost0

Publié le 31 Octobre 2018

Rédigé par jojo

Repost0

Publié le 30 Octobre 2018

Le mirage ruineux du stockage massif d’électricité
La Guadeloupe en 1978. By: Daniel Jolivet - CC BY 2.0

Les moyens de stockage d’électricité sont nombreux sous diverses formes, mais pour en stocker de grandes quantités à l’échelle des besoins d’un pays comme la France, tous ces moyens sont de ruineuses élucubrations !

Par Michel Gay.

Les annonces d’un possible stockage d’électricité à l’échelle d’un pays sont des leurres destinés à faire croire que les productions erratiques de l’éolien et du photovoltaïque peuvent être lissées et maîtrisées pour favoriser leur coûteux développement subventionné par l’argent public des contribuables.

L’énergie électrique (des électrons en mouvements) ne se stocke pas directement (sauf en faible quantité dans un laboratoire dans un supraconducteur vers moins 250°C). Il faut passer par l’intermédiaire d’un autre moyen (chimique, gravitaire, inertiel, chaleur, compression,…).

Les moyens de stockage d’électricité sont nombreux sous diverses formes (batteries, hydrogène, méthanation, volants d’inertie, compression de gaz…), mais pour en stocker de grandes quantités à l’échelle des besoins d’un pays comme la France, tous ces moyens sont de ruineuses élucubrations !

La gravité !

Un seul moyen de stockage d’énergie se distingue de tous les autres : la gravité.

Des pompes électriques remontent de l’eau du bassin inférieur vers le bassin supérieur d’un barrage, pendant les heures creuses, c’est-à-dire lorsque la demande de consommation est la plus faible. Ensuite, en faisant tourner des turbines lors de sa redescente par gravité, la force hydraulique produit de nouveau de l’électricité, en temps voulu, et selon la demande, fournissant ainsi une énergie à haute valeur ajoutée.

C’est le seul moyen qui permet un « stockage » d’électricité massif (mais toutefois limité face au besoin) avec un bon rendement (70 %), et sans émettre de CO2.

 

Ce Système de Transfert d’Energie par Pompage (STEP) est le plus mature et le plus compétitif des moyens de « stockage d’électricité », loin devant tous les autres. Il représente actuellement… 99 % des capacités de stockage dans le monde.

Mais la plus belle femme du monde ne peut donner que ce qu’elle a…

L’hydroélectricité en France

La France possède le deuxième parc hydraulique en Europe derrière la Norvège, et loin devant la Suisse (deux fois plus de production).

L’hydroélectricité représente environ 12 % de la production d’électricité selon les années, et elle ne produira guère davantage. Les meilleurs sites sont déjà occupés et les habitants des vallées potentiellement exploitables ne sont généralement pas d’accord pour déménager… Et dans certains sites favorables isolés, il faut protéger la libellule « Bidule », ou le castor « Hector », ou combattre une violente frange écologiste contestataire (retenues de Sivens et autres).

La puissance cumulée de tous les barrages hydroélectriques installés (environ 2300 installations) est de 25 gigawatts (GW) sur les 130 GW installés en France.

Si tous les barrages de lac et d’éclusés étaient pleins, ils  pourraient assurer pendant… environ 5 heures (au mieux) moins d’un tiers seulement (soit environ 20 GW) du besoin moyen annuel (qui est de 60 GW). Cet « appel de puissance » (comme disent les spécialistes) varie de 30 GW au creux de l’été, à plus de 100 GW lors des pics de consommation au début de certaines soirées d’hiver.

Puis la puissance fournie décroîtra rapidement vers moins de 7 GW (environ 10 % du besoin national) qui est la puissance de centrales hydroélectrique au fil de l’eau, quand il y a beaucoup d’eau. Et puis… c’est tout.

Ensuite, il faudra attendre que les barrages se remplissent de nouveau avec l’eau des précipitations (ce qui peut prendre plusieurs semaines ou mois) et « recharger » les STEP. Ce qui peut prendre aussi… un certain temps (entre une journée et une semaine selon l’électricité disponible).

En effet, la puissance électrique qui peut être « aspirée » par les STEP, puis restituée à la demande, est de seulement 5 GW en France (un peu moins en pompage).

La puissance des STEP ne permettrait donc de stocker qu’une faible partie de la production des EnR intermittentes.

Par ailleurs, les volumes des réservoirs  STEP actuelles limitent les durées de pompage et de restitution à environ 5 heures. De telles durées sont incompatibles avec les productions éoliennes et photovoltaïques qui peuvent être fortes ou faibles durant des périodes excédant largement  la semaine.

De plus, la quantité d’énergie ainsi stockée est de seulement 100 gigawattheures (GWh).

Or, la production journalière moyenne en France est d’environ 1400 GWh (elle varie de moins de 1000 GWh à plus de 2000 GWh).

Les 6 principales STEP françaises produisent seulement 6000 GWh par an, soit environ 4 jours de production du parc électrique complet ou 5 jours de production du parc nucléaire…

Dans le monde

La Norvège est le seul pays dont l’électricité est fournie à 100 % par son hydraulique, avec quelques inconvénients. Mais c’est un pays peu peuplé (moins de 6 millions d’habitants, soit moins que la région Auvergne-Rhône-Alpes qui en compte 8 millions) et bien doté en sites propices.

Tout comme la Suisse qui dispose de nombreuses centrales hydroélectriques (dont la puissance est pourtant deux fois moindre que la France).

Cette dernière « jongle » avec ses barrages à accumulation et ses STEP pour « accumuler » de l’électricité nucléaire française (et éolienne allemande) lorsque les prix du marché sont bas afin de la revendre au prix fort à ses voisins (particulièrement l’Italie) le matin et en début de soirée selon les besoins.

Ce « trafic » malin, et utile à tous, lui rapporte environ un milliard d’euros par an (comme la France), même si, globalement, elle produit autant d’électricité qu’elle en consomme, répartie en 60 % hydraulique et 40 % nucléaire (approximativement).

Utopie et mirage

Des organismes veulent enjoliver les possibilités des EnRI et du stockage d’électricité avec des arguments séduisant pour obtenir de l’argent en France et en Europe. Selon l’Académie des sciences, les prévisions concernant le stockage d’électricité doivent aussi tenir compte des réalités scientifiques, technologiques et économiques.

À l’exception de quelques rares petits pays nantis d’une nature propice, comme la Norvège ou la Suisse, envisager de développer un stockage massif d’électricité, notamment pour lisser la production erratique des EnRI, est une utopie.

Et, comme tout beau mirage, l’échéance des réalisations rêvées recule au fur et à mesure qu’avancent le déroulement des coûteux démonstrateurs et « études » (ou pseudo-études dont l’absence de résultats concrets est connue à l’avance

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Repost0

Publié le 30 Octobre 2018

Les chiffres du résultat de la pêche dans le lac de Vezins communiqués par la préfecture.

Aucun texte alternatif disponible.
Aucun texte alternatif disponible.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Commentaires
Laurent Guilleminot Ils nous prennent pour des cons et les poissons avec la vidange ayant été faite en pleine periode de fraye le poisson etait bien plus haut j usqu en 1er catégorie et le silure le brochet et le sandre sont déjà présent aussi bien en amont qu en aval en 1er categorie je vous enverrai des photos de mes peches d hiver en tete du lac pour vous prouver mes dires et je vous promets de belles surprises
Gérer
 
Joseph Glinkowski n'importe quoi.
Gérer
 
Lucas Pautret Récupérer dans de bonnes conditions, c'est une blague ? 😂 si pour eux c'est en bonnes conditions sa fait peur 😑
Gérer
 

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Repost0

Publié le 28 Octobre 2018

 
Projets de territoires: FNE confisque la pensée
C’est ce que nous inspire la lecture du rapport du 22/10/2018 du CGEDD sur "la gestion quantitative de l’eau pour faire face aux épisodes de sécheresse". Un sujet qui nous tient à cœur. Et comme FNE fait référence à la version du 01/06/2018, nous avons lu ce document de travail. Le mot "Sivens" y est cité 15 fois. C’est une démarche de confiscation de la pensée publique.

 

FNE valorise "Sivens" comme un chiffon rouge

FNE a réussi à capter le discours sur un bien commun, l’eau, pour faire passer un message particulier : "les plans d’eau et les barrages devraient disparaître". L’eau a toujours été un bien commun en tant que bien partagé pour de multiples usages, exceptés ceux qui désormais devraient être bannis car FNE les décrète illégitimes.

FNE brandit "Sivens" comme un étendard pour en faire implicitement un verrou  psycho-administratif pour s’opposer aux projets de plans d’eau et stigmatiser ceux qui existent.

Que FNE dicte de regarder les milliards de mètres cubes d’eau couler vers l’océan et préconise la restriction des usages(1) au lieu d’intercepter l’eau excédentaire, relève d’une posture difficilement soutenable qui s’oppose à l’intérêt général.
On l’observe avec la sécheresse 2018. Elle succède à d’autres…qui en précèdent peut-être de plus sévères ?

 

Des préceptes viciés

L’inflation normative a eu pour corollaire de susciter le réflexe du recours au financement public. Ce qui était autorisé, autofinancé, est devenu interdit avec une alternative, elle subventionnée.

Volonté de contrôle, perte d’autonomie, chacun doit rentrer dans les cases de l’Etat jacobin. Chaque projet doit obéir à une nomenclature et une grille de financement.
Il n’est pas établi que ce mode de réflexion serve l’Etat.
En effet, l’époque n’est pas éloignée où le pétitionnaire supportait son entier investissement. Et il ne manque pas de porteurs de projets qui n’auraient jamais eu l’idée de recourir à l’Agence de l’eau si les procédures ne l’y incitaient pas.
C’est nouveau et spécifique au domaine de l’eau, le financement public d’un projet privé n’est ni la garantie de son efficacité, ni le gage de son bien-fondé.
Les contre-exemples abondent avec les bassines énergivores, installées dans des terres cultivables, pompant dans la nappe phréatique et qui remplacent les étangs plans d’eau gravitaires recelant une riche biodiversité.

Pour l’Etat, c’est perdant-perdant : il subventionne FNE et indemnise les « calamités sécheresse ».

Le syndrome de la co-construction
Depuis « Sivens » tout doit répondre depuis 2015 au principe de la co-construction(2).
La co-construction, c’est une ouverture théorique et un frein effectif: c’est l’art de débattre des “besoins” entre celui dont l’activité économique résulte de l’usage de l’eau, et celui qui n’en a pas besoin.

Imaginez ce scénario: des syndicats agricoles, qui seraient subventionnés à hauteur de quelques millions d’euros/an, et utiliseraient cette manne publique pour manifester et s’opposer farouchement en toutes circonstances contre les transports en commun. Absurde ? Telle est pourtant la posture de FNE au sujet de la gestion quantitative de l’eau.
Ses adhérents n’ont pas plus besoin d’eau que les paysans n’utilisent les transports en commun.

 

Or, les acteurs économiques ne disposent d’aucun  moyen pour exiger que leur contradicteur ne réduise sa consommation annuelle de 150 à 50 m3/an. Et cet adhérent hydrovore non contrôlé s’autorise à suggérer à l’industriel et au paysan l’usage qu’ils devraient faire de l’eau. Sous couvert d’écologie, bien entendu.
C’est la co-construction.

 

Comment répondre aux enjeux ?

Les rares prospectives sur la gestion quantitative de l’eau s’interdisent d’emblée certains diagnostics. La pensée publique est terrorisée, sclérosée au point même que la sémantique s’autocensure : il y a des mots tabous, qui risqueraient de heurter des lobbies avant même qu’ils ne soient prononcés.

 

Attendons de voir si cette disposition de « projets de territoires » répondra très rapidement à l’aléa sécheresse, dans un pays qui reçoit 137 milliards de m3 d’eau utile/an alors que notre consommation n’est que de 50 milliards de m3. Des problématiques de riches.


Le CGEDD aurait pu s’inspirer des "retours d’expérience", les vrais. Pas ceux à l’échelle de 5 ans… alors que depuis des siècles, de la Méditerranée au Machu Picchu, des civilisations ont su répondre aux enjeux de l’eau.
Et pas nous !

 

 

(1) la chasse à tous les gaspillages, fuites des réseaux constitue évidemment un axe pertinent.

(2) nous sommes attaché à toute démarche démocratique. Adhérer à une association ne nous rendrait pas pour autant omniscient ni légitime pour nous prononcer sur la co-construction de projets de tiers.

 

Rapport PDF ici : gestion quantitative eau_CGEDD_rapport oct 2018

Commentaires du ministère :

« La conséquence de cette approche « subie » est que, bien souvent, on aura repris sans guère de changements les outils antérieurs, en les « repeignant » aux couleurs d’un projet de territoire, alors qu’il eut été préférable d’aller plus loin dans l’analyse des potentialités de ce nouvel outil ».

« La faiblesse du volet qualitatif des projets analysés crée une fragilité préoccupante qui peut contrarier la légitimité d’une intervention des agences de l’eau et poser plus globalement la question de l’opportunité d’un financement public ».

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Repost0

Publié le 28 Octobre 2018

Arasement des barrages de la Sélune: les opposants poussés à donner plus d’ampleur à leur mouvement

Pas assez de jeunes, pas de présence sur le Net, actions trop timides: les opposants à la destruction des barrages du Sud-Manche sont poussés à donner de l'ampleur à leur cause.

Le bureau des Amis du barrage  lors de leur assemblée générale, jeudi 18 octobre, à Isigny-le-Buat.
Le bureau des Amis du barrage lors de leur assemblée générale, jeudi 18 octobre, à Isigny-le-Buat. (©La Gazette de la Manche)

Les Amis du barrage se sont fait gentiment bousculer, jeudi 18 octobre, lors de leur assemblée générale à Isigny-le-Buat. L’association qui s’oppose à l’arasement des barrages hydroélectriques de Vezins, à Isigny-le-Buat, et de La Roche-qui-Boit, à Ducey-les-Chéris, n’est pas présente sur Internet. Une absence « problématique » pour plusieurs membres et sympathisants de l’association.

Les jeunes aux abonnés absents

Il y a une majorité de personnes d’un certain âge dans la salle », s’est étonné un père de famille lors de l’assemblée générale. Cet habitant d’Avranches est pourtant certain que le dossier des barrages de la Sélune intéresse aussi les jeunes : « Les énergies renouvelables, ce sont des questions que se posent les jeunes. Pourquoi ne sont-ils pas là ce soir ? » a-t-il interrogé en apportant sa réponse : « Il y a un problème de communication. »

Quatre comptes Facebook

J’ai cherché sur internet des informations sur votre association et je suis tombé sur deux pages Facebook contre l’arasement… Ce n’est pas clair », poursuit ce père de famille.

Il y a même quatre comptes Facebook d’opposition à l’arasement des barrages de la Sélune. Le plus important en nombre de membres est le groupe Facebook «La SELUNE et ses barrages», géré par un membre de l’association des Amis du barrage. Il compte 6362 membres. La page «Vezins Les Lacs» est suivie par 3468 abonnés. Il y a la page « Vezins Les Lacs BarragedeVezins« , suivie par 2600 personnes. Enfin, iI y a le groupe secret « Sauvons les barrage de Vezins et de La roche qui boit.« , 1478 membres. 

 
PUBLICITÉ

Mais aucun compte Facebook officiel de l’association Les Amis du barrage. Pas non plus de site internet, de compte Twitter ou de compte Instagram. Les Amis du barrage sont les grands absents des supports de communication nouvelle génération. Mais cette défection ne devrait pas durer:

Je veux bien vous aider a créer un compte Facebook officiel et à mieux communiquer», s’est proposé le père de famille. «Avec plaisir», a répondu John Kaniowsky, président des Amis du barrage.

Lire aussi: ARASEMENT DU BARRAGE DE VEZINS DANS LA MANCHE: LES OPPOSANTS MENACENT DE SAISIR LA JUSTICE

«Contacter Cash Investigation»

Autre problème soulever lors de l’assemblée générale: le dossier des barrages a du mal à dépasser les frontières du Sud-Manche. Pour que leur combat rayonne au niveau national, quelques opposants à l’arasement des barrages ont leur solution:

 
PUBLICITÉ
 

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Repost0

Publié le 26 Octobre 2018

« Il est possible d’inventer de nouvelles manières de vivre avec le risque d’inondation »

Fort de son expérience à Romorantin, où il a travaillé au réaménagement d’un quartier en zone inondable, l’architecte Eric Daniel-Lacombe préconise dans une tribune au « Monde » plusieurs principes d’action pour la vallée de l’Aude.

LE MONDE | • Mis à jour le | Par

Abonnez vous à partir de 1 € Réagir Ajouter

A Trèbes (Aude), le 15 octobre 2018.

Tribune. Les inondations catastrophiques dans l’Aude, qui ont fait quatorze morts et plus de soixante-dix blessés depuis le 15 octobre, obligent à réfléchir aux mesures de prudence à envisager pour l’avenir. Il faut se préparer à de nouvelles inondations en organisant les secours, l’aide aux populations qui en subissent les conséquences et l’anticipation des dommages. Ceux-ci se déclinent en trois temps : le surgissement du drame qui frappe les esprits ; l’attente du retrait des eaux, un temps crucial pour sauver des vies et restaurer la confiance ; la lente reconstruction de la vie et des infrastructures.

 

A la fascination qu’exerce le premier temps succède l’oubli dans lequel sont plongés le second et le troisième temps. La destruction des infrastructures de transport d’énergie, des routes et des ponts, ainsi que celle des systèmes d’assainissement ont des effets dévastateurs sur des populations fragilisées, sur leur santé et leur économie. Face à l’angoisse collective, il semble intuitivement évident qu’il faudrait élever des digues de protection, interdire les nouvelles constructions et exiger que l’Etat s’en charge. Ainsi, par un coup de baguette magique, tous les risques seraient supprimés.

Vigilance endormie

Il y a certes des digues qui sont utiles, et des mesures d’interdiction de construire raisonnables. Mais, dans beaucoup de cas, les digues endorment la vigilance des habitants et créent des événements terribles quand elles cèdent. Quant aux mesures d’interdiction, elles sont faciles à prendre, mais quelquefois difficiles à faire respecter, contribuant ainsi à l’affaiblissement du respect pour l’intérêt général et à la multiplication des incivilités.

Déclarer zone inondable des villages anciens rend les maisons invendables et oblige les habitants à y rester, en leur interdisant de construire des protections, au risque de leur faire perdre toute confiance dans les pouvoirs publics. Cela ne semble...

L’accès à la totalité de l’article est protégé Déjà abonné ?

A Trèbes (Aude), le 15 octobre 2018.
« Il est possible d’inventer de nouvelles manières de vivre avec le risque d’inondation »Il vous reste 72% de l'article à lire

Achetez cet article 2 € Abonnez-vous à partir de 1 € Découvrez l’édition abonnés

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Repost0

Publié le 26 Octobre 2018

Avranches
Barrages Sud-Manche : « Il faut les garder »
Les Amis du barrage sont encore et toujours opposés à la démolition des barragesdu Sud-Manche. 
Les Amis du barrage sont encore et toujours opposés à la démolition des barragesdu Sud-Manche.  | OUEST-FRANCE

Opposés à la démolition des barrages du Sud-Manche, les Amis du barrage l’affirment : « La décision d’arasement est loin d’être définitive. »

Les Amis du barrage opposés depuis toujours à la démolition des barrages hydroélectriques du Sud-Manche (Vezins et la Roche-qui-Boit), sont toujours en première ligne. Les barrages doivent être sauvés. Ou bénéficier d’un sursis de 20 ou 30 ans. « La décision d’arasement est loin d’être définitive. Si l’arrêté préfectoral tombe, ce qui pourrait survenir dans les jours à venir, nous engagerons tous les recours juridiques possibles. Et croyez-moi, en la matière, nous avons de quoi faire et de quoi gagner », a dit et redit le président des Amis du barrage, John Kaniowsky à ses « troupes » réunies jeudi 18 octobre 2018 à Isigny-le-Buat.

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Repost0
1 2 3 4 5 > >>