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Publié le 31 Décembre 2018

Dans la vallée de la Romanche (Isère), le plus grand chantier hydoélectrique de France progresse
© France 3 Alpes
© France 3 Alpes

A une trentaine de kilomètres de Grenoble, dans la vallée de la Romanche, le plus grand chantier hydroélectrique de France avance. En construction depuis 2012, la future centrale doit être mise en service en 2020.

Par Marion Feutry

Aux portes de l'Oisans, EDF mène un vaste chantier depuis 2012 : la construction d'une nouvelle centrale souterraine. C'est le projet Romanche-Gavet. Un équipement qui va remplacer les six centrales et cinq barrages actuels de la vallée de la Romanche. 

Les ouvrages nécessaires à cet aménagement sont répartis sur trois sites au fil des 10 kilomètres de la vallée.
  • Livet, où un nouveau barrage a déjà été érigé et mis en service en janvier 2017
  • Les Ponants, où se situe l'entrée de la galerie d'amenée
  • Gavet, où les cavernes usine et tranformateurs souterraines accueillent les équipements. 
Pour acheminer l'eau du barrage jusqu'à l'usine, deux galeries de 4,7 mètres de diamètre ont été creusées par les tunneliers. 
 


Prochaine étape : l'installation de deux turbines souterraines au sein de la nouvelle centrale de Gavet. Les opérations de blindage des puits interviendront au premier semestre 2018.
 

 
 
 
 
 
 
 
Visite du chantier Romanche-Gavet
Intervenants : Céline Barbiero, chef de projet Romanche-Gavet - Daniel Pierra, manager Romanche-Gavet Hydro Projet. Reportage : Ana Koroloff, Dominique Bourget, Jean-Pierre Ardito et Azedine Kebabti



En 2020, cette centrale devra produire 560 millions de kWh annuels, l'équivalent de la consommation d'une ville 231 000 habitants. Soit une augmentation de 30% de la production d'électricité à partir d'une énergie propre et renouvelable.

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Rédigé par jojo

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Publié le 31 Décembre 2018

Électricité : des centrales hydroélectriques pour préserver l'environnement

Dans son allocution, Emmanuel Macron a promis mardi 27 novembre plus d'énergies renouvelables. Elles devront représenter 40% de l'électricité produite en 2030. Reportage sur les centrales hydroélectriques.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
FRANCE 2

Une source d'énergie renouvelable, locale et propre, produite par de petites centrales hydroélectriques. Depuis trois ans à Saint-Lizier en Ariège, l'eau de la rivière est en partie canalisée et acheminée vers une turbine qui produit de l'électricité. Un équipement récent qui préserve totalement l'environnement selon Alexandre Laroque, responsable de l'exploitation. Neuf mois de travaux et un investissement privé de 2,5 millions d'euros pour un système efficace qui produit l'équivalent de la consommation annuelle de 2 500 personnes. L'installation est largement plébiscitée par les villageois.

32 projets validés par l'État

D'après les professionnels de l'énergie, la France pourrait doubler son potentiel de petites centrales hydroélectriques pour une production annuelle de 6 TWh (térawattheure), l'équivalent d'un réacteur nucléaire. En deux ans, l'État a validé 32 projets partout en France, surtout dans les Alpes. Dans le massif des Écrins, situé dans les Hautes-Alpes et en Isère, un chantier a débuté. La priorité : construire le barrage pour récolter suffisamment d'eau pour assurer la production électrique. La centrale devra fournir l'électricité annuelle pour 5 000 personnes. Un projet privé que la mairie soutient. Pour réussir à développer ces petites centrales, les industriels demandent un assouplissement de la réglementation, car le cadre actuel menace plus de la moitié des projets partout en France.

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Rédigé par jojo

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Publié le 30 Décembre 2018

Problèmes d’affichage ? Affichez cette newsletter dans votre navigateur.

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Mon village espace de biodiversité. Pratiquons l’écologie intensive.

Mon village espace de biodiversité. Pratiquons l’écologie intensive.

Focus sur une initiative citoyenne en faveur de la biodiversité. Cette démarche remarquable mérite d’être généralisée.  Elle part du principe qu’il y a plus de citoyens que de "spécialistes de la biodiversité"(*), plus de jardiniers que d’agriculteurs... Il est possible de pratiquer l’écologie intensive dans chaque hameau, village et ville de France. Ne plus utiliser de produits chimiques dans les parcs …

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Rédigé par jojo

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Publié le 26 Décembre 2018

Rédigé par jojo

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Publié le 26 Décembre 2018

- Collectif spontané des Elus municipaux riverains :

   Ducey les Chéris, Poilley sur le Homme, Crollon, Vezins, St Laurent de Terregatte

- Membres association « Amis du Barrage »

- Citoyens déconsidérés « produits Jetables après élections »                             Lettre ouverte

                                                                                     A l’attention de :           Monsieur Emmanuel MACRON                                                                                                                                    Président de la République                                                                                                                                                      Palais de l’Elysée

Ducey les Chéris, le 17 Janvier 2019                                                                 55 Rue du Faubourg St Honoré- 75008 PARIS                       

Objet : projet de « casse »de 2 Barrages en parfait état

 

Monsieur Le Président de la République,

Soyez assuré Monsieur le Président que l’affaire est sérieuse et notre sincérité, bien réelle. La population Française est aujourd’hui, excédée devant la multiplication des cas, identiques à notre combat, vieux de 10 ans, qui fut provoqué par une décision arbitraire, « Euthanasier » nos Barrages de Vezins et La Roche-Qui-Boit. 2 Barrages sans problèmes, idéalement conçus pour poursuivre leur carrière et même recevoir, sans gros investissement, une évolution de leur productivité au travers d’un système appelé STEP**.

Nous tenons à disposition des affiches pétitionnaires, sur lesquelles ont été apposées les signatures capables de mobiliser votre attention. Nous espérons toucher votre perspicacité et obtenir gain de cause, grâce à votre pouvoir d’arbitrage immédiat.

Pour nous, pour notre région, il s’agit d’une démarche très importante, merci de ne pas la négliger !

Nous, nos familles, nos enfants, sommes dans l’urgence de ne pas perdre une réserve de 20 millions de m3 d’Eau douce qui se raréfie.

Nous sommes également inquiets face aux vies humaines et animales à nouveau exposées aux graves INONDATIONS DU Passé AVANT LA PROTECTION DES BARRAGES.

Nous restons suspendus à votre compréhension, au travers des propos qui suivent :

Un drame régional organisé, injustifié menace 2 Barrages édifiés sur notre fleuve Sélune qui se jette dans la Baie du Mont Saint Michel

Suite au grenelle de l’environnement, une directive Européenne, rappelait une mise en conformité des Barrages de la Sélune quant à adopter un dispositif permettant la continuité écologique pour assurer montaison et dévalaison des poissons migrateurs.

Une solution peu onéreuse et réaliste était avancée (par un ingénieur hydraulicien reconnu, Mr Brice WONG), alors que se profilaient déjà, des prémices de solutions radicales vers un arasement pur et simple, des 2 sites.

Le 4 décembre 2014, Mme Ségolène ROYAL alors, ministre de l’écologie, nous a rendu visite. Devant bon nombre d’incertitudes et coûts jugés excessifs, elle avait stoppé le processus et fait des préconisations pour que le projet soit enrichi par plus d’études et de précisions.

Dans la même période, elle avait également perçu une nécessité de faire réaliser par la cour des comptes, quelques contrôles quant aux nombreux budgets attribués par les agences de l’eau, dont ceux de la généreuse agence Seine-Normandie.    

 

 

 

Dans un processus extrémiste engagé en 2009, le 2 février 2015 était organisée une enquête d’utilité publique officielle. Celle-ci concluait à une majorité pour l’arasement à 53% sur 4565 suffrages exprimés, dont 2386 votes par mails (aux validations incontrôlées) provenant du monde entier. Il est évident que ces gens n’avaient aucune idée des problématiques locales, ne sachant même pas où se situaient les Barrages, les Lacs de Vezins et de la Roche-qui- Boit, dont ils n’avaient jamais entendu parler.

Dans ce contexte fallacieux, l’association « des Amis du Barrage » organisait, sous contrôle d’un huissier de justice, une contre-enquête qui en toute objectivité, reposait la question aux citoyens LOCAUX.

Résultat cette fois sur 18515 suffrages exprimés, 98.99% voulaient conserver leur patrimoine, les Lacs et toutes les activités inhérentes à ces sites.

Depuis, malgré les nombreux éclairages, pertinents, crédibles, honnêtes, réalistes, vérifiables, complétés de démonstrations sur des conséquences graves et coûteuses etc …, Aucune écoute, aucune invitation à réfléchir ensemble, aucune concession, rien n’a été reçu par les autorités successives. Quelles que soient les inclinaisons politiques, notre dossier Barrage est resté le seul à aboutir aux mêmes conclusions : Imposer, par tous les moyens, y compris illégitimes, une issue inéluctable de suppression qui de report en report, envers et contre tout, reste d’actualité, puisque l’arasement est programmé pour le printemps 2019.

De n’importe quel point de vue où l’on se place, ce projet est contraire à toute logique, y compris au plan écologique auquel ce type de production renouvelable, qui, de plus est modernisable, correspond aux solutions urgentes à adopter, préconisées par tous les spécialistes.

 

Nous demandons prioritairement :

  • Un arrêt immédiat du projet de destruction et une remise en activité des sites. Des repreneurs sont restés en attente, prêts à répondre présents.

 

  • Une communication publique, transparente, de la préfecture quant aux difficultés actuelles et à venir, sur la disponibilité de l’eau potabilisable.

 

  • Que la préfecture publie un résumé de la TOTALITE des dépenses directement et indirectement engagées, en préparation de l’arasement des Barrages, depuis 2009.

 

  • Un rapport détaillé de la cour des comptes, sur les budgets accordés par l’agence de l’eau SeineNormandie, avec distinction entre financements accordés aux solutions arasement et ceux accordés aux solutions alternatives.

 

A ce stade, une question sous-jacente doit être posée, : « Oui ou non notre vie politique est-elle polluée, perturbée, dominée, par la présence des Lobbyistes, curieusement jamais cités, non élus et quand même admis pour orienter nos parlementaires Nationaux et Européens, pour y mener des actions ténébreuses » ?

Serait-ce une source explicative à bon nombre de nos problèmes et particulièrement à celui de nos Barrages, injustement et incompréhensiblement, attaqués ?

 

 

 

 

Combien représente l’addition des sommes gaspillées par les affaires de ce genre,(dérives flagrantes, incontrôlées, un laissé faire)  au détriment d’autres financements urgents, indispensables ?  et dans le MÊME TEMPS, demander de se serrer la ceinture, c’est pour nous inaudible.

Tous ces laxismes gouvernementaux sont d’abord, décourageants, puis multipliés, ils deviennent, révoltants ! 

Votre compréhension nous est vraiment indispensable et tout notre espoir repose sur une suite positive de votre part. Nous vous adressons Monsieur Le Président, toute notre considération, tout notre respect et nos encouragements.

STEP : Station de Transfert d’Energie par Pompage. (Un stockage d’énergie très développé en Suisse par exemple)

 

 

 

Louis GONTIER, porte-parole des élus locaux  dont signatures ci-après :

 

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Publié le 26 Décembre 2018

 
Continuité écologique: on ne compte plus en France, les contestations des associations de riverains. Quel est le problème ?

Ils ne sont pas propriétaires d’ouvrages hydrauliques, ceux qui critiquent les modalités de mise en œuvre de la continuité écologique: ils sont riverains des cours d’eau.
Les uns déplorent le dogme administratif, l’interprétation du code de l’environnement et les impacts directs des règles dogmatiques sur les usages ancestraux de l’eau.
Les autres s’insurgent, AAPPMA comprises, contre les résultats de la politique de l’eau qui vide les rivières (le Doubs, le Cher, le Loir, la Beaume…) et les nombreux  impacts induits d’une doctrine univoque de la gestion des cours d’eau.
Les uns et les autres ignorent que les Assises de l’eau sollicitaient leurs avis respectifs ; c’est un flop !
Et même en y ayant contribué, cela n’aurait rien changé : les conclusions étaient écrites d’avance, conformes aux postulats initiaux.
Il n’empêche que cela grince de plus en plus de tous les côtés.

 

Usage de l'eau du Cher et directive administrative provoquent la colère à Châteauneuf-sur-Cher

 

A travers le mouvement citoyen "Sauvons le canal et que vive Châteauneuf" les riverains et utilisateurs de l'eau se mobilisent pour sortir du casse-tête juridiquo-administratif qui aboutit à réduire le canal du Cher à un filet d'eau insalubre.

Par Nathanael LemairePublié le 24/12/2018

A Châteauneuf-sur-Cher (41) , la gestion de l'eau a aboutit à la création d'un mouvement citoyen pour obtenir le retour de l'eau dans le canal.

Depuis maintenant plusieurs années, le délaissement du Cher par l'état, les directives administratives et les usages de l'eau aboutissent à transformer le canal en cloaque.

Après chaque été, le niveau de l'eau est tellement bas dans le canal que des problèmes d'insalubrité, d'eaux stagnantes et de sécurité provoquent le désarroi des villageois.

L'imbroglio vient en partie du refus des uns et des autres d'investir pour permettre le maintien du niveau d'eau tout en garantissant la continuité écologique du cours d'eau.

La directive migrateur oblige à permettre le passage des poissons migrateurs, la digue n'est pas équipée de passe à poisson et du coup un des bras du Cher et maintenu en eau au détriment de l'autre pour se conformer aux obligations légales.

Ce samedi, prés de 150 personnes se sont retrouvées pour protester contre cette situation préjudiciable à la qualité de la vie dans la commune.

Ils réclament un retour de l'alimentation en eau du canal alors que tous les partenaires du Cher se renvoient la responsabilité de la situation.

Autour de cette problématique du cher se greffe une centrale hydroélectrique et un bassin d'eau vive pour la pratique sportive.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/centre-val-de-loire/loir-cher/domanialite-usage-eau-du-cher-directive-administrative-provoquent-colere-chateauneuf-cher-1597297.html

 

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Publié le 23 Décembre 2018

 
Les assises de l’eau 2018
Nos lecteurs nous ont répondu tardivement. Les assises de l’eau seront privées de la synthèse de l’OCE, terminée avec un jour de retard. Mais nous la devons à nos lecteurs. Quoi qu’il en soit, ces grandes consultations qui se multiplient n’ont qu’un seul dessein : prouver administrativement que la France périphérique est démocratiquement consultée. Ne nous y trompons pas, c’est la procédure qui est démocratique. C'est le seul objectif. 

Cela n’a rien du tout à voir avec la démocratie…car rien ne change depuis 10 ans.

 

Questions aux parties prenantes :

•Où et dans quels contextes devraient être mises en œuvre des démarches de projets de territoire pour la gestion de l’eau ? (exemple : partout, car avec le changement climatique la réflexion concertée sur la gestion quantitative va s’imposer ; sur les bassins en déficit quantitatif ? À chaque fois qu’il y a un projet de retenue ou de transfert d’eau ? Autre ?)
Il y a un indicateur simple et fiable sur l’urgence de la situation. Il suffit de compiler la liste des arrêtés sécheresse/restrictions des usages de l’eau signés par les préfets en 2017 et 2018. La carte de France illustrant cette défaillance de la gestion quantitative de l’eau existe.

La gestion quantitative « va s’imposer » ? L’OCE expose depuis des années que nous avons pris beaucoup de retard par défaut de prospectives ; cette réflexion prouve-t-elle que la mesure du sujet n’a pas été considéré ou est-ce un message pédagogique à l’attention de FNE « attention, il va falloir faire quelque chose » ?

 •Précisez le périmètre de mise en œuvre de projet de territoire pour la gestion de l'eau que vous trouvez pertinent et pourquoi ?
Le bassin versant

•Quels doivent être les objectifs d’un projet de territoire pour la gestion de l’eau ? (exemple : atteindre un équilibre quantitatif ? Le maintenir une fois atteint ? Empêcher un bassin de basculer en déséquilibre quantitatif ? )
Assurer l’autosuffisance en eau plutôt que de « gérer les déficits » par des arrêtés préfectoraux de restriction.

 •Précisez l’objectif que vous trouvez pertinent pour un projet de territoire
le sujet fondamental : résoudre ou fortement atténuer l’impact des inondations pendant 6 mois et la sécheresse les 6 mois suivants. Le challenge est colossal.

•Comment prendre en compte le changement climatique dans l’élaboration des actions des « projets de territoire pour la gestion de l'eau » ? (exemple : la tension sera plus forte, il faut donc stocker plus, ou la tension sera plus forte, le stockage sera plus difficile, il faut encore plus adapter les besoins ?)

Le changement climatique commence à avoir le dos large ; il ne date pas de 2018 : il est en cours depuis longtemps. On a ressassé « les pluies acides » dont en entend plus parler et maintenant le « changement climatique » arrive à pic. On a toujours besoin d’identifier un coupable et de lui faire porter toutes les responsabilités.
En parler, c’est bien ; agir serait mieux.

« la tension sera plus forte, donc il faut stocker » : il conviendrait pour cet enjeu national, distinguer les besoins en eau de la doxa des écologistes qui eux, n’ont pas besoin d’eau.
Si l’autocensure sur les prospectives techniques continue en raison du syndrome de SIVENS, aucune réponse technique ne sera apportée ni mise en œuvre : les préfets géreront leurs arrêtés.
Est-ce cela, la gestion quantitative de l’eau ?

« le stockage sera difficile => il faudra adapter les besoins » : c’est toujours le même syndrome : les stockages sont stigmatisés par FNE et non conformes aux SDAGE. On s’adaptera donc à la pénurie en regardant l’eau couler vers l’océan ? Faute d’eau, des professionnels ruraux (emploi) s’adapteront en ville avec le RSA.

En réalité, le stockage est d’une grande simplicité. C’est une pratique millénaire : il suffit de dériver et de capter l’eau gravitaire quand elle est excédentaire.

 •Précisez en intégrant bien tous les usages dans la réflexion
Toutes les productions ont de gros besoins d’eau (agricole, industrielle) pour satisfaire les besoins de ceux… qui leur reproche cet usage de l’eau.

•Comment ajuster les besoins pour les milieux pour les 40 ans à venir en tenant compte de la baisse globale des débits, et plus particulièrement des débits d’étiage ? Faut-il maintenir artificiellement des débits d'étiage pour les milieux ? Faut-il plutôt jouer sur les économies d'eau, la réutilisation des eaux usées traitées, les solutions fondées sur la nature (SFN) ? Étudier des solutions de stockage hivernal de l'eau ou de transfert ?
La question est incongrue dans un pays riche : nous aurions près de 140 milliards de mètres cubes d’eau utile, nous n’en prélevons qu’environ 40 milliards et il faudrait évoquer une pénurie ? Que doivent penser les pays méditerranéens de nos questions de riches ?
Il faut augmenter les volumes d’eau disponible en stockant l’eau excédentaire. Les autres hypothèses sont aussi pertinentes, agréables que notoirement insuffisantes : il faut mettre tous ces moyens en œuvre de manière concomitante.

•La modification des régimes hydriques (régime des pluies, moindre enneigement, baisse des débits d’étiage y compris des grands fleuves, baisse des nappes souterraines, réduction des zones humides, …) peut-elle être compensée partiellement ou totalement par le développement de retenues ou les transferts d'eau ? Quelles autres solutions ? Proposer une réponse contextualisée (spécificités des territoires, retours d’expérience, ...).
Ces questions de fond sont pertinentes. Mais on ne résout pas un problème avec les modes de pensées qui l’ont engendré. En d’autres termes, les chargés de « prospectives » dans les Agences de l’eau sont bridés par les œillères d’orientations politiques sur la gestion quantitative dogmatique. Comment une Agence (ou un EPTB) qui finance à 100% la destruction des plans d’eau pourrait diagnostiquer, à l’aune de réels besoins identifiés, la construction de plans d’eau pour le stockage de l’eau ? L’exemple de l’EPTB de la Vienne prétendant détruire les étangs dans un département en pénurie d’eau est assez éloquent.

La technique est simple ; la réponse est donc politique.

•Quelles formes de solutions de mobilisation de l’eau sont les plus souhaitables ? En termes d’emplacement, de dimension, de fonctions (usages cibles, ...), de mode opératoire (transfert, stockage, pompage, réutilisation, ...) ?

« souhaitable » ? Pour quoi ? Pour qui ? Quand ?
Nous éviterons de nous prononcer sur des souhaits subjectifs.

Par contre en termes de besoins, une solution de bon sens, compatible avec l’environnement, consiste à corréler la taille des plans d’eau à la taille du cours d’eau. On devra tordre le cou aux successeurs des lumineuses certitudes de Jean Royer (Chambonchard par exemple) préconisant des retenues pharaoniques. Or, les concepteurs français, pour faire sérieux et pour servir des commandes locales ambitieuses, peuvent retomber dans ces travers calamiteux, discréditant par extension la pertinence des retenues d’eau.

•Quelles conditions remplir pour que le stockage de l'eau l'hiver pour la consommer ou la relâcher l'été soit acceptable vis à vis des milieux aquatiques : cours d'eau, nappes, zones humides, grand cycle de l’eau ?L’auteur de cette question fermée a d’emblée dans son diktat condamné le sujet ; Il conditionne en effet l’étude des besoins effectifs en eau, enjeu d’intérêt général, en la subordonnant à ingurgiter un millefeuille administratif-écologiste très hostile au stockage. Si l’eau est un besoin vital, il faut une lecture plus digeste des allégations manichéennes s’il y a volonté réelle de répondre aux besoins.
Il est temps de hiérarchiser les priorités. De l’eau effective ou des dossiers sur l’eau refusés ?
C’est une manière déloyale de poser le sujet et une méconnaissance des milieux aquatiques. Le lac du Der et autres grands étangs n’ont pas été édifiés pour l’environnement. Ils sont devenus des actifs naturels remarquables et le terme « acceptable » est incompréhensible, inapproprié.
Nous voyons mal quelles porteurs d’études indépendantes pourraient s’affranchir de ce carcan dogmatique? Des universitaires, probablement?

•Comment associer les usagers de l'aval (notamment collectivités, agriculteurs, industriels, producteurs d’énergie, usagers de loisirs) qui bénéficient des restrictions de prélèvements amont et/ou des soutiens d'étiages pour leurs propres usages ? (exemple : gouvernance participation financière, etc.)
Toutes ces structures existent : EPCI, ASL (association syndicale libre) ASA (association syndicale autorisée) etc… Les problèmes se posent avec moins d’acuité quand il y a de l’eau pour tout le monde.
Rappelons que les producteurs hydroélectriques ne consomment pas d’eau contrairement au nucléaire, gros évaporateur.

•Faut-il revoir les droits d’eau perpétuels (retenues, dérivations, prélèvements) de manière à en requestionner l’utilisation actuelle et la possibilité de les rendre plus évolutifs pour les intégrer dans les efforts vers l’atteinte d’un retour à l’équilibre quantitatif ?
Cette question fumeuse à laquelle il est proposé de répondre par oui ou par non, nous a fait bondir.

1)    Elle figure dans le mauvais thème : il en existe un dédié à la continuité écologique ; nous sommes sur un autre sujet : celui de la quantité d’eau…de nouveaux droits à créer par symétrie à la question?

2)    Un simple oui ou non pour un sondage et faire peu de cas de droits perpétuels,

3)    Heureusement que le Conseil d’Etat existe et qu’une jurisprudence constante confirme le maintien du droit d’eau (hormis l’incapacité des ouvrages à en user).

•Comment promouvoir les solutions fondées sur la nature dans les actions les projets de territoire et notamment la restauration et le maintien des milieux humides qui permettent de stocker l’eau, la filtrer, de recharger les nappes et de réapprovisionner les cours
Les savoir-faire existent et des programmes pertinents sont mis en œuvre

•Quels liens établir entre projets de territoire pour la gestion de l’eau et schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) pour avoir une approche globale et cohérente tant sur le volet qualité et quantité de la gestion de l’eau ? Quels liens avec les dispositifs et les gouvernances de gestion des inondations (plan de gestion des risques d'inondation - PGRI, stratégie locale de gestion des risques d'inondation – SLGRI, programme d'action de prévention des inondations - PAPI) ?
il est clair que les PTGE ont du souci en perspective avec les SDAGE et SAGE. Cela fait partie de la liste des obstacles administratifs à résoudre…si on veut un peu de cohérence et répondre aux vrais enjeux.

•Quels liens entre les projets de territoire pour la gestion de l’eau et les dispositifs existants et les gouvernances en place de développement durable et de développement agricole (contrat de transition écologique, projets alimentaires territoriaux, autres), et de planification territoriale (schéma régional d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires - SRADDET, schéma départemental de coopération intercommunale - SDCI, autres) ?
C’est l’ouroboros administratif : il y a des spécialistes pour ces gymnastiques.

•Comment articuler les missions des organismes uniques de gestion collective (OUGC) avec la démarche des projets de territoire ? (exemple : les OUGC doivent-ils être plus impliqués dans un éventuel projet de retenue de substitution ? Faut-il lier l’autorisation unique de prélèvement et les autorisations ou déclarations des ouvrages ? etc.)
Nous laissons les spécialistes jargonner des heures et des heures en boucle.
Au sujet des règles procédurales, nous nous méfions du choc de complication pour obtenir la reddition des pétitionnaires.

•Donnez un avis général sur la gestion quantitative et les projets de territoire dans le contexte global du changement climatique.
Le PTGE est un concept intéressant.
Nous ne comprenons pas en quoi la réflexion devrait être biaisée, perturbée, par le « changement climatique ».

•Quels mécanismes financiers vous paraît-il opportun de mobiliser pour favoriser les projets de territoire pour la gestion de la ressource en eau ?
L’OCE se demande comment la France pourrait guérir de cette maladie contagieuse qui juge de la pertinence d’un concept à sa capacité à créer de nouveaux mécanismes financiers ?

•Quels mécanismes financiers vous paraît-il opportun de mobiliser pour favoriser les projets de retenues d'eau
Projets publics = agence de l’eau

Projets privés   = néant. Les candidats ne manquent pas. Nul besoin de recourir à l’argent public. C’est l’interdiction d’en créer qui a promu l’invention des bassines, avec financement public et forages énergivores dans les nappes, en raison de l’interdiction de dériver l’eau gratuite.

Le problème est administratif, pas financier.

 

http://enqueteur.dgaln.developpement-durable.gouv.fr/index.php?sid=24539&lang=fr

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Publié le 21 Décembre 2018

 
Valorisation des territoires ruraux: au Bugue la DDT dit non, bafouant à l’occasion l’art L.110-1 CE.

Que les maires ruraux veuillent dynamiser leur territoire serait une quasi incongruité ? Qu’ils ne comptent surtout pas sur les services déconcentrés de l’Etat Français en tant que prétendus «facilitateurs de projets ». Sans vergogne ni une once de bon sens, les DDT s'opposent à 95% des dossiers de micro-électricité.
Les Maires n’ont qu’à s’occuper de la GEMAPI. Point !
Une pluie de prescriptions complémentaires pèse systématiquement sur les porteurs de projets publics et privés pour obtenir leur reddition.
Sur un minuscule affluent de la Vézère, l’ouvrage patrimonial est très ancien. Sa valorisation hydroélectrique est pertinente, mais la France préfère le nucléaire.


Si M. le Maire, de guerre lasse, ne veut pas affronter la DDT et l’AFB comme tout aménagiste doit le faire, s'il ne veut pas non plus subir le chantage à la subvention de l’Agence de l’eau, nous lui conseillons la patience: le jour viendra, où, à défaut de bon sens la nécessité et l'intérêt général primeront.
Son projet sera financé à 100% au double visa de la gestion quantitative de l’eau et de la transition énergétique.

 

 

Dordogne : il n’y aura pas de centrale électrique au Bugue

Publié le 20/12/2018 à 9h28 par Christian Lacombe.

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Le projet aurait permis au bâtiment de la porte de la Vézère d’être autonome en énergie. Les élus ont jeté l’éponge.

Le bâtiment de la porte de la Vézère, au Bugue, n’aura pas son autonomie énergétique. Le projet porté par la Communauté de communes de la vallée de l’Homme (CCVH) est abandonné. La reconnaissance comme Territoire à énergie positive pour la croissance verte (TEPCV) et la convention signée par le président de l’intercommunalité Philippe Lagarde avec Ségolène Royal, alors ministre de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer, promettait aux projets une enveloppe de 504 000 euros.

Le moulin à grain du Moyen Âge au sein de l’abbaye de Dame Adélaïde, l’actuelle porte de la Vézère, a été transformé et accueillera bientôt la maison de services au public. Le projet de mise en place d’une turbine sur le déversoir de la Douch s’élevait à 157 213,94 €, financé à 70 % par la TEPCV, le restant revenant à la charge de la CCVH.

L’impasse de la passe à poissons

Ce sont les contraintes de la continuité écologique qui ont conduit les élus à jeter l’éponge, explique le maire du Bugue, Jean Montoriol.

"C’est l’incohérence de l’administration. D’un côté, on fabrique de l’électricité écologique, mais d’un autre côté, il y a l’écologie aveugle. La Direction des territoires, qui assure la police de l’eau, nous impose de créer une passe à poissons, qui sera parfaitement inefficace 200 m en amont puisqu’il y a un barrage sur la Douch."

Son installation, "qui défigurerait le site" selon Jean Montoriol, coûterait entre 80 000 et 100 000 euros. "On aurait pu, à la rigueur, construire une passe à anguilles pour 8 000 à 10 000 euros", ajoute-t-il.

 

Source : https://www.sudouest.fr/2018/12/20/dordogne-il-n-y-aura-pas-de-centrale-electrique-au-bugue-5670608-1898.php

illustration: journal "Sud-Ouest"; La Vézère est à gauche et son petit affluent arrive en rive droite.
Lisez le titre III : https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006074220&idArticle=LEGIARTI000006832855&dateTexte=&categorieLien=cid

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Rédigé par jojo

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Publié le 21 Décembre 2018

Sud-Manche. Une enquête pour prévenir les risques d’inondations
Lundi 28 mai, une importante coulée de boue bloquait l’entrée de Marcilly.
Lundi 28 mai, une importante coulée de boue bloquait l’entrée de Marcilly. | ARCHIVES OUEST-FRANCE
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Le Plan de prévention des risques d’inondations est en cours d’élaboration. Le préfet a prescrit une enquête publique de janvier à février 2019.

Le préfet de la Manche a prescrit l’élaboration d’un Plan de prévention des risques inondation (PPRi) sur treize communes de la vallée de la Sélune : Ducey-les-Chéris, Grandparigny, Isigny-le-Buat, Marcilly, Montjoie-Saint-Martin, Poilley, Saint-Aubin-de-Terregatte, Saint-Brice-deLandelles, Saint-Hilaire-du-Harcouët, Saint-James, Saint-Laurent-de-Terregatte, Saint-Quentin-sur-le-Homme et Saint-Senier-de-Beuvron.

L’objectif de ce plan est d’analyser l’exposition du bassin-versant de la Sélune et de ses principaux affluents. Cette analyse permet de préserver les zones naturelles exposées et à abaisser la vulnérabilité des espaces urbanisés.

Le projet a fait l’objet de deux réunions publiques, en juillet, et les communes ont été consultées pour s’exprimer sur le projet.

Le préfet de la Manche a prescrit l’enquête publique préalable à l’approbation du PPRi qui se déroulera pendant 37 jours consécutifs, du jeudi 3 janvier 2019, à 9 h au vendredi 8 février 2019 inclus, dans le territoire des treize communes concernées.

Sud-Manche. Une enquête pour prévenir les risques d’inondations
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Rédigé par jojo

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Publié le 19 Décembre 2018

France

Morgan Boëdec / MCM Presse pour Localtis
Eau potable : l’impact du changement climatique et la réutilisation des eaux usées font du chemin dans l'esprit des usagers

Environnement

L'édition du baromètre du Centre d’information sur l’eau présenté le 18 décembre révèle une inquiétude des Français sur l’état des ressources en eau, sa qualité et sa disponibilité. Réalisé depuis plus de vingt ans il donne à voir une évolution certaine des préoccupations environnementales. Et traduit une prise de conscience des impacts du changement climatique tout comme la nécessité de mieux réutiliser les eaux usées. 

robinet facture eau

Réalisé chaque année par Kantar TNS (ex-Sofres) pour le Centre d’information sur l’eau à partir d'un échantillon de 2.506 individus sondés en suivant une logique de quotas mais aussi de stratification notamment territoriale, ce baromètre est un outil d'évaluation dans le temps utile aux collectivités pour se situer à la lumière des résultats fournis. Son questionnaire est axé sur le petit cycle de l’eau (production d’eau potable et dépollution des eaux usées).

Une perception plus fine

Les résultats sont nationaux mais aussi régionaux. "La déclinaison à travers des baromètres régionaux que nous proposons pour la seconde fois dans les treize régions métropolitaines permet de challenger leurs spécificités par rapport à la moyenne des perceptions et opinions nationales", indique Marillys Macé, directrice générale du Centre d'information sur l'eau. Parmi les principaux enseignements tirés par l'association figure la "préoccupation persistante" que la grande majorité des sondés expriment au sujet de l'avenir de la qualité des ressources en eau : les trois quarts d'entre eux pensent que les nappes souterraines et rivières sont polluées et 64% estiment que cela va encore se dégrader dans les prochaines années. Autre prise de conscience, 58% des personnes interrogées admettent avoir une responsabilité dans cette pollution de l’eau. Et près de neuf Français sur dix sont conscients que la pollution des ressources impacte le prix du service de l’eau. Selon l'enquête menée, "l’éventualité d’une contribution financière pour en améliorer la préservation est mieux acceptée cette année et un plus grand nombre de Français seraient d’accord pour payer l’eau plus chère pour améliorer la préservation des ressources en eau". 

La pénurie coule de source

Un sentiment perdure depuis une dizaine d'années, celui d'une pénurie d’eau "dans l’avenir et dans leur région, que 59% des Français redoutent". Le consensus ainsi se confirme (88%) sur la nécessité d'adopter des comportements économes en eau. Parmi les dispositifs domestiques existants, l'un est connu des collectivités : les réducteurs de débit d'eau que certaines distribuent aux habitants, par exemple dans le cadre d'un Agenda 21. Le baromètre laisse apparaître une marge de progression certaine dans ce domaine. Quant à la mise à disposition d’un service de suivi régulier de consommation d’eau à domicile, elle intéresse les trois quarts des personnes interrogées. 

Informer sur le rôle de chacun

"Interrogés sur ce qu’ils pensent de la facture d’eau, les abonnés au service de l’eau affichent un bon niveau de satisfaction. En revanche le rôle respectif des différents acteurs est mal connu et la responsabilité mal attribuée, les Français ne font pas la différence entre le responsable du service public et le gestionnaire du service public. Près de la moitié des personnes interrogées pense que c’est le gestionnaire du service qui fixe le prix du service de l’eau et de l’assainissement, alors qu'en réalité cette responsabilité incombe à la collectivité locale, citée par près d’un tiers (31%), qui est l’autorité organisatrice", poursuit ce baromètre. 

Des méconnaissances à éclairer

Autre lacune à combler, la méconnaissance des dispositifs de solidarité, "pas toujours connus de ceux qui pourraient en avoir besoin". Seul un tiers des Français déclare connaître leur existence et 3% y ont déjà fait appel. La moitié des sondés est disposée à contribuer à ces dispositifs à travers le paiement des factures d’eau. L’instauration d’un prix du service de l’eau fixé en fonction des revenus "divise l’opinion avec 54% qui y seraient favorables". Quant à l'idée de payer le service plus cher pour œuvrer à la mise en œuvre de ces mesures de solidarité, "elle est un peu mieux accueillie cette année avec un peu plus de la moitié des Français qui y restent hostiles". A la question posée sur le devenir des eaux usées, 52 % ne savent pas comment cela se passe et pensent qu'elles sont "directement utilisées pour produire de l’eau potable, comme s’il n’y avait qu’une seule usine de traitement". Une faible proportion imagine en outre qu'elles sont "rejetées telles quelles dans la nature".

Confiance aux autorités sanitaires

Les Français font avant tout confiance aux autorités sanitaires pour contrôler la qualité de l’eau (83%), devant les communes (75%) et les entreprises spécialisées (65%). Non sans une légère érosion, à ne pas négliger, "de la confiance accordée à chacun de ces acteurs pour garantir la qualité de l’eau". D'un baromètre à l'autre, l’opinion des Français quant à l’évolution de la qualité de leur eau du robinet au cours des dix dernières années reste stable : "Ils sont 81% à déclarer faire confiance à l’eau du robinet avant tout parce qu’elle est contrôlée, puis parce qu’ils trouvent qu’elle est de bonne qualité. Normes et contrôles forment donc le socle de la confiance."

Changement climatique et réutilisation

Autre enseignement à retenir, les Français prennent conscience des impacts du changement climatique sur la ressource en eau. La réutilisation d’eaux usées traitées représente un enjeu qui les interpelle également : 86% des personnes interrogées accepteraient d’utiliser une eau du robinet issue du recyclage des eaux usées pour leurs usages domestiques (hygiène, sanitaire, nettoyage). Et près des trois quarts seraient disposés à consommer des légumes arrosés avec des eaux usées dépolluées. "Les consommateurs semblent ouverts à envisager les différents usages que l’on pourrait mettre en place pour réutiliser les eaux usées et ainsi atténuer les pressions sur les ressources", conclut Marillys Macé.

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Rédigé par jojo

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