Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Publié le 29 Juin 2019

Petite hydroélectricité : 13 projets retenus pour la deuxième période de l'appel d'offres

Le ministre de la Transition écologique, François de Rugy, a désigné 13 lauréats pour la deuxième période de l'appel d'offres sur la petite hydroélectricité (puissance entre 1 et 4,5 MW). Les projets retenus permettront de développer et exploiter de nouvelles centrales hydroélectriques pour une puissance de 36,7 MW. La production annuelle est estimée à 140,1 GWh. Le prix moyen de production est de 87,1 €/MWh. "La filière hydroélectrique confirme sa compétitivité économique sur des petites installations", estime le ministère. Cinq projets se sont engagés à recourir à l'investissement ou au financement participatif.

"Lancé en avril 2017, cet appel d'offres prévoit trois périodes annuelles pour le développement de la petite hydroélectricité et vise à l'attribution d'un total de 105 MW de puissance hydroélectrique d'ici 2020", rappelle le ministère. La première période avait permis de retenir 14 lauréats en août 2018, pour une puissance totale de 36,9 MW. La troisième période de candidature sera lancée en décembre 2019.

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Repost0

Publié le 28 Juin 2019

 

Depuis la déposition à la gendarmerie aucune nouvelle de la convocation au tribunal de police d'Avranches.
L'attente est sereine mais ma déception est toujours aussi grande en constatant que les travaux de déconstruction avancent...vite peut-être même trop vite à mon goût.
Depuis le 6 mai et la vidéo pour le Président Macron, le 22 mai pour montrer l'arrêté Préfectoral aux ouvriers du chantier, on pourrait se dire que tout cela n'aura servi à rien !
Effectivement rien n'a arrêté la démolition. Mais le fait d'avoir engagé ces « actions » a permis de médiatiser, de sensibiliser l'opinion et de rencontrer des personnes convaincues par le maintien et d'autres contre.
Chacun a perçu mon message en tant que citoyen, qui pointe l'importance de l'eau douce, que l'on approuve ou pas.
. Je regrette qu'aucune personne politique locale, régionale et même nationale n'ai simplement eu la bonne idée d'une rencontre « de réflexion » avec les défenseurs de cette réserve d'eau.
Ce silence est lourd et démontre bien de l'intérêt que beaucoup de femmes et d'hommes politiques ont auprès de leurs administrés et concitoyens. Paieront-ils un jour la dette du mépris ? Pas certain.

En attendant le rapport BRGM (Bureau de Recherches Géologiques et Minières) constate au 1er juin 2019 que, chez nous, en Normandie le niveau des nappes phréatiques était modérément bas(juste avant niveaux bas dans l'échelle) et qu'il n'y a pas eu de recharge hivernale. Petit à petit l'eau va manquer.
Il y a quelques jours, un élu en pleine discussion avec un sympathisant du barrage lui a dit « Nous ne manquerons pas d'eau » ! Quel bonheur d'entendre ces paroles rassurantes.

 
À propos de ce site web
 
ouest-france.fr
 
Alors que l’élaboration d’un Plan climat air énergie territorial a été…

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Repost0

Publié le 28 Juin 2019

Pesticides : pour le Conseil d’Etat, la réglementation ne protège pas assez les riverains

Environnement

Par une décision du 26 juin, le Conseil d’État a partiellement annulé l’arrêté interministériel de 2017 encadrant l’usage des pesticides, notamment car il ne protège pas suffisamment la santé des riverains. 

Le gouvernement a six mois pour revoir sa copie et rédiger un nouvel arrêté sur l'épandage des pesticides près des habitations et points d’eau. Et pour cause, le Conseil d’Etat vient, par un arrêt rendu ce 26 juin, d’annuler partiellement l’arrêté du 4 mai 2017 encadrant l'usage des produits phytosanitaires, "au motif que ces dispositions ne protégeaient pas suffisamment la santé publique et l’environnement". Un signal encourageant pour le groupe d’ONG à l’origine du recours - dont Générations Futures et Eau et Rivières de Bretagne - ainsi que pour les organisations de terrain impliquées sur ces dossiers et soutenant cette action (Collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’Ouest, Vieux Manoir en colère, Vigilance OGM et pesticides 16) qui avaient sonné l’alerte dès le processus d’écriture de cet arrêté  "en régression" par rapport au précédent datant de 2006 (retoqué quant à lui par le Conseil d’Etat en 2016 pour vice de forme). 
Le Conseil d'Etat a décidé de suivre en grande partie l'avis du rapporteur public, en soulevant l’illégalité de l’arrêté attaqué "en tant qu’il ne prévoit pas de mesure de protection des riverains des zones traitées".  La Haute juridiction relève ainsi que "les mesures de protection existantes ne portant que sur certains lieux fréquentés par des personnes vulnérables, tels que aires de jeu destinées aux enfants en bas âge, établissements de santé, maisons de retraite et espaces de loisirs ouverts au public". Or, les riverains des zones traitées "doivent pourtant être regardés comme des habitants fortement exposés aux pesticides sur le long terme", estime le Conseil d’Etat. D'autres griefs sont retenus au titre de la protection des cours d’eau ou des points d’eau, à défaut pour l’arrêté litigieux de prévoir des mesures précises susceptibles d’éviter ou réduire le risque de pollution, notamment par ruissellement en cas de fortes pluies.   

Feuille de route régionale du plan Ecophyto

Hasard du calendrier, cette décision intervient presque simultanément avec la réunion, ce 27 juin, du troisième groupe de travail du plan Ecophyto "protection des populations et de l’environnement" au ministère de l’Agriculture portant notamment sur les chartes de "bon voisinage". 
Une note technique, rendue publique ce 24 juin - émanant des  ministères de l'Agriculture, de la Transition écologique et de la Santé - fournit par ailleurs des éléments de cadrage pour la déclinaison régionale du nouveau plan Ecophyto II+ voué à intégrer les priorités de deux plans gouvernementaux, à savoir le plan d’actions sur les produits phytopharmaceutiques et une agriculture moins dépendante aux pesticides et le plan de sortie du glyphosate. Cette feuille de route régionale actualisée comporte en particulier "des actions relatives à la protection des riverains, au dialogue territorial et à l’information sur les produits phytopharmaceutiques". 
Un comité des financeurs, présidé par le préfet de région, comprenant également l’Agence régionale de santé (ARS), les agences de l’eau et le conseil régional, est mis en place afin de coordonner les dispositifs financiers existants mobilisables en région (enveloppe de 30 millions d'euros gérée par les agences de l’eau, crédits Feader des PDRR - programmes de développement rural régionaux, CASDAR/PRDAR -programmes régionaux de développement agricole et rural-, réseau de fermes Dephy etc.).  
 

Référence : Conseil d’Etat, 26 juin 2019, Associations Générations Futures et Eau et Rivières de Bretagne, n°415426, 415431. 

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Repost0

Publié le 28 Juin 2019

Sud-Manche. Un Plan climat sans barrage
Alors que le barrage de Vezins est en train d’être arasé, la communauté d’agglomération Mont-Saint-Michel – Normandie a présenté l’élaboration d’un Plan climat air énergie territorial.
Alors que le barrage de Vezins est en train d’être arasé, la communauté d’agglomération Mont-Saint-Michel – Normandie a présenté l’élaboration d’un Plan climat air énergie territorial. | ARCHIVES OUEST-FRANCE
 
Partagez
  •  
  •  
  •  

Alors que l’élaboration d’un Plan climat air énergie territorial a été présentée, des élus ont pointé l’incohérence d’un tel plan en pleine destruction du barrage de Vezins.

Lors du conseil d’agglomération Mont-Saint-Michel – Normandie, Sophie Laurent siégeant au Pôle d’équilibre territorial et rural (PETR), et adjointe à Sourdeval a présenté la démarche de la mise en place du Plan climat air énergie territorial (PCAET), un plan accompagné par le PETR.

Convaincue par cette démarche, elle insiste : « C’est un document qui ne doit pas finir dans un placard car l’urgence climatique est là. Il s’agit d’un travail sur la sobriété et sur les énergies renouvelables. »

Si l’assemblée reconnaît les biens faits d’un tel document, un point interpelle certains de ses membres. Daniel Furcy, maire de Servon, ne peut s’empêcher une sortie : « C’est folklorique quand même ! Vous nous parlez d’énergies renouvelables alors que nous avions un barrage et que nous sommes en train de le détruire. »

Une remarque que plusieurs conseillers partagent. D’ailleurs, Gilbert Daniel, maire de Chèvreville, annonce la couleur : « Je voterai contre car nous parlons d’une compétence de l’agglomération alors que cette dernière ne s’est jamais prononcée contre. C’est comme si nous faisions un garrot à un malade pour qu’il ne perde pas son sang et que nous lui coupions l’autre jambe. »

Finalement, la délibération a été votée à 86 voix pour, 34 contre et 35 absentions.

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Repost0

Publié le 27 Juin 2019

Monsieur le Sous- Préfet,

 

En avril dernier Mr Gilles LURTON  Député d’Ille et Vilaine interrogeait Mr Gilles TRAIMOND sur les conséquences qu’aurait , pour l’IllE et Vilaine, la destruction des barrages de la Sélune. Ce dernier lui répondait de la façon suivante :

 

« Je tiens tout d’abord a vous préciser que les deux ouvrages en question sont des barrages hydro-électriques  et non des réserves d’eau. Aucun captage n’y est réalisé et la conception de ces ouvrages ainsi que leur mode de fonctionnement en est radicalement différent. »

« La décision d’effacement de ces barrages, prise par le gouvernement en 2009 et confirmée depuis par tous les gouvernement successifs, fait suite à la volonté de rendre à ce fleuve une continuité écologique indispensable à la restauration de sa biodiversité passée, particulièrement dégradée par ces obstacles artificiels dont le coût environnemental devenait disproportionné face à leur apport en énergie (14 MW contre 240 MW pour la seule usine marémotrice de La Rance, par exemple ) »

VARINOT  Jean-Louis                                                                Monsieur Gilles TRAIMOND

15 bis rue Roger VERCEL                                                                     Sous-préfet

    35800   DINARD                                                                                AVRANCHES

 

 

 

 

 

 

 

 

Monsieur le Sous- Préfet,

 

Habitant  Dinard c’est en tant que citoyen d’Ille et Vilaine que j’ai contacté M. le député Gilles LURTON sur les difficultés d’approvisionnement en eau potable notamment en région Côtes d’Emeraude. Plutôt que de réquisitionner les étangs privés de la région de St Malo je l’informais d’une possibilité de prélèvement dans la retenue du barrage de Vezins (20 millions m3 ) , sur la Sélune, alimentée, entre autres, par le bassin versant de 13 communes d’Ille et Vilaine. Par courrier M. LURTON vous a interrogé en ce sens et après lecture de votre réponse, je me permets d’apporter les précisions suivantes.

 

Très justement vous  confirmez qu’aucun captage n’est réalisé dans les retenues mais avez oublié de signaler celui réalisé dans le lit de la rivière au Pont du Bateau à environ 1km en aval de la Roche qui Boit. Pour ce captage une convention a été conclue entre EDF et SIAEP pour soutenir les débits avec les barrages quand l’arrivant était inférieur à 2m3/s, dans ces périodes de forte  chaleur ou les consommations d’eau sont les plus fortes. Qu’en serait- il , sans les barrages, leur eau  prétraitée  et les dérèglements climatiques annoncés.

 

Votre nomination à la sous-préfecture d’Avranches étant assez récente , je comprends fort bien que vous ignoriez quelques caractéristiques et performances des usines hydroélectriques de la Sélune.

 

Selon l’adage « l’ignorance c’est comme la science ça n’a pas de bornes » ; elle peut ainsi conduire

à des comparaisons inappropriées, comme par exemple, entre le barrage de Vezins et l’usine Marémotrice de la Rance ou vous comparez les puissances installées. Cependant, pour prendre un autre exemple je me permets de vous rappeler que parmi les trois propositions alternatives à l’arasement des barrages de la Sélune figurait la création d’une STEP portant la puissance installée de l’usine de Vezins à 50MW avec la suprématie de produire cette puissance effective en heures de pointe. Cela correspond précisément à la puissance installée de 5 (cinq) groupes de l’usine marémotrice de la Rance, qui eux par surcroit, ne produisent qu’en fonction des aléas des marées.

 

Pour ma part je connais très bien les usines de la Sélune pour y avoir eu des responsabilités pendant de nombreuses années ; je connais également et parfaitement l’installation de l’usine hydroélectrique de Rophemel (35) sur la Rance dont j’ai eu aussi la responsabilité.

 

Ce dernier barrage avait pour fonction en plus de la production d’électricité de fournir jusqu'à 30 000 m3 d’eau « potabilisables »par jour à la ville de Rennes ; contrairement à ce que vous affirmez cela ne posait aucun problème d’exploitation si ce n’est de considérer le prélèvement dans le calcul du débit de la Rance et de la facturation à la ville de Rennes comme un manque à gagner en production électrique.

 

Plus de la moitié des barrages d’EDF construits depuis de nombreuses années dans l’unique but d’une production d’électricité est partiellement utilisée aujourd’hui comme réserves d’eau « potabilisable » si bien qu’il est difficile de déceler un quelconque problème qui serait lié à la spécificité des ouvrages.

 

En Bretagne, en plus du cas cité ci-dessus, nous avons Guerlédan, St Barthelemy…

 

L’eau potable plus encore que l’électricité c’est la vie de l’Homme ; rares sont ceux qui ne l’auront pas compris.

 

Pour une meilleure information sur l’inventaire des installations de la Sélune, je vous invite à consulter le rapport SEPIA CONSEIL, payé par l’Etat à hauteur de la modique somme de 90.000€.

 

Un recueil de renseignements objectifs ne saurait avoir pour objet de conduire tout droit à l’arasement des barrages, sauf à utiliser des données falsifiées. A la lecture de ces informations, vous pourrez constater que « l’apport en énergie » des deux barrages c’est une moyenne annuelle de 28 GWh ,14 MW comme vous le mentionnez étant la puissance installée des deux usines, un paramètre qui n’entre pas directement dans le calcul de rentabilité des installations.

 

Il est bien évident qu’une production erronée, falsifiée truquée, fausse considérablement l’étude de rentabilité à laquelle vous faites référence.

 

L’eau, c’est aussi la vie pour les 99% des 20 000 riverains ayant refusé la destruction de cette immense réserve d’eau, le Château d’eau a ciel ouvert, le plus important de Normandie.

 

En cette attente, je vous prie d’agréer, Monsieur le Sous-Préfet l’expression de mes respectueux sentiments.

 

VARINOT  Jean-Louis

 

       

 

Lettre ouverte

 

 

Copie à  M. Gilles LURTON

                        Député d’Ille et Vilaine

 

                         M. Vincent LAGOGUET 

                          Sous-Préfet de Saint-Malo

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Repost0

Publié le 27 Juin 2019

Freins à la transition énergétique : la mission d'information rend son rapport

Environnement

Le 24 juin, à l'Assemblée nationale, la mission d'information relative aux freins à la transition énergétique a voté à l'unanimité son rapport. Il sera présenté le 2 juillet devant la commission des affaires économiques et celle du développement durable et de l'aménagement du territoire. Ce rapport préconise notamment de dégager une vision à partager plus clairement avec la population, d'éclairer les objectifs et les moyens, de mieux "quantifier territoire par territoire" les gisements et besoins en énergies renouvelables, et de continuer d'oeuvrer sur le terrain de l'acceptabilité.

La mission d'information relative aux freins à la transition énergétique a clôturé le 24 juin neuf mois de travaux, durant lesquels elle a alterné les déplacements et les auditions d'une centaine d'acteurs de profils très divers. Ses travaux visant à dresser un tableau complet des enjeux et freins à la transition énergétique couvrent sept champs thématiques, parmi lesquels on trouve le développement des énergies renouvelables, la mobilité, la fiscalité, etc. "Sans oublier le rôle essentiel joué par les collectivités territoriales", glisse Julien Dive, le parlementaire à la tête de cette mission. À l'appui, un exercice encore relativement nouveau dans le cadre d'une telle mission, à savoir la consultation citoyenne en ligne réalisée durant six semaines au printemps dernier. "Présentée sous la forme de sept questions, elle constitue un véritable succès avec 5.290 contributions et 20.000 votes recueillis par ce biais !", se réjouit ce député LR de l'Aisne. 

Première priorité soulevée par le rapporteur de cette mission d'information Bruno Duvergé : il faut sortir de l'ornière qui consiste à ne "focaliser que sur l'énergie électrique en majorité d'origine nucléaire et à ne pas regarder les autres". Pour ce député Modem du Pas-de-Calais, "66% de notre énergie est issue d'énergies fossiles, c'est surtout là-dessus qu'il faut agir et se concentrer". La mission estime qu'il manque une vision claire, lisible, partageable par tous. Autre point faible persistant, la difficulté à s'appuyer sur les documents de planification. Dans la programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE), les unités et références ne sont pas les mêmes que dans la stratégie bas-carbone... "Et cette planification nationale n'est pas consolidée avec de bonnes idées venant du terrain et notamment des schémas régionaux (Sraddet)", ajoute le rapporteur.

Viser l'effet d'entraînement

Pour désamorcer les oppositions aux projets de développement de méthanisation ou d'énergies renouvelables, il faut selon lui être clair et répondre aux questions de tous, en quantifiant les gisements de biomasse ou d'énergie éolienne disponible territoire par territoire, en repartant des besoins locaux et sans forcément produire plus que de raison. D'autres questions se posent par exemple au sujet du développement de l'hydrogène : "Il faut plus de recherche, une stratégie plus robuste et s'interroger sur les sites où on veut le produire : est-ce dans de petites entités proches des lieux de consommation ? Ou dans de grandes unités centralisées ?", se demande Bruno Duvergé.

Quant à la double casquette des barrages hydroélectriques, qui sont à la fois utiles pour produire de l'énergie mais aussi pour rendre d'autres services tels que la régulation des énergies variables, elle a été mise en avant comme un puissant atout. "Pour embarquer réellement la population dans la transition énergétique - laquelle est bien l'affaire du siècle - il faut aussi que le Parlement le soit et que l'ensemble des sujets y soient discutés", a poursuivi Bruno Duvergé, tout en rappelant qu'il y a en vue des choix nationaux à faire. De tels choix ne sont-ils pas justement au menu du projet de loi Énergie-Climat, examiné en séance à partir de ce 25 juin par les députés ? "Si mais ce texte est trop court. Je suggère de traiter un par un les enjeux de la transition énergétique. Et donc qu'ils fassent chacun l'objet d'un projet de loi, par exemple l'un sur le mix énergétique, le second sur l'efficacité énergétique", suggère pour finir le député rapporteur.

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Repost0

Publié le 27 Juin 2019

Bonjour,

L’audience prévue en Juin se tiendra le 4 Juillet prochain à 9H30 au Tribunal administratif de CAEN.

Le rapporteur public donnera ses conclusions sur le fond de l’affaire. Conclusions très probablement en faveur de la légalité de l’arasement, et qui seront sans doute suivies - sauf miracle - par le Tribunal qui rendra sa décision sous trois semaines.

Vous trouverez ci-dessous un édifiant article paru dans la revue « Maisons paysannes de France ».

Bien cordialement,

John KANIOWSKY

       
 

LETTRE D'INFORMATION :  24 juin 2019

    

 

Article paru dans la revue Maisons Paysannes de France
http://maisons-paysannes.org/actualites/?23694_revue-mpf-n212-artisans-a-lhonneur

Télécharger l'article

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Repost0

Publié le 27 Juin 2019

 
---
Continuité écologique apaisée ? Témoignage précis d’un député

Continuité écologique apaisée ? Témoignage précis d’un député

Après 10 ans de menaces, harcèlements, contentieux, provocant des AVC, stress, divorces, problèmes pécuniaires, quand le service du Ministère qui nous vaut ce climat délétère a inventé le concept de la « continuité écologique apaisée » les propriétaires d’ouvrages ont imaginé que le code de l’environnement allait enfin primer sur la doctrine univoque. De doutes en scepticisme, le goût amer d’une réalité …

Lire la suite.

 

Se désabonner - Modifier votre souscription

Observatoire de la continuité écologique
et des usages de l'eau

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Repost0

Publié le 24 Juin 2019

 
Agen: barrage franchissable, mais toujours pas d’alose ni de vis d’Archimède

Le monde à l’envers : la préfète et son administration ne veulent pas restaurer un barrage qui offre pourtant moult multifonctionnalités. C’est une association qui défend l’intérêt général depuis 2007. En 2019, son action n’est pas encore couronnée de succès.
Les élus locaux prônent pourtant à bon escient la valorisation du barrage.
Nous ne sommes pas à Moscou, mais depuis 10 ans en termes de politique de l’eau, l’administration prime la démocratie.

 

Alors ? Y aurait-il des freins dogmatiques plus puissants que la technique ?
M. le député Michel LAUZZANA résume bien la situation : « Il y a au Ministère de l’Environnement, un problème d’ordre idéologique, un schéma rigide conduit par les représentants et les conseillers du ministre. Vous pouvez compter sur moi pour soutenir votre proposition de déclassement de la Garonne qui permettrait d’introduire des projets de travaux ».

Après le départ de Ségolène ROYAL, plus pragmatique que dogmatique, la DEB (Direction de l’eau et de la biodiversité) qui conduit un schéma idéologique, semble soutenue par certains propos personnels de François de RUGY faisant fi de l'intérêt général et de la loi Energie-climat .
Après son départ, le projet de valorisation du barrage pourrait enfin voir le jour ?

 

 

Beauregard : ce sont les soldats du barrage

 

Publié le 22/06/2019 à 3h56 par Corinne Malet.

Jean Lamothe, président par intérim, présente les actions de l’association. 

L’association pour la réhabilitation du seuil de Beauregard ne désarme pas. Il se meurt, la Garonne continue de détruire pierre à pierre l’édifice qui, jadis, permettait l’alimentation en eau du canal latéral à la Garonne. Aujourd’hui cette utilité n’est plus, mais les membres de cette association, bien soutenus par le tissu politique de l’Agenais, œuvrent pour que l’eau soit maintenue en amont de l’ancien barrage. Garantissant ainsi l’alimentation en eau potable de toute une agglomération.

 

Alosons décimés

« Les préfets successifs et les hauts fonctionnaires ont pris position contre une réhabilitation de ce barrage en arguant du fait que le barrage nuit à la migration des aloses et autres poissons.
Depuis quinze ans, ce barrage ne gêne plus rien tant il est en mauvais état.
Or, nous n’observons plus la moindre alose dans le lit du fleuve.
Par contre, que dire des silures qui ont été introduits par la fédération de pêche ? Ils déciment les alosons », tonne Jean Lamothe, ancien président et cofondateur avec Guy Saint-Martin de l’association.
« Il y a au Ministère de l’Environnement, un problème d’ordre idéologique, un schéma rigide conduit par les représentants et les conseillers du ministre. Vous pouvez compter sur moi pour soutenir votre proposition de déclassement de la Garonne qui permettrait d’introduire des projets de travaux », a déclaré Michel LAUZZANA.

 

Pour Christian Dézalos, «voir ce barrage dépérir alors qu’il pourrait avoir une autre fonction est une incompréhension. Il y a des projets qui permettraient de s’inscrire dans une continuité écologique tout à fait souhaitable ».

Une centrale hydroélectrique ? L’agglomération d’Agen est moteur dans ce projet. « La mobilisation de l’association, le combat mené débouche sur un point positif : la Préfète reconnait que l’arasement et le coût engendré par celui-ci est une décision déraisonnable », a continué le maire de Boé.

L’association poursuit sa cause, sur le terrain politique en multipliant les rencontres, devant les tribunaux, avec un soutien conséquent de l’agglomération d’Agen, mais le temps passe et l’état du barrage reste le meilleur témoin de ce temps qui inlassablement l’édifice au fond de la Garonne.

 

https://www.sudouest.fr/2019/06/22/beauregard-ce-sont-les-soldats-du-barrage-6244021-3632.php

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Repost0

Publié le 22 Juin 2019

 
Agen: barrage franchissable, mais toujours pas d’alose ni de vis d’Archimède

Le monde à l’envers : la préfète et son administration ne veulent pas restaurer un barrage qui offre pourtant moult multifonctionnalités. C’est une association qui défend l’intérêt général depuis 2007. En 2019, son action n’est pas encore couronnée de succès.
Les élus locaux prônent pourtant à bon escient la valorisation du barrage.
Nous ne sommes pas à Moscou, mais depuis 10 ans en termes de politique de l’eau, l’administration prime la démocratie.

 

Alors ? Y aurait-il des freins dogmatiques plus puissants que la technique ?
M. le député Michel LAUZZANA résume bien la situation : « Il y a au Ministère de l’Environnement, un problème d’ordre idéologique, un schéma rigide conduit par les représentants et les conseillers du ministre. Vous pouvez compter sur moi pour soutenir votre proposition de déclassement de la Garonne qui permettrait d’introduire des projets de travaux ».

Après le départ de Ségolène ROYAL, il n’y a plus que la DEB (Direction de l’eau et de la biodiversité) qui conduise un schéma idéologique: il semble soutenu par François de RUGY lui-même.
Après son départ, le projet de valorisation du barrage pourrait enfin voir le jour ?

 

 

Beauregard : ce sont les soldats du barrage

 

Publié le 22/06/2019 à 3h56 par Corinne Malet.

Jean Lamothe, président par intérim, présente les actions de l’association. 

L’association pour la réhabilitation du seuil de Beauregard ne désarme pas. Il se meurt, la Garonne continue de détruire pierre à pierre l’édifice qui, jadis, permettait l’alimentation en eau du canal latéral à la Garonne. Aujourd’hui cette utilité n’est plus, mais les membres de cette association, bien soutenus par le tissu politique de l’Agenais, œuvrent pour que l’eau soit maintenue en amont de l’ancien barrage. Garantissant ainsi l’alimentation en eau potable de toute une agglomération.

 

Alosons décimés

« Les préfets successifs et les hauts fonctionnaires ont pris position contre une réhabilitation de ce barrage en arguant du fait que le barrage nuit à la migration des aloses et autres poissons.
Depuis quinze ans, ce barrage ne gêne plus rien tant il est en mauvais état.
Or, nous n’observons plus la moindre alose dans le lit du fleuve.
Par contre, que dire des silures qui ont été introduits par la fédération de pêche ? Ils déciment les alosons », tonne Jean Lamothe, ancien président et cofondateur avec Guy Saint-Martin de l’association.
« Il y a au Ministère de l’Environnement, un problème d’ordre idéologique, un schéma rigide conduit par les représentants et les conseillers du ministre. Vous pouvez compter sur moi pour soutenir votre proposition de déclassement de la Garonne qui permettrait d’introduire des projets de travaux », a déclaré Michel LAUZZANA.

 

Pour Christian Dézalos, «voir ce barrage dépérir alors qu’il pourrait avoir une autre fonction est une incompréhension. Il y a des projets qui permettraient de s’inscrire dans une continuité écologique tout à fait souhaitable ».

Une centrale hydroélectrique ? L’agglomération d’Agen est moteur dans ce projet. « La mobilisation de l’association, le combat mené débouche sur un point positif : la Préfète reconnait que l’arasement et le coût engendré par celui-ci est une décision déraisonnable », a continué le maire de Boé.

L’association poursuit sa cause, sur le terrain politique en multipliant les rencontres, devant les tribunaux, avec un soutien conséquent de l’agglomération d’Agen, mais le temps passe et l’état du barrage reste le meilleur témoin de ce temps qui inlassablement l’édifice au fond de la Garonne.

 

https://www.sudouest.fr/2019/06/22/beauregard-ce-sont-les-soldats-du-barrage-6244021-3632.php

 

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Repost0
1 2 3 4 > >>