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Publié le 31 Août 2019

Du pont des Biards, il est facile de constater les évolutions des bancs d'alluvion qui apparaissent sur la Sélune. (Des prises de vues périodiques mettent en lumière des phénomènes intéressants).
Un seul mot vient: non pas canoë ou kayaks comme ceux qui voyaient déjà les vacanciers descendre la Sélune de Saint Hilaire à la mer non un mot qui est brandit par ceux qui ont le souci de notre patrimoine commun l'eau et la biodiversité lors des sécheresses: ETIAGE.
Au regard de l'article qui suit, le silence de la fédération de pêche de la Manche et de l'inénarrable Jean Paul Doron met en exergue, s'il le fallait encore, le curieux pour ne pas dire le suspect comportement dans la prise en compte de la gestion de l'eau dans le dossier des barrages.
Pour ceux qui penseraient que le Beuvron n'est pas concerné, longez de Ducey à la limite de Saint James......

 

Sécheresse : le gouvernement fait une entorse à l'obligation de débit minimal des cours d'eau

Alors que la sécheresse continue à sévir en France, le gouvernement publie un décret qui instaure une nouvelle dérogation à l'obligation de débit minimal des cours d'eau. Au grand dam des naturalistes et des fédérations de pêche.

La sécheresse continue à sévir en France malgré des précipitations un peu plus fréquentes au mois d'août. Ainsi, à la date du 16 août, le site Propluvia recensait 85 départements faisant l'objet de restrictions d'eau. Au niveau des nappes phréatiques, le BRGM constatait le 13 août des niveaux globalement très inférieurs à ceux de 2018 à la même époque. Est-ce pour faire face à cette situation de pénurie, et à la grogne des organisations agricoles, que le gouvernement a discrètement publié le 6...
 

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Rédigé par jojo

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Publié le 31 Août 2019

Rédigé par jojo

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Publié le 30 Août 2019

AVIS DE TEMPÊTE SUR LA VALLÉE DE LA SELUNE !!!

La rumeur gonfle de jour en jour !

Il paraitrait ... ? que les 4 hommes travaillant sur le site de démolition du barrage de Vezins en qualité de vigile, qui devaient assurer la surveillance du chantier et d'empêcher toute intrusion, les nuits et les week-end, auraient été licenciés le jour pour le lendemain.

Ces personnes ne seraient pas payées ... ? depuis déjà quelques mois et se retrouveraient en situation très précaire.

Une solidarité est entrain de d’organisé par la population en leur apportant de la nourriture et des biens de première nécessité.

Les instances responsables et les élus ont étaient saisies de cette malheureuse affaire.

Les jours prochain nous devrions avoir d'autres informations qui vont donner un éclairage plus précis.

Quoi qu'il en soit le feuilleton de la destruction du barrage de Vezins n'a pas fini d'avoir d'autres rebondissements.

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Commentaires
 
  • Thierry Besson L'esclavage n'est pas mort , la preuve . Quelle honte !! Et l'employeur ? quelqu'un a le nom de l'employeur ?

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Rédigé par jojo

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Publié le 30 Août 2019

Une étude internationale montre l'impact du changement climatique sur les crues

Les débits de crue augmenteraient dans le nord-ouest de l'Europe alors qu'ils diminuent dans le sud et l'est du continent, influencés par le changement climatique : ce sont les constats d'une étude internationale publiée dans la revue Nature mercredi 28 août.

Les chercheurs ont évalué les données de 3.738 stations hydrométriques en Europe sur une période de 50 ans (1960-2010).

"En Europe centrale et dans le nord-ouest - entre l'Islande et l'Autriche -, le débit des crues augmente du fait d'une hausse des précipitations et d'une humidité accrue des sols. A l'inverse, l'amplitude des crues diminue dans le sud de l'Europe car le changement climatique induit une diminution des précipitations et une augmentation des températures causant une augmentation de l'évaporation de l'eau dans les sols, explique l'Institut national de recherche en sciences et technologies pour l'environnement et l'agriculture (Irstea), qui a participé à l'étude. En Europe de l'est, qui bénéficie d'un climat plus continental, le débit des crues diminue également à cause de chutes de neige plus faibles en hiver associées à des températures plus hautes".

En ce qui concerne la France, les chercheurs ont constaté de la même manière une tendance à l'augmentation des crues au nord (jusqu'au bassin versant de la Loire) tandis qu'au sud (hors Alpes), ils ont observé une diminution. "Cependant, les crues des petits cours d'eau et le risque d'inondation par ruissellement peuvent être plus importants à cause de l'augmentation de la fréquence des orages", complète l'Irstea.

Le changement du débit des crues n'est pas négligeable : la diminution du niveau des crues peut atteindre 23% et l'augmentation jusqu'à 11% sur l'ensemble du continent européen.

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Publié le 30 Août 2019

Barrage de Caussade : FNE dépose une plainte auprès de l'UE

"Au vu de l'état du ruisseau de Caussade, il n'est pas possible de lui porter atteinte sans demander une dérogation, ce qui n'a jamais été fait", souligne Anne Roques, juriste en environnement pour France nature environnement (FNE). L'association a décidé de déposer une plainte auprès de la Commission européenne concernant la retenue d'eau dite "de Caussade" (Lot-et-Garonne).

L'affaire a connu de nombreux rebondissements. Porté par la chambre d'agriculture, le projet de création et d'exploitation d'une retenue d'eau sur le ruisseau de Caussade, sur la commune de Pinel-Hauterive a obtenu le feu vert en juin 2018 de la préfecture, avant de se voir retirer l'autorisation par cette même préfecture à la demande des ministères de la Transition écologique et de l'Agriculture.

Le recours des agriculteurs auprès du Tribunal administratif de Bordeaux ayant été rejeté, la préfète de département a exigé dans un arrêté, le 2 mai dernier, que la chambre d'agriculture cesse les travaux, supprime l'ouvrage et remette en état le site.

L'affaire a toutefois pris une toute autre tournure en juin et une nouvelle approche a été envisagée par les services de l'Etat : ces derniers ont ainsi proposé une étude de sécurité de l'ouvrage existant - construit par les agriculteurs - ainsi qu'une étude d'impact environnemental. La préfète de Lot-et-Garonne a également ouvert une concertation mi-juillet réunissant l'ensemble des parties prenantes.

"Le volet sécurité est important, vu que le barrage n'a pas été construit par des professionnels, mais nous souhaitions rappeler à l'Etat français les règles qui s'imposent pour l'environnement", indique Anne Roques. L'association interpelle la Commission au regard de la directive cadre sur l'eau ainsi que celle sur l'habitat.

FNE a également adressé en juillet à la préfète une lettre lui demandant de faire appliquer l'arrêté qu'elle a signé le 2 mai. Fin septembre, si rien n'a été engagé, l'association envisagera une nouvelle action en justice.

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Publié le 30 Août 2019

Sécheresse. Le gouvernement va autoriser une soixantaine de barrages en 2019
Le barrage de la Chèze (Ille-et-Vilaine) alimente en eau le bassin rennais (photo d'illustration)
Le barrage de la Chèze (Ille-et-Vilaine) alimente en eau le bassin rennais (photo d'illustration) | PHILIPPE RENAULT / OUEST-FRANCE
 
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Le gouvernement va autoriser la mise en place d’une « soixantaine » de retenues d’eau sur le territoire en 2019 pour mieux gérer l’irrigation des terres agricoles, toujours plus affectées par les sécheresses, a affirmé jeudi le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume.

« On ne va pas regarder la pluie tomber du ciel pendant six mois et la chercher les six autres mois de l’année », a défendu ce jeudi 29 août, Didier Guillaume sur le plateau de CNews. Le ministre de l’Agriculture a annoncé la mise en place d’une « soixante » retenues d’eau avant de lutter contre la sécheresse.

« Il s’agit de capter l’eau de pluie, de la retenir dans des retenues « collinaires », […] pour pouvoir la restituer après dans les sols lorsqu’il y a sécheresse », a-t-il expliqué.

 

Didier Guillaume : «les agriculteurs aujourd'hui utilisent 30% de moins de volume d'eau qu'il y a 10 ou 15 ans»

Le gouvernement va autoriser la mise en place d’une « soixantaine » de retenues d’eau sur le territoire en 2019 pour mieux gérer l’irrigation des terres agricoles, toujours plus affectées par les sécheresses, a affirmé jeudi le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume.

« On ne va pas regarder la pluie tomber du ciel pendant six mois et la chercher les six autres mois de l’année », a défendu ce jeudi 29 août, Didier Guillaume sur le plateau de CNews. Le ministre de l’Agriculture a annoncé la mise en place d’une « soixante » retenues d’eau avant de lutter contre la sécheresse.

« Il s’agit de capter l’eau de pluie, de la retenir dans des retenues « collinaires », […] pour pouvoir la restituer après dans les sols lorsqu’il y a sécheresse », a-t-il expliqué.

 

 

Alors que ces projets sont régulièrement attaqués devant les tribunaux administratifs par les associations de défense de l’environnement, le ministre a rappelé avoir, avec le ministère de la Transition écologique et solidaire, « obtenu une instruction arbitrée par le Premier ministre » pour « à nouveau faire des retenues d’eau »Le document signé en juin lors des Assises de l'Eau, mais jamais réellement médiatisé jusqu'à présent, définit l'objectif de parvenir à 60 retenues d'eau « d'ici à 2022 », et « les instructions des projets vont démarrer en 2019 », a précisé le cabinet du ministre dans la matinée. 

 « Irresponsable » pour France Nature Environnement

« C'est totalement irresponsable », a réagi Michel Dubromel, président de France Nature Environnement (FNE) qui avait participé aux Assises de l'eau. Les Assises, organisées sous l'égide du ministère de la Transition écologique, « n'ont jamais validé cette orientation », a-t-il dit à l'AFP, y voyant une « fausse bonne solution »

« Le message était un message de sobriété », a insisté Michel Dubromel, soulignant que des agriculteurs adaptent déjà leurs pratiques au réchauffement climatique. 

« La retenue, ce n'est pas la panacée, ça ne permet pas d'éviter de se poser la question de la quantité et des usages. En revanche, c'est une réponse possible à un plan collectif entre agriculteurs, associations de défense de l'environnement, consommateurs, industriels, aux enjeux du besoin de mieux organiser la gestion de l'eau pendant l'année », a commenté la secrétaire d'Etat à la Transition écologique Emmanuelle Wargon lors d'un point presse. « Le ministère accepte le principe de retenues, mais dans ce cadre », a-t-elle ajouté. 

Des projets contestés par les écologistes

Treize projets de « bassines » dans le département des Deux-Sèvres, deux en Charente-Maritime et un dans la Vienne, sont notamment contestés par des militants écologistes qui dénoncent un système pompant principalement les ressources des nappes souterraines et soutenant l’agriculture jugée intensive.

Les retenues vont « se faire sur des projets de territoire discutés » avec les écologistes, a affirmé Didier Guillaume, appelant au « pragmatisme » pour que l’agriculture « soit résiliente et puisse avancer ».D’après Didier Guillaume, les agriculteurs utilisent « 30 % de moins d’eau aujourd’hui qu’il y a 10 ou 15 ans » et sont toujours plus nombreux à s’engager dans la « transition agro-écologique ».

« Si on veut continuer à avoir une agriculture française, et ne pas importer (des produits agricoles, NDLR) dont nous ne voulons pas, alors il faut que l’agriculture française soit résiliente » a-t-il martelé.

Mise en place d’une « assurance généralisée pour les agriculteurs »

En 2018, « plus de 200 millions d’euros » ont été versés aux agriculteurs au titre des calamités agricoles. « Ce sera sûrement pareil cette année, voire un peu plus » a dit le ministre. « La sécheresse de cette année est plus forte que celle de l’an dernier ».

Mais selon lui, « ça ne peut pas suffire ». Un groupe de travail dont les conclusions doivent être rendues « à la fin de l’année ou au début de l’année 2020 », a été lancé, « afin de mettre en place une assurance généralisée pour les agriculteurs », a-t-il rappelé.

1 milliard d’euros versés par l’Union européenne

Pour faire face aux conséquences des dernières sécheresses, la Commission européenne a validé le mois dernier le déblocage d’un milliard d’euros d’aides qui seront versées « de manière anticipée » aux agriculteurs en octobre au titre de la politique agricole commune (PAC).

Les agriculteurs ont également obtenu des dérogations auprès de Bruxelles pour permettre, dans 69 départements, de faucher des jachères pour nourrir leurs animaux.

Sécheresse. Le gouvernement va autoriser une soixantaine de barrages en 2019
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Rédigé par jojo

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Publié le 27 Août 2019

L'hydroélectricité accentue sa flexibilité

La production d'hydroélectricité en France a atteint un palier. Freinée dans la réalisation de nouveaux projets, la profession se concentre sur l'optimisation de l'existant et le point fort de cette énergie renouvelable : sa flexibilité.

L'hydroélectricité pèse entre 10 et 15 % de la production d'électricité française (les variations étant liées aux précipitations), avec une moyenne de 67 TWh par an. C'est la troisième source de production d'électricité, et la première des énergies renouvelables historiquement et quantitativement. Quatre régions se partagent plus de 90 % de la production d'électricité d'origine hydraulique : Auvergne Rhône-Alpes (44 %), Occitanie (17 %), Grand Est (15 %) et PACA (15 %).

On recense en France environ 2.300 installations, de tailles et de puissances très diverses : centrales au fil de l'eau, centrales d'éclusée, ou centrales de lac. Un nombre qui devrait rester stable dans les prochaines années. La plupart des grands ouvrages réalisables l'ont été, et même les petites installations se heurtent à des obstacles réglementaires et environnementaux. Fin juin 2019, 13 lauréats pour la deuxième période de l'appel d'offres sur la petite hydroélectricité (puissance entre 1 et 4,5 MW) ont tout de même été désignés. Ils permettront de développer et exploiter de nouvelles centrales hydroélectriques pour une puissance de 36,7 MW.

Il resterait pourtant un potentiel de développement de 1.000 MW sur les cours d'eau français. Cela porterait la capacité installée à 26,8 GW (contre 25,8 GW aujourd'hui), conforme à l'objectif de la PPE pour 2028. "Mais les projets ont énormément de mal à aboutir, ce qui compromet le développement de la filière et l'atteinte des objectifs de la PPE", regrette Jean-Charles Galland, président de la commission hydroélectricité du Syndicat des énergies renouvelables (SER).

Faute de nouveaux ouvrages, la profession planche sur l'optimisation du point fort de l'hydroélectricité : sa flexibilité. Un principe testé en ce moment sur les ouvrages hydroélectriques de la Durance par le démonstrateur So FLEX'hy. Son ambition : montrer que les centrales hydroélectriques existantes peuvent offrir, via le concept de la centrale virtuelle, des services de flexibilité permettant de faciliter l'intégration des énergies renouvelables variables. Rapidement mobilisable, l'hydroélectricité pourrait constituer à l'avenir, un soutien stratégique des sources d'énergie intermittentes que sont le solaire photovoltaïque ou l'éolien, et contribuer à leur développement sur le territoire.

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Rédigé par jojo

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Publié le 27 Août 2019

La Banque mondiale alerte sur l'impact économique de la pollution de l'eau

"Le monde est confronté à une invisible crise de la qualité de l'eau qui réduit d'un tiers la croissance économique potentielle des zones fortement polluées et menace le bien-être humain et environnemental", alerte la Banque mondiale. Elle demande aux pouvoirs publics d'accorder "une attention immédiate" au sujet.

"La conjonction de bactéries, d'eaux usées et de produits chimiques et plastiques peut extirper l'oxygène de l'approvisionnement en eau et transformer l'eau en poison pour les êtres humains et les écosystèmes", explique l'institution financière internationale. Elle a compilé "la plus grande banque de données au monde" sur le sujet pour rédiger le rapport "Qualité inconnue : l'invisible crise de l'eau", publié le 20 août.

La Banque mondiale cite la France à trois reprises dans le document. Tout d'abord, le rapport rappelle que l'Etat français a été condamné par la Cour européenne de justice pour violation des limites réglementaires pour les nitrates. "En Bretagne, l'exploitation des fermes d'élevage a provoqué la montée en flèche des nitrates dans les eaux souterraines, bien au-delà des limites de sécurité prescrites", explique le document. Ensuite, la France figure au cinquième rang des pays les plus affectés en termes de pertes de rendements agricoles liées la salinisation des eaux, derrière les Etats-Unis, l'Argentine, l'Inde et l'Ukraine. Enfin, côté solution, l'interdiction des microbilles est citée en exemple dans le domaine de la lutte contre les micro-plastiques.

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Publié le 26 Août 2019

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Barrages d'Etat massacrés

Le BAL DES HYPOCRITES...! Bravo à La Manche LIbre.
Il n'y a pas qu 'ECOLOGIE NORMANDE pour donner des adjectifs à des actes dignes d'une justice....Mais laquelle ?
Merci M. François DUTEIL.

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Rédigé par jojo

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Publié le 26 Août 2019

Le Chili attaque un élevage de saumon norvégien pour "falsification"
chile
 
 

 

Le Chili attaque un élevage de saumon norvégien pour "falsification"
Une ferme d'élevage de saumons en octobre 2016 à Puerto Montt, au Chili © AFP/Archives/Martin BERNETTI
Santiago du Chili (AFP)

Les autorités chiliennes vont poursuivre en justice l'élevage de saumons Nova Austral, entreprise à capitaux norvégiens, pour non respect des règles environnementales sur quatre sites au sud du Chili, a annoncé mardi la Surintendance de l'environnement du Chili (SMA).

La SMA avait récemment ouvert une enquête sur l'entreprise -- détenue par le fonds norvégien Altor Fund III et le fonds américain Bain Capital -- pour "falsification" d'informations sur la mortalité des animaux dans le but de conserver une image d'entreprise respectueuse de l'environnement.

L'entreprise est poursuivie pour "surproduction, gestion inadéquate de la mortalité et des déchets" dans quatre centres d'élevage situés dans le Parc national Alberto de Agostini, composés d'îles du détroit de Magellan, à l'extrême sud du Chili.

Selon la SMA, Nova Austral a enfreint les normes environnementales qui lui ont permis d'être une des rares à pouvoir s'installer dans cette zone particulièrement préservée et provoqué la prolifération d'algues en réduisant la présence d'oxygène dans la mer, endommageant la flore et la faune.

 
 

Durant des années, l'entreprise, qui a pratiqué des prix plus élevés, a mis en avant ses saumons "élevés de manière durable et dans les meilleures conditions naturelles".

"Nos saumons jouissent d'une eau à basse température et stable toute l'année, ainsi que de centres (d'élevage) à faible densité pour être en bonne santé", affirme l'entreprise sur son site internet.

"Plus le volume (de poissons) est important, plus la quantité de nourriture fournie aux poissons est grande et plus la quantité de matière fécale qu'ils produisent est importante", a expliqué Sebastian Riestra, un responsable de la SMA.

"Parallèlement, (les poissons) produisent des nutriments dans l'eau et provoquent l'apparition de micro-organismes, une prolifération des algues et finalement une réduction de l'oxygène", a-t-il ajouté.

L'enquête de la SMA a également révélé que Nova Austral avait dissimulé des données sur la mortalité des saumons lors du cycle de production 2016-2018, un manquement décrit comme extrêmement grave par M. Riestra et "qui pourrait avoir pour objet la dissimulation d'autres infractions réglementaires".

 

Avec une production de 631.000 tonnes, le Chili est le deuxième producteur de saumons au monde, derrière la Norvège. Les Etats-Unis et le Japon sont les premiers pays d'exportation de la production chilienne.

© 2019 AFP

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