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Publié le 30 Novembre 2019

Bonjour,

 

Comment ne pas réagir face à l’arrogance triomphante et méprisante, réaffirmée encore tout récemment sur FR3.

 

Quel genre d’arguments aura pu séduire nos Elites Manchoises pour qu’elles adhérent SANS plus de RESERVE, aux FAUX PRETEXTES des commanditaires ARASEURS ?

 

Un alignement qui frôle l’obéissance militaire… allant jusqu’à leur faire NIER l’évidence et IGNORER les AVANTAGES nombreux que possèdent ces BARRAGES. UN SIECLE aura amplement suffit à prouver et rendre crédibles les BIENFAITS de ces édifices si bien implantés par le VISIONNAIRE CONSTRUCTEUR que fut Mr Albert CAQUOT,

 

Albert CAQUOT, un ingénieur d’exception qui, au lieu de subir les OUTRANCES faites à son travail, mériterait, à titre posthume, d’être cité en exemple et de recevoir en signe de RECONNAISSANCE et de RESPECT, une DECORATION pour services rendus, pour LUI-MÊME et sans oublier ses OUVRIERS.

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A titre d’exemple, voici le premier COUP DE POIGNARD DONNE DANS LE DOS des CITOYENS de notre région en même temps qu’à ces CONSTRUCTEURS de génie :

 

Il s’agit de l’organisation et du déroulement de cette enquête dite « d’utilité publique » dont les 53% « supposés » majoritaires à l’arasement, furent obtenus en faisant appel à 2386 votes hors territoire / 4500 exprimés.

 

Après quoi, une vraie consultation populaire ADB, révélait qu’en réalité la population LOCALE était à 98.89 % / 19 276 exprimés contre l’arasement des Barrages. Chiffre d’autant plus crédible que dans l’enquête officielle le pourcentage obtenu, sans les 2386 votants hors région, reste très proche.

 

  1. Lisez (ou relisez) en pièce jointe, l’extrait de compte rendu préparatoire de l’enquête et réalisez-bien la préméditation Préfectorale demandant l’introduction d’une option « empoisonnée ».

Une méthode expérimentée qui pourrait avoir été offerte « clé en main » par les ONG et associations anti-Barrages ? Un travail de pros, astucieusement dosé entre, apparences respectueuses et efficacité de sabotage.

 

En clair, nous avons été délibérément PRIVES de notre droit à décider, contrairement à une volonté qu’exprimait dans les mêmes moments, Mr MACRON.

 

 

  1. Dans le tableau ci-après, observez la composition du résultat. De quoi se poser quelques questions basiques :
  • Qui sont ces votants ?
  • D’où sont-ils ?
  • Que connaissent-ils de la vie et des intérêts locaux ?
  • Qui les a coordonnés pour qu’ils se prononcent tous au bon moment ? cela ne s’improvise pas !
  • Qui a procédé à la validation de ces 2386 mails, sous quels contrôles ?
  • L’ archivage de ces mails est-il accessible pour un nouveau contrôle éventuel ?

 

 

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Maintenant que VEZINS est injustement SACRIFIE, tout faire pour sauver la ROCHE Qui BOIT est l’évidence, mais insuffisant :

 

  • Des actions populaires beaucoup plus marquées et plus nombreuses sont indispensables.

 

  • VEZINS et les zones d’ombre qui pèsent sur les raisons réelles de sa destruction ne doivent pas être oubliés. Connaitre la vérité doit faire partie intégrante du combat qui reste à mener.

 

 

Louis Gontier

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Publié le 27 Novembre 2019

Les retenues d'eau sont-elles une réponse à la sécheresse ?

La guerre des bassines fait rage dans certains territoires. Confrontés à la sécheresse, les agriculteurs veulent sécuriser leurs récoltes. Les opposants ne veulent pas qu'ils s'accaparent la ressource. Décryptage de ces conflits dans ce nouveau plateau.

La guerre de l'eau aura-t-elle lieu ? Dans certains territoires, elle a déjà commencé et couve même depuis de nombreuses années. Caussade, Sivens et d'autres projets de barrage ou de retenues d'eau, cristallisent les tensions. La ressource en eau se tarit et le changement climatique ne va pas arranger la situation. Le partage de la ressource est au cœur des débats. Dans quelles conditions les activités économiques peuvent-elles puiser dans les milieux ? La priorité à l'alimentation en eau potable est-elle respectée ? Les milieux peuvent-ils encore supporter les prélèvements ?

Déjà fragilisée économiquement, la ferme France ne se voit pas tenir sans eau. Elle préconise la construction rapide de nombreuses retenues d'eau pour puiser l'eau dans les nappes phréatiques et les rivières en hiver, lorsque l'eau est abondante, et l'utiliser l'été pour limiter les prélèvements dans les milieux. Mais cette solution est-elle viable écologiquement parlant ? Va-t-elle bien se substituer aux prélèvements d'été ? Comment calibrer ces retenues sans ouvrir les vannes à la surexploitation ? Quel rôle l'État peut-il jouer dans les arbitrages ?

Pour répondre à toutes ces questions, Florence Roussel a invité Delphine Batho, députée des Deux-Sèvres, et André Bernard, président de la chambre d'agriculture du Vaucluse (FNSEA).

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Publié le 27 Novembre 2019

Lutte contre les inondations : quand les rivières reprennent leur cours

Face aux catastrophes à répétition, certaines collectivités entreprennent de rendre leur lit aux rivières.

France 2
 
 

À Saint-Rémy-lès-Chevreuse, dans les Yvelines, l'Yvette est un cours d'eau paisible, mais qui provoquait régulièrement des inondations en ville, comme en 2016 et 2018. Problème : depuis des siècles, l'Yvette a été détournée de son lit naturel dans un étroit canal en ligne droite. En cas de forte pluie, l'eau n'arrivait pas à s'y engouffrer et débordait en ville. La décision a été de rendre son cours naturel à la rivière, cinquante mètres en contrebas, avec un lit plus large et plus sinueux.

25 000 kilomètres à aménager d'ici à 2022

"La différence principale c'est que l'ancien cours d'eau c'était un canal d'alimentation de moulin donc l'eau dévalait la vallée le plus vite possible (...) alors qu'ici, l'eau monte, mais au lieu de dévaler vers l'aval, elle se perd dans la zone humide et ça permet de stocker l'eau", explique Yves Vandewalle, président du Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse. En France, la restauration des cours d'eau est devenue une des priorités de l'État avec 25 000 kilomètres de rivière à aménager d'ici à 2022.

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Publié le 26 Novembre 2019

Des microplastiques se forment également dans les fleuves

« L'hypothèse selon laquelle les microplastiques sont d'ores et déjà omniprésents dans les fleuves est validée. Parmi ces prélèvements, et sans surprise, on retrouve des microbilles présentes dans certains cosmétiques, dans les dentifrices, etc. Mais également une forte proportion, visible à l'oeil nu, de fragments appelés microplastiques secondaires, issus de la fragmentation des plastiques due notamment aux rayons du soleil », indique la Fondation Tara dans un communique sur sa dernière expédition.
La goélette scientifique Tara a recueilli des échantillons dans neuf des principaux fleuves d'Europe.
« Nous avons longtemps pensé que la transformation des plastiques en microplastiques se produisait en mer, sous l'effet du soleil et des vagues, indique Jean-François Ghiglione du CNRS (Centre national de la recherche scientifique), directeur scientifique de la mission. Or le processus semble bien se produire également dans les fleuves et leurs bassins versants ». Des recherches vont s'intéresser à ces phénomènes de fragmentation du plastique.
Autre résultat mis en avant par la Fondation : l'effet absorbeur de polluants des plastiques. Ceux-ci accumulent à leur surface des molécules présents dans les fleuves : pesticides, hydrocarbures, métaux lourds, etc. Ils pourraient avoir ainsi des effets sur les organismes qui les ingèrent. Les scientifiques vont également s'atteler à identifier les micro-organismes qui colonisent les plastiques.

Cinq mesures à prendre

Pour la Fondation Tara Océan, cinq mesures doivent être prises pour lutter contre cette pollution : améliorer la collecte et le recyclage des déchets, par exemple via la consigne des emballages de boissons ; réduire les plastiques jetables à usage unique, tels que les emballages ; faire de même pour le nombre de résines ; et diminuer la complexité des additifs utilisés dans la fabrication des objets en plastique. Ils appellent également de leurs vœux le développement des emballages écoconçus et l'adoption de lois qui fixent un calendrier de réduction à la source de tout type d'emballages jetables, en cohérence avec les directives européennes.

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Publié le 26 Novembre 2019

LA SELUNE AU FIL DES ANS !

Vidéo de l'Association des Amis Du Barrage en 1993.

 
 
 
 
 
 
 
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Jean Pierre Hamon à La SELUNE et ses Barrages

CADEAU DE NOËL, une vidéo exceptionnelle de 1993.
LES AMIS DU BARRAGE vous conte LA SELUNE AU FIL DES ANS .

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Publié le 25 Novembre 2019

Véhicules électriques : 700 000 tonnes de batteries à recycler en 2035

L’Europe doit créer sa filière de recyclage de batteries pour limiter l’impact de la voiture électrique sur l’environnement. En France, la SNAM, une entreprise spécialisée dans le recyclage, s’y prépare.

 Le recyclage des batteries des voitures électriques sera un véritable défi ces prochaines années.
Le recyclage des batteries des voitures électriques sera un véritable défi ces prochaines années. Rea/Hamilton
 
 
 
 
 
 
 

Des métaux toxiques, rares, précieux, du plastique mais aussi des acides. Dans les batteries de voitures électriques, on retrouve un peu de tout. Des matières valorisables, mais aussi dangereuses et polluantes. À la SNAM, une des deux principales entreprises françaises spécialisées dans le recyclage des batteries, on se prépare à vivre de grands bouleversements dans les prochaines années.

Auditionnée au Sénat en juin sur le recyclage en Europe des batteries des voitures électriques, Christel Bories, présidente du Comité stratégique de filière mines et métallurgiques prévient : « Nous attendons de grandes quantités, environ 50 000 tonnes, à recycler à partir de 2027, et plus encore sans doute en 2030. » Un chiffre vertigineux qui pourrait être multiplié par plus de dix en 2035 pour atteindre 700 000 tonnes contre seulement 15 000 tonnes aujourd'hui.

 
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Véhicules électriques : 700 000 tonnes de batteries à recycler en 2035

Avec ses 120 salariés répartis sur deux usines, l'une à Saint-Quentin-Fallavier (Isère), implantée à 20 km de Lyon, et l'autre à Viviez dans l'Aveyron, la SNAM recycle actuellement plus de 600 tonnes de batteries de voitures électriques ou hybrides par an : « La première a été recyclée en 2010, c'était une Toyota Prius qui pesait 45 kg, raconte Frédéric Salin, directeur marketing et commercial de la SNAM. Désormais, les batteries des voitures électriques et hybride représentent 10 % de ce que nous recyclons. Ce n'est pas encore notre cœur de métier. » Des batteries venues de France, d'Europe mais aussi d'Asie.

Récupérer les terres rares des batteries

« L'exigence française est de recycler 50 % d'une batterie lithium ion, détaille le cadre. Nous recyclons plus de 70 %. » Quant aux batteries rechargeables Nickel-Metal Hydrure, là aussi la norme est de 50 %, mais c'est plus de 75 % de la batterie qui sont récupérées. Quid des 20 % à 30 % restants ? « Ils sont détruits, brûlés et à la fin il reste 2 % qui sont enfouis, précise Frédéric Salin. Oui, nous avons un impact sur l'environnement mais nous travaillons pour le limiter au maximum. »

 
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Dans l'usine de Saint-Quentin-Fallavier, placée dans un environnement dépressionnaire pour éviter que des particules s'échappent, des employés munis de masques démontent les batteries, trient les différentes parties, les détruisent dans des fours ou les font fondre pour récupérer les métaux : nickel, aluminium, cuivre, cobalt, lithium ainsi que les fameuses terres rares (La, Ce, Nd, Pr). Envoyés sur le site de Viviez, ces métaux sont raffinés afin de les purifier au maximum.

L'enjeu est de taille. À la fois économique : « La filière des batteries aujourd'hui n'est pas rentable, il manque du volume, confie Frédéric Salin. Mais à terme, grâce à la revente et à la réutilisation des métaux, la filière peut gagner de l'argent. » Pas étonnant que la SNAM investisse plusieurs millions d'euros. L'enjeu est aussi stratégique. Alors que les terres rares sont situées dans les sous-sols de quelques pays et principalement la Chine, leur récupération à l'issue du recyclage des batteries permettrait de sécuriser une partie de l'approvisionnement en métaux.

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Publié le 23 Novembre 2019

Vivez-vous dans une zone inondable ?
 
Une carte mise en ligne par les pouvoirs publics permet de savoir si son habitation est en zone inondable. Êtes-vous concerné ?
 

Paris et sa banlieue ne sont pas à l'abri des crues. Alors que la ville italienne de Venise a été sous les eaux pendant plusieurs jours, la France se prépare aussi à cette éventualité puisque, selon les scientifiques, 850 000 habitants d'Ile-de-France vivent en zones inondables, dont 240 000 rien qu'à Paris. La ville lumière a connu deux crues importantes ces dernières années, en 2016 et en 2018 : la Seine avait alors débordé respectivement de 6,10 mètres et 5,80 mètres.

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Pour permettre aux particuliers et aux entreprises d'avoir les bons réflexes en cas d'inondation, l'Établissement public territorial de bassin (EPTB) Seine Grands Lacs a lancé son dispositif de prévention baptisé Episeine, rapporte Le Parisien.

 
 

Une simulation basée sur la grande crue de 1910

Episeine s'intéresse aux communes qui sont traversées par la Seine ainsi que son affluent, la Marne, et a mis en ligne une carte interactive qui permet de vérifier si son domicile ou son lieu de travail sont en zones inondables. Pour cela, rien de plus simple, il suffit de rentrer son adresse postale pour afficher une simulation du risque d'inondation basée sur la grande crue de 1910. Votre domicile est-il concerné ?

Ce site fraîchement lancé donne également tous les conseils nécessaires aux particuliers et aux entreprises pour se préparer à une crue, pour bien réagir lorsqu'elle a lieu et pour adopter le bon comportement lorsqu'elle est terminée. Cité par franceinfo, le président d'EPTB explique qu'"une inondation, ce n'est pas seulement avoir les pieds dans l'eau, c'est beaucoup plus large, avec des problèmes de communication, de transport". Sur son site, Episeine combat également les idées reçues sur les crues. Il rappelle que ces dernières sont prévisibles, que leurs durées de submersion peuvent être très longues et qu'elles peuvent affecter des millions de Franciliens. La crue de 2016 avait fait quatre morts.

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Publié le 22 Novembre 2019

 
Engagement et proximité : l'Assemblée entérine le transfert aménagé des compétences eau et assainissement
Publié le
par
Philie Marcangelo-Leos / MCM Presse pour Localtis
dans

Environnement

France

 

Par petites touches, l’Assemblée nationale a lâché du lest sur le transfert obligatoire des compétences eau et assainissement aux intercommunalités, sans jamais franchir la ligne rouge.

Très discuté, y compris dans les rangs de la majorité, le dispositif visant à aménager les modalités de prise de compétence eau et assainissement par l’intercommunalité prévue par la loi Notr de 2015, par le biais d’une délégation spécifique, a été entériné par l’Assemblée nationale, ce 20 novembre, lors de l’examen en première lecture du projet de loi Engagement et proximité. La discussion s’est déroulée dans une ambiance quelque peu électrique, marquée notamment par les éclats de voix du député communiste André Chassaigne. "Vous prétendez tourner la page de la loi Notr, mais vous ne faites que l’écorner. Tourner la page impliquerait de revenir à la pleine liberté communale", s’est-il indigné, épinglant "un dispositif au demeurant complexe et qui relève du bricolage". Le Sénat s’y est d’ailleurs fermement opposé, en supprimant purement et simplement le transfert obligatoire des compétences eau et assainissement à l’intercommunalité, lors du passage du projet de loi dans l’hémicycle.
En commission des lois, les députés ont donc très largement réintroduit la rédaction initiale de l’article 5 du projet de loi, en rétablissant en particulier le mécanisme de délégation de tout ou partie des compétences eau et assainissement au profit des communes membres d’une communauté de communes ou d’une communauté d’agglomération, dans le cadre d’une convention.
En séance, l’Assemblée a fait un pas supplémentaire en adoptant deux amendements identiques - défendus par le rapporteur Bruno Questel et le rapporteur pour avis Alain Perea - de façon à intégrer les eaux pluviales urbaines dans la palette des compétences qu’une intercommunalité pourra déléguer à une communes membre ou à un syndicat de gestion. Pour rappel, ce service public administratif est dissocié de l’assainissement des eaux usées pour les communautés d’agglomération depuis la loi Fesneau du 3 août 2018. Au 1er janvier 2020, il deviendra une compétence obligatoire distincte des communautés d’agglomération. Le législateur a en revanche laissé les communautés de communes libres de choisir ou non d'assurer la gestion des eaux pluviales à l'échelle intercommunale. 

Délégation à la carte

Pour permettre d’enclencher la délégation pendant la transition, le texte corrige également le trait d’union organisant le maintien du syndicat, en protégeant les conseils syndicaux jusqu'au prochain renouvellement municipal. "Par cette mesure de sécurisation, on évite toute rupture et tout tracas pour les élus locaux, et l’affaire est dans le sac !", a résumé le ministre chargé des collectivités, Sébastien Lecornu, qui a défendu bec et ongles ce dispositif nouveau, "véritable instrument de différenciation infracommunautaire", "d’une souplesse inouïe". "Pour le dire clairement, une simple délibération du conseil communautaire permettra de déléguer tout ou partie des compétences eau et assainissement à qui le souhaite. Il pourra ainsi s’agir d’un syndicat ou d’une commune qui fonctionne en régie ; peu importe le mode de gestion en tant que tel. Il sera possible de déléguer uniquement la production ou uniquement la distribution de l’eau, ou bien les deux ; il sera possible de déléguer le plan d’investissement qui l’accompagne ; il sera possible de déléguer la fixation du tarif. Il s’agit, en définitive, du système le plus souple possible", a-t-il martelé.
Le gouvernement a par ailleurs repris un amendement de Martial Saddier (LR), passé sous les fourches caudines de l’article 40 de la Constitution. Il s’agit là encore de corriger un "irritant" de la loi Notr en autorisant les départements à cofinancer les travaux en matière d’eau et d’assainissement quand une commune ou un EPCI en délègue la maîtrise d’ouvrage à sa régie ou à une société publique locale.
La généralisation de la tarification sociale de l’eau (art. 5 bis) introduite par le Sénat a également été adoptée avec modification, afin d’inscrire la préoccupation environnementale au cœur du dispositif. Le texte autorise ainsi les services publics de l’eau à responsabiliser les usagers domestiques en leur appliquant "des tarifs incitatifs définis en fonction de la quantité d’eau consommée". 

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Rédigé par jojo

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Publié le 21 Novembre 2019

 
La Gemapi fait encore débat au Sénat
Publié le
par
Philie Marcangelo-Leos / MCM Presse pour Localtis
dans

Environnement

France

 

La compétence Gemapi se structure de manière assez différenciée au gré de la carte communale. Quel bilan peut-on tirer de ces deux années d’appropriation progressive ? À l'initiative du groupe RDSE, le Sénat a tenu, ce 19 novembre, en séance publique, un débat sur le sujet avec pour point d’orgue la délimitation de son périmètre pas toujours claire et le modèle financier encore à conforter.

À la demande du groupe Rassemblement démocratique et social européen (RDSE), le Sénat a débattu, ce 19 novembre, en séance publique, sur le bilan et les perspectives de la compétence Gemapi. Un bilan qui prend avant tout appui sur les remontées du terrain, le rapport d'évaluation des conséquences du transfert de cette compétence aux EPCI à fiscalité propre, confié à l’IGA et au CGEDD et attendu mi-2018, n’ayant finalement été remis que le mois dernier (lire notre article du 25 octobre). Deux ans après l'entrée en vigueur de la Gemapi sur les bases de la loi Maptam de 2014, "nous sommes encore dans un processus d’appropriation", " il est un peu tôt pour dresser le bilan de compétences transférées au plus tôt au 1er janvier 2018, au plus tard au 1er janvier 2020", estime le ministre chargé des relations avec le Parlement, Marc Fesneau, qui maîtrise pourtant son sujet. Et pour cause, il est l’un des co-auteurs avec Richard Ferrand de la loi du 30 décembre 2017 venue assouplir sur plusieurs points cette prise de compétence chaotique, "pour tenir compte des réalités vécues dans les territoires", notamment en pérennisant l’intervention des départements et régions au-delà de 2020 et en autorisant une sécabilité de la compétence. 

Une mise en oeuvre inégale

"La dynamique est enclenchée, mais nous constatons des disparités fortes entre territoires qui se sont appropriés la Gemapi, d’abord parce que certains étaient confrontés directement à des problèmes d’inondations", relève le ministre. Et la mise en place de la recette fiscale dédiée s’avère tout aussi "laborieuse", souligne Maryse Carrère (RDSE-Hautes-Pyrénées), soulignant que "le financement est la première préoccupation des élus locaux pour la Gemapi". "Un tiers seulement des Français paient la taxe Gemapi, adossée à la taxe d'habitation, dont la compensation est aujourd'hui hasardeuse", s’inquiète-t-elle, d'autant que "les 145 millions d'euros récoltés en 2018 ne suffisent pas à financer les ouvrages". En 2019, 556 EPCI à fiscalité propre, soit 44% d'entre eux, ont mis en place la taxe, couvrant une population de 32 millions d’habitants, précise le ministre. "Son rendement est passé de 25 millions d'euros en 2017 à 155 millions d'euros en 2018 et on attend un rendement de près de 190 millions d'euros en 2019", sachant que "son rendement maximal serait de 2,5 milliards d'euros si le plafond était atteint". Elle offre donc selon lui, "une marge de manoeuvre aux collectivités territoriales". Quant à la suppression de la taxe d’habitation, elle "ne change rien au pouvoir des intercommunalités, qui pourront continuer à adopter un produit, réparti sur les taxes restantes" (taxe foncière et CFE), s’explique-t-il, laissant malgré tout l’hémicycle dubitatif sur la question financière, à commencer par Jean-Pierre Sueur (Socialistes -Loiret). 

Compétences orphelines

Pour les eaux de ruissellement, "il y a un angle mort", cette compétence ne relève ni de l'assainissement, ni de la gestion des eaux pluviales urbaines, et n'est que voisine de la Gemapi. "La question de savoir qui s'occupe des eaux pluviales en France nécessite plus de développements que le code du travail suisse !", ironise ainsi Patricia Morhet-Richaud (LR-Hautes-Alpes). "La frontière est ténue", reconnaît le ministre, "la gestion des eaux pluviales est rattachée à la compétence assainissement pour les métropoles et les communautés urbaines, mais pas pour les communautés d'agglomération et les communautés de communes". "La souplesse s'impose, vu la convergence de plusieurs champs d’action", admet-il. La mobilisation de la taxe Gemapi paraît donc possible pour certaines opérations de lutte contre le ruissellement en tant qu’elles participent de la prévention des inondations. 

Réorientation du fonds Barnier

Autre pan contesté de la Gemapi, les digues sont toujours un sujet de préoccupation. "Le coût de la restauration des digues domaniales, qui seront transférées en 2024, inquiète les élus. Il y aura un transfert de charges considérable, sans compensation. Le périmètre de l'EPCI apparaît en outre inadapté pour les zones littorales, et les financements insuffisants", résume Maryse Carrère. Le rapport du CGEDD, paru le 21 octobre, préconise notamment un dialogue renforcé entre l'État et les EPCI sur le transfert de la gestion des digues. Des pistes intéressantes émergent aussi du rapport sur les risques climatiques conduit par la mission présidée par Michel Vaspart (LR-Côtes-d’Armor) qui prône en particulier une réorientation du fonds Barnier. Une réflexion est en cours avec les acteurs du régime de catastrophes naturelles. La gouvernance du fonds Barnier "va être rénovée, avec une plus grande implication du comité d'orientation des risques naturels majeurs", confirme le ministre, qui rejoint également les recommandations du rapport Bonnefoy-Vaspart visant à renforcer les actions de prévention et à réduire la vulnérabilité. "Le taux d'aide aux propriétaires d'habitations est passé de 40% à 80% pour les programmes d'actions de prévention des inondations (Papi) et il en sera de même pour les plans de prévention des risques." Une mission a par ailleurs été diligentée pour voir comment accélérer la production et la mise en oeuvre des Papi, dont les conclusions sont attendues "d'ici la fin de l’année". 

Structuration progressive des Epage

Pour Maryse Carrère, là encore, "le problème n'est pas les instruments, nombreux, mais leur mise en oeuvre laborieuse". Une opinion partagée par Annick Billon (UC-Vendée) : "EPCI, syndicats mixtes, départements et régions : les acteurs sont multiples, mais surtout les procédures financières et administratives s'empilent, surtout pour tout ce qui a trait au littoral". Le gouvernement prône quant à lui de "la souplesse dans la structuration des Epage" (établissements publics d’aménagement et de gestion des eaux). Le projet de loi Engagement et proximité (art. 17 bis et 17 ter) promet de nouvelles dérogations et reports. L’objectif est de garantir une souplesse nécessaire à la transformation progressive des syndicats en Epage ou EPTB (établissements publics territoriaux de bassin). "Il faut laisser du temps aux territoires. Parfois, la convergence entre syndicats est délicate. Faisons confiance aux élus locaux pour mieux prendre en compte cette compétence. Faisons aussi prendre conscience aux citoyens des raisons de cette taxe", conclut le ministre. 

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Publié le 21 Novembre 2019

L'Association des Amis Du Barrage : EN 2010.

Le mardi 2 février 2010, réunion du conseil d’administration des ADB sous la présidence de Jocelyne Marquer.

Était présents : Jocelyne Marquer, Christophe Trochon, Delphine Cheval, Joël Malle, Béatrice Normand, Brigitte Malle, Jacqueline Lebeurrier, Pierre Chesnel, Ange-Michel, Roger Lebeurrier, Alain Babin, Yvonnic Fauchon, Denis Albert, J-P Jeglot, Serge et Anne Marie Pannier, Mr Thomas et Yves Sanson.

Ordre du Jour,

Réunion avec le préfet à la Mazure pour la vidange de 2013.

Réunion à propos de la ligne THT, impressions.

Avocat : Arrêtè ministérielle non signé et pas paru au journal officiel , donc attaquable.

Décision : Non renouvellement de la concession.

Journée de l'anguille : Barrages accusé de sa disparition?

CGT : Demande de renouvellement : Impossible.

EDF : souhaite obtenir le dossier de démantèlement

des barrages.

Plus de concession : Grenelle de l'environnement, pas de passe à poissons = Arasement.

Photo du calendrier 2010, l'association des ADB au grand complet.

L’image contient peut-être : 4 personnes, personnes souriantes, personnes debout, texte et plein air
 
 

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