Publié le 5 Décembre 2019

Coalition Eau : « Les élus doivent faire respecter le droit à l'eau dans leur commune »

Le droit à l'eau et à l'assainissement a été reconnu comme droit humain fondamental en 2010 par l'ONU. En France, il n'est pas assuré pour tous alors que les élus peuvent agir. Détails avec Sandra Métayer, coordinatrice de la Coalition Eau.

En 2020, cela fera dix ans que le droit à l'eau et à l'assainissement est un droit reconnu fondamental par l'ONU. Mais force est de constater qu'il n'est pas encore respecté partout. Certaines populations n'ont pas d'infrastructures à disposition pour accéder facilement à l'eau potable et à l'hygiène. Surtout, ce n'est pas une situation réservée aux pays en développement. La France aussi est concernée et tous les maires ont donc un rôle à jouer.

C'est le message que la Coalition Eau souhaite faire passer dans sa campagne lancée à l'occasion du Salon des maires et des collectivités territoriales (SMCL) le 19 novembre dernier. Cette coalition de 30 ONG interpelle les maires et les candidats aux élections municipales de 2020 sur la situation et, surtout, sur les moyens mis à leur disposition pour garantir le droit à l'eau et à l'assainissement. Les élus sensibilisés et prêts à s'engager sont invités à signer le Manifest'Eau.

Détails avec Sandra Métayer, coordinatrice de la campagne.

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Rédigé par jojo

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Publié le 5 Décembre 2019

 
Chaleur renouvelable : une semaine pour accélérer le tempo 
Publié le
par
Morgan Boëdec / MCM Presse pour Localtis
dans

Environnement

Energie

France

 

Du 3 au 5 décembre, une "semaine" est consacrée par l'Ademe et les acteurs de cette filière à la valorisation de la chaleur renouvelable. Une accélération des projets est attendue en 2020. 

Il y a les projets en attente d'un coup de pouce financier et qui en bénéficieront grâce à l'augmentation du fonds Chaleur (350 millions d'euros en 2020). Ceux à rattraper au vol après avoir été tentés de passer au gaz, ce féroce concurrent de la filière. "À l'investissement, la chaleur renouvelable coûte souvent plus chère que les énergies fossiles mais en fonctionnement, moins", a d'ailleurs comparé Rémi Chabrillat, directeur productions et énergies durables à l'Ademe, lors d'une présentation le 3 décembre de la "Semaine de la chaleur renouvelable", qui dure jusqu'au 5 décembre. "Et puis il y a toutes ces villes moyennes non équipées que nous commençons à démarcher avec un chargé de mission à plein temps", ajoute Serge Nocodie, vice-président de l'associations d'élus et d'entreprises Amorce. 

Ce 3 décembre fut la journée des institutionnels, avec des regards croisés d’aménageurs, d’architectes, d’urbanistes... et des débats sur la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), "dont l'adoption est espérée d'ici février", a glissé le directeur général de l’énergie et du climat, Laurent Michel, ou encore sur les avancées de la loi énergie climat : mise à jour de l'obligation de schéma directeur, obligation de classement dès 2022 des réseaux, etc. Les récentes conclusions du groupe de travail ministériel (voir notre article du 8 octobre) sur les réseaux de chaleur et de froid satisfont les acteurs. "La formule fonctionne bien. Sur le même principe, on souhaiterait que trois autres groupes soient initiés sur le bois-énergie, la géothermie et la récupération de chaleur sur unité de valorisation énergétique (UVE)", relate Jean-Louis Bal à la tête du SER (Syndicat des énergies renouvelables). Les réseaux de chaleur contribuent à décarboner les villes. "Mais aussi à faire retravailler ensemble divers acteurs - municipalités, préfectures, écoles/universités et hôpitaux - pour y raccorder leurs bâtiments. C'est un outil structurant pour un territoire", ajoute Serge Nocodie. "Ils créent aussi du développement économique, on ne se rend pas toujours compte. Ces trois jours sont les bienvenus pour le faire valoir et le raconter", conclut Pascal Roger, président de la Fédération des services énergie environnement (Fedene).

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Rédigé par jojo

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Publié le 4 Décembre 2019

Selon une étude allemande, les voitures électriques polluent plus qu’une voiture diesel: leur empreinte carbone pourrait être 28% supérieure

Par Epoch Times

19 novembre 2019 Mis à jour: 19 novembre 2019
 

Les voitures électriques ne réduisent l’empreinte carbone que sur papier, en Allemagne. En réalité, elles ont même augmenté les émissions de CO2. C’est le résultat d’une étude menée par Hans-Werner Sinn et le professeur de physique Christoph Buchal, de Cologne. Les critiques sévères à l’égard du résultat n’ont pas tardé à se manifester.

L’ancien président de l’Institut de recherche économique Ifo de Munich, Hans-Werner Sinn, et le professeur de physique, Christoph Buchal de Cologne ont défendu leur étude critique sur le bilan environnemental des voitures électriques.

Dans un article paru dans le journal Frankfurter Allgemeine Zeitung, M. Sinn et M. Buchal contredisent l’allégation selon laquelle l’étude menée sur la voiture électrique aurait été mal réalisée intentionnellement. Les chercheurs avaient comparé les émissions de CO2 de deux voitures du même type de gamme (une Tesla Model 3 avec une batterie de 75 kWh et une Mercedes C 220 d) et ils sont arrivés à la conclusion que, dans le cas du mélange électrique allemand, la voiture électrique émet 11 à 28 % de CO2 supplémentaire par kilomètre.

Au contraire, ils avaient « évalué la voiture électrique avec plus d’optimisme qu’il n’aurait été possible sur la base de diverses hypothèses », écrivent les deux chercheurs. Entre autres, ils ont fait valoir qu’en utilisant certains cycles de conduite (NEDC), ils n’avaient ni préféré la voiture diesel, ni sous-estimé la durée de vie de la batterie.

MM. Sinn et Buchal se réfèrent également aux calculs du groupe Volkswagen publiés mercredi. VW avait calculé qu’avec le mélange électrique allemand actuel, une E-Golf émet un peu plus de CO2 par kilomètre qu’une Golf diesel. « VW atteint des valeurs presque identiques aux nôtres », écrivent les chercheurs dans l’article publié dans le Frankfurter Allgemeine Zeitung.

Les voitures électriques contribuent à réduire l’empreinte carbone allemande uniquement sur le papier

L’étude de l’Ifo disait, entre autres choses, que les voitures électriques réduisent l’empreinte carbone allemande uniquement sur le papier. En réalité, elles ont même augmenté les émissions de CO2.

Dès que les émissions de CO2 provenant de la fabrication des batteries et du mélange électrique allemand sont prises en compte dans le calcul, une voiture électrique pollue 11 à 28 % de plus l’environnement qu’une voiture diesel.

Le lithium, le cobalt et le manganèse pour les batteries sont produits et traités avec un apport énergétique élevé. Une batterie pour une Tesla modèle 3 pollue l’environnement avec 11 à 15 tonnes de CO2.

Les auteurs de l’étude, MM. Buchal, Hans-Dieter Karl et Hans-Werner Sinn, ont calculé qu’avec une autonomie de dix ans et un kilométrage annuel de 15 000 kilomètres, cela signifie 73 à 98 grammes de CO2 par kilomètre.

À cela s’ajoutent les émissions de CO2 de l’électricité. En fait, la Tesla émet entre 156 et 181 grammes de CO2 par kilomètre, soit nettement plus qu’une Mercedes diesel comparable.

Zéro émission est une tromperie

Le fait que la politique européenne classe les voitures électriques dans la catégorie des voitures zéro émission est une tromperie, ont critiqué les chercheurs. La valeur limite de 59 grammes de CO2 par kilomètre prescrite à partir de 2030 correspond à une consommation de 2,2 litres de gazole ou 2,6 litres d’essence aux 100 kilomètres et est « irréaliste en termes d’ingénierie ».

Par conséquent, les constructeurs automobiles devraient bientôt livrer la majorité de ces voitures à leurs clients sous forme de voitures électriques. Les moteurs à essence au méthane seraient meilleurs pour le climat et leurs émissions de CO2 seraient inférieures d’un tiers à celles d’un moteur diesel.

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Rédigé par jojo

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Publié le 3 Décembre 2019

Ducey-Les Chéris. Les écoliers plantent des arbres fruitiers
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photo vendredi, les écoliers de l’école publique victor-hugo ont planté deux poiriers et un pommier dans le cadre d’une proposition du conseil d’élèves, financés par l’association des parents d’élèves. les trous pour les planter ont été faits par les services techniques de la ville, dans le petit jardin près de l’école. © ouest-france

Vendredi, les écoliers de l’école publique Victor-Hugo ont planté deux poiriers et un pommier dans le cadre d’une proposition du conseil d’élèves, financés par l’association des parents d’élèves. Les trous pour les planter ont été faits par les services techniques de la Ville, dans le petit jardin près de l’école.© Ouest-France

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Rédigé par jojo

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