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Publié le 21 Juin 2019

Les énergies renouvelables fournissent plus du quart de la production mondiale d'électricité

En 2018, les capacités installées de production à partir des énergies renouvelables (ENR) ont augmenté de 181 gigawatts (GW) dans le monde. "Un rythme constant par rapport à 2017", selon le réseau international REN21 qui publie son rapport annuel ce mardi 18 juin. La capacité mondiale en ENR incluant l'hydroélectricité a atteint environ 2.378 GW en 2018. REN21 souligne "une légère augmentation du [déploiement des ENR] dans l'Union européenne".

"Pour la quatrième année consécutive, la capacité de production d'électricité renouvelable installée en 2018 dépasse celle issue des combustibles fossiles et nucléaires combinés", ajoute REN21. En 2018, 100 GW de solaire photovoltaïque ont été installés dans le monde, soit 55 % des nouvelles capacités d'ENR. Suivies de l'énergie éolienne (28 %) et de l'énergie hydroélectrique (11 %).

Les énergies renouvelables produisent désormais plus de 26 % de l'électricité mondiale."Mais elles ne contribuent qu'à hauteur de 10 % dans la production de chaleur et de froid et à peine plus de 3 % dans les transports", précise REN21.

Les subventions aux énergies fossiles ont augmenté

Les nouveaux investissements mondiaux dans les énergies renouvelables (hors investissements dans les projets hydroélectriques de plus de 50 MW) s'élevaient à 288,9 milliards de dollars en 2018. Soit une baisse de 11 % des investissements par rapport à l'année précédente. Les installations et les investissements en Chine ont notamment diminué en 2018. REN21 fustige le soutien continu des gouvernements à l'industrie des combustibles fossiles qui freine le développement des ENR. Ces subventions ont augmenté de 11% entre 2016 et 2017, pour atteindre 300 milliards de dollars"Quarante pays ont entamé une réforme de leurs subventions aux combustibles fossiles depuis 2015, mais ces dernières étaient toujours présentes dans 112 pays en 2017 – avec au moins 73 pays dont les subventions dépassaient chacun les 100 millions de dollars", estime REN21.

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Rédigé par jojo

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Publié le 20 Juin 2019

Financement des ouvrages de protection des inondations : vers une prise en compte des enjeux psychologiques ?

Le Commissariat général au développement durable envisage de faire évoluer la méthode d'évaluation socio-économique des projets de protection contre les inondations. A la clef ? Une prise en compte des dommages psychologiques liés aux inondations.

Les dommages psychologiques seront-ils bientôt mieux pris en compte dans le choix de financement des ouvrages de protection contre les inondations ? En tous cas, le Commissariat général au développement durable (CGDD) réfléchit à la façon d'introduire cet enjeu dans l'évaluation socio-économique de ce type de projets. Pour bénéficier des subventions de l'Etat, les collectivités locales doivent en effet mener une analyse de l'impact de l'opération sur la santé humaine, l'économie,...
 

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Rédigé par jojo

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Publié le 18 Juin 2019

Vidéo intégrée
 

Barrage de Vezins. Préparé ce mercredi 12 juin au matin, le perçage du premier trou au pied du barrage s’est fait en une quarantaine de minutes cet après-midi. Deux autres vont suivre. Les Amis des barrages de la Sélune préparent, eux, une action devant une juridiction pénale.

Après des années de manifestations, de réunions et de procédures, l’histoire du barrage de Vezins installé sur la Sélune depuis presque un siècle semble toucher à sa fin. Malgré la présence des défenseurs du barrage, ce mercredi 12 juin 2019, un premier trou a été percé dans l’ouvrage. Les travaux vont se poursuivre dans les jours qui suivent.

 
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L’heure de la fin du combat a-t-elle sonné pour les Amis des barrages de la Sélune ? D’ici la fin du mois, trois trous d’un diamètre de 4 m sur 5 vont être pratiqués dans le barrage hydroélectrique de Vezins à Isigny-le-Buat, dans le Sud Manche. Le premier d’entre eux a été effectué, ce mercredi 12 juin, dans l’après-midi.

Après le désamiantage et la déconstruction de la maison du directeur, des ateliers et du bâtiment usine, les travaux de déconstruction du barrage vont entrer dans une nouvelle phase. « Ces trous permettront de laisser passer les éventuels débits de crue de la Sélune sans remettre le barrage en charge et sans gêner la poursuite des travaux », explique Gilles Berrée, responsable de la mission Sélune à la Direction départementale des territoires et de la mer de la Manche.

Des années de combat

C’est donc une action symbolique qui devait se dérouler cet après-midi. Une fois ces trous ouverts dans le barrage, la déconstruction de l’ouvrage en tant que telle commencera début juillet. Une pince le grignotera petit à petit jusqu’à sa totale déconstruction.

Pendant des années, les opposants à la destruction ont tout tenté pour sauver le barrage. Manifestations, recours juridiques… Il y a encore quelques semaines, tout semblait toujours possible pour eux : « Le barrage est en excellent état. Il produit une énergie propre et renouvelable dont la France a le plus grand besoin. Les lacs constituent une réserve d’eau, 20 millions de m3, dont on ne peut se passer. La sécheresse des mois passés et les cours d’eau en dessous de l’étiage nous donnent raison. Ces lacs, de surcroît, jouent un rôle majeur dans la prévention des inondations des zones à l’aval. »

Et aujourd’hui encore, ils n’ont rien lâché, sous une pluie battante, plusieurs défenseurs du barrage se sont rendus sur place, ce mercredi 12 juin.

Si en aval du barrage, les travaux de destruction des anciens bâtiments de l’usine hydroélectrique se poursuivent. En amont, un trou doit être pratiqué à la base du barrage pour éviter les crues pendant les travaux. Ils ont prévenu que : « si le trou était fait, une plainte sera déposée au pénal pour destruction en bande organisée ».

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Rédigé par jojo

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Publié le 17 Juin 2019

Barrages du sud-Manche : leurs défenseurs dressent la liste des "irrégularités"
Barrages du sud-Manche : leurs défenseurs dressent la liste des "irrégularités"

Les Amis du Barrage (ADB) pointent du doigt depuis le début du chantier d'arasement "l'empressement de la coalition anti-barrages à ne pas attendre qu'un avis définitif ne soit arrêté".

- RZ
Le

Les Amis du Barrage passent à l'offensive médiatique, pointant du doigt "les irrégularités de procédure constatées" depuis le début du chantier d'arasement du barrage de Vezins (sud-Manche).

La démolition des structures du barrage de Vezins (sud-Manche) et des bâtiments attenants est en cours. Aussi, les Amis du Barrage (ADB) pointent du doigt depuis le début du chantier d'arasement "l'empressement de la coalition anti-barrages à ne pas attendre qu'un avis définitif soit arrêté", souligne le président de l'association John Kaniowsky. Le tribunal administratif de Caen (Calvados) doit se prononcer sur le fond du dossier "courant juin", alors qu'aucune date précise n'a encore été annoncée.

"Des manquements aux règles de sécurité les plus élémentaires"

"Certaines irrégularités de procédure ont été constatées, ainsi que des manquements aux règles de sécurité les plus élémentaires. Ainsi, les barrières empêchant l'accès à la base du barrage sont restées ouvertes tout un week-end. Plusieurs dizaines de personnes sont descendues, y compris avec des enfants en bas âge qui jouaient au bord de l'eau. D'autres seront convoquées devant le Tribunal de police parce que les gendarmes les ont pris sur le fait, énumère John Kaniowsky. Malheureusement, nos avocats n'ont pas encore réussi à introduire des recours qui permettraient de faire stopper, temporairement au moins, ce chantier dont l'issue apocalyptique redoutée a plongé la population locale dans la torpeur. Un état d'engourdissement et de semi-conscience provisoire dont la sortie pourrait être lourde de conséquences pour une poignée d'individus peu scrupuleux."

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Un constat d'huissier "le 23 mai 2019"

Les ADB ont dans le même temps fait dresser un constat d'huissier "le jeudi 23 mai 2019 qui, entre autres, a pointé le non-respect du phasage des travaux édicté par l'arrêté préfectoral, dont le commandant de la gendarmerie de la Manche est chargé de la bonne exécution. J'ai, non sans quelques réticences, déposé une main courante à la gendarmerie d'Avranches", souligne le président de ladite association.

Outre l'audience du tribunal administratif de Caen, les défenseurs du barrage attendent également l'avis du Conseil d'Etat "sur notre pourvoi en cassation contre l'ordonnance de rejet de notre référé-suspension". Sans oublier le dossier qui concerne le barrage de la Roche Qui Boit. "Nous venons de recevoir le mémoire en défense d'EDF pour cette affaire", conclut John Kaniowsky qui soupçonne l'Etat, "malgré les précautions sémantiques préfectorales", de vouloir "désormais tout faire disparaître. Liquidation totale".

"Des risques d'inondation, de pollution"

Lui, comme de nombreux citoyens, pointe du doigt le manque de gestion "des risques d'inondation" et dénonce "une pollution majeure de la Sélune en aval et de la Baie du Mont Saint-Michel (...) vue la quantité phénoménale de sédiments accumulés dans les retenues". 

 

 

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Rédigé par jojo

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Publié le 17 Juin 2019

Il n’y a que l’action du LOBBYING CANCER qui puisse expliquer autant de FOURBERIES, d’INCOHERENCES derrière le genre d’affaire ténébreuse décrite ci-après et assimilable à celle de nos Barrages.

 

Une seule certitude, NOUS SOMMES, VOUS ÊTES, les victimes de ces MAGOUILLES EGOÏSTES… !

 

La grande question est de savoir combien de temps encore les populations accepteront-elles, comme certains osent le lui demander, de rester «PACIFIQUES», face à ces outrances ?

 

LG

 

FAITES CIRCULER (à flot continu)

Chacun doit savoir...! 

Témoignage d'une agricultrice bio

Eoliennes : une escroquerie verte organisée

J'ai 35 ans et je suis agricultrice bio en Auvergne. Il y a deux ans, j'ai été contactée par une entreprise privée qui avait pour projet d'installer un parc d'éoliennes dans ma commune. Je les ai reçus avec joie !

J'avais hâte de participer à un projet écologiste et d'apporter mon grain de sel à la fin du nucléaire.

Première surprise : je m'attendais à rencontrer un représentant de l'Etat, ou de la préfecture pour ce genre de projet (l'énergie est, il me semble, le bien de tous et nous sommes tous concernés). En fait, il n'en était rien : c'était bien une entreprise privée financée par des fonds de pensions étrangers qui était chargée du projet. Un peu bizarre, mais, après m'être renseignée, je me suis aperçue que tous les projets étaient tenus par des boîtes privées qui prospectent un peu partout en France pour chercher des terrains où placer des éoliennes.

Je pensais donc que cette société voulait m'acheter un bout de terrain, un peu comme un promoteur immobilier « du vert ».

Deuxième surprise : la société envisageait effectivement d'implanter une éolienne chez moi, mais elle ne voulait « surtout pas » me déposséder de mes terres. Elle voulait seulement louer le terrain. Et cela, pour une somme absolument mirobolante : pour moi qui ai des revenus de 1500 euros par mois, on me proposait un loyer de 30 000 euros par an pour deux éoliennes implantées. Pendant 20 ans... 30 000 qui tombent tous les ans et je participe à l'écologie nationale. Un rêve.

La société a insisté pour que je signe « rapidement », car d'autres agriculteurs pouvaient être aussi intéressés. A 30 000 par an, je n'en doutais pas une seconde.
> > Mais ...je suis auvergnate, et par nature, méfiante. J'en ai discuté avec ... ma grand-mère. Elle a hoché la tête, et elle m'a dit : « ils veulent payer 75 fois le prix de la terre sans la posséder ?, ici ? Là où nos terres ne valent pas grand-chose ?  «Il y a un loup quelque part». Alors j'ai cherché le loup. Et je l'ai trouvé en demandant un nouveau rendez-vous avec la société. Je leur ai demandé un contrat du bail. Et j'ai lu toutes les petites lignes.

Et voici la question que je leur ai posée : au bout de 20 ans, que se passe-t-il ? Pas de réponse. Ou plutôt une réponse très floue : on ne sera plus là, car on revend nos implantations à des entreprises étrangères (chinoises notamment). Mais la loi nous demande de prévoir le démantèlement de l'éolienne. Nous provisionnons 50 000 euros. Parce qu'au bout de 20 ans, une éolienne, elle est en fin de course. OK. J'ai donc fait venir plusieurs entreprises spécialisées. Pour une éolienne de 200 mètres de haut, le coût minimum est de 450 000 euros par éolienne. A charge du propriétaire du terrain.

Et s'il ne peut pas payer ? Comme il s'agit d'une éolienne industrielle, l'Etat se retourne contre le propriétaire, puis contre la commune. Je fais un rapide calcul : le projet d'ensemble comprend 7 éoliennes et ma commune, 200 habitants.

450 000 x 7 = 3 millions 150 000 de dette.

J'ai la tête qui tourne....j'ai le vertige face à une telle dette. Ça, c'était ma première découverte. Depuis, je suis allée de surprise en surprise. Tout d'abord, je me suis demandé pourquoi cette société voulait implanter des éoliennes dans un endroit où il y a si peu de vent.

Réponses : en effet, il n'y a pas assez de vent. Qu'à cela ne tienne, nous allons construire des éoliennes beaucoup plus hautes. 200 mètres de haut. La taille de la tour Montparnasse. Fort bien. Pour des éoliennes qui ne tourneront que 25 % du temps. Pas très rentable...

Alors, comment se fait-il que des fonds de pension s'intéressent tant à l'éolien en France ? Tout simple ! En France, une loi exige que l'énergie verte des éoliennes soit achetée en priorité deux fois le prix des autres énergies (l'hydraulique, qui est pourtant totalement vert, n'a pas ce privilège ! ) Donc, c'est intéressant pour les investisseurs étrangers, sans doute en pleine complicité avec le gouvernement...car...qui paye cette différence ?

NOUS ! Sur votre facture EDF, il y a une petite ligne qui indique que nous «participons au développement de l'énergie verte »...en fait, nous finançons des actionnaires étrangers.

Ah oui ! Je ne vous ai pas tout dit ! Cette énergie est essentiellement destinée à être exportée. Donc pas du tout destinée à faire fermer les centrales nucléaires.
> Ça, les actionnaires s'en fichent totalement. Moi pas. Je me suis livrée à un petit calcul : le développement de l'éolien en France va coûter 75 milliards d'Euros financés par nous-mêmes pour détruire nos paysages, notre tourisme, la valeur de nos biens immobiliers et nos parcelles cultivables (qui ne le sont plus quand on dépose 1500 tonnes de béton dans le sol pour y placer la tour Montparnasse).
> Avec cet argent, l'état pourrait redistribuer à chaque français une part pour isoler dignement son logement. Nous pourrions ainsi fermer 18 réacteurs nucléaires. Mais ça, ça ne rapporterait rien aux actionnaires.

Pour finir, je tiens à préciser que je ne signe pas ce texte car j'ai reçu des menaces :

- D'agriculteurs, qui souhaitent « rafler les 30 000 euros par an sans réfléchir » 

- Des sociétés de l'éolien, qui, plus subtiles, me proposent des « compensations » contre mon silence.

Faites circuler, et réfléchissez. Sous couvert de « vert », on nous prend pour des jambons.

 

NB : Ce scénario est courant, ne croyez surtout pas qu'il s'agit d'un montage. 

        Et ensuite, on jettera le discrédit sur le VERT de l'ECOLOGIE...!

 

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Rédigé par jojo

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Publié le 17 Juin 2019

Rédigé par jojo

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Publié le 16 Juin 2019

 
Etang Borgne : cistudes mortes ou parties ailleurs ?

La DDT de l’Indre s’acharne sur le sort de ce bel étang. Il est alternativement en eau puis en assec prolongé, au gré de l’humeur administrative. Les cistudes, qui étaient présentes en queue d’étang, n’ont vraisemblablement pas apprécié ces perturbations brutales du fonctionnement hydraulique. Depuis plusieurs siècles, les écosystèmes se sont écologiquement enrichis. Hydrologiquement, le plan d’eau et les milieux humides associés formaient un ensemble apprécié de la faune et de la flore aquatiques.
Depuis 2016, la DDT de Châteauroux a exigé par courriers simples, mails et appels téléphoniques, la vidange définitive de l’étang.
• Etude multicritères (socio-économique) : néant. L’étang était accessoirement une réserve d’eau pour les pompiers dans le secteur.
• Préjudice immobilier (minimum 200 000 €) : ignoré.
• Etude d’impact : néant. Tant pis pour la DREAL, pour la destruction de zone humides, destruction d’habitats d’intérêt et d’espèces protégées. Après tout, la cistude à quatre pattes : elle peut aller voir ailleurs.
Une posture dogmatique univoque s’impose : l’étang doit disparaître de la carte. Point.

D’une manière générale, nous déplorons que le sujet à géométrie variable des impacts environnementaux ne concerne que les projets de constructions et d’aménagements, avec le principe de « compensation » afférent. Par postulat, il n’y aurait jamais d’impacts écologiques lors des destructions d’ouvrages.

Un projet d’arrêté préfectoral que la propriétaire vient de recevoir prévoit quand même l’option de la conservation de l’étang.
Dans ce cas Mme… « dépose auprès de la DDT un dossier d’Autorisation Environnementale Unique ». On croit rêver : au plan environnemental et au plan légal : l’étang est « autorisé » sans limite dans le temps.
En clair : si vous détenez un permis de conduire avec 12 points, la DDT exige que vous en repassiez un second, assorti de « prescriptions complémentaires » induisant avec certitude… que vous ne l’obteniez jamais.
C’est une illustration de la politique apaisée de la continuité écologique : c’était un leurre parisien intra-muros, pas fait pour les propriétaires d’ouvrages hydrauliques.


La situation administrative de l’étang Borgne

-présent depuis le Moyen-Age, donc antérieur à 1789, il est fondé en titre. La déclaration d’existence a été réalisée en 1994.

- antérieur au 15 avril 1829, il relève du statut de « pisciculture » au titre des art L.431-6 et 431-7 CE.

- il n’est pas en dérivation de « cours d’eau ». Il est alimenté par un ru temporaire, à sec une majeure partie de l’année, en tête d’un petit bassin versant. Il n’y a donc aucun enjeu piscicole en amont. Il n’entre donc pas dans le champ d’application de la continuité écologique qui concerne les « cours d’eau », caractérisés par trois critères cumulatifs précis.

- l’étang Borgne est donc réputé régulier et autorisé.

Nonobstant, la DDT demande « de procéder à l’abaissement du niveau de l’eau jusqu’à la bonde de fond » et « de maintenir le plan d’eau en situation de vidange permanente » en invoquant la sécurité publique (le premier bâtiment en aval est à plus de 1400 m).

 

La DDT informe en 2016

-       « La conservation du plan d’eau, alternative financièrement onéreuse (études, travaux…)
c’est faux !

-      « Le niveau de l’étang doit être baissé » ; c’est faux !

-      « Une rivière de contournement doit être créée » ; c’est faux !

-      « Le recalibrage du déversoir de crue, actuellement insuffisant, est soumis à autorisation préalable et justifie le dépôt d’un dossier loi sur l’eau » ; c’est faux !

-      « Rétablissement de la continuité écologique avant juillet 2017 » ; c’est faux !

-      « Vous devrez nécessairement vous engager par écrit à ne plus exploiter cette propriété en tant qu’étang » ; nécessairement sans commentaire !

 

Une réunion pour rien initiée par la Sous-Préfète de La Châtre

La propriétaire, adhérente de l’URCIAP, a répondu par courriers en 2017 à la DDT en exposant que sa lecture du code était différente. Sans aucun écho. Lors de la réunion à La Châtre, la DDT a réitéré ses allégations et la Sous-Préfète de conclure : « je fais confiance à mes services ». Aucun compte rendu n’a été dressé. Une autre réunion était prévue, mais en guise de poursuite des échanges, la propriétaire a eu la surprise de recevoir en juin 2019 un projet d’arrêté préfectoral.
Le passage en force a du bon : il coupe court à toute discussion et si la réputée coupable n’est pas contente, elle devra porter ses griefs au TA (tribunal administratif). Et la DDT a pris soin de préciser que l’arrêté n’a pas d’effet suspensif.

Comme les DDT ne tiennent quasiment jamais compte des remarques formulées par les pétitionnaires dans le délai de 15 jours, la propriétaire sera contrainte par cette parodie de procédure, à saisir le TA de Limoges.

 

La DDT en exige plus en 2019

Mme …..est mise en demeure :

-      « de laisser la vanne de fond ouverte totalement de manière à laisser s’écouler la totalité du débit du cours d’eau

-      « de faire réaliser par un bureau d’études spécialisé, une étude de calcul hydraulique du bassin versant amont » (pour éviter la submersion du barrage dont la commune est propriétaire)

-      « de faire réaliser par un bureau d’études spécialisé un diagnostic de l’ouvrage de manière à révéler la nature et l’importance des désordres (…) » (en décrétant dans l’arrêté préfectoral qu’il y a des désordres, le moindre bureau d’étude se fera un devoir d’en trouver),

-      « de faire réaliser par des entreprises agrées tous les travaux nécessaires déterminés par ce diagnostic pour remédier aux insuffisances de l’ouvrage (…) » (cette affaire pourrait plomber les finances de cette petite commun rurale)

-      « de rétablir la continuité écologique selon l’arrêté du 10 juillet 2012 ». (Erreur manifeste d’appréciation de la loi qui s'applique aux cours d'eau)

-      Le meilleur est souvent pour la fin : dans l’éventualité où Mme….renoncerait à la conservation du plan d’eau (hypothèse pourtant jamais formulée), elle devra réaliser une étude pour estimer la capacité des ouvrages hydrauliques à assurer l’écoulement du ruisseau (ce que les ouvrages actuels assurent déjà depuis +/- 300 ans).

 

Conclusion

Ce genre de situation, très préjudiciable pour la propriétaire, n’apporte rien au plan environnemental.

Nous pourrions comprendre et admettre (avec contractualisation) qu’après des prospectives sur la gestion quantitative de l’eau, le préfet propose de valoriser ce plan d’eau en soutien d’étiage (le cours d’eau en aval subit des déficits hydriques sévères). L’étang Borgne étant équipé d’une vanne (Ø 250) située à mi-hauteur du barrage, en cas d’étiage, l’ouverture de cette vanne alimenterait l’aval en eau. Elle serait refermée à la prochaine pluie, puis ré-ouverte et ainsi de suite.

Contrairement à l’intérêt général, le préfet se prépare à signer un arrêté supprimant cette réserve d’eau de 200 000 m3, et peut-être la même semaine, signera un arrêté sécheresse.

Le dogme né de la continuité écologique depuis 12 ans a sclérosé toute réflexion et prospectives. Il a rendu tabou le terme « étang » apprécié de la population, encore plus des pêcheurs. Les étangs, décrétés néfastes à l’environnement par une minorité, furent un atout environnemental et socio-économique pendant des siècles.

La pensée unique d’une minorité nous semble une erreur bafouant l’intérêt général.
En écoutant cette minorité opposée aux forages, aux étangs, plans d’eau, bassines, lacs de rétention, il n’y aurait plus d’eau dans la Seine à Paris en été.
Il serait temps de lever cette hypocrisie non-durable qui consiste à vouloir de l’eau, tout en stigmatisant les ouvrages hydrauliques.

illustration: cistude d'Europe; photo Thomas Gendre

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Rédigé par jojo

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Publié le 16 Juin 2019

 

Bonjour,

Comme vous le savez, la démolition des structures du barrages de Vezins et des bâtiments attenants est en cours.  Les opérations ont commencé séance tenante, dès que l’assec a été atteint, et sans attendre que le Tribunal ne se soit prononcé sur le fond de ce dossier dont tout le monde s’accorde à dire qu’il est à la fois complexe et controversé.

C’est vous dire l’empressement de la coalition anti barrages à ne pas attendre qu’un avis définitif ne soit arrêté.

Comme vous le savez aussi, notre référé-suspension contre l’arrêté préfectoral du 29 Octobre 2018 a fait l’objet d’une ordonnance de rejet début Mars ; ce qui a autorisé le début de ces travaux délétères.

Certaines irrégularités de procédures ont pourtant été constatées, ainsi que des manquements aux règles de sécurité les plus élémentaires. Ainsi, les barrières empêchant l’accès à la base du barrage sont restées ouvertes tout un weekend. Plusieurs dizaines de personnes sont descendues, y compris avec des enfants en bas âge qui jouaient au bord de l’eau. D’autres seront convoquées devant le Tribunal de police parce que les gendarmes les ont pris sur le fait.

Malheureusement, nos avocats n’ont pas encore réussi à introduire des recours qui permettraient de faire stopper, temporairement au moins, ce chantier dont l’issue apocalyptique redoutée a plongé la population locale dans la torpeur. Un état d’engourdissement et de semi conscience provisoire dont la sortie pourrait être lourde de conséquences pour une poignée d’individus peu scrupuleux.

Nous avons fait dresser un constat d’huissier le 23 Mai dernier qui, entre autres, a pointé le non-respect du phasage des travaux édicté par l’arrêté préfectoral, dont le Commandant de la Gendarmerie de la Manche est chargé de la bonne exécution.  J’ai, non sans quelques réticences, déposé une main courante à la gendarmerie d’AVRANCHES.

Nous sommes toujours dans l’attente d’une date d’audience pour un examen de l’affaire par le Tribunal administratif de CAEN, qui doit pourtant se tenir dans le courant de ce mois de Juin.

Nous attendons aussi l’avis du Conseil d’Etat sur notre pourvoi en cassation contre l’ordonnance de rejet de notre référé-suspension.

Sans oublier le dossier qui concerne le barrage de la Roche Qui Boit. Nous venons de recevoir le mémoire en défense d’EDF pour cette affaire.

Les Amis du Barrage sont toujours sur le pont. N’en doutez pas !

Les travaux de « déconstruction » du barrage de Vezins ont été confiés à une entreprise de démolition. Les précautions sémantiques préfectorales ont vite laissé place à la volonté désormais affichée de tout faire disparaître. Liquidation totale !  Et jusqu’au moindre indice capable de rappeler un souvenir. L’opération a vite tourné au saccage. Destruction sans ménagement de la maison « des directeurs », pourtant dotée d’un certain charme des années vingt / trente, et de son légendaire rhododendron, puis de l’usine et de la fresque de Dan Méaux qui ornait un des pignons intérieurs du bâtiment.

La commune d’Isigny-le-Buat avait manifesté sa volonté de conserver le bâtiment qui abritait les bureaux d’EDF pour l’euro symbolique, comme proposé par un responsable de la DDTM le 14 Janvier lors d’une réunion à la sous-préfecture. Le même responsable s’est ravisé et à fait estimer la bâtisse par les Domaines à … 30.000 Euros. Elle sera donc démolie. Un réflexe stupide d’un fonctionnaire zélé qui n’aura d’autre conséquence que de gonfler la facture.

Cette mandature semblait pourtant être très orientée culture et patrimoine… Eh bien pas chez nous.

Autant les pouvoirs publics sont allés très vite en besogne pour mettre en œuvre leur funeste projet qu’ils sont toujours muets quant aux conséquences de cette décision inepte.

L’avenir de la vallée sera confié aux bons soins de la Communauté Avranches-Mont-Saint-Michel dès que l’Etat en aura terminé avec la destruction des barrages, si toutefois personne ne l’empêche de mener l’opération à son terme.

Apparemment, rien n’est prévu pour financer la « renaturation », pas plus que les sentiers de randonnée pédestre, équestre, les ponts, les passerelles, la « tyrolienne dans les arbres », les relais pour canoës/kayaks etc. On ne sait pas plus qui financera l’entretien de toutes ces structures.

Rien n’est prévu non plus pour gérer les risques d’inondation, sauf un PPRI toujours en cours d’adoption et une alarme « vigicrue » qui avertira les gens quand ils devront évacuer leurs maisons.

On ne nous dit toujours pas comment sera fabriquée l’électricité qui alimentera nos véhicules achetés sous l’influence d’une propagande étatique initiée par ce bon Monsieur Hulot. Sans doute par des centrales à charbon, histoire de déplacer la pollution vers la campagne.

Et la cerise sur le gâteau : une pollution majeure et récurrente de la Sélune aval et de la Baie du Mt St Michel. La quantité phénoménale de sédiments accumulés dans les retenues, (en particulier dans le lac de la Roche Qui Boit depuis les deux vidanges successives de Vezins) se déversera irrémédiablement dans la vallée, au fil des crues et des décrues, pendant de nombreuses années…

Les élus qui ont demandé la suppression des barrages n’ont toujours pas donné d’explication quant à leur changement de cap inattendu et tellement mal ressenti. Sans doute des questions d’intérêts et de cuisine politique locale qui nous échappent. « C’est pas nous, c’est l’Etat ! » Ils semblent complètement dépassés par les évènements.

Non contents de ne pas prendre leurs responsabilités, certains d’entre eux ne les assumeront pas. Elles pourront pourtant être recherchées même après la fin de leurs mandats respectifs.

Je voudrais remercier la grande majorité de nos élus qui nous soutiennent encore contre vents et marées, les personnalités connues et moins connues qui nous aident, et en particulier Monsieur PINEL qui s’est associé à tous nos recours. Je suis très sensible aux nombreux messages de soutien et d’encouragement que vous nous adressez.

Soyez assurés que nous irons jusqu’au bout de tout ce qui pourra être fait pour conserver tout ce qui pourra l’être.

Bien cordialement,

John KANIOWSKY

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Rédigé par jojo

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Publié le 14 Juin 2019

QU'ELLE ETAIT VERTE MA VALLEE...!

Qu_elle-était-verte

JETONS aux ORTIES cette IMAGE MALSAINE...!

Et reproduisons tous ensemble cette belle Vallée de la Sélune que des irresponsables ont détruite au nom d'une déviance écologique malsaine, elle aussi, et profitable à seulement à quelques initiateurs, très éloignés des actes collectifs avancés globalement par les français lors du Grand Débat National, de plus contraires aux textes législatifs sur les énergies votés en août 2015. Ne serait-ce ces deux points, nos gouvernants auraient pû et dû rectifier le "tir de skud" lancé en son temps par Chantal Jouanno et ses "patrons". Ce qui veut dire que nous n'avons pas l'intention de nous laisser ballotter sur le plan politique, car cela n'en vaut ni la peine, ni le besoin. Pourtant, ce qui se passe en ce moment est éminemment politicien et ceux qui ont encore la faiblesse de croire que la politique ne doit pas entrer dans ce dossier, se trompent. Le ver est dans le fruit depuis ses origines et cela me rappelle mon entretien personnel avec Michel THOURY, quelques mois avant son décès, où j'ai appris bon nombre de détails qui m'avaient fait froid dans le dos, et qui parfois m'engoissent encore. 

Pour résumer ce dossier, j'utiliserai en toute honnêteté, à tous les temps, les verbes cacher, manipuler, mentir, tromper, dépenser, et bien d'autres encore. Quant aux expressions, j'en retiendrai une seule "Jouer à saute-mouton". En fait, nos dirigeants successifs ont joué à saute-mouton avec les populations civiles, au point de les rendre contraints et parfois même serviles par certains aspects. Contraints car ils devront subir l'ensemble des conséquences qui nous attendent dans un futur pas si lointain (climatologie, sécheresses, inondations, énergies propres absentes, etc...). Contraints car on ne leur a jamais demandé leur avis. Pourquoi ne leur a t-on jamais demandé ? La réponse je la connais car Michel THOURY m'y avait répondu lors de cet entretien. En consultant cette base locale, il était certain que ce projet "idiot" serait mort-né. En utilisant des structures politico-écolo "Ayatollah", ONG pré-converties, associations nationales introduites sous les arches du pouvoir, il aura suffit de monter un dossier "médiatique" pour convaincre les populations du bien-fondé de cette décision unique en Europe...La belle jambe !!! C'est ainsi que l'on a vu apparaître une association, quasi internationale, dénommée "les amis de la sélune". Quels amis, je vous en conjure; ils sont venus de partout, donc une volonté formelle d'étouffer toutes les velléités. Pour ma part, à vrai dire je préfère être premier sur une réelle attractivité économique, fondée sur des axes forts et vérifiés. Le plan de développement émis par Les Amis de la Sélune est très éloigné de cela; Un peu plus tard on a vu aussi passer un autre "machin" (expression purement Gaullienne) qui s'appelait "les Maitres du Rêve". Rien que çà aurait dû suffir pour faire rebrousser chemin; mais non, discrètement et avec application, on a ferraillé et enfoncé un peu plus le clou. Sans oublier les travaux exécutés par VINCI sur le traitement des boues et ordonné par la DDTM, dont nous pouvons nous inquiéter grandement de ses nombreux effets "polluants". 

Justement, le clou? Il y en eu un. L'enquête publique (septembre/octobre 2014) où trois commissaires enquêteurs ont enfoncé le clou dans les barrages avec à peine dix pages d'explication et une demi page de conclusion, laquelle conclusion était toutefois assortie d'une demande expresse d'établissement d'un PPRI. Je rappellerai toutefois que l'ex Préfet qui vient de nous quitter, nous disait le 1 er décembre 2017 que ce PPRI était inutile. Rien que çà!! Il a dû se raviser pour avoir enfin admis qu'il en fallait un, même si celui-ci n'est qu'une parodie de protection pour les habitants. Qui s'est aperçu que la rédaction proposée ne tenait absolument pas compte de la protection citoyenne? Et pourtant, c'est le cas. Lors de l'enquête publique de 2014, en ma qualité d'ancien commissaire-enquêteur, j'ai adressé et remis personnellement un mémoire avec des observations pertinentes, mais aucune de celles-ci n'a été reprise. La remise de ce rapport aux commissaires (par moi même) n'a même pas été citée. Tout cela concourt aux nombreuses interrogations, de même sur les observations par e-mail, lesquelles semble t-il ont emporté la décision d'accepter la demande de l'Etat de détruire les deux barrages. Ces fameux e-mails avaient, selon nos sources, des origines lointaines et même de l'étranger. Que ce genre de pratique ait lieu dans une pétition sur les réseaux sociaux, passe, mais dans une enquête officielle, il me parait pour le moins insensé d'entrouvir la porte à ces pratiques. Ayant pratiqué moi-même la fonction de commissaire-enquêteur, je n'aurais JAMAIS admis cette pratique et, au besoin, j'aurais décliné l'enquête. Ne nous étonnons pas des désaffections citoyennes dans les enquêtes, comme celles des abstentions lors des différents votes. 

Ceci étant, alors que la casse sauvage est en cours sur l'ouvrage CAQUOT, le moment est venu pour les citoyens de découvrir les bas-côtés de ce dossier. JAMAIS, celle-ci n'a été l'oeuvre (ou la résultante) d'assentiments citoyens ni même de la part de la quasi totalité des élus locaux (lettre de plus de 100 élus du sud-Manche adressée au Ministre le 30 mars 2018). Et pour cause, ce Ministre (N. Hulot) n'a jamais eu connaissance de celle-ci; il en est de même du "fameux" communiqué de presse du 14 novembre 2017, rédigé au nom dudit Ministre mais qu'à priori il n'a jamais ordonné, sachant toutefois qu'il ne s'agissait pas d'un arrêté, mais d'un simple communiqué, à caractère mensongé, précisant qu'il n'y avait aucun risque d'inondation. Ce document n'est que le verset primaire d'une décision à "marche forcée" dont l'objectif majeur est de prendre tout le monde de court, évitant ainsi la moindre discussion avec les "béotiens locaux". Nous avons ainsi acquis cette certitude le 14 janvier 2019, lors de notre passage dans le bureau de M. FLOQUIN, Conseiller du Ministre de RUGY, qui nous rétorqua sans ambage "Vezins, 15 ans ça suffit". Nous sommes ressortis de ce "local de la République" comme des abasourdis avec une certitude que nous devions désormais la boucler...Chacun comprendra que cette affaire existe strictement afin de protéger ou instituer un quelconque lobby comme on le rencontre fréquemment dans d'autres pans (glyphosate par ex.). S'agissant d'énergies, nous avons la certitude que cette affaire a servi des desseins dans le domaine en gestation de la PPE (Programmation Pluriannuelle de l'Energie) ou encore de la lutte contre Bruxelles sur le projet de privatisation des barrages français.

Comment pouvons-nous imaginer rester les bras croisés alors que les effets climatiques annoncés par le GIEC vont, d'ici à 2050, désarçonner l'ensemble sédimentaire de la Baie du Mont St Michel ? Comment pouvons-nous nous résoudre à attendre les prochaines inondations (petites ou grandes, peu importe) sans savoir comment les gens vont pouvoir échapper à tout cataclysme ? Au vu de tout cela, comment croire à tous ces effets d'annonces de "carte VERTE" sans nous interroger sur l'obectif poursuivi et la méthode employée ? L'esprit du "Grand Débat" a subitement disparu !!

Qu'elle était verte ma vallée ?       

Il y a cinquante ans, j'ai découvert ce roman de Richard Llewellyn, sorti en 1939 puis couvert par un film de John Ford en 1941 et oscarisé en 1942. En fait, il s'agit d'un petit garçon, au Pays de Galles, en pleine zone minière de charbon, qui regarde avec attention tout le mépris d'une catégorie d'adultes vis à vis de sa vallée, source nourricière séculaire. Le petit Huw, à dire vrai, deviendra probablement l'un des "révoltés" sociaux contre l'anéantissement de sa verte vallée. A cette même époque, le même John Ford réalisa un autre film "les raisins de la colère" que l'on pourrait considérer comme l'aboutissement violent contre le cynisme de ses contemporains ayant détruit sa  belle vallée où il était attaché. 

Certes, comparons ce qui est comparable, mais je ne peux m'empêcher de rapprocher ce magnifique roman avec cette vallée de la Sélune que des irresponsables cyniques d'un autre temps (moderne parait-il) sont en train de saccager et avilir pour les bons soins de lobbies ou de formes de pensées pour le moins douteux. Ne laissons pas transformer NOTRE verte Vallée de la Sélune en "image MALSAINE" comme nous pouvons le voir partout sur la planète. Je croyais que nous étions des humains éduqués, alors faisons-le...IMMEDIATEMENT et jetons aux orties cette notion diabolique d'une gouvernance hors du temps

Avec vous, ECOLOGIE NORMANDE s'inscrit dans le Développement Durable de toute la Baie du Mont-Saint-Michel, de Vezins à la mer, de Granville à Cancale et de la Sée au Couesnon. MERCI à VOUS...!

Pierre JUHEL

Ecologie Normande

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Rédigé par jojo

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Publié le 13 Juin 2019

Mise à jour sur la pétition
Quand des sénateurs se veulent lanceurs d'alerte
Didier MAREST
France

13 juin 2019 — 

Rapport d'information de MM. Henri TANDONNET et Jean-Jacques LOZACH, fait au nom de la Délégation sénatoriale à la prospectiven° 616 (2015-2016) - 19 mai 2016

Alors que le phénomène du dérèglement climatique est désormais avéré, qu'il suscite une prise de conscience internationale et la définition d'objectifs chiffrés pour en limiter les effets, la menace sur l'eau et le risque de pénurie restent insuffisamment perçus et mal anticipés.
En partant de ce constat préoccupant, la délégation à la prospective a souhaité engager une réflexion sur la gestion de l'eau à un horizon de moyen-long terme dans notre pays. Contrairement aux idées reçues, la France subira, elle aussi, les conséquences de l'élévation des températures et de la modification spatiale et temporelle du régime des précipitations.
En même temps que la ressource se fera plus rare, tout particulièrement en période estivale, les besoins continueront d'augmenter en raison de l'accroissement démographique, de la modification des modes de vie et d'alimentation, du développement des loisirs et du tourisme. Du croisement des courbes d'offre et de demande résultera inévitablement un effet de ciseaux, au risque de cristalliser des conflits entre les différents usagers de l'eau et d'obliger à des choix politiques difficiles.
Soucieux de sensibiliser les décideurs, et plus largement l'opinion publique, à la nécessité de préparer aujourd'hui les partages de demain pour ne pas les subir, ce rapport se veut lanceur d'alerte. À partir d'un état des lieux détaillé, il explore les pistes susceptibles de préserver un bien commun essentiel à la survie de l'humanité et de la biodiversité, à la fois sous l'angle d'une gestion optimisée de la ressource et d'une gouvernance au plus près de la réalité des territoires. Car, ne l'oublions pas, l'eau doit être respectée comme une ressource rare : elle ne se crée pas, elle se gère.


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Rédigé par jojo

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