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Publié le 5 Avril 2012

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Dossier - Les micropolluants de l'eau
Actu-Environnement.com - Publié le 02/04/2012
 
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Les micropolluants de l'eau
Après s'être occupée des pollutions visibles, la recherche s'intéresse depuis quelques années aux micropolluants, appuyée par des politiques publiques cherchant à mieux cerner l'ampleur du problème. De nombreuses questions restent en suspend, notamment sur leurs impacts sanitaires et les méthodes épuratoires.






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Rédigé par jojo

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Publié le 22 Mars 2012

Champs électromagnétiques des lignes à haute tension : un arrêté en projet

Un projet d'arrêté relatif au dispositif de contrôle et de surveillance des ondes électromagnétiques basses fréquences émises par les lignes à haute et très haute tension du réseau de transport d'électricité est soumis à la consultation du public jusqu'au 31 mars 2012 sur le site du ministère de l'Ecologie.

L'arrêté précise la méthodologie à respecter pour l'établissement du plan de contrôle et de surveillance des nouvelles lignes mais aussi de celles déjà en service qui devront être contrôlées avant le 31 décembre 2017. Le texte fixe également le critère technique permettant de dispenser de contrôle les lignes émettant peu de rayonnement.

Ce projet d'arrêté est pris pour application de l'article 26 du décret du 1er décembre 2011 qui a mis en place le dispositif de mesure et de surveillance des champs électromagnétiques émis par les lignes électriques en application de la loi Grenelle I.

Les champs électromagnétiques des lignes électriques doivent désormais être surveillés (article paru le 02/12/2011) Un dispositif de mesure et de surveillance des champs électromagnétiques émis par les lignes électriques est mis en place par un décret publié le 2 décembre au Journal officiel. Présentation de ces nouvelles dispositions issues du Grenelle. Lire la news

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Publié le 24 Février 2012

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Publié le 31 Janvier 2012

Marché français de l'eau : l'UE ouvre une enquête sur des ententes et des abus de position dominante

La Commission européenne a annoncé le 18 janvier l'ouverture d'une procédure formelle en matière d'ententes et d'abus de position dominante "afin d'enquêter sur les entreprises françaises SAUR, Suez Environnement/Lyonnaise des Eaux et Veolia et de déterminer si celles-ci, en accord avec la Fédération professionnelle des entreprises de l'eau (FP2E), ont coordonné leur comportement sur les marchés français de l'eau et des eaux usées, en violation des règles de l'UE sur les ententes". La Commission examinera en particulier les éléments du prix facturé au consommateur final.

Le 13 avril 2010, la Commission avait procédé à des inspections surprises dans les locaux de ces différentes entreprises. Elle souhaitait vérifier si celles-ci avaient répondu de manière concertée à des appels publics organisés par les collectivités locales pour déléguer la gestion des services d'eau potable et d'assainissement. "En outre, la Commission a des raisons de croire que ces entreprises pourraient notamment avoir imposé des prix de l'eau et de l'assainissement inéquitables aux collectivités locales, et in fine aux consommateurs, dans le cadre de la gestion déléguée de ces services", indique-t-elle.

Les amendes encourues pour non respect des règles de la concurrence peuvent représenter jusqu'à 10 % du chiffre d'affaires annuel des sociétés.

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Rédigé par jojo

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Publié le 26 Janvier 2012

Un article intéressant:
Vivent les zones humides !

Le rétablissement de la continuité écologique des zones humides signifie que les collectivités locales, avec l'aide du préfet, œuvrent pour rétablir l'écoulement des eaux dans leur configuration originelle. C'est le cas dans la vallée de la Touques, en Basse Normandie. Mais le retour à l'état de nature implique t-il la négation du facteur humain ? Exemples comparés dans l'Ouest.

Même les aménagements apparemment les plus anodins déclenchent la contestation. La Sélune (photo) est un fleuve côtier d'un peu moins de cent kilomètres de long, au centre d'un bassin-versant d'environ 1.000 km². Celui-ci s'étend sur la partie méridionale du département de la Manche, débordant légèrement sur les deux départements voisins. La Sélune se jette dans la baie du Mont-Saint-Michel (fiche). De la propreté des eaux continentales dépend la qualité des coquillages exploités dans la baie (moules et huîtres). En 1993, lors du dernier curetage des lacs de barrage, les exploitants ont nettement ressenti l'impact de la pollution.

Les deux barrages hydroélectriques de la Sélune datent de l'entre-deux-guerres, exploités encore aujourd'hui par EDF. A l'amont (carte), des lacs occupent depuis lors le lit majeur, comme le lac d'Assouan la moyenne vallée du Nil. La comparaison s'arrête évidemment là car la vallée du fleuve normand ne contient ni potentiel agricole majeur, ni vestige archéologique. Le régime hydrographique de la Sélune ne justifie pas un soutien des eaux d'étiage, en pleine zone océanique. Le cours d'eau traverse une zone rurale en déprise démographique, loin des grandes agglomérations régionales (Caen ou Rennes). Dans ces conditions les lacs attirent une petite activité touristique saisonnière appréciable en terme d'emplois.

Deux problèmes se posent toutefois, d'inégale importance. D'une part, les retenues ont accumulé limons et dépôts toxiques, reliquats d'activités industrielles et artisanales depuis longtemps suspendues. Ceux-ci menacent de se déverser dans la Baie si l'on ne prend pas garde à traiter les boues avant la vidange des retenues (source). D'autre part, les ouvrages empêchent la remontée des poissons de mer, et en particulier du saumon ; sur ce point précis, je pense qu'un aménagement latéral pourrait aplanir la difficulté. En outre, les saumons arriveront, mais les carpes, brochets et autres poissons des lacs disparaîtront.

Après l'annonce de la destruction des barrages en 2009, la polémique a enflé, malgré la visite de la ministre de l'Ecologie de l'époque. WWF jubile (source). Sur place, la bataille fait rage (source), alors que le dossier n'avance guère (source). Deux éléments me retiennent de me prononcer en faveur du maintien en l'état du fleuve, contre les décisions ministérielles qui se dessinent. Le premier est que le maire d'une des communes du secteur - par ailleurs à la tête du schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) de la Sélune - plaide intelligemment en faveur de la réhabilitation de la vallée (source). Le deuxième est une réticence de principe face au réflexe des opposants ('Pas dans mon jardin' / Nimby ).

Du point de vue des écologistes, je comprends bien la logique d'une levée des barrages, même si la perte d'emploi conséquente ne peut être balayée d'un revers de main. Je bloque en revanche face au volet énergétique du dossier. Le potentiel hydroélectrique de la région reste en deçà des besoins : 'Pacte-à-quatre'. Le barrage de Vezins produit une électricité propre et renouvelable, contrairement aux centrales nucléaires de la Manche ou de Seine-Maritime. Les défenseurs de la nature, en combattant à la fois le nucléaireet l'hydroélectricité se privent du soutien du plus grand nombre. Il est vrai qu'avec le prix unique de l'électricité, personne ne se souciera vraiment de l'arrêt de la production de la Sélune.

Une carte mise en ligne en décembre 2011 par le journal Ouest-France ramène la Sélune à sa juste proportion, un mince trait bleu au sud-est de la mention 'Baie du Mont-Saint-Michel'. Sur cette carte figurent les principales zones inondables de l'Ouest ('par débordements de cours d'eau et submersions marines'). La guerre des barrages bas-normands prend sa dimension picrocholine. Ainsi les services de l'Etat se penchent sur le cas d'une micro-vallée, quand de vastes secteurs restent sous la menace des éléments. Je vise ici précisément la hiérarchie des priorités...

Les côtes de la Vendée et de la Charente-Maritime ('Ne pas confondre 'jeter un pavé dans la mare' et 'ne pas se mouiller'), le Golfe du Morbihan et ses environs immédiats ('Oiseaux migrateurs contre mouettes opportunistes'), la Baie du Mont-Saint-Michel et les marais du Cotentin et du Bessin ne connaissent pas les mêmes niveaux d'occupation humaine. Tous se retrouveront un jour ou l'autre envahis par les eaux océaniques. A l'intérieur des terres, l'urbanisation des lits majeurs de la Loire et de ses principaux affluents a largement progressé, comme le montre l'exemple de Tours à la confluence de la Loire et du Cher ('Déjouer les tours').

Dans le département de la Loire-Atlantique (carte au-dessus), les risques peuvent potentiellement se cumuler, parce que l'océan pénètre à marée haute dans le large estuaire de la Loire. A ce titre, l'agglomération de Saint-Nazaire souffre d'un double handicap. Le PPR (plan de prévention des risques) résiste pourtant à tout alarmisme, c'est le moins que l'on puisse dire... Aucune digue ne barre le littoral ni ne longe l'estuaire (carte). Dans la moitié occidentale, rocheuse, le bâti domine les eaux mi-salées mi douces de quelques mètres (carte).

Au centre en revanche, dans le prolongement du cœur de Saint-Nazaire, une large plage assure la transition entre l'estuaire et la ville. Un peu à l'est se situe l'entrée du bassin à flots (carte). Sur la route à l'arrière de la bande sableuse - à l'ouest comme à l'est - le piéton distingue la pente douce de la plage et la continuité avec les rues qui rentrent à la perpendiculaire dans la ville. Avec une mer démontée le flot ne rencontra aucun obstacle (voir schéma ci-après).

La presse hésite à agiter le chiffon rouge, comme ici en mars 2010. A quelques kilomètres s'étendent les marais de la Brière inondés en 2000-2001 (photo en fin / Noroîs)... Sur les 70.000 habitants de la commune de Saint-Nazaire (200.000 pour l'aire urbaine), une majorité sont concernés, qui ne connaissent pas forcément l'histoire de la ville. Avec le dépassement du site premier, il est difficile de se référer à un épisode de crue majeure. Dans sa configuration actuelle, Saint-Nazaire date de la construction du port de haute mer à partir du Second Empire (source). Je doute que la protection d'un nouveau mur de l'Atlantique suscite l'enthousiasme de la population, mais imagine d'ores et déjà qu'au lendemain de l'inondation - submersion, le discours sur le rétablissement de la continuité écologique des zones humides, de la Brière à Saint-Nazaire passera mal sur place.

Pour l'heure, rien n'empêche l'océan de rentrer dans les terres, loin de la Sélune.

 

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Rédigé par jojo

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Publié le 20 Janvier 2012

WWF : la télévision publique allemande dénonce l’écologie oligarchique

27 juin 2011 (Nouvelle Solidarité) – La vaste entreprise de lavage de cerveau vert déployée par l’oligarchie britannique pour stériliser les esprits et faire admettre la baisse des niveaux de vie, vient d’être sévèrement exposée outre-Rhin. Le 22 juin, la chaîne publique allemande ARD a diffusé un documentaire de 45 minutes du journaliste d’investigation Wilfried Huismann, sur les pratiques et les dessous du WWF intitulé : « Ce que le WWF nous cache : le pacte avec le panda ».

Comme l’a écrit le grand quotidien allemand Süddeutsche Zeitung(SZ), le film de Huismann prouve que «  le WWF se met au service d’entreprises clairement douteuses pour leur permettre d’obtenir des «certificats de développement durable ». L’organisation travaille main dans la main autour de « tables rondes » avec des entreprises de génie génétique comme le géant Monsanto, et avec la multinationale Wilmar – et cautionne ces dernières en assurant qu’elles produisent respectivement du soja et de l’huile de palme « durables ». Le film montre entre autres les « expulsions massives et souvent violentes de peuples indigènes en Inde et en Indonésie », comme l’écrit le SZ. Dans le documentaire, Huismann visite une plantation en Indonésie, «  dans laquelle des eaux usées non filtrées s’écoulent dans les sols - suite à des recherches menées justement par le WWF, cette plantation est alors certifiée « durable  ». Grâce à ce certificat, « l’entreprise peut encaisser en Europe la subvention pour « énergie régénérative  », explique la voix off du film. Il s’agit des deux côtés d’un business lucratif.

A côté de ces pratiques incroyables, un autre point est abordé qui, jusqu’à présent, n’a été exposé en Allemagne que par notre parti frère, le Büso. A savoir les origines impériales du WWF, à travers ses deux fondateurs-présidents : le Duc Philip d’Edimbourg, actuel prince-consort du Royaume-Uni, et de son homologue néerlandais, feu prince Bernhard des Pays-Bas, un ancien membre du Parti Nazi. Le même prince Philip qui n’a jamais caché qu’il souhaitait se réincarner en « virus mortel » pour régler le soi-disant « problème » de la surpopulation. Tous deux sont pour la première fois montrés au grand public et sous leur vrai jour : des vieux oligarques qui méprisent le peuple, et qui sont le point de rencontre d’intérêts capables de mettre en œuvre une politique de lavage de cerveau pour réduire la population.

Les révélations du film provoquent un choc outre-Rhin, pour ceux qui ne voulaient voir la réalité derrière la propagande publicitaire du WWF. Déjà, de nombreux allemands ont annulé leur prélèvement mensuel en faveur du panda carnivore. Mais l’on ne peut pas se satisfaire du juste retour de bâton contre le WWF ; il faut très vite passer à l’étape suivante : dénoncer la fraude du changement climatique d’origine anthropologique et sa politique génocidaire de lutte mondiale contre le CO2.

Par ailleurs, à l’heure où la propagande verte bat son plein pour couvrir les crimes du système financier, notons que le WWF exploite lui-même un fonds d’investissement, le Living Planet Fund Management Company, domicilié au Luxembourg, opérant depuis la Suisse et avec comme relais la banque impériale britannique HSBC. D’après le site internet du fonds, son activité principale consiste en la création et l’administration de produits d’investissement « responsables ».

 

Depuis sa fondation en 2003, le fonds a réalisé un bénéfice de 25%. Il exploite des investissements dans des technologies soi-disant vertes, mais achète également des dettes souveraines d’Etats membres de l’Union européenne, qui viennent récemment d’être garantie par l’UE.

Le documentaire en allemand (dont le WWF a tenté d’empêcher la diffusion) est disponible sur youtube : http://www.youtube.com/watch?v=Jnqg12v4qJQ

 

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Publié le 1 Janvier 2012

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Publié le 11 Décembre 2011

La pollution de l’eau en France

En France, la pollution des eaux reste un sujet majeur d’inquiétude. Les normes en vigueur sont respectées, mais des molécules nocives sont encore détectées : nitrates, résidus de chlore, de bromure et d’aluminium. Si les eaux de surface sont plus surveillées contre la pollution de l’eau en France, les eaux souterraines accueillent les infiltrations et les ruissellements qui auront eu le temps de lessiver le sol et d’entrainer avec eux tous les produits dangereux utilisés pour l’agriculture et l’élevage. Les produits chimiques comme les nitrates, les herbicides et les pesticides s’utilisent à grande échelle dans l’agriculture. Ce qui est déversé dans les champs finit dans l’eau souterraine et de surface. De même, les compléments chimiques administrés aux animaux dans les fermes sont une source de pollution de l’eau.

la pollution de l'eau en France
Pollution de l’eau douce en France – Photo EconomieSolidaire.com

La pollution de l’eau douce

Les estimations montrent qu’un peu plus de la moitié des réserves d’eau douce du monde sont polluées. De plus, la situation de pollution de l’eau douce est beaucoup plus compliquée qu’il n’y parait. Si la pollution des eaux de surface est de mieux en mieux prise en compte, ce n’est pas encore le cas pour les eaux souterraines. Par ailleurs, c’est seulement dans les pays industrialisés qu’on peut considérer que les eaux de surface sont relativement bien conservées : les égouts et les systèmes de retraitement y aident grandement. Mais les eaux de surface des pays en voie de développement constituent un danger grave pour la santé des populations. Les déchets humains dont 95% des eaux usées domestiques et plus de 75% de rejets industriels finissent dans les eaux de surface et souterraines. Ces eaux se renouvellent assez lentement : de ce fait, la concentration en éléments dangereux augmente d’année en année. La mortalité liée à l’eau polluée est très importante, surtout chez les enfants

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Publié le 5 Décembre 2011

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Publié le 6 Septembre 2011

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