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Publié le 16 Mai 2011

16/05/2011 à 20h03 dans Actualité à la une

Sécheresse : Situation de « crise » restrictions dans 28 Départements

On est en situation de crise et de gestion de crise a déclaré Nathalie Kosciusko-Morizet, après   avoir réuni au ministère, avec un mois d’avance, un « Comité Sécheresse » réunissant usagers       de l’eau (Agriculteurs, Industriels, EDF), élus et experts sur les questions d’eau et de météo.         

On est dans une situation de mois de Juillet en ce qui concerne tous les indicateurs : nappes,      débit et fonte des neiges, a-t-elle ajouté. Vingt huit départements, soit deux plus que vendredi, ont désormais adopté au moins un arrêté restreignant l’usage de l’eau. Trois autres (Ain, Ille-et-Vilaine et Tarn-et-Garonne) pourraient prochainement suivre.

Les mesures les plus fortes, jusqu’ici concentrées sur la région Poitou-Charentes, sont désormais actives dans 20 départements, au nord d’une ligne Lyon-Toulouse. Cette sécheresse précoce, due  à un mois d’avril particulièrement chaud et sec, ne devrait pas s’améliorer. Météo France, n’attend pas « de pluies significatives » dans les quinze jours. Dans les sous-sols, « les deux tiers des nappes phréatiques ont des niveaux inférieurs à la normale » a souligné Ariane Blum, hydrogéologue au service de l’eau du bureau des recherches géologiques et minières (BRGM).

Mme  Kosciusko-Morizet a précisé porter une « attention particulière » au fonctionnement des centrales nucléaires, dépendantes des cours d’eau pour leur refroidissement. Depuis 2003, les centrales sont dotées d’un « référentiel grand chaud », qui encadre leur fonctionnement dans des conditions climatiques exceptionnelles. « Le manque d’eau est prévu dans le dispositif de contrôle. En dernier recours, si le débit d’eau est trop faible, le réacteur est arrêté sans dérogation possible », a assuré la ministre de l’Ecologie.

Une procédure de « soutien au débit d’étiage » a été activée sur la centrale nucléaire de Cattenom (Moselle) et la Suisse a été contactée pour garantir un débit suffisant pour celle du Bugey (Ain),     a-t-elle souligné.

 « Ce sont des choses assez traditionnelles, mais c’est une illustration que la saison est précoce aussi pour la question du refroidissement des centrales nucléaires », a assuré la ministre. La sécheresse n’a pour le moment « aucun impact sur la production nucléaire », a pour sa part assuré à l’AFP     une porte-parole d’EDF « Mais on reste vigilant. On a mis en place des mesures préventives : La gestion prudente des stocks hydraulique et la surveillance des ressources en eau », a-t-elle ajouté.   L’Association antinucléaire L’Observatoire du nucléaire relève un risque de « black out » voire de fusion de certains cœurs de réacteurs, estimant que EDF « n’a pas envisagé l’assèchement de certaines rivières ».

En dépit de cette situation « véritablement critique »,  la ministre n’a pas annoncé de mesure d’urgence au-delà de la mise en place, en juin, de « cartes de mesures des restrictions plus précises et plus réactives » permettant une « vision en temps réel » de la situation.

Mme Kosciusko-Morizet a surtout insisté sur la nécessité de changement structurels des usagers, rappelant son objectif d’une baisse globale de la consommation d’eau de   -20% d’ici 2020.              Un objectif qui nécessite notamment le passage, en cours, à une vraie gestion collective de l’eau dans le monde agricole et la réduction à un maximum de 15% (contre 20% en moyenne aujourd’hui) du niveau des fuites dans les réseaux d’eau potable.  

 

 

  Nous sommes à la veille d'une sécheresse, et dans l'énergie durable,  dans le Sud-Manche. La ministre de l'écologie doit revenir sur la décision d'araser deux barrages (VEZINS et la Roche-qui-Boit), alors que 80% de l'eau potable du Sud Manche est prise en aval du barrage de la Roche-qui-Boit. A date, il est prévu que cette eau potable soit prise dans le Beuvron, alors que sa capacité ne permet pas de faire face à l'augmentation constante de la population. Mr Thoury souhaite construire une réserve d'eau qui aura la capacité de quelques jours d'eau potable. Face à ces changements climatiques, les bonnes décisions doivent être prises maintenant pour sauvegarder nos réserves d'eau de demain.

Pour plus d’informations, vous pouvez consultez le blog des amis du barrage : www.lesamisdubarrage.over-blog.fr 

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Publié le 13 Mai 2011

La Gazette 11 mai 2011

 

Etude socio-économique, analyses des sols, eau potable, calendrier de travail...

 

L'arasement est bien en marche

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147 prélèvements et 67 échantillons analysés, dont 12 dans l'anse de l'Yvrande

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Carte de la contamination

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Publié le 13 Mai 2011

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Publié le 3 Mai 2011

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Publié le 7 Avril 2011

 les barrages continuent de diviser
les barrages continuent de diviser
article de la Manche libre du 9 avril 2011
par jojo

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Publié le 10 Mars 2011

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Publié le 10 Mars 2011

 

La Manche libre du 12 mars 2011
la mazure

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Publié le 9 Mars 2011

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Publié le 4 Mars 2011

Article tiré de la Gazette du 2 mars 2011

 

BASE DE LOISIRS DE LA MAZURE

 

Toujours en activité !

 

Cible de bien des commentaires depuis l'annonce de Chantal Jouanno de l'arasement des barrages, la base de Loisirs de la Mazure tourne pourtant à plein régime... et veut le faire savoir.

 

Maurice Oravain, le président de l'association qui gère la base, et Daniel Galopin, le directeur, avaient donc invité la presse pour "dire" et non "laisser dire", surtout en cette période electorale.

 

Dire d'abord que l'exercice 2010 a été à peu près identique aux exercices précédents avec plus de 18000 nuitées. Coté personnel, cela a représenté 29 personnes qui ont travaillé dont 60% à temps plein. "Un résultat plutôt satidfaisant même si elle n'a pas été exceptionnelle" entonnent les deux responsables qui avouent qu'ils ne s'y attendaient pas.

Cette année 2010 a aussi et surtout été pour le directeur une année au cours de laquelle il a travaillé avec son équipe à présenter un certain nombre de projets propres à pérenniser la vie de la base.


Une année au cours de laquelle également, la prospection a tenu beaucoup de temps et d'argent.


Il a en effet fallu faire face à la "fermeture annoncée" qui a entrainé un certain nombre de defections. Il a donc fallu étendre la prospection bien au delà du Grand Ouest et chercher dans le reste de l'Hexagone et à l'étranger. "Dans le secteur, confie Daniel galopin, la base a désormais uen image négative à cause de la fermeture annoncée à la suite de l'arasement des barrages. Or l'activité présentement se poursuit et continuera. Si les barrages sont arasés, il y aura des activités differentes, mais nous continuons. Nous souhaitons bien sûr que les lacs demeureant mais au cas où... il nous faut anticiper la mise en place de nouvelles acivités".

 

Aujourd'hui encore, l'activité nautique représente de 85 à 90% de l'activité de la base.

 

Mais prédédant l'arasement et la vidange, "45% des établissements scolaires qui venaient à la base ont déjà fait savoir qu'ils ne reviendraient pas. C'est énorme. Beaucoup ont tourné la page avant même qu'il se soit passé quelque chose".

 

La collectivité a continué à investir, note aussi Maurice Orvafn, puisqu'elle a restauré le gîte (50.000 euros), alors que l'association a racheté du mobilier pour 10.000 euros.

 

Quant à la nouvelle salle, inaugurée l'année dernière, Daniel Galopin et Maurice Orvain le répètent, "ce n'est pas une salle des fêtes. C'est un outil supplémentaire pour effectuer de nouvelles activités".

 

Si donc la situation n'est pas toujours très facile à vivre pour l'équipe de Daniel Galopin, celle ci travaille cependant d'arrache pied pour préparer l'avenir, même si elle aurait souhaité être un peu plus associée aux discussions sur tout ce qui tourne autour du barrage !

 

Des projets, il y a donc, des projets qui tournent notamment autour de l'environnement, de la citoyenneté... des projets qui necessitent aussi des sorties extérieures (et donc un coût supplémentaire). Des projets qui ont déjà été présentés à travers un dossier...

 

La base de loisirs de la Mazure n'est donc pas morte, et l'équipe de Daniel Galopin et l'association que préside Maurice Oravain sont bien décidées à ce qu'il en soit toujours ainsi !

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Publié le 2 Mars 2011

 

 

26/02/2011 La Manche Libre

Des lycéens au secours du bocage

 

26/02/2011 La Manche Libre

Des lycéens au secours du bocage

 

Les lycéens ont été reçus sur le domaine de M. Normand, à Chalandrey. C’est là qu’ils ont découvert la technique de plantation des haies et son utilité.

Jeudi 17 février, les élèves de seconde générale et technologique du lycée agricole de  Saint-Hilaire étaient accueillis chez M. Normand, agriculteur à Chalandrey, et Ludovic Brossard, du S.A.G.E. Sélune pour participer à un chantier de plantation d’arbres de haies sur talus.

Pour limiter l’érosion et le ruissellement, très importants sur les parcelles les plus en pente,                         M. Normand réimplante des haies qui avaient été supprimées au cours des remembrements successifs.

Cet après-midi était l’aboutissement d’un travail préparatoire au lycée dans un des enseignements d’exploration caractéristique de la 2nd GT : l’E.A.T.D.D (Ecologie, Agronomie, Territoire et Développement Durable), où les élèves ont travaillé sur les différents rôles de la haie bocagère,                   et se sont initiés à la reconnaissance et à la plantation d’arbres et arbustes.

Les enseignants de biologie, d’agronomie et d’histoire-géographie ont ainsi pu faire prendre conscience aux élèves que le développement durable est l’affaire de tous.



 

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Rédigé par jojo

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