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Publié le 28 Février 2014

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Pour les membres ADB et les non membres:
 
A la demande expresse de l'Autorité environnementale (à laquelle nous avions écrit), il est désormais possible de réagir par email ou snail mail sur n'importe quel élément du projet d'arasement et de "renaturation" à l'adresse suivante: ddtm-participation-selune@manche.gouv.fr ou à Madame la préfète, DDTM de la Manche, Mission Barrages de la Sélune- 477 Boulevard de la Dollée BP60355 - SAINT-LO CEDEX.
Je compte sur vous pour exprimer tout ce que vous avez sur le cœur, mais c'est Jusqu'au 15 MARS seulement.
John

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Publié le 26 Février 2014

Barrages : le détail des prochains travaux d'effacement

Isigny-le-Buat 24 Février

Vendredi en matinée, Danièle Polvé-Montmasson, préfète de la Manche a présidé, à La Mazure, une réunion du comité local d'information des barrages de la Sélune. Une nouvelle fois, les points de vue divergent. La représentante de l'État souligne que dans la présentation d'études techniques il y a deux acteurs : EDF pour la Roche-qui-Boit et l'État pour Vezins. « L'ensemble des terrains noyés appartient à l'État. » Certains riverains contestent et se considèrent propriétaires.

Rémy Brun, chef de service environnement à la DDTM a détaillé, les étapes de l'opération d'effacement des ouvrages. « Compte tenu de son positionnement géographique et de la présence de sédiments contaminés, le secteur de l'Yvrande est le site de la première étape de travaux. Leur début est prévu fin 2014 pour s'achever en 2017 et aménagement de la vallée en 2018, en 2015 cote 52, l'accès sur les rives sera interdit de même que la pêche. Dans la destruction des barrages, 80 000 tonnes de béton seront concassées ainsi que 3 500 tonnes de métaux à Vezins et 21 000 tonnes de béton et 800 tonnes de métaux à la Roche-qui-Boit. »

Il souligne aussi « qu'une opération récupération de poissons peut être envisagée, mais il n'y a pas une grosse richesse de poissons dans le lac ». Le président de la société de pêche de Saint-Hilaire réplique : « Ils n'ont fait des recherches qu'en surface. »

Michel Gérard, maire de Poilley, estime qu'on ne s'intéresse qu'à l'amont des ouvrages mais pas en aval où il pourrait à l'avenir avoir des problèmes d'inondations. La préfète réplique qu'il ne faut pas comparer Quimperlé à notre région et que les barrages n'ont pas été édifiés pour prévenir les inondations. « Dans l'enquête publique vous aurez à le mentionner. Ce sont des données à prendre en compte. »

Maurice Orvain et Erick Goupil s'inquiètent du devenir de La Mazure : « Comment vendre les activités à partir de 2014 ? Qui va payer les pertes d'exploitation ? » Jean Bizet affirme que le Pays de la Baie n'a pas d'argent. Michel Thoury se montre optimiste mais ajoute que l'Agence de l'eau n'est pas une vache à lait, « pendant quelque temps la base de La Mazure va accuser un déficit de 250 000 € à 300 000 € annuellement ». Par la suite, la création d'un bassin du côté de ce site est envisagée.

Pour les membres ADB et les non membres:
  
A la demande expresse de l'Autorité environnementale (à laquelle nous avions écrit), il est désormais possible de réagir par email ou snail mail sur n'importe quel élément du projet d'arasement et de "renaturation" à l'adresse suivante: ddtm-participation-selune@manche.gouv.fr ou à Madame la préfète, DDTM de la Manche, Mission Barrages de la Sélune- 477 Boulevard de la Dollée BP60355 - SAINT-LO CEDEX.
Je compte sur vous pour exprimer tout ce que vous avez sur le cœur, mais c'est Jusqu'au 15 MARS seulement.

 

John

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Publié le 24 Février 2014

Barrages du sud-Manche : débat tendu avec la préfète de la Manche

Barrages du sud-Manche : débat tendu avec la préfète de la Manche

Inondations, économie et environnement : Danièle Polvé-Montmasson a abordé les sujets les plus sensibles lors d'une réunion d'information sur les barrages de la Sélune.

Le 21 février, devant une assistance de 70 personnes réunies dans la salle de réunion de la base de loisirs de la Mazure, la préfète de la Manche a invité habitants et élus de la région pour leur transmettre informations et calendrier des travaux de gestion sédimentaires des barrages de Vezins et de la Roche-qui-boit.

Un premier thème polémique, puisque l'opération est délicate. Les ingénieurs en charge du vidage des réservoirs doivent éviter que des boues polluées, notamment par des métaux lourds, n'aillent se déverser dans la Baie du Mont-Saint-Michel, tout en veillant à ce que les opérations se déroulent sans heurt pour les communes situées en aval. 

Le maire de Poilley inquiet

Ces dernières se sont manifestées par l'intermédiaire de Michel Gérard, maire de Poilley. Ce dernier a fait part de ses inquiétudes quant aux risques de crues après l'arasement des barrages. Ingénieurs et administrateurs lui ont répondu que cela ne changerait rien, puisque les barrages avaient été conçus pour produire de l'énergie, et non pour juguler le risque d'inondation. 

Au terme d'un débat de trois heures, l'assemblée à longuement évoqué l'avenir économique de la vallée et le devenir de la base de loisirs de la Mazure. Les informations contradictoires ont fusé à ce sujet, mais une certitude demeure : la base payera de toute façon le prix de l'arasement. 

Retrouvez toutes les informations sur la réunion et le risque de crue dans le sud-Manche dans notre édition du 1er mars




Publié par le 21/02/2014 à 18h30

La Manche Libre

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Publié le 16 Février 2014

Le climat pèserait pour 16% des coûts des assurances

Les intempéries et inondations qui continuent de sévir sur les côtes françaises auraient causé "1,5 milliard d'euros de dégâts en sept mois", a indiqué le 7 février Stéphane Pénet, directeur de la Fédération française des sociétés d'assurances, sur RTL. Le climat "pèse pour 16% du coût de l'assurance", a-t-il expliqué.

"C'est une mauvaise passe mais ce n'est pas un record", a indiqué M. Pénet en rappelant que les tempêtes de 1999 ont causé "7 à 8 milliards d'euros" de dégâts.

Le climat pourrait devenir le premier poste de dépenses des assurances, a-t-il prévenu : "Si les choses continuent comme elles ont démarré ces vingt dernière années, cela pourrait passer à 30% et 35% et donc devenir le premier poste à terme".

Stéphane Pénet a rappelé la mise en place, en partenariat avec les assureurs et les pouvoirs publics, d'unobservatoire national des risques naturels "pour éclairer le politique sur les priorités à mener en matière de prévention".

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Publié le 4 Février 2014

Port-Camargue drague sans rejet de boues en mer le 03/02/2014

La déshydratation et la floculation des boues de Port-Camargue se font à terre, sans aucun rejet en mer. (photo Hélène Scheffer)

Le dragage de Port-Camargue, premier port de plaisance de France, a débuté le 9 janvier. Spectaculaire par son importance – 40 000 m3 de matériaux seront extraits de la marina – le projet, intitulé Ecodredge Med, est surtout innovant. « Il n’y a pas de rejet en mer, précise Michel Cavaillès, le directeur du port. Les sables seront utilisés pour les dunes de la ville et les vases dans les canaux. Le système est aussi moins cher puisque cela coûte 57 euros le m3. »

En pratique, après zonage du port selon la qualité des fonds, le chantier se déroulera en deux phases. La 1ère a démarré aux pieds des zones techniques, avec 2 000 m3 de matériaux extraits, criblés, lavés et floculés. Les déchets encore chargés de métaux lourds sont, eux, déshydratés et mis en décharge.

La 2e phase (38 000 m3 excavés) se fera sur un train de dragues à fort débit. Les sables valorisables seront transportés par chalands maritimes vers les plages proches et les vases redéposées directement in situ.

Plusieurs délégations portuaires vont venir visiter le chantier (Paca, Corse, Morbihan). Les travaux doivent durer trois ou quatre mois.

Si le chantier de Port-Camargue semble exemplaire, il faut rappeler que celui de Loctudy et Plobanalec-Lesconil (Finistère), qui a suscité une énorme contestation localement, concerne quatre fois plus de volumes de sédiments. 

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Rédigé par jojo

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Publié le 24 Octobre 2013

Périmètre de protection des eaux : le déclassement de parcelles indemnisable

Le déclassement de parcelles résultant de l'instauration d'un périmètre de protection d'un captage d'eau peut donner lieu à indemnisation. C'est ce que vient de décider la Cour de cassation à la grande satisfaction du propriétaire.

Périmètre de protection des eaux : le déclassement de parcelles indemnisable

La troisième chambre civile de la Cour de cassation a rendu le 9 octobre une décision qui intéressera les propriétaires de terrains qui s'estiment lésés par un déclassement résultant de l'instauration d'un périmètre de protection d'un captage d'eau. Elle valide en effet la réparation obtenue du juge de l'expropriation par l'un d'eux.

Déclassement de parcelles se trouvant en zones d'urbanisation future

Les faits de l'espèce étaient les suivants. Le préfet de l'Essonne avait pris un arrêté déclarant d'utilité publique au profit d'un syndicat intercommunal la dérivation des eaux de la rivière Essonne et l'instauration de périmètres de protection immédiate, rapprochée et éloignée d'une prise d'eau. L'arrêté imposait également le classement des périmètres de protection immédiate et rapprochée du captage en zone agricole (NC) ou en en zone protégée (ND), laissant un an au maire pour mettre en conformité le plan d'occupation des sols (POS) de la commune.

Le propriétaire de six parcelles situées dans le périmètre de protection rapprochée, initialement classées en zones d'urbanisation future du POS, avait obtenu du juge de l'expropriation la réparation de son préjudice constitué par la dépréciation des parcelles ainsi déclassées. Le syndicat intercommunal s'est pourvu en cassation contre la décision de la Cour d'appel de Paris accordant cette réparation.

Restrictions importantes à l'utilisation du bien

La Cour de cassation donne raison au propriétaire foncier. Le changement de classement des parcelles "impliquait des restrictions importantes à l'utilisation du bien qui résultaient directement de l'inclusion des terrains dans le périmètre de protection", estime-t-elle. Les juges d'appel avaient donc déduit à bon droit que ces restrictions devaient être indemnisées.

Le syndicat intercommunal contestait également le montant de l'indemnisation retenue, qui s'élevait à la somme de 339.925 euros. La cour d'appel avait jugé qu'une parcelle n'avait pas subi de dépréciation, que deux autres avaient subi une dépréciation de 5,50 euros le mètre carré et que les trois dernières, qui disposaient d'un accès à la voie publique et aux réseaux d'eau et d'électricité, en avaient subi une, évaluée à 10 euros du mètre carré.

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Publié le 26 Septembre 2013

Linky, le nouveau compteur EDF qui va faire gonfler vos factures

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L’association de consommateurs UFC-Que Choisir a dénoncé mardi la future généralisation en France du nouveau compteur électrique Linky. Selon elle, ce nouveau boîtier alourdira la note d’électricité des ménages. Explications.

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Le montant de votre facture d’électricité pourrait bien augmenter prochainement. En effet, d’après une enquête menée par l’UFC-Que Choisir et dévoilée mardi, la généralisation du nouveau compteur électrique "intelligent" Linky devrait faire gonfler votre note. Alors que la généralisation de ces appareils plus précis est prévue de 2016 à 2020, l’association de consommateurs a d’ores et déjà tiré la sonnette d’alarme.

Un surcoût de 308 millions d’euros pour les  sous-abonnés
Selon elle, l’achat (30 euros le compteur) et l’installation (120 euros) des 35 millions de nouveaux compteurs dont va se doter le pays d’ici sept ans va coûter près de 5 milliards d’euros. Mais alors que ces frais devraient être pris en charge par EDF, l’association souligne que tous les clients ne disposent pas actuellement d’un contrat adapté à leurs besoins. Ainsi, 37% des ménages français paieraient un abonnement inférieur à ce qu’ils consomment. Une situation rendue possible grâce à une grande tolérance des anciens compteurs dans les dépassements de puissance. Seulement le changement de compteur risque fort de révéler ces cas, ce qui donnera lieu à des réajustements de contrat et donc, à une augmentation du montant de la facture de ces clients. Coût estimé en 2016 par l’UFC-Que Choisir : 366 millions d’euros. Le seul changement d’abonnement devrait, quant à lui, représenter un surcoût de 308 millions d’euros par an. Au total, les sous-abonnés devraient donc avoir à payer la note salée de 674 milions d'euros la première année.

"Les économies de consommation ne sont pas distribuées"
L’association de consommateurs estime par ailleurs que 18% des ménages paient actuellement une puissance électrique supérieure à leurs besoins, ce qui représente 35 millions d’euros annuels.  Toutefois, et même si le déploiement de Linky entraînera une réduction pour tous ces foyers, ces derniers ne parviendront pas à rentrer dans leurs frais avant plus de 5 ans. "Au lieu d'être répercutées sur l'abonnement, les économies permises par le compteur seront conservées par ERDF. Le compteur n'est donc pas gratuit : les économies de consommation ne sont pas redistribuées au consommateur mais plutôt 'sans surcoût' pour celui-ci", a commenté l’UFC-Que Choisir.

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Publié le 9 Juillet 2013

France

Électricité. Une hausse de 5 % dès août, une autre de 5 % en août 2014

Énergies mardi 09 juillet 2013

Le gouvernement va proposer d’augmenter les tarifs réglementés de l’électricité d’EDF pour les particuliers de 5 % le 1er août et de 5 % supplémentaires le 1er août 2014, a annoncé ce lundi soir à l’AFP le ministère de l’Ecologie et de l’Energie, ce qui constitue les plus fortes hausses de ces dix dernières années.

« Lisser les hausses de tarifs »

L’augmentation décidée par le gouvernement reste néanmoins inférieure aux préconisations de la Commission de Régulation de l’Energie (CRE), qui avait recommandé le mois dernier une hausse de 6,8 % à 9,6 % des tarifs au 1er août de cette année, plus un rattrapage de 7,6 % pour combler les hausses insuffisantes des années précédentes.

« Le gouvernement a décidé de lisser, sur plusieurs années, les hausses de tarifs nécessaires à la couverture des coûts d’EDF, prévue par la loi, afin de protéger autant que possible le pouvoir d’achat des ménages », a souligné le nouveau ministre de l’Energie Philippe Martin dans un communiqué transmis à l’AFP.

Une baisse du coût des abonnements

M. Martin a reçu lundi les principales associations de consommateurs pour leur présenter les modalités de ces hausses, a-t-il précisé.

Pour limiter la note, le gouvernement a également décidé d’un geste envers les petits consommateurs en révisant à la baisse le coût des abonnements de faible puissance (3 kVa et 6kVa) auxquels ont souscrit une majorité de Français.

Après le pavé dans la mare d’une hausse d’au moins 14 % suggérée par la CRE début juin, conséquence d’une forte réévaluation à la hausse des coûts d’EDF qui doivent en principe être couverts par les tarifs, le gouvernement avait promptement assuré qu’il n’était pas question d’augmenter aussi brutalement les prix.

Une hausse inéluctable

Mais sous la menace d’éventuels recours en justice d’EDF et plus probablement de ses concurrents, une hausse significative apparaissait inéluctable.

La proposition de hausse de 5 % - soumise à avis consultatif de la CRE et du Conseil Supérieur de l’Energie qui seront saisies mardi - cette année et l’an prochain correspond d’ailleurs à la proposition faite par le Médiateur de l’énergie, l’autorité administrative indépendante chargée de protéger le consommateur.

+14,1 % en sept ans

Ces nettes hausses pour 2013 et 2014 contrastent avec les évolutions des années passées, qui ont souvent davantage traduit la frilosité des différents gouvernements à se saisir d’une question toujours très sensible dans l’opinion publique.

Depuis 2006, après deux années de prix inchangés en 2004 et 2005, le tarif réglementé de l’électricité a certes augmenté chaque année, mais dans des proportions comprises entre 1,1 % et 3 %. Au total, en sept ans, le prix de l’électricité a augmenté de 14,1 %, selon les chiffres de la CRE, soit bien moins que ce qui était nécessaire.

Quand on veut démolir des barrages qui ont un résultat positif, pour satisfaire des lobings, c'est le prix de la grande vie

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Publié le 28 Juin 2013

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Publié le 25 Juin 2013

Combien a coûté le service public de gestion des déchets en 2010 ?

Tous les deux ans, l'ADEME publie le référentiel national des coûts du service public de gestion des déchets qui se base sur les matrices des coûts renseignées par les collectivités. Il s'agit des coûts réellement supportés par les collectivités et non des coûts reconstitués. L'édition reposant sur les données de l'année 2010 est maintenant disponible. 177 collectivités couvrant 12,4 millions d'habitants desservis ont servi d'échantillon avec une représentativité de tous les types de collectivités à compétence déchets.

Il ressort de cette étude que le coût national moyen du service public de gestion des déchets est de 85 euros par habitant, un coût en baisse par rapport aux données de 2008. Les Ordures Ménagères Résiduelles (OMR), les Recyclables Secs des Ordures Ménagères (RSOM) hors verre et les déchets des déchèteries représentent près de 90 % des coûts de gestion des déchets.

Cet outil d'aide à la décision permet aux collectivités d'évaluer leurs coûts de gestion des déchets par rapport à un référentiel national ou spécifique et ainsi d'optimiser leur service public. Il permet également aux pouvoirs publics d'appréhender la structuration et l'évolution des coûts pris en charge par les collectivités.

Le rapport complet est téléchargeable sur le site de l'ADEME, ainsi que sa synthèse et les référentiels par type d'habitat : rural, urbain et mixte.

 

Déborah Paquet

 

Et combien coutera l'eau et sa dépollution

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