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Publié le 3 Janvier 2012

 

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Tous nos meilleurs voeux pour 2012 et longues vies à nos BARRAGES!
 
Béatrice et Raymond  et tout le bureau des ADB
bonne ann-e 2012 -1-

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Rédigé par jojo

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Publié le 16 Avril 2011

Rédigé par jojo

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Publié le 17 Février 2011

 De mairie en mairie, John Kaniowsky défend les barrages

 Elu à la présidence des Amis des barrages en octobre dernier, John Kaniowsky impulse une nouvelle dynamique à l'association. La défense des ouvrages de Vezins et de la Roche-qui-Boit passe désormais par une autre tactique. Rencontre avec un homme de conviction.

 Les Amis des barrages sont plus discrets qu'ils ne l'ont été. On observe bien un renouveau des banderoles le long de la départementale, mais que faites-vous ?

 Avec le nouveau bureau de l'association, nous avons opté pour une attitude moins radicale avec plus d'ouverture pour tenter de convaincre ceux qui ne sont pas d'accord avec nous. C'est ambitieux, je le reconnais. Mais on a déjà vu beaucoup d'élus : des maires, les parlementaires, le président du département, celui de la région. Pas loin d'une vingtaine, il en reste quelques-uns à voir.

 Depuis octobre, nous avons bien travaillé. On a commencé par rédiger un dossier, pas mal étoffé, reprenant nos arguments que l'on a largement diffusés aux élus, mais aussi aux pêcheurs. Nous le diffusons notamment avec les cartes vendues à Saint-Hilaire. Avec tous, nous avons eu d'excellentes relations.

 

  Que vous ont-ils dit ?

 

 Tous, sans exception, sont convaincus que cette décision a été prise dans la précipitation. On le sait, c'est un secret de polichinelle aujourd'hui, Mme Jouanno avait passé un marché avec les écologistes de l'association WWF pour qu'ils assistent au premier Grenelle de l'Environnement.

 Le hasard du calendrier a fait  que le premier élu rencontré était Michel Thoury (président du schéma d'aménagement et de gestion de l'eau. Sage de la Sélune, favorable à l'arasement, NDLR). Il est de moins en moins péremptoire et s'inquiète de ne pas avoir de budgets pour renaturer la vallée. Aujourd'hui, il demande des garanties. Il a des convictions, je les respecte. Mais je n'ai pas les mêmes et je les défends activement.

 

  Et les autres, vous pensez les avoir convaincus ?

 

 Au début, on a dû courir derrière certains, mais les relations sont bonnes. Certains nous appellent aujourd'hui pour se tenir au courant.

 Le conseil régional est moins virulent qu'il l'a été. Il craint de voir la pollution se déplacer vers le Mont où il a investi beaucoup. On a vu le président Beauvais et son premier vice président, Jean-karl Deschamps. Ils sont opposés à l'arasement maintenant, parce que les résultats des études d'impact ne sont pas connus. Ils avaient demandé à Mme Jouanno de surseoir de cinq ans, sans réponse.

 Le président du conseil général, Jean-François Legrand, nous a dit qu'il connaissait bien Nathalie Kosciuco-Morizet. Elle aurait promis que rien ne serait fait avant les résultats des études. Elle ne connaît pas le site des barrages et pourrait venir le découvrir.

 Le sénateur se retranche derrière la loi de l'eau. Il ne bouge pas.

 Nous préparons une action commune avec le député Guénhaël Huet.

 La difficulté, c'est qu'il n'y a pas un seul décisionnaire. Le ministère de l'écologie est concerné, mais il y a le ministre de l'industrie aussi pour la partie énergie. On ne sait pas qui est réellement décisionnaire, ça rend le dossier d'autant plus complexe.

 

  Vous pensez infléchir la décision ?

 

 Tout n'est pas perdu pour des tonnes de raison. Parce qu'il n'y a manifestement pas qu'un seul décideur, mais aussi parce que pas mal de retard a été pris. Les appels d'offres pour les analyses ont été infructueux. Les résultats, notamment pour les métaux lourds, vont être longs. Après il faudra savoir ce que l'on fait. La question reste la vidange. Si en 2013, les barrages sont vidés sans être remplis, ils vont se dégrader très vite.

 Aujourd'hui, personne n'a de certitude. Il sont tous partis comme un seul homme et maintenant ils freinent des quatre fers car ils se rendent compte que le problème ne sera que déplacer. Chacun tente de gagner du temps.

 

 Avez-vous des actions prévues ?

 

 Aujourd'hui, on joue la carte de l'ouverture et de convaincre, y compris au plus haut niveau. Le but est de continuer à mobiliser les gens en expliquant les conséquences de cette décision. L'arasement ce n'est pas qu'une affaire de pêcheurs et de saumons.

Les gens n'y croient pas, mais la décision gouvernementale est prise et le préfet est chargé de la mettre en oeuvre.

 On discute, on n'envoie pas de cailloux. Il ne faut pas toujours agiter les drapeaux, ça ne sert à rien. Mais je suis optimiste, il le faut. C'est en confrontant nos opinions que l'on fera avancer les choses. Si j étais certain de rassembler des milliers de personnes, je changerais peut-être mon fusil d'épaule, mais il faut rester réaliste.

 En terme d'action, nous projetons d'organiser une fête de l'eau le 19 juin avec des attractions au Petit bois du barrage de Vezins, des bateaux à vapeur sur le lac, l'association des chiens de sauvetage, des concours de pêche aux carnassiers en bateau, de la musique. On a demandé à EDF d'ouvrir le barrage et l'usine à cette occasion, nous sommes loin d'être endormis.

 

 Propos recueillis par Pascal Brassinne. La Gazette 16 février 2011

Une semaine dans le Sud-Manche

 

 

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Rédigé par jojo

Publié dans #Qui sommes nous

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Publié le 1 Décembre 2010

 

Merci d’alimenter le modeste blog des rigolos que nous sommes par vos réflexions dont certaines sont pertinentes mais parfois empreintes d’un irréalisme flagrant.

Car nous sommes dans la « vraie vie » et, par définition, c’est la présence même de l’homme sur la planète qui génère inévitablement un processus d’anthropisation. Les populations humaines modifient et transforment l’environnement naturel par leurs pratiques culturales, l’élevage, l’urbanisation, la déforestation et l’activité industrielle. C’est un état de fait. C’est ainsi que nos aïeux ont construit les barrages de Vezins et de la Roche-qui-Boit pour répondre à leurs besoins croissants en énergie et pour tenter de limiter les effets dévastateurs des crues répétées de la Sélune (notamment à la hauteur de Ducey). L’augmentation exponentielle des rejets polluants, qu’ils soient industriels, agricoles ou domestiques, nous a conduit à la situation préoccupante que nous connaissons aujourd’hui. L’heure n’est pas à la vaine désignation de coupables éventuels, mais à une réaction commune visant à prendre les mesures nécessaires pour inverser le phénomène. Même si les décisions qui ont été prises à différents niveaux montrent une réelle volonté d’aboutir, elles sont trop souvent hâtives, incohérentes voire dangereuses quand elles ne sont que le piètre résultat de marchés politiques.

Personnellement, et au risque de vous surprendre, je ne serais pas opposé à ce que l’on envisage à plus ou moins long terme de supprimer, d’araser ou d’effacer nos barrages.

Je ne suis pas pour autant persuadé qu’il faille mettre la charrue avant les bœufs, pas plus qu’il soit nécessaire de commencer par la fin. Vous avez raison d’écrire que le fait de conserver les barrages n’empêcherait pas l’arrivée de sédiments pollués car ils viennent de l’amont. Les ADB n’ont jamais prétendu le contraire, pas plus qu’ils ne « pointent du doigt » une activité particulière quelle qu’elle soit. Nous ne défendons pas « nos intérêts », mais ce que l’on considère comme étant l’intérêt public.

Ce n’est donc pas en nous faisant un mauvais procès d’intention que vous ferez avancer le débat.

Les barrages ont pour effet, entre autres, de retenir une grande partie des éléments polluants. Ils servent de bassins de décantation et ils agissent comme des filtres en limitant la pollution de l’aval. La qualité de l’eau est d’ailleurs indéniablement meilleure en aval qu’en amont. La suppression des lacs aurait pour conséquence une pollution immédiate de l’aval, jusqu’à la baie du Mont Saint Michel. Cette pollution serait rendue durable par l’érosion des « nouvelles »  rives formées par la vase souillée, et reproduite à chaque crue en entraînant irrémédiablement les sédiments contaminés vers la baie. L’arasement prématuré des barrages n’apporterait aucune solution à la problématique liée à l’amélioration nécessaire de la qualité de l’eau, bien au contraire.

Je suggère donc pour ma part de commencer par le commencement en faisant d’abord un effort soutenu pour limiter les rejets polluants sur l’ensemble du cours de la Sélune et de ses affluents. Action beaucoup moins spectaculaire que la destruction des barrages, je vous le concède, mais sans aucun doute plus efficace aussi bien pour l’amont que pour l’aval. Dans le même temps, il serait plus que souhaitable de procéder à de réelles études d’impact menées autrement que dans la précipitation pour estimer les conséquences qu’une éventuelle suppression pourrait induire sur l’énergie (le Grenelle de l’Environnement prévoit l’augmentation de la production d’hydroélectricité), l’écosystème, la réserve d’eau (80% de l’eau consommée dans le Sud Manche – qui ne dispose pas de nappes phréatiques-), l’économie (800 emplois), l’agriculture (comment produire du maïs sans pompage et sans priver les habitants?)… Les interrogations et les craintes sont aussi nombreuses que justifiées.

Mais je ne doute pas qu’un jour, peut-être dans 20 ou 30 ans, les conditions seront réunies pour rendre à la Sélune sa liberté. Paradoxalement, nous sommes tous d’accord sur les buts que nous devons atteindre. Nos divergences résident uniquement sur les moyens à mettre en œuvre.

L’optimisme est donc de rigueur. Mais pas l’utopie. Chacun sait que la « libre circulation des poissons migrateurs » est un faux prétexte, et même beaucoup d’adeptes de cette pêche élitiste l’admettent volontiers. Si l’on s’en réfère à la mémoire collective et à certains écrits, les saumons pourtant très nombreux au XIXème jusqu’au milieu du XXème ne remontaient guère au dessus de l’actuel barrage de Vezins. Même en écartant cet argument, leur mémoire génétique étant scientifiquement estimée à cinq ans, il leur serait bien difficile de retrouver la route des frayères dont vous rêvez.

Mais peut-être que quand les carpes auront des dents…

 

John

 

 

 

 

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Rédigé par jojo

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Publié le 19 Novembre 2010

Le mot du président

 

De nombreux sympathisants ainsi que la plupart de  nos élus ont exprimé leurs craintes et leurs interrogations en participant à l’Assemblée Générale des ADB du 14 Octobre dernier. 

Fort de l’inquiétude croissante suscitée par l’annonce de la suppression des Barrages de Vezins et de la Roche-Qui-Boit, le nouveau Bureau a défini des objectifs ambitieux pour l’exercice 2011.

Les Amis Du Barrage ont décidé de mener une politique d’ouverture et de rassemblement destinée à fédérer l’ensemble des habitants du Sud-Manche et de leurs élus autour d’un projet visant à infléchir la décision gouvernementale annoncée par l’ex Secrétaire d’Etat à l’Environnement. Les incertitudes qui pèsent sur les conditions et les conséquences de l’arasement programmé des barrages sont nombreuses, alors que la décision des pouvoirs publics semble avoir été prise dans la hâte, sans que « l’après barrages » ne soit écrit.

La suppression, l’arasement ou l’effacement des barrages de Vezins et la Roche-Qui-Boit serait sans aucun doute un acte lourd de conséquences, tant sur le plan écologique, économique que sécuritaire en allant à contresens des objectifs recherchés qui font pourtant l’objet d’un très large consensus.

La libre circulation des poissons migrateurs, le maintien d’une réserve d’eau suffisante, l’amélioration de la qualité de l’eau, la régulation du débit de la Sélune et la production sécurisante d’une électricité « propre » constituent des éléments essentiels qui sont de nature à favoriser la préservation de notre vallée et celle de la baie du Mont St Michel, tout en allant dans le sens du maintien, même provisoire, de nos barrages et de nos lacs…

 

 

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Rédigé par jojo

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Publié le 23 Juin 2010

Rédigé par jojo

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Publié le 23 Juin 2010

Rédigé par jojo

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Publié le 22 Mars 2010

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Rédigé par Les amis du barrage

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Publié le 30 Janvier 2010

L'Association Les Amis du Barrage a été crée pour la mise en valeur de la vallée de la Sélune en 1993 .Son but aujourd'hui est la défense des barrages

 

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Rédigé par Les amis du barrage

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