Quel avenir pour la Vallée de la Sélune après les barrages ?
Publié le 2 Octobre 2014
Quel avenir pour la vallée de la Sélune après les barrages ? C'est ce à quoi tous les acteurs du périmètre concerné, élus, membres d'associations et le président du Pays de la Baie, Gilbert Badiou, ont tenté de répondre, mercredi, à l'espace Saint-Hilaire.
Au global, plus d'une centaine de personnes réunies en séminaire sur le thème : définition du projet de valorisation socio-économique de la Vallée de la Sélune après l'effacement des barrages hydroélectriques de Vezins et de la Roche-qui-Boit, venues travailler côte à côte. L'arasement des barrages de Vezins et de la Roche-qui-Boit est quasiment certain. La Vallée devra être repensée pour en faire un atout touristique.
Le groupement Maîtres du Rêve a été mandaté pour essayer d'accompagner la réflexion sur l'avenir. Lionel Roche, directeur associé des Maîtres du Rêve, a développé les atouts de la Vallée de la Sélune : une vallée secrète, voire discrète, protégée par ses coteaux raides et boisés qui constituent un écrin boisé protecteur.
Il a exposé qu'il était nécessaire de réfléchir à une stratégie globale « avec une priorité : la Mazure ». Soufflant une proposition très concrète : « Avec un plan d'eau de près de 10 000 m2, de façon à garder l'activité canoë-kayak, toute la rénovation des bâtiments, un jardin d'eau ludique et pédagogique, etc. »
Autre réflexion : « Est-ce qu'on peut garder les bâtiments des barrages, tout ou une partie pour l'avenir, qu'ils soient des témoins physiques. On s'intéresse aussi au château de Ducey, etc. » Précisant que de nombreux éléments sont à prendre en compte, « notamment les problèmes liés au paysage, les lignes à haute tension, etc. C'est un projet d'ampleur nationale. Un projet unique en France. » Tout le monde est concerné : l'État, la Région, le Département, toutes les collectivités, l'Agence de l'Eau, l'agriculture, la pêche, etc. Et la population aussi.
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