Articles avec #la peche tag

Publié le 16 Mai 2017

Savoir apprécier et respecter ce que nous offre la nature... Un sujet toujours aussi actuel, et heureusement sensibilisant au fil de l'évolution des générations.

Un sujet auquel notre cher lac de Vezins n'échappe pas, de même que son "petit frère", le lac de la Roche qui boit, trésor de notre Sud Manche.

J'ai l'occasion et le bonheur d'assouvir ma passion qu'est la pêche, notamment sur ces lacs, et aussi de profiter de ces environnements magiques et ressourçants, mais parfois s'ouvrent à mes yeux des spectacles de désolation issus des traces laissés par la main de l'homme.

Les comportements changent, heureusement et on ne peut que le constater et s'en réjouir, ne serait-ce que lors de l'opération nettoyage annuelle qu'organise notre association des amis du barrage, pour laquelle la participation des citoyens est au rendez-vous!

Mais il y a aussi l'aspect "comportement et action individuel". Je veux parler du pêcheur, du touriste ou autre utilisateur des ces espaces. Il doit y avoir une prise de conscience générale, et ce qui m'amène à rédiger ce petit article, c'est ce spectacle d'horreur, non seulement polluant, mais dangereux qui s'est profilé devant moi alors  que j'ai voulu débarquer sur une berge pour "casser la croûte" comme  on dit, lors d'une sortie pêche. Je me suis retrouvé en voulant mettre pieds à terre, sur un fond jonché de tessons de verre, de bouteilles, de conditionnements divers et j'en passe. J'avais l'occasion de ma blesser des dizaines de fois... J'ajoute quelques photos à mes propos, c'est parlant!

Donc, voilà je pense que tout est dit.... Cet aspect comportemental est et doit être une condition pour l'avenir de nos trésors du Sud Manche.

 

Pascalou

LE LAC DE VEZINS : SITE MAGNIFIQUE DONT LES EFFETS COMPORTEMENTAUX HUMAINS OFFRENT, PARFOIS AUSSI, DES SPECTACLES DE DESOLATION...
LE LAC DE VEZINS : SITE MAGNIFIQUE DONT LES EFFETS COMPORTEMENTAUX HUMAINS OFFRENT, PARFOIS AUSSI, DES SPECTACLES DE DESOLATION...
LE LAC DE VEZINS : SITE MAGNIFIQUE DONT LES EFFETS COMPORTEMENTAUX HUMAINS OFFRENT, PARFOIS AUSSI, DES SPECTACLES DE DESOLATION...

Voir les commentaires

Rédigé par Pascalou

Publié dans #la pêche

Repost 0

Publié le 21 Mars 2017

Les tentatives d'influence en arrière plan sur les décisions, de certains intégristes du monde halieutique,, qui plus est,  occupent des postes dans le hautes instances de la pêche et oeuvrent pour le plus grand bien des pêcheurs....
Les tentatives d'influence en arrière plan sur les décisions, de certains intégristes du monde halieutique,, qui plus est,  occupent des postes dans le hautes instances de la pêche et oeuvrent pour le plus grand bien des pêcheurs....

Les tentatives d'influence en arrière plan sur les décisions, de certains intégristes du monde halieutique,, qui plus est, occupent des postes dans le hautes instances de la pêche et oeuvrent pour le plus grand bien des pêcheurs....

Voir les commentaires

Rédigé par Pascalou

Publié dans #la pêche

Repost 0

Publié le 16 Juin 2014

La fédération de pêche malgré ses tentatives pour paraître plus moderne, semble tout droit issue de la préhistoire : Il ne suffit pas de vendre des permis sur Internet pour être à la page. Visiblement, les dirigeants ne dominent absolument pas le sujet et les mauvaises surprises seront nombreuses au moment du bilan.

Pêche i,ternetLes bénévoles sur le terrain sont totalement méprisés, alors que ce sont eux qui font vivre la "pêche" et s'occupent des rivières et du suivi de la faune. Les nouvelles pratiques des jeunes générations comme le "No Kill" permettent aux pêcheurs de se faire plaisir sans prélever dans les ressources naturelles. Alors pourquoi le permis est si cher ? Ce n'est plus pour relâcher du poisson; ce n'est plus pour entretenir les rivières; ce n'est plus pour financer des manifestations... A quoi sert l'argent des pêcheurs ? 

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Publié dans #la pêche

Repost 0

Publié le 28 Mai 2014

 

Ici, vous pouvez vous exprimer, parler de tout ce qui touche de près ou de loin l'environnement des barrages, de leurs lacs, de la vallée de la Sélune, des activités liées, de votre vécu etc.... (Sous réserve de modération et acceptation des commentaires qui doivent  rester dignes et respectueux)

 

A vos "plumes"! :-)

 

Les modérateurs : Jojo et Pascalou 

 

nous-001.jpg

Un faire-part d'avis de décés et une invitation signés Louis Gontier

barrage-010.jpg

  granville

 

 


  DISPARITION IMMINENTE D’UN POTENTIEL ENORME ET UNIQUE DE PECHE EN 2EME CATEGORIE DANS LE SUD MANCHE



A tous les pêcheurs, visiteurs de ce blog, qui assouvissent leur passion sur nos magnifiques lacs de Vezins
et de la Roche qui boit, ainsi que sur la Sélune dans le Sud Manche….


Amateurs de pêche du carnassier, de la carpe, du blanc, de saumons, pratiquant en ces lieux magiques et
uniques dans notre Sud Manche, nos terrains de jeux vont bientôt disparaitre en ce qui concerne la 2 ème catégorie…


-Comme vous, je constate en ce qui concerne la pêche du saumon en 1ère catégorie sur la Sélune,
que c’est un potentiel de poissons conséquent, qui va foutre le camp en égard aux opérations de vidange des lacs et au transport perpétuel pendant des décennies par le fleuve, des sédiments qui
étaient contenus dans les retenues !


-Comme vous, je l’espère, je constate que l’aspect « pêche » dans ce chantier
absurde,


N’est pas pris en compte, et encore moins à hauteur de sa valeur.


-Comme vous, je suis pêcheur et utilisateur des lacs pour y assouvir ma passion.


-Comme vous, je sais que nos lacs abritent un cheptel de poissons magnifique, sauvage et important au vue des
frayes qui s’y produisent chaque année et des prises qui y sont effectuées.


-Comme vous, j’ai mal aux trippes de savoir qu’une poignée de personnes aux différents intérêts, vont nous
arracher et supprimer  en toute impunité tout çà dans quelques mois maintenant suite à une décision politique !


-Comme vous, je n’entends parler de rien, pas plus de la part de ces personnes que des hautes instances de la
pêche, pour lesquels on se demande où se situe leur rôle dans l’intérêt de la pratique de la pêche et du service attendu suite à nos adhésions (cartes de pêche).


-Comme vous, je constate en l’état actuel que tout se fait dans notre dos, dans la discrétion, sans
information, et que rien est prévu pour compenser le préjudice que nous allons subir pour poursuivre notre activité halieutique…


Une enquête publique devrait être bientôt lancée en mairie pour recueillir les avis des citoyens sur ce
sujet, ou plutôt les commentaires puisque la  machine destructrice avance tranquillement pour mettre à exécution cette décision, dans un contexte
économique inquiétant, laissant craindre le pire pour le financement de tout cela et l’aboutissement dans l’après barrage….


La situation est inquiétante et il est indispensable que les pêcheurs s’imposent et fassent part de leurs
exigences ou avis !  Il en va de même pour tout citoyen souhaitant s’exprimer sur d’autres points que la pêche .


 


Cet espace du blog des amis du barrage a été créer dans ce
but !


 


Voilà , en espèrant avoir pu  vous convaincre de
l’importance de vous exprimer !


Vous pouvez également rejoindre l’action des amis du barrage, qui se feront un plaisir de vous
accueillir !


Halieutiquement,

  carpofixe

 



 

  3 A 4.000 PECHEURS QUI VIENNENT SUR LE LAC DE VEZINS, TAQUINER LE POISSON. OU SONT-ILS?


Fin 2014, début 2015 la longue descente vers le point de non retour sera franchie !


PECHEURS ! ça ne tient qu'à vous de vous mobiliser pour garder votre paradis. Il n'est jamais trop tard pour vous faire entendre, REAGISSEZ ! à l'abération de la destruction des barrages de
Vezins et de la Roche Qui Bois.


Le grenelle de l'Environnement n'a pas fait état de détruire les barrages pour la libre circulation des poissons migrateurs. La désinformation pour arriver à la destruction n'est qu'une
goûte d'eau dans ce dossier qui devrait être réétudié, afin de prendre en compte toutes ses incohérences.


Les Amis du Barrage ont fait parvenir à nos gouvernants, le projet de la construction d'une échelle pour le passage de nos chers migrateurs, ainsi que le projet de STEP afin
d augmenter la production électrique par 6.


Nos gouvernants de droite comme de gauche font la loi du "SILENCE" POURQUOI ? Qui se cache derrière cet IMMENSE PROJET D'ARRASEMENT  et  se permet
d'anéantir à tout jamais 20millions de m3 d'eau, alors que notre chère planète à SOIF.


Tous les citoyens de cette belle région Normande, doivent s'intéresser à ce dossier et manifester leurs opinions.


IL Y A URGENCE ! L'AVENIR DE VOTRE VALLEE DEMAIN EST ENTRE VOS MAINS !   


Radio Oiseau


 

 

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Publié dans #la pêche

Repost 0

Publié le 27 Mai 2014

Demain, on pourra pêcher le brochet et le sandre

Carl GUILLET.

La pêche aux carnassiers ouvre le 1er mai. Une fête pour tous les amateurs de rivière. Mais comment pratique-t-on vraiment ce loisir ?

Vrai ou Faux

La carpe est un carnassier

Faux

Les poissons carnassiers sont ceux qui se nourrissent d'autres poissons : dans le Morbihan, le brochet, le sandre, la perche et le black-bass (espèce de perche). Ils pourront être pêchés jusqu'à fin janvier 2015. Le silure, également carnassier, peut quand à lui l'être tout au long de l'année, car il est jugé nuisible. Pour les attraper, les amateurs utiliseront volontiers des leurres : des appâts imitant la forme des poissons.

Les carnassiers ne se pêchent qu'en eau calme.

Vrai

Ces animaux ne vivent que dans les lacs, les étangs ou les fleuves. Contrairement à la truite, qui préfère les cours d'eau agités. Dans le département, les pêcheurs peuvent profiter de 300 km de canaux. Les endroits les plus courus sont « le Blavet, l'Oust, l'étang au duc de Ploërmel, la Vilaine et le lac de Guerledan » détaille Loïc Lemare, responsable développement à la fédération départementale de pêche. « Mais il y a de petits étangs un peu partout ». À bon entendeur : les abords de végétations, arbres morts, branches basses... sont les plus propices à la prise.

Les gros poissons sont rares.

Faux

« On trouve régulièrement des brochets d'un mètre » note Loïc Lemare. Le plus gros brochet pêché dans le Morbihan, en 2008, atteignait 11,6 kilos pour 1,24 mètre de long. Ce poisson peut même atteindre 1,30 mètre et 15 kilos. Le plus gros sandre morbihanais pesait 10 kiloss pour 1 mètre de long... de quoi faire un festin de sa chair très appréciée. Le silure peut mesurerjusqu'à 2 mètres et peser 80 kg ! « Cela nécessite un matériel très solide » précise Loïc Lemare.

Pêcher le carnassier coûte cher.

Faux

« Ça coûte un peu d'argent » reconnaît Loïc Lemare. Pour moins de 150 €, il est possible d'acquérir une canne de 2,10 mètres, un moulinet, du fil de pêche et quelques leurres.

C'est un loisir de retraités...

Faux

Dans le Morbihan, 20 % des détenteurs d'une carte de pêche ont moins de vingt ans. Un chiffre qui reste stable depuis plusieurs années. « La nouvelle génération de pêcheurs a une façon différente d'appréhender la pêche » remarque Loïc Lemare. « Ils apprécient son côté ludique, avec des leurres qui se perfectionnent sans cesse ».

16 000 cartes de pêches ont été vendues en 2013. Cette année, 50 % l'ont déjà été lors de l'ouverture de la pêche à la truite, début mars. Le chiffre devrait monter à 80 % à partir de demain.

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Publié dans #la pêche

Repost 0

Publié le 27 Mai 2014

Pêche : et si c'était la dernière ouverture ?

Comme un peu partout en France, au lac c'était l'ouverture du carnassier, jeudi. Des chevaliers de la gaule se montrent un peu désabusés car l'horizon s'assombrit avec l'arasement des barrages. Certains sont des habitués du site. « Cela fait 40 ans que je viens ici », évoque André. « J'ai 61 ans et je suis resté fidèle aux lieux depuis l'âge de 14 ans », ajoute Bernard. Ils sont tous les deux unanimes : « Nous prendrions encore bien un bail de 10 ans. » C'est d'autant plus encourageant de se livrer à ce sport favori lorsqu'il y a des prises d'une douzaine de kilos.

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Publié dans #la pêche

Repost 0

Publié le 27 Mai 2014

Ministère du développement durable

 

Journée Mondiale des poissons migrateurs le 24 mai

23 mai 2014

Plusieurs espèces de poissons sont dites « migratrices » ou « amphihalines » car elles ont besoin de réaliser une partie de leur cycle de vie d’une part dans les fleuves en eau douce et d’autre part dans la mer. Ces espèces connaissent, pour la plupart, un déclin continu depuis plusieurs décennies. Pour y remédier, la France s’est dotée d’une stratégie nationale de gestion des poissons migrateurs.

 

Principaux objectifs de la stratégie nationale de gestion des poissons migrateurs :

·        faire adhérer et mobiliser les acteurs concernés à la protection des poissons « migrateurs » ;

·        promouvoir les actions en faveur des poissons migrateurs.

 

Contenu de la stratégie nationale de gestion des poissons migrateurs :

·        agir sur les pressions s’exerçant sur les migrateurs et leurs habitats ;

·        agir sur la qualité des milieux et la continuité écologique ;

·        gérer durablement la pêche ;

·        soutenir le niveau des populations ;

·        rénover la gouvernance de la gestion des poissons migrateurs ;

·        renforcer l’acquisition des connaissances, le suivi et l’évaluation ;

·        développer le partage d’expériences, la communication et la formation.

La restauration de la continuité écologique présente un enjeu particulier pour les populations d’espèces « amphihalines » du fait de la nécessité, pour l’accomplissement de leur cycle de vie, qu’elles puissent migrer entre leurs lieux de reproduction et de croissance. Un plan d’action spécifique sur la continuité écologique des cours d’eau est donc en cours de mise en œuvre.

 

Ce plan s’appuie sur cinq piliers cohérents et complémentaires :

  1. l’amélioration de la connaissance ;
  2. la définition de priorités d’actions par bassin hydrographiques ;
  3. les aides des agences de l’eau au financement des aménagements ou travaux nécessaires ;
  4. la mise en œuvre de la police de l’eau ;
  5. l’évaluation des bénéfices environnementaux des aménagements.

Le travail qui est mené actuellement pour démanteler le barrage de Vézins sur la Sélune est un bel exemple de la mise en œuvre de ce plan. Le démantèlement de ce barrage devrait permettre la remontée des poissons migrateurs dont le saumon. 
Dans ce cadre, la France organise cette année la 31è réunion de l’Organisation pour la Conservation du Saumon de l’Atlantique Nord (OCSAN), qui aura lieu à St Malo du 3 au 6 juin prochain. 

Pour en définir le cadre réglementaire précis, le « classement des cours d’eau » issu de la loi sur l’eau et les milieux aquatiques du 30 décembre 2006 est désormais défini sur l’ensemble du territoire national.

La restauration effective de ces continuités écologiques, qui contribue à la trame verte et bleue, sera une des priorités de la future Agence Française pour la Biodiversité.

 

 

Le 22 mai, c’est la journée mondiale de la biodiversité !

22 mai 2014 - EAU ET BIODIVERSITÉ

Organisée chaque année le 22 mai partout dans le monde, la journée internationale de la biodiversité a pour thème cette année la biodiversité insulaire. Cela coïncide avec la décision de l’Assemblée Générale des Nations Unies de désigner l’année 2014 comme étant l’Année internationale des petits États insulaires en développement.

 

La biodiversité est partout, préservez là !

La biodiversité (ou diversité biologique) est le fruit d’une évolution qui s’est façonnée pendant des milliards d’années, au gré de processus naturels et, de plus en plus, sous l’influence des êtres humains. Elle décrit la diversité des êtres vivants et des écosystèmes : la faune, laflore, les champignons, les bactéries, les virus, les milieux mais aussi les races et variétés agricoles ou domestiques, et les gènes. Nous-mêmes, êtres humains, appartenons à une espèce, Homo sapiens, qui constitue l’un des maillons de cette diversité biologique. Mais la biodiversité va au-delà de la diversité du vivant : cette notion intègre les interactions qui existent entre les différents organismes. D’où sa complexité et sa richesse. Le Ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie a d’ailleurs pour mission de mieux concilier activités humaines et biodiversité.

Le saviez-vous ? 

Chaque année en France, plus de 60 000 ha de terrains agricoles et de milieux naturels sont transformés en routes, habitations, zones d’activités : c’est l’équivalent d’un département comme les Deux-Sèvres tous les 10 ans ! 

La journée mondiale de la biodiversité est l’occasion, de rappeler tous les ans l’importance de celle-ci afin de la préserver. 

> Quelques astuces pour préserver la biodiversité dans son jardin 

 

Des îles au trésor irremplaçable

Avec de nombreuses îles sur son territoire (plus de 1 300 en métropole, sans compter les îles de la France d’Outre-mer) la France est directement concernée par la protection de la biodiversité insulaire.

Les 100 000 îles que l’on compte sur Terre sont des réservoirs de diversité biologique très riches. Écologiquement fragiles et économiquement vulnérables, les îles abritent certaines des formes de vie et certains des écosystèmes les plus exclusifs de la planète.

L’importance de ces écosystèmes devient encore plus grande si l’on sait que plus de 600 millions d’habitants dépendent de ces services écosystémiques pour l’alimentation, l’eau, le logement et d’autres ressources naturelles nécessaires à leur vie quotidienne.

Les écosystèmes insulaires sont pour beaucoup déséquilibrés, et certaines espèces menacées d’extinction, avec des effets négatifs évidents sur les êtres humains. Les principales causes d’extinction des espèces insulaires sont la destruction de leur habitat, les espèces exotiques envahissantes, le développement du tourisme, le changement climatique, les catastrophes naturelles, la surexploitation, la pollution et les déchets.

De part sa situation géographique, une île est bien souvent un territoire accueillant desespèces endémiques, c’est à dire propres à un territoire délimité. Ce qui en fait un territoire à écosystème unique et fragile. La connaissance de la biodiversité insulaire et sa protection est donc un enjeu majeur pour les générations futures.

La biodiversité insulaire en chiffres *

·        Les îles ne recouvrent qu’environ 3 % de la surface du globe, mais abritent néanmoins une quantité disproportionnée de biodiversité, et notamment des espèces endémiques. 

·        Un tiers des points focaux de conservation du monde sont des îles. 

·        Sur les 724 extinctions d’espèces animales enregistrées au cours des 400 dernières années, plus de la moitié étaient des espèces insulaires. 

·        Au moins 90 % des espèces d’oiseaux qui se sont éteintes au cours de cette même période nichaient dans les îles. 

·        Plus de 90 % des espèces hawaïennes sont endémiques. 

·        Cuba possède 18 espèces de mammifères endémiques, tandis que le Guatemala et le Honduras voisins n’en ont que trois chacun. 

·        Les îles reflètent les impacts du changement climatique et des espèces invasives bien avant qu’ils ne soient visibles sur les masses continentales plus grandes. 

·        Les îles sont les plus endommagées par le changement climatique sans y avoir contribué de manière significative. 

·        Les petits états insulaires en voie de développement comptent les taux d’érosion de la biodiversité les plus alarmants.

* source : Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), Secrétariat Général de la Convention sur la Diversité Biologique - 2010

Photo Une : Vue aérienne - Ile de Sein - Laurent Mignaux / MEDDE

 

DIRM le Havre

 

Le site Internet est actualisé au niveau de la rubrique Politique intégrée maritime et littorale

http://www.dirm-memn.developpement-durable.gouv.fr/la-dirm-manche-est-mer-du-nord-a38.html

 

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Publié dans #la pêche

Repost 0

Publié le 27 Mai 2014

Classement des cours d'eau : l'étonnante censure du Conseil constitutionnel

Une grande partie des arrêtés de classement des cours d'eau ont été pris sur un fondement inconstitutionnel. Mais le Conseil constitutionnel les rend pourtant intouchables.

Le Conseil constitutionnel a rendu ce vendredi 23 mai sa décision relative à la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) portant sur le classement des cours d'eau.

Cette décision ne va pas ravir France Hydro Electricité à l'origine de la demande qui voit dans ces classements, établis en application de la directive cadre sur l'eau afin de garantir la continuité écologique des cours d'eau, la condamnation des trois-quarts du potentiel hydroélectrique français.

Les sages reconnaissent en effet l'inconstitutionnalité de la disposition du code de l'environnement sur la base de laquelle a été prise une partie des arrêtés de classement. Mais, la remise en cause de ces arrêtés ayant des conséquences "manifestement excessives", ils décident que ces textes ne peuvent être contestés sur le fondement de cette inconstitutionnalité.

L'inconstitutionnalité reconnue…

France Hydro Electricité qui représente les petits producteurs d'électricité avait posé la QPC à l'appui d'un recours en annulation dirigé contre deux arrêtés préfectoraux portant classement des cours d'eau du bassin Seine-Normandie. Le syndicat professionnel estimait que l'article L. 214-7 du code de l'environnement sur la base duquel sont pris les arrêtés de classement des cours d'eau méconnaissait le principe de participation du public contenu dans la Charte de l'environnement.

Le Conseil constitutionnel lui donne raison pour la période antérieure au 1er janvier 2013. Mais le législateur a remédié à cette inconstitutionnalité à compter de cette date par la loi du 27 décembre 2012 relative à la mise en œuvre du principe de participation du public. Il considère donc qu'il n'y a pas lieu de prononcer l'abrogation des dispositions contestées.

… mais la contestation rendue impossible

Restait le problème des arrêtés de classement pris avant 2013 sur le fondement d'une disposition législative jugée inconstitutionnelle. Constatant qu'à cette date, les arrêtés avaient déjà été pris pour les bassins Loire-Bretagne, Seine-Normandie, Artois-Picardie et Rhin-Meuse, le Conseil constitutionnel estime que "la remise en cause des effets que ces dispositions ont produits avant le 1er janvier 2013 entraînerait des conséquences manifestement excessives". Il en conclut que ces textes ne peuvent être contestés sur le fondement de cette inconstitutionnalité.

Les partisans du développement de l'hydroélectricité ont perdu une bataille, à la grande satisfaction de ceux qui y voient une menace pour la préservation des dernières rivières sauvages de France.

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Publié dans #la pêche

Repost 0

Publié le 25 Mai 2014

Saumon et truite de mer : pêche interdite à partir du 26 mai

Dans la Manche , la pêche aux saumons et truites de mer est interdite à partir du 26 mai.

Le total admissible de captures a été atteint pour le saumon atlantique sur les bassins de la Saire, de la Sienne, de la Sée et de la Sélune. En conséquence,  la pêche de cette espèce est interdite à partir du 26 mai, conformément à la réglementation en vigueur.

Cette interdiction est étendue à la truite de mer pour laquelle les techniques de pêche sont identiques à celles du saumon.

La réouverture de la pêche pour ces deux espèces sur ces cours d'eau interviendra le 12 juillet, les prélèvements de saumons étant alors limités aux "saumons d'été", de taille inférieure à 67 centimètres.




Publié par F.C le 23/05/2014 à 08h37

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Publié dans #la pêche

Repost 0

Publié le 28 Avril 2014

Plan national PCB : difficile dépollution des sédiments des cours d'eau

Si le plan PCB 2008-2013 a permis des avancées pour maîtriser les émissions des polychlorobiphényles, il n'est pas parvenu à éliminer les PCB des rivières où ces polluants "demeureront dans les décennies à venir", selon le rapport du CGAAER.

Le Conseil général de l'alimentation, de l'agriculture et des espaces ruraux (CGAAER) a publié le 17 avril un rapport évaluant le plan quinquennal de lutte contre les polychlorobiphényles (PCB), lancé en 2008, suite aux taux de contamination relevés dans les poissons du Rhône.

Pour rappel : cette contamination avait été révélée dans le cadre du plan de surveillance de la qualité des aliments, au cours du premier semestre 2005. Des teneurs élevées en PCB avaient été retrouvées dans des brèmes prélevées dans une dérivation du Rhône : le canal de Jonage. Depuis, plusieurs campagnes successives de prélèvements et d'analyses ont été menées sur plusieurs espèces de poissons et sur les sédiments. Utilisés pour leurs propriétés isolantes et diélectriques, notamment dans des appareils électriques (transformateurs, condensateurs…), les PCB sont des composés aromatiques "très stables, réputés cancérigènes et classés comme perturbateurs endocriniens", souligne le CGAAER dans son rapport. Si leur fabrication et leur utilisation sont interdites en France depuis 1987, ils sont encore une source depollution "qui est sous surveillance".

Le plan PCB 2008-2013 comprenait un programme d'analyse des sédiments et des poissons du fleuve, ainsi qu'un programme de mesure de l'imprégnation en PCB de consommateurs de poissons d'eau douce. Il prévoyait aussi un plan d'élimination des transformateurs électriques polluésDepuis le 31 décembre 2010, il est interdit de détenir des appareils dont le fluide contient plus de 500 ppm (parties par million) de PCB, selon le décret du 18 janvier 2001.

L'évaluation du plan a été menée conjointement avec le Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD). Ses actions ont mobilisé "des fonds importants" sur le budget de l'État, soit  13 millions d'euros permettant de "mieux cerner l'étendue de la contamination", auxquels s'ajoutent 500 millions € dédiés à l'élimination des transformateurs.

Rémanence des PCB dans les sédiments

Le plan est aujourd'hui "quasiment terminé", concluent les rapporteurs. S'il a permis "de bien améliorer la connaissance des contaminations par les PCB et la manière de les gérer", ce plan n'est toutefois pas parvenu "à éliminer les contaminations constatées dans les sédiments des cours d'eau". "Malheureusement, les PCB resteront présents dans les sédiments de nombreuses années", alertent les auteurs.

Les sites industriels ayant utilisé des PCB dans le passé pour des fabrications diverses (linoleum, peinture, ..) demeurent des sources "potentielles" de contamination, de même que ceux qui abritent d'anciens transformateurs. "L'attention des repreneurs, voire des liquidateurs, est à attirer sur ces pollutions possibles", préviennent-ils.

L'apport des sols pollués et des sédiments pollués expliquent la majorité des flux observés dans les rivières. Les chiffres obtenus au niveau des estuaires (station observatoire du Rhône à Arles – SORA, barrage de Poses pour la Seine) font apparaître des quantités annuelles de PCB dans l'eau arrivant à la mer "largement supérieures aux rejets industriels connus." Ainsi, 144 kg de PCB sont comptabilisés annuellement à Arles pour des rejets industriels dans l'eau inférieurs à 5 kg. Cette présence de PCB "est vraisemblablement liée à une contamination sédimentaire historique se traduisant, selon les conditions hydrologiques, par des relargages dans l'eau".

Meilleure maîtrise des rejets et principe de précaution

En revanche, les sources d'émission ont été réduites via notamment les mises aux normes "successives"des usines d'incinération des ordures ménagères (UIOM). Les mesures prises dans le cadre du second plan national santé environnement prévoyaient une réduction de 30% des émissions de dioxines et PCB d'ici fin 2013 pour les installations classées. Depuis 2004, une division par quatre des émissions de dioxines des UIOM et autres ICPE a été observée : elles sont passées de 287g en 2004 à 73g en 2009. Les émissions de PCB ont, quant à elles, été divisées par trois entre 1990 et 2008.

Dans le cadre du plan PCB, 300 sites ont été répertoriés au niveau national présentant des contaminations des sédiments les plus importantes, supérieures à 10 ng/g MS (nanogrammes par gramme de matière sèche). Pour chaque site, ont été prélevées et analysées deux espèces indicatrices, l'une fortement bio-accumulatrice de PCB (anguille, barbeau ou brème), l'autre faiblement bioaccumulatrice (gardon, perche, sandre ou vandoise). Soit 7.957 analyses de poissons réalisées de 2008 à 2011, par la Direction générale de l'alimentation (DGAL) et les directions régionales de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal).

A l'heure actuelle, près de 60 départements sont concernés par des interdictions de consommation et de commercialisation de poissons de rivière, qu'elles soient "partielles ou totales", sur les six bassins hydrographiques métropolitains (Adour-Garonne, Artois-Picardie, Loire-Bretagne, Rhin-Meuse, Rhône-Méditerranée et Corse, Seine-Normandie).

Ces interdictions ont été prises suite à l'étude nationale d'imprégnation aux PCB des consommateurs de poissons d'eau douce, menée par l'Agence de sécurité sanitaire (Anses). Les résultats, publiés en janvier 2012, ont montré que les niveaux d'imprégnation observés chez plus de 600 pêcheurs "étaient comparables à ceux observés dans la population générale". Mais 2,5% de la population (dont 0,3 % de femmes en âge de procréer) dépassaient les seuils préconisés par l'Anses. Sur la base de cette étude, l'Agence a rendu un avis fin 2011 recommandant de limiter les consommations de poissons d'eau douce fortement bio-accumulateurs (anguille, barbeau, brème, carpe, silure).

Le mode de gestion actuel du risque, via les interdictions de commercialisation, "se justifiait, en application du principe de précaution, dans une logique de moratoire tant qu'on ignorait les résultats de l'étude d'imprégnation". Mais les rapporteurs appellent à "réviser" ces interdictions selon le nouvel avis de l'Anses attendu en mai 2014. Ces interdictions de consommation plutôt que l'application de"recommandations ciblées" ont eu des "conséquences importantes" pour les pêcheurs professionnels en eau douce, déjà "affectés par le plan anguille", dont les mesures d'accompagnement prévues se "sont révélées peu efficaces", pointent-ils.

Elimination des appareils pollués

Concernant l'élimination des transformateurs contenant plus de 500 ppm de PCB, sur les 550.000 identifiés, 150.000 ont été concernés par l'opération après analyse des teneurs. Début juin 2013, après plusieurs opérations de relance, de mobilisation des services, de recours aux sanctions administratives, il reste 133 appareils à éliminer chez 44 détenteurs, notamment "des hôpitaux devant déménager et des entreprises en situation économique difficile".

Le décret d'avril 2013 prévoit d'étendre l'élimination des appareils pollués à plus de 50 ppm d'ici 2025, soit 120.000 transformateurs.

Les actions d'élimination des PCB contenus dans les matériels électriques et autres produits "doivent se poursuivre, de même que la réduction des rejets de PCB aujourd'hui mal connus chez les ferrailleurs et autres traiteurs de véhicules hors d'usage", recommandent les auteurs.

L'avenir du plan PCB

Les modélisations liant contamination des poissons et contamination des sédiments sont à "généraliser"pour être notamment utilisées dans le cadre du suivi des PCB qui sera demandé par "l'actualisation de la directive cadre sur l'eau".

Voir les commentaires

Rédigé par jojo

Publié dans #la pêche

Repost 0