Articles avec #arasement pollution tag

Publié le 20 Février 2015

Le 17 février 2015, était reçu John KANIOWSKY, président des amis du barrage, par une mission d'expertise dépêchée à la Sous-Préfecture d'Avranches-50 par madame Ségolène ROYAL, ministre de l'écologie, conformément à sa décision du 04 décembre 2014 relative à l'étude de solutions alternatives au projet d'arasement des barrages de la Sélune.
John KANIOWSKY était porteur d'un dossier de propositions ,issu d'un travail collectif de recherche et de réflexion auquel se sont impliqués différents groupes de travail formés au sein des membres de l'association, qu'il a comme à l'habitude, finalisé avec excellence, affirmant ainsi le rôle opérationnel des amis du barrage en tant qu'acteurs de terrain et leur volonté de participer à un avenir serein et qualitatif de notre vallée de la Sélune.
John KANIOWSKY a donc remis ce dossier technique à la mission d'expertise.
Très intéressée et sensible au contenu, un complément d''informations a été demandé, chose qui sera faite dans les plus brefs délais.
Voir ci-dessus le lien relatif au dossier remis par notre président .
Pascal LEROY

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Publié le 20 Juin 2014

Les eaux douces européennes sont gravement menacées par les substances chimiques organiques

Lundi 16 juin, l'Académie des sciences américaine a publié un compte-rendu alarmant sur l'impact des substances chimiques organiques sur les eaux douces européennes. Elle pointe les effets néfastes de ces produits sur la biodiversité et les services écosystémiques.

Parmi les 223 substances chimiques prises en compte dans l'étude, on trouve des pesticides, le tributylétain, les hydrocarbures aromatiques polycycliques et les retardateurs de flamme bromés. L'étude établit un lien entre la présence de ces substances dans les eaux douces et les espaces agricoles ou urbains situés en amont. L'Académie rapporte également que la gravité des effets observés augmente avec le nombre de substances présentes sur le site, ce qui pose la question des effets cumulés des polluants.

Elle précise que l'impossible prise en compte de tous les types de polluants a abouti à une étude qui sous-estime très certainement le risque pour la biodiversité, bien que ses conclusions soient déjà inquiétantes.

L'étude s'est basée sur l'état des espèces sensibles de poissons, d'invertébrés et d'algues. Elle distingue les effets létaux des effets chroniques à long terme. Dans 14% des 4.000 sites européens étudiés, ces polluants chimiques sont suspectés d'avoir exercé un effet létal aigu sur ces espèces. Le pourcentage grimpe à 42% des sites s'agissant des effets chroniques à long terme.

Cette étude menée à l'échelle européenne démontre la dimension continentale du problème de la pollution des eaux douces, relève l'Académie. Ainsi, l'étude conclut que seules des mesures holistiques de grande ampleur sont de nature à lutter contre ces effets néfastes et à restaurer la santé des écosystèmes.

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Publié le 20 Juin 2014

Colloque La Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations (GEMAPI)

Conférence réservée aux professionnels / 80 à 200 € - Inscription obligatoire avant le 25/06 - Places limitées - 2 juillet 2014
Paris 12 - France

Le colloque « La Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations (GEMAPI) : une nouvelle compétence obligatoire pour les collectivités territoriales » est organisée par la Fédération Nationale des Collectivités Concédantes et Régies (FNCCR).

Ce colloque est consacré à la nouvelle compétence attribuée aux collectivités en matière de GEMAPI, compétence issue de la Loi de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles (Loi MAPAM), parue au Journal Officiel en janvier 2014.

Cette nouvelle compétence et la possibilité de la transférer à d’autres entités amènent des questionnements. Beaucoup de responsables de collectivités s’interrogent sur les modalités de mise en œuvre de ce dispositif et sur les évolutions qui en résulteront par rapport à l’organisation actuelle.

Pour les organisateurs, le colloque vise à répondre à ces interrogations sous forme d’un débat dans lequel interviendront les ministères qui élaborent la nouvelle réglementation, suivi de la présentation d’expériences locales.


Le programme de la journée se divise comme suit :

Matin
-Ouverture
-Débat sur la mise en œuvre de la compétence Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations
-Quelques expériences de collectivités territoriales et leurs réflexions sur l’exercice de la compétence Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations

Après-midi
-Quelques exemples d’établissements de bassins et syndicats mixtes exerçant historiquement tout ou partie de la compétence Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations
-Conclusions

On peut imaginer que les débats vont intéresser beaucoup de responsables de collectivités. Le colloque est également ouvert aux représentants des principaux interlocuteurs et partenaires des collectivités (administrations publiques, établissements publics territoriaux de bassins, Agences de l’Eau, bureaux d’études,…).

Maison de la RATP
Espace du Centenaire
189, rue de Bercy et/ou 54 Quai de la Râpée - Paris 12 - France

Contacts
 • FNCCR

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Publié le 17 Juin 2014

Bonjour,
 
Vous trouverez ci-dessous le lien qui mène à un film réalisé par EDF et l'Agence de l'eau sur les barrages de Vezins & la RQB et Poutès (Allier).
 
Document transmis par Aurélie Joué que j'ai remerciée parce qu'il est bien fait et qu'il nous donne encore des arguments pour affirmer que ce qu'ils appellent maintenant "le dérasement" de nos barrages est hasardeux et prématuré.
 John

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Publié le 13 Juin 2014

Budget rectificatif 2014 : l'Ecologie devra (encore) se serrer la ceinture

Le gouvernement présente un projet de loi de finances rectificative qui vise 1,6 milliard d'euros d'économies supplémentaires au niveau de l'Etat. Le ministère de l'Ecologie n'échappera pas à l'effort budgétaire.

Michel Sapin et Christian Eckert, respectivement ministre des Finances et secrétaire d'Etat en charge du budget, ont présenté ce mercredi 11 juin en Conseil des ministres, le projet de loi de finances rectificative pour 2014 (PLFR). Il sera examiné en commission parlementaire à partir du 18 juin. Ce jour-là, le projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale (PLFRSS) sera également présenté en Conseil des ministres.

Ecologie et Energie : un budget réduit de 113 M€

Pour respecter son plan triennal d'économies de 50 milliards d'euros (18 Mds€ d'économies pour l'Etat, 11 Mds€ pour les collectivités territoriales, 10 Mds€ pour l'assurance maladie et 11 Mds€ pour la protection sociale), le gouvernement souhaite engager, pour sa part, 1,6 milliard d'euros d'économies supplémentaires, grâce à des annulations de crédits budgétaires.

Ainsi, le portefeuille de l'écologie, du développement durable et de l'énergie contribue à hauteur de 113 millions d'euros de crédits annulés, dont 59 M€ au-delà de la réserve et 54 M€ de crédits mis en réserve. Ce qui porte les économies totales pour 2014 à plus de 600 millions d'euros, puisque la loi de finances 2014 prévoyait déjà une baisse des crédits de paiement pour le portefeuille Ecologie, développement et aménagement durables (de 7,7 milliards d'euros en 2013 à 7,16 milliards d'euros en 2014).

Le portefeuille de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt voit 31 M€ de crédits annulés (21 M€ au-delà de la réserve, 13 M€ sur crédits mis en réserve). Il avait déjà dû consentir à un effort de 100 millions d'euros pour 2014.

Le ministère de la Défense est le plus durement touché avec 350 millions d'euros de dépenses annulées, devant l'Education (189 M€). "Les annulations sont imputées majoritairement sur des crédits qui n'étaient pas mis en réserve (1 milliard d'euros sur 1,6 milliard d'euros), ce qui signifie que les ministères dégageront des économies au-delà des marges de sécurité constituées en début d'année", précise le dossier de presse du ministère des Finances. Celui-ci ajoute que tous les ministères sont mis à contribution, mais que "la répartition des annulations a été décidée à l'issue d'une analyse approfondie afin de garantir le fonctionnement des services publics et l'atteinte des objectifs du Gouvernement". Seul le ministère de l'Intérieur devrait par exemple voir le niveau de son personnel réduit à nouveau.

Investissements d'avenir : des dépenses "décalées dans le temps"

Au moment de la présentation du projet de loi de finances 2014, le gouvernement précisait que le manque à gagner pour l'écologie serait compensé par 1,9 milliard d'euros d'investissements d'avenir (PIA). Mais là aussi, les dépenses devraient être freinées… Le PLFR 2014 prévoit en effet que "les prévisions de dépenses des investissements d'avenir sont revues à la baisse.

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Publié le 12 Juin 2014

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Publié le 7 Juin 2014

Nouvelle France industrielle : le plan "qualité de l'eau" entre en action

De la station d'épuration du futur au dessalement de l'eau de mer, le plan "qualité de l'eau" a pour ambition de booster le savoir-faire de l'école française de l'eau.

Le comité de pilotage de la Nouvelle France industrielle a validé le 4 juin sept nouvelles feuilles de route des 34 plans prévus par cette initiative de "reconquête industrielle" lancée en septembre dernier par François Hollande et Arnaud Montebourg. Parmi celles-ci figure le plan consacré à la qualité de l'eau et à la gestion de la rareté, dont un point d'étape avait été fait le 26 mars dernier.

"Ce plan a été bâti autour de nos leaders mondiaux pour un enjeu planétaire : l'eau. De la station d'épuration du futur, plus sobre en énergie, au dessalement de l'eau de mer, il va leur permettre de démontrer leurs capacités d'innovation par des projets concrets et de fédérer autour d'eux un écosystème de petites entreprises françaises innovantes", annonce un communiqué commun des ministres chargés de l'économie, de l'agriculture et du numérique.

Valoriser le savoir-faire de l'école française de l'eau

"En 2030, il y aura un écart de 40% entre la demande et l'offre mondiale d'eau douce si les méthodes de gestion de l'eau n'évoluent pas vers une grande efficacité de production et de distribution", alerte l'équipe de suivi du plan drivée par Jean-Louis Chaussade, directeur général du groupe Suez Environnement, et Christophe Chevillon, PDG du groupe Environnement SA. En 2014, ajoute-t-elle, la pénurie d'eau constitue le troisième risque le plus préoccupant selon le Forum économique mondial sur les risques.

C'est pourquoi l'école française de l'eau veut valoriser son savoir-faire, dont le principal moteur est "une très forte capacité de recherche et d'innovation". Les ambitions du plan ? Il s'agit à la fois de soutenir l'effort d'innovation, de conforter le leadership français dans le monde et d'adapter les développements industriels aux nouveaux enjeux.

Pour cela, le plan se concentre sur quatre axes, indique l'équipe de suivi : les usines d'épuration du futur à faible empreinte environnementale, le grand cycle de l'eau face à l'adaptation au changement climatique, le petit cycle de l'eau pour limiter les pertes de ressources en eau sur le réseau et contrôler sa qualité et, enfin, le dessalement de l'eau en vue de développer une offre à l'export.

Le déploiement de l'innovation passera par la commande publique pour ce qui est des stations d'épuration et du petit cycle de l'eau, par l'ouverture de certaines possibilités d'expérimentations comme laréutilisation des eaux traitées et par le soutien de l'Etat pour le passage à l'industrialisation de certaines "briques technologiques clés".

Des actions planifiées jusqu'en 2016

Le plan prévoit un calendrier d'actions en quatre phases. En juin 2014, il s'agira de cadrer les projets et d'associer les collectivités et établissements publics compétents, notamment par la définition de projets démonstrateurs et la mise en place de financements dédiés. De juin à septembre 2014, il est prévu une phase de  soutien aux PME : constitution de groupements avec les grandes entreprises pour répondre aux appels d'offres, développement de solutions de financement privé-public pour les PME innovantes, etc.

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Publié le 28 Mai 2014

Catastrophes naturelles : le ministère de l'Ecologie peine à évaluer le rôle des changements climatiques

Un rapport ministériel tente d'évaluer une possible aggravation des dommages liés aux catastrophes naturelles compte tenu des changements climatiques. Le document pointe surtout deux aléas sensibles : les feux de forêt et le recul du trait de côte.

"Il n'existe pas à l'heure actuelle de preuves concrètes que le changement climatique ait influé sur les dommages causés par les catastrophes naturelles [en France] au cours des dernières décennies. [… Mais] les travaux prospectifs engagés par les scientifiques dans le domaine des sciences de la nature permettent de considérer que les évolutions à venir du climat ne seront pas sans effet sur un certain nombre d'aléas naturels". Telle est la principale conclusion d'une étude du Commissariat général au développement durable (CGDD) du ministère de l'Ecologie publiée le 23 mai. Ce travail, qui ne présente pas de chiffrage précis, a principalement une portée méthodologique et vise à "stimuler le débat et [à] appeler des commentaires et des critiques".

Le document, intitulé "Les déterminants du coût des catastrophes naturelles : le rôle du changement climatique en France", établit un bref état de l'art de l'économie des risques naturels et du changement climatique, pour donner des clés de lecture des événements passés et de comprendre les points critiques des prochaines décennies, explique le ministère de l'Ecologie.

De forts soupçons, mais pas de certitude

Sans grande surprise, le rapport confirme qu'"au cours des décennies passées, les pertes économiques associées aux événements catastrophiques naturels (climatiques ou non) ont connu une augmentation considérable". Même s'il pointe les difficultés du dénombrement des catastrophes, le document se base sur les données avancées par les réassureurs Munich Re et Swiss Re pour établir ce constat.

Néanmoins, "il existe de nombreux facteurs sociaux ou économiques qui modifient les conséquences des catastrophes naturelles. Il n'est donc pas certain qu'une augmentation du nombre de catastrophes naturelles dépassant un certain seuil de dommages soit significative d'une augmentation de la fréquence de ces événements naturels", avertit le CGDD. Parmi ces facteurs figurent, notamment, l'augmentation de la population exposée, la meilleure couverture des biens et des personnes par les assurances qui accroit les dommages indemnisés, le remplacement progressif de biens non vulnérables par des biens vulnérables ou encore la modification de l'environnement du fait des activités humaines.

Face à ces facteurs multiples, le CGDD estime qu'il n'est pas possible, à l'heure actuelle, de rattacher avec certitude la hausse constatée des dommages causés par les catastrophes naturelles aux changements climatiques.

Un exercice trop difficile

S'il est difficile d'évaluer les impacts passés des changements climatiques sur les catastrophes naturelles, le CGDD estime néanmoins que "les évolutions à venir du climat ne seront pas sans effet sur un certain nombre d'aléas naturels". "Dans l'ensemble, expliquent les auteurs, l'évolution générale devrait se situer entre la stagnation des régimes actuels et l'aggravation des aléas, en fréquence ou en intensité". Si le CGDD est si prudent, c'est surtout du fait de la sensibilité statistique des données étudiées aux catastrophes les plus importantes.

S'appuyant notamment sur les travaux du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec), les services du ministère de l'Ecologie jugent qu'"il reste difficile d'anticiper concrètement la dynamique réelle des changements potentiels d'ici la fin du XXIe siècle". Malgré tout, "il est (…) très probable que le coût total annuel des événements naturels poursuive son augmentation dans les années à venir, voire même que cette augmentation s'accélère", explique le rapport.

Quant à évaluer l'augmentation attendue du coût des catastrophes naturelles, le rapport reste tout aussi prudent. Ce "n'est pas un exercice aisé", justifie le CGDD, expliquant que cette évaluation "requiert de comprendre d'abord les conséquences quantitatives de certains paramètres sur ce coût, et ensuite d'être en mesure d'évaluer les évolutions futures des paramètres identifiés, qu'ils soient socio-économiques ou physiques".

Feux de forêts et trait de côte

Le document alerte tout de même sur certains points particulièrement sensibles. C'est le cas des retraits-gonflements des argiles qui représentent une part importante des coûts des risques naturels indemnisés tous les ans en France et qui vont probablement augmenter sous l'effet conjugué de l'urbanisation et des conditions météorologiques futures. Le constat est similaire pour les risques littoraux : selon une étude évaluant l'impact d'une hausse d'un mètre du niveau moyen des océans, 735.500 hectares se trouveraient sous le niveau d'une submersion centennal, contre 590.000 aujourd'hui.

Quant à l'évaluation des coûts futurs, le rapport se garde d'avancer un quelconque chiffrage et se limite à la présentation des tendances futures. "Deux (…) aléas au moins peuvent se révéler préoccupants sur le plan économique", estime le document, citant les feux de forêts et le recul du trait de côte.

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Publié le 23 Mai 2014

Projet de loi sur la biodiversité

D’après le site :

http://www.developpement-durable.gouv.fr/Pour-un-autre-regard-sur-la,38176.html

« Pour un autre regard sur la biodiversité

26 mars 2014 (mis à jour le 28 mars 2014)

 

La biodiversité nous soigne, nous nourrit, nous habille… Elle est partout, indispensable à notre vie quotidienne.

Elle nous rend d’innombrables services. Mais elle est menacée par les pressions qui s’exercent sur elle : pollution, réchauffement climatique, artificialisation des sols… Le projet de loi a pour objectif de mieux concilier activités humaines et biodiversité. C’est une nouvelle approche : il ne s’agit plus simplement de prendre des mesures de protection figées, mais d’appréhender la biodiversité comme une dynamique globale, incluant et interagissant avec la vie humaine. Le reconnaître, c’est mieux l’intégrer dans nos processus de décision et d’action. »

 

D’après le site

http://www.developpement-durable.gouv.fr/Pour-une-agence-nationale-au.html

Mission de l’Agence française pour la biodiversité

« Des moyens mutualisés, une vision commune

L’Agence française pour la biodiversité regroupera des structures existantes : Office national de l’eau et des milieux aquatiques, Atelier technique des espaces naturels, Agence des aires marines protégées, établissement Parcs nationaux de France. Elle passera des conventions avec d’autres structures comme le Muséum national d’histoire naturelle, l’Office national de la chasse et de la faune sauvage, l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer ou encore le Conservatoire du littoral. Les 10 parcs nationaux lui seront rattachés. »

 

D’après le site

http://www.developpement-durable.gouv.fr/Pour-un-tresor-mieux-protege-le,38198.html

« Pour un trésor mieux protégé : le milieu marin

26 mars 2014

 

Frayères, couloirs de migrations… Autant d’habitats indispensables à la vie et à la reproduction des espèces marines. Le texte de loi propose, en harmonie avec les activités humaines, de créer des zones en mer ou dans les fleuves qui protègent le cycle biologique de certaines espèces de poissons. En effet, du bon état de certaines zones dépend celui de la biodiversité marine. La préservation du milieu marin dans toutes ses composantes aura une place privilégiée dans la future Agence nationale pour la biodiversité.

 

La France, 2e espace maritime du monde

 

La France a une responsabilité particulière dans la préservation du milieu marin. Elle est la première nation européenne présente sur tous les océans et possède, avec l’outre-mer, le deuxième domaine maritime mondial. Il lui revient de proposer des solutions pérennes pour mieux concilier activités humaines et préservation de la biodiversité. »

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Publié le 20 Mai 2014

Politique de l'eau : la PAC doit progresser, selon la Cour des comptes de l'UE

L'Union européen n'a que partiellement réussi à intégrer dans la politique agricole commune (PAC) les objectifs de la politique de l'eau, selon un rapport de la Cour des comptes européenne.

"En Europe, l'agriculture est, tout naturellement, un grand consommateur d'eau – elle représente un tiers environ de l'utilisation totale d'eau –, et elle exerce des pressions sur les ressources en eau, en raison, par exemple, de la pollution par les nutriments", a rappelé Kevin Cardiff, membre de la Cour responsable du rapport.

Les auditeurs ont souligné les faiblesses par rapport aux objectifs des deux instruments utilisés pour intégrer dans la PAC les objectifs de la politique de l'UE dans le domaine de l'eau : la conditionnalité (un mécanisme qui lie certains paiements effectués dans le cadre de la PAC à des exigences environnementales spécifiques) et le Fonds européen de développement rural (qui prévoit des incitations financières pour des actions allant au-delà de la législation contraignante en vue d'améliorer la qualité de l'eau).

"Bien que des progrès aient été effectués, la Commission et les Etats membres doivent mieux intégrer les préoccupations relatives à l'eau dans la politique agricole commune afin de garantir à long terme une utilisation durable de l'eau", a souligné Kevin Cardiff.

Pour la Cour, la Commission européenne devrait proposer les modifications nécessaires aux instruments actuels ou de nouveaux instruments permettant d'atteindre les objectifs plus ambitieux fixés en termes d'intégration, dans la PAC, des objectifs de la politique de l'eau.

Autre manque : "Il est impératif de remédier aux retards affectant la mise en œuvre de la directive-cadre sur l'eau", a ajouté Kevin Cardiff.

Selon les auditeurs, les pressions exercées sur l'eau par les activités agricoles, et leurs évolutions devraient également être mieux connues au niveau des institutions de l'UE et dans les Etats membres.

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