Isigny-le-Buat Barrages. Ségolène Royal demande des études complémentaires
Publié le 5 Décembre 2014
Le ministre de l'Ecologie, la première à se déplacer à Vezins, demande des études complémentaires. L'arasement serait paradoxal avec sa loi de transition énergétique et "très cher"
Dernière mise à jour : 05/12/2014 à 10:47
Ravi”, “satisfait”.
Le MAIRE
d’Isigny-le-Buat, le député, le sénateur, le président des Amis des barrages étaient satisfaits de leur RENCONTRE
avec la ministre Ségolène Royal ce jeudi 4 décembre 2014.
Depuis la décision de supprimer les deux barrages au nom de la qualité de l’eau et de la libre circulation des poissons, les ministres successifs n’avaient jamais consenti à prendre la mesure de cette décision sur place et RENCONTRER
les parties prenantes de ce dossier.
Mais vous êtes nombreux”
La ministre de l’Ecologie et du Développement durable a été chaleureusement accueillie par une centaine d’Amis des barrages, contenus derrière de larges banderoles. Elle a, d’emblée, été à leur rencontre les saluant et serrant des mains.
Le contexte à changer depuis 2009″
La ministre, sans déjuger la décision prise par ses prédécesseurs, a demandé trois expertises complémentaires sur :
- le potentiel de production électrique par EDF
- l’option alternative de passe à poissons
- la qualité des eaux
C’est un projet coûteux et aléatoire dans ses effets sur l’environnement”
La ministre s’est montrée dubitative sur l’option d’arasement. “38 millions d’euros d’arasement plus 15 millions pour la renaturation, c’est très cher”.
La préfète a annoncé qu’un délai de cinq mois était encore autorisé avant le début du chantier de déconstruction.
C’est la première fois que l’on nous parle d’études sérieuses de solutions alternatives que l’on demande depuis 4-5 ans”
Guénhaël Huet, député
Enfin quelqu’un qui nous écoute. Il y là une vraie ouverture…”
John Kaniowsky, président des Amis du barrage
C’est une ministre très pro qui a le courage de venir sur le terrain. Elle a donné un nouvel espoir…”
Michel Thoury, président de la Commission locale de l’eau
Elle a une conception de sa fonction gouvernementale telle que je la vois, moi aussi. Elle va sur le terrain, à la RENCONTREdes gens…”
Philippe Bas, sénateur, 1er vice-président du Conseil général de la Manche.
Pour en savoir plus, loi de transition énergétique
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