Les doses de pesticides dans les champs de France n'ont jamais été aussi élevées.

Publié le 30 Janvier 2015

Eh bien oui ça fait plaisir d'entendre les décisions du premier ministre, mais on est encore loin d'avoir atteint les résultats recherchés, la preuve avec ce qui suit.

En pièce jointe, le résumé d'un échec révélé aujourd'hui, à propos des objectifs de diminution des traitements des cultures avec les produits chimiques.

Quand je dis que l'alphabet commence par "A" pour finir par "Z", ces gens là qui ont commencé par "Z" en voulant détruire les Barrages. Ils ne sont même pas fichus de réaliser les étapes précédentes et qui sont les causes réelles du mauvais état de nos cours d'eau.

Mesdames Messieurs les promoteurs des arasements, faites déjà votre travail de réflexion et commencez par le début (lettre A), avant d'aller faire du spectaculaire pour tenter de masquer vos incompétences d'analyses et votre manque de courage a traiter les vrais questions à la base de tout.

Vos solutions sont non seulement inefficaces, couteuses, elles sont une accumulation d'erreurs puisqu'elles ajoutent nuisances et dangers.

LE MONDE | 30.01.2015 à 03h48 • Mis à jour le 30.01.2015 à 10h44 | Par Stéphane Foucart et Laurence Girard

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La pollution due à l'emploi des pesticides et autres engrais reste la première cause de la mauvaise qualité des eaux. | AFP/PHILIPPE HUGUEN

1.Les doses de pesticides dans les champs de France n'ont jamais été aussi élevées. La France en est le troisième pays consommateur au monde, malgré les risques encourus en termes de santé, de pollution de l'eau, de biodiversité et d'émissions de gaz à effet de serre. L'objectif fixé par le plan Ecophyto, lancé en 2008 dans le cadre du Grenelle de l'environnement, était de réduire de moitié les herbicides, fongicides et autres insecticides pulvérisés sur les plantes d'ici à 2018. Six ans après son lancement, c'est un constat d'échec : le recours aux pesticides a crû de plus de 10 % entre 2009 et 2013, avec un bond de 9,2 % entre 2012 et 2013.

Lire (édition abonnés) : Malgré les alertes, le recours aux pesticides ne cesse d’augmenter en France

Le ministre de l'agriculture, Stéphane Le Foll, a présenté, vendredi 30 janvier, les axes du nouveau plan Ecophyto. L'objectif est le même pour cette deuxième version, inspirée du rapport de Dominique Potier (député PS de Meurthe-et Moselle) remis le 23 décembre au gouvernement. Il s'agit de nouveau de réduire de moitié l'usage des pesticides, cette fois à l'horizon 2025. Un palier intermédiaire de 25 % de baisse est fixé pour 2020. Les grandes lignes dévoilées par M. Le Foll devront encore être discutées, pour une publication qui n'est pas prévue avant juin 2015 et une mise en application possible au second semestre.

L'enveloppe allouée à Ecophyto est, elle, arrêtée. Elle devrait passer de 40 millions d'euros, budget annuel actuel, à 70 millions d'euros. Les 30 millions d'euros supplémentaires proviennent de l'augmentation de l'assiette de la redevance pour pollution diffuse. Ces aides seront attribuées à la fois par le ministère de l'agriculture et celui de l'environnement.

Rédigé par jojo

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