Le premier train à hydrogène en partie conçu à Tarbes mis en service en Allemagne

Publié le 21 Septembre 2018

 

Voilà ENFIN un exemple de logique à retenir et à développer. L'hydrogène énergie prend sa place durablement dans les mobilités du futur.
Qui osera encore douter de la réalité de notre PROJET de production H2 SELUNE sur le site des barrages de Vezins et LRQB ??? Personne....sauf....les rétrogrades.
Arrêtons ENFIN de jouer les dompteurs du vide dans un bocal plein à ras bord.

Vive le projet H2 SELUNE...Il n'y a AUCUNE autre alternative....il faut adhérer à ce projet.

Ceci s'adresse à tous ceux qui n'auraient pas encore pris la mesure des réalités.

 

Le premier train à hydrogène en partie conçu à Tarbes mis en service en Allemagne
© MAXPPP
© MAXPPP

C'est une première mondiale. Un train à hydrogène vient d'être mis en service en Allemagne. Il est fabriqué par le groupe français Alstom. La chaîne de traction a été conçue à Tarbes.

Par JM avec AFP

Le groupe français Alstom a lancé ce lundi le premier train à hydrogène en service commercial.

Deux rames bleues du modèle Coradia iLint ont commencé leurs rotations dans le nord de l'Allemagne sur une ligne de 100 km où circulent habituellement des trains diesel, à travers la Basse-Saxe.

Une cérémonie était organisée dimanche à Bermervörde, petite ville située sur le parcours. 

Le premier train à hydrogène au monde entre en service commercial et il est prêt pour la production de série, a souligné le PDG d'Alstom, Henri Poupart-Lafarge.

Le dirigeant s'est félicité aussi d'"une innovation née d'un travail d'équipe franco-allemand, l'illustration d'une fructueuse collaboration transfrontalière", alors que son groupe doit bientôt être absorbé par l'allemand Siemens.

La chaine de traction a en effet été conçue à Tarbes, tandis que la rame a été assemblée dans l'usine qu'Alstom possède à Salzgitter, en Basse-Saxe.
 

Des trains "à zéro émission"


Le train est équipé de piles à combustible qui transforment en électricité de l'hydrogène stocké sur le toit et de l'oxygène ambiant. Des batteries ion lithium permettront en outre de stocker l'énergie récupérée pendant le freinage, laquelle est réutilisée dans les phases d'accélération. 

Ces trains "à zéro émission" sont peu bruyants et émettent uniquement de la vapeur d'eau et de l'eau condensée.

Le train à hydrogène a, selon Alstom, une autonomie de 1.000 km entre deux pleins, soit à peu près autant qu'un train diesel.
Cette technologie est présentée par le groupe comme une alternative prometteuse et relativement bon marché au diesel, notamment pour les lignes non électrifiées et a fortiori dans les grandes villes où les autorités veulent privilégier les carburants les moins polluants.
 

Un train à hydrogène en France en 2022


Le groupe a déjà signé des lettres d'intentions avec quatre Länder (des États) allemands. Il en a vendu 14 à la Basse-Saxe, qui doivent venir remplacer complètement le parc diesel de la ligne pilote de Cuxhaven à Buxtehude.

D'autres pays ont montré leur intérêt, a relevé Alstom, comme le Royaume-Uni, les Pays-Bas, le Danemark, la Norvège, l'Italie, le Canada et bien sûr la France, où le gouvernement veut qu'un train à hydrogène soit homologué d'ici 2022.

Rédigé par jojo

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R
Inconvénients et risques liés à l’hydrogène<br /> <br /> Fracturation hydraulique<br /> Ces innovations seraient vraiment une bonne nouvelle pour la planète, s’il n’y avait pas un problème de taille : l’hydrogène n’est quasiment pas présent dans la nature, contrairement au pétrole ou au gaz. Pour l’utiliser, il faut donc le fabriquer.<br /> Le train allemand fonctionne grâce à des piles alimentées elles-mêmes par deux grands réservoirs d’hydrogène présents sur son toit. Ce carburant est fourni par l’entreprise allemande Linde, qui le fabrique à partir du reformage du méthane. Cette méthode est d’ailleurs la plus souvent utilisée dans l’industrie (95% des techniques de production). En quoi consiste-t-elle ? Pour schématiser, de la vapeur d’eau est chauffée à très haute température et mélangée avec du méthane, ce qui crée une fracturation hydraulique. Cette technique pose donc un problème : elle produit du CO2. Et un autre : elle provoque des émanations de méthane dans l’atmosphère, un gaz encore plus polluant que le CO2. Pour l’industrie automobile, Auto-Moto avait relevé que la production d’hydrogène pour faire rouler une voiture un kilomètre rejette l’équivalent de 100g de CO2… C’est-à-dire à peu près le même score que pour le diesel.<br /> Un hydrogène vert est-il possible ?<br /> Alstom est bien conscient du problème et Jörg Nikutta, le responsable déjà cité, expliquait à Libération que son entreprise allait prochainement utiliser un hydrogène vert «grâce à l’électrolyse de l’eau». Cette méthode, reproduite chaque année dans les salles de chimie des collèges de France et de Navarre, consiste à décomposer l’eau à l’aide d’un courant électrique. Un hydrogène vert, vraiment ? Pas tellement : car la production par électrolyse nécessite une puissance électrique très importante. Ce qui la rend très coûteuse. Et dépendante du nucléaire, une énergie neutre en terme d’émission de CO2, mais pas du tout en terme environnemental.<br /> Avec cette technique, l’une des solutions pour arriver à un hydrogène propre serait d’utiliser de l’électricité verte. «Il existe une méthode alternative qui s’appuie sur l’électrolyse de l’hydrogène, en exploitant des courants d’eau pour produire de l’énergie électrique qui sera ensuite utilisée pour la production d’hydrogène et d’oxygène, relate par exemple Numerama. Malheureusement, ce processus nécessite beaucoup d’énergie.» Dont, en outre, 20% est gaspillée.<br /> Propos recueillis sur https://www.liberation.fr/futurs/2017/11/14/un-train-a-l-hydrogene-est-ce-vraiment-propre_1609799 <br /> <br /> Par ailleurs <br /> Car si l'hydrogène est abondant, il est rarement pur dans la nature. Pour le séparer des autres éléments (carbone, oxygène...), il faut de l'énergie. De même, comme l'hydrogène est un gaz très peu dense, il doit être comprimé ou liquéfié, ce qui nécessite encore de l'énergie.<br /> L'hydrogène a été largement utilisé comme gaz pour gonfler les dirigeables, jusqu'à l'accident du Hindenburg en 1937.<br /> <br /> Risques de l’hydrogène sur la santé<br /> L'hydrogène est extrêmement inflammable et produit des composés qui le sont eux aussi. Leur simple chauffage peut provoquer de violentes explosions.
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J
Bonjour, merci pour ces informations