Mieux vaut prévenir que guérir

Publié le 27 Septembre 2018

Lot-et-Garonne : un projet de barrage fait polémique

« Les travaux commencent, les arbres tombent. Dans le Lot-et-Garonne, se trouvera bientôt un lac artificiel de 20 hectares. Les terrains appartiennent à la chambre d'agriculture du département qui souhaite stocker l'eau pour faire face aux périodes de sécheresse. Trois mois par an, le ruisseau voisin est, effectivement, à sec. Un projet qui fait débat Après une enquête publique, la préfecture a autorisé les travaux malgré les avis défavorables du Conseil national de la protection de la nature (CNPN) qui parle notamment d'impact sur les espèces protégées, de défaillances hydrologiques (le lac ne se remplirait pas) envisageables une année sur deux. La retenue d'eau sera utilisée pour une vingtaine d'agriculteurs, dont certains ont prévu de s'installer grâce à ce projet de lac. Au Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, la question fissure la majorité avant le vote d'une subvention de 1,5 million d'euros. La bataille de l'eau se jouera aussi devant le tribunal administratif : des associations ont demandé la suspension des travaux. »

 

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Quelques explications avant que la polémique ne déforme tout ! Avant que certains se servent de cet exemple pour « taper » encore un peu plus sur nos pauvres Barrages qui déplaisent tellement, à nos instances dirigeantes !!!!!

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A n’en pas douter, des comparaisons et surtout des amalgames, plus ou moins partisans vont être faits pour argumenter dans tous les sens, selon qu’on soit pour ou contre telle ou telle solution.

 

Or, la problématique avec notre région, nos Barrages et cet exemple (comme celui de Sivens il y a peu de temps) part (partent) d’une situation très différente(s) et sans comparaison.

Si nos Barrages n’avaient jamais existés et qu’on veuille les créer aujourd’hui, surement que cela soulèverait beaucoup d’interrogations, de questions des refus mêmes etc…

Les nôtres ils sont là, nous rendent service depuis 100 ans, leurs installations sont amorties, solides et ne demandent qu’à continuer. Pourquoi  s’en priver avant qu’ils n’arrivent au terme de leur vie naturelle et de leur possibilités de produire.

Je suggère même une anticipation (gouverner c’est prévoir) :

Au lieu de gaspiller sans compter (très généreuses agences de l’eau) pour les Euthanasier sans raisons, peut-être même, faudrait-il déjà prévoir les budgets pour les reconstruire le moment venu. Que ce soit pour les services rendus en énergie propre mais surtout, en régulation des crues et en réserve d’eau.

 

En résumé, quel que soit la situation, le sujet prouve que la disponibilité de l’eau est vitale. Cela fait de plus en plus parti de l’inquiétude et des priorités des populations, à commencer par l’élevage et l’agriculture.

En revanche, nous sommes avec nos 2 Barrages bien présents et bien existants depuis longtemps et en dehors du besoin crucial de revenir aux solutions énergétiques propres, ils contribuent à enrichir notre décor qui s’est parfaitement adapté.

Pourquoi casser tout un paysage, toute une faune, tout une flore, un tourisme de loisir et de pêche, des emplois etc… Un environnement qui a mis 100 ans à se créer et qui satisfait toute une région ????

 

Très bonne journée à tous

 

Louis Gontier

Rédigé par jojo

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