Exclusif. Sangliers morts : la piste des algues bleues, aujourd'hui dans le Télégramme
Publié le 3 Juillet 2012
Exclusif. Sangliers morts : la piste des algues bleues, aujourd'hui dans le Télégramme
2 juillet 2012 à 06h51
Les 36 sangliers trouvés morts en juillet 2011 dans l’estuaire du Gouessant ont-ils été tués par les algues vertes venues de la mer -comme on l'avait supposé à l'époque- ou par les algues bleues venues de la rivière ?
L'été dernier, l'événement avait aussitôt été rapproché de l’affaire de la mort d’un cheval sur la plage de Saint-Michel-en-Grève, qui avait conduit l’année précédente à une mobilisation politique et administrative anti-algues vertes.
L’émotion avait atteint son comble lorsque cette affaire d'algues vertes avait pris une tournure tragique avec la mort du chauffeur d’un camion chargé d’ulves en putréfaction. Mais pour Luc Brient -ingénieur d’études de l’Unité mixte de recherche Ecosystème, biodiversité, Evolution (laboratoire de recherche Ecobio) Université de Rennes 1- qui a procédé à l’autopsie de cinq des 36 cadavres, l'hypothèse tient la corde : les sangliers auraient été tués par les algues bleues venues de la rivière.
Une thèse développée dans le cadre du projet de recherche « cyangliers » et qui entre en contradiction avec deux rapports officiels publiés en septembre dernier. Une thèse qui intéresse notamment les magistrats parisiens chargés d’instruire l’affaire du décès du chauffeur du camion d’algues vertes.
Une thèse à découvrir aujourd'hui dans les colonnes du Télégramme ou en offre web pour nos abonnés en ligne.
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