Les Amis du barrages toujours déterminésà se défendre

Publié le 3 Novembre 2011

Les Amis du barrage toujours déterminés à se défendre - Isigny-le-Buat

lundi 31 octobre 2011


 

Les Amis du barrage organisent depuis 1993 la fête du Téléthon dans la commune canton, mais, depuis quelques années, ils ont un important sujet à débattre, l'opposition à l'arasement des barrages.

Leur objectif consiste à mettre en œuvre une politique d'ouverture, à fédérer les acteurs politiques et économiques. Ils participent activement à toutes les réunions et ateliers de travail organisés dans le cadre de l'arasement programmés des barrages. « Il ne faut jamais laisser la chaise vide, nous avons participé à une réunion du Sage, à une autre du Club des plus belles baies du monde. Tant que nous serons debout, nous serons présents pour nous battre et défendre les barrages et les lacs », déclare John Kaniowsky, président de l'association.

Parmi les actions réalisées, un dossier de référence a été constitué, des courriers ont été envoyés à Nicolas Sarkozy, à François Fillon qui l'a transmis à Eric Besson, ministre de l'Industrie et de l'énergie. « Heureusement tous les élus de la région nous soutiennent, sauf un. La procédure d'arasement est toujours en cours. Il faut rester plus que déterminés et accentuer la pression. Le nouveau préfet nous a donné l'impression d'être réceptif, mais attendons la suite. Après la 6e réunion de travail, il n'y a aucun diagnostic. Le projet est colossal et il n'y a pas de porteur » ajoute le président.

Le point de vue des élus

Erick Goupil constate que tout est au point mort total. Maurice Orvain président de l'association de la Mazure, et Daniel Sanson, maire délégué de Vezins, sont surpris de ne pas avoir été sollicités pour cosigner la lettre adressée au président de la République. « J'ai pensé que le maire d'Isigny représentait toute la population, s'il y avait eu trop de signatures, cela aurait ressemblé à une pétition » répond John Kaniowsky.

De l'avis de Jacky Bouvet, il faut refuser la vidange et avoir un projet écrit. Louis Desloges part du principe qu'il faut aller en justice. Bernard Pinel évoque 1976 où le lac avait apporter de grands services. A l'avenir, des contrées de Ducey auront les pieds dans l'eau s'il n'y a plus de barrage. Pour Guénhaël Huet, « il faut penser avec scepticisme et agir avec optimisme, je suis persuadé qu'il y a encore des marges de manœuvre. »

 

Rédigé par jojo

Publié dans #Nos actions-Nos manifestations

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