une autre association ayant le meme but que la notre
Publié le 18 Juillet 2011
Objet : Re: re: UNE AUTRE ASSOCIATION AYANT LE MEME BUT QUE LA NOTRE
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> Et voilà :
> peux tu faire suivre ce message à tous les membres ADB stp :
La Vire compte 19 ouvrages, depuis Pont-Farcy jusqu'au Claies de Vire, dont sept microcentrales électriques. Ces équipements sont dans le collimateur d'une directive européenne sur l'eau. Ce texte vise à atteindre d'ici 2015 le « bon état » écologique et chimique pour tous les milieux aquatiques naturels.
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> « Il faut aider la Vire à s'autoépurer, grâce à une meilleure circulation de l'eau », expliquait Philippe Gosselin, président du syndicat mixte du Val de Vire, lors d'une visite organisée en juillet dernier pour tous les usagers, dont les pêcheurs. « Mais il faut aussi tenir compte du passé et des activités humaines liées à la Vire », avait pris soin de préciser l'élu.
> L'entreprise Guérin, à Tessy-sur-Vire, craint pour l'avenir des quatre microcentrales électriques qu'elle exploite sur le cours d'eau. « La préfecture envisage de ne pas renouveler nos autorisations d'exploiter, explique le patron, Patrice Pinel. Or, ces centrales sont un banc d'essai permanent pour développer des automatismes de dernière génération vendus ensuite à nos clients partout en France. »
> Dernière chance
> Les pêcheurs et les amoureux du patrimoine de la Vire s'inquiètent à leur tour des projets d'arasement des barrages de Fourneaux, Tessy, La Chapelle, Le Mesnil-Raoult et Fervaches. L'association de pêche les Amis de la Vire et l'association Pour la Vire lancent cette semaine une pétition auprès des habitants du canton de Tessy-sur-Vire.
> « Cette initiative est notre dernière chance avant le désastre annoncé », assurent les présidents de ces deux associations, Nicolas Robbe et Michel Soulard. Selon eux, les arasements envisagés, « au prétexte de se conformer à une directive européenne », menacent à la fois « le patrimoine, l'activité économique et le tourisme ». Ceci alors que la qualité de l'eau s'est plutôt améliorée ces dernières années, « puisque l'on voit revenir certaines espèces comme le saumon, l'alose ou la lamproie », expliquent-ils en s'appuyant sur les propos des élus en charge du dossier. « Non, si l'eau n'est pas encore de qualité jugée suffisante, cela n'est certainement pas, quand ils sont entretenus, la faute aux barrages ! »
> Les pétitions seront adressées aux élus et au préfet début décembre (le texte est consultable sur le site Internet : www.pourlavire.fr).
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Laurent LE GOFF.
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