En 2014, la ministre était pour l'arasement

Publié le 28 Février 2015

En 2014, la ministre était pour l'arasement

Rédigé par jojo

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S
En juillet 2014, Madame Royal, avait fait une "réponse-type", inspirée par ses conseillers, qui étaient probablement les même que ceux des ministres précédents. Elle n'avait pas pris connaissance du dossier. On peut comprendre que ses conseillers scientifiques s'inquiètent du changement de cap de Madame la ministre. Les missions de recherche scientifique, avec un budget conséquent assuré sur un long terme, ne courent pas les rues en cette période de disette budgétaire. La recherche a un coût, mais elle me parait nécessaire. La France ne doit pas rester à la traine en la matière. Mais dans ce cas, il me parait possible de réorienter les objectifs de recherche en prenant en compte la conservation des barrages et lacs.
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C
La recherche est d'abord un instrument éprouvé pour apprendre à des gamins et gamines à réfléchir correctement sur des questions dont on aura besoin dans l'avenir. Il y a mille sujets plus robustes pour cela que " l'étude expérimentale des conséquences de la démolition des deux barrages de la Sélune." Attention aux idées très 1990 dont Ségolène Royal est en train de s'apercevoir à temps que ce se sont des planches pourries où on l'embarquait comme les dames d'avant. Pourquoi nos chercheurs n'iraient-ils pas travailler pendant quelques semestres avec leurs homologues de pays européens plus raisonnables que nous ? Il y en a une bonne vingtaine !
J
Ce n'est pas en suppriment les deux lacs du Sud-Manche que les problèmes des poissons migrateurs sera résolut.
C
Il est bien vrai que nos protecteurs de la nature savent aussi être venimeux ! <br /> Reprocher à la Ministre en charge en 2015 de ne pas se limiter à répéter le discours qu’on a fait tenir à Chantal J, Nathalie KM, Delphine B… puis à Ségolène R elle-même n’est pas extrêmement loyal. Qui donc a fabriqué la partition fournie avec constance à chacune d’elles ? Surtout, ça donne à penser qu’on ne voit pas qu’on sort de l’époque du « tout nucléaire » et qu’on ne peut plus passer sous silence l’intérêt de l’énergie produite ici, même si ce n’est pas aussi massif que Flamanville…<br /> Quant à l’argument des tribunaux, là-aussi il y a un problème de poule et d’œuf : on fait des textes disant « il faudra démolir dans 5 ans », on les vend à Bruxelles puis on dit « l’Europe impose » ! Et ensuite on va devant les Tribunaux en suggérant à EDF de se taire et en mobilisant des avocats commis d’office pour « défendre » les barrages … L’arrêt du 26 novembre 2010 de la Cour administrative d’appel de Nantes serait pour certains un argument fort à l’appui de la nécessité juridique de supprimer les deux barrages… alors que d’autres retiennent que la Cour (tout en notant drôlement « que l'article L. 432-6 n'a prévu aucune exception à l'obligation qu'il édicte en cas d'impossibilité technique ») se borne à homologuer un délai de suppression que le Ministère avait affirmé antérieurement de son côté ! Il serait opportun de prendre le temps d’une vraie concertation « tous publics- tous paramètres », de voir combien coûte et rapporte chaque option, ce qu’il faut écrire dans un décret ou une loi… Mais la loi « transition » ne va-t-elle pas offrir le support des Sociétés d’Economie Mixte Hydrauliques ? <br /> Bref, ça serait bien de faire comme si nous n’étions plus des enfants…
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J
il est temps que le bon sens l'emporte sur la ........................