Sud-Manche. Les barrages de la Sélune sont sur toutes les lèvres

Publié le 16 Novembre 2017

Sud-Manche. Les barrages de la Sélune sont sur toutes les lèvres
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photo l’arasement des barrages de la roche-qui-boit et de vezins annoncé, mardi 14 novembre 2017, par nicolas hulot, ministre de la transition écologique et solidaire, n’est pas du goût de tous. © archives ouest-france - stéphane geufroi

L’arasement des barrages de La Roche-qui-Boit et de Vezins annoncé, mardi 14 novembre 2017, par Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, n’est pas du goût de tous.© Archives Ouest-France - Stéphane GEUFROI

 

L’arasement des barrages de La Roche-qui-Boit et de Vezins (Manche) annoncé, mardi 14 novembre 2017, par Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, n’est pas du goût de tous.

 

L’annonce de l’arasement des barrages de Vezins et de La Roche-qui-Boit par le ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, a fait l’effet d’une bombe, mardi 14 novembre 2017. « Je l’ai appris en même temps que tout le monde », indique Erick Goupil, le maire d’Isigny-le-Buat. « Mais ça ne m’a pas plus surpris. C’est dans la ligne de ce que préconisait Nicolas Hulot. D’ailleurs, en 2009, lorsque Chantal Jouanno a annoncé qu’elle engageait les travaux d’arasement des barrages, le camping-car de la Fondation Nicolas Hulot était présent. »

« Le défi n’est pas seulement technique »

Le président des Amis de la Sélune et vice-président de la Fédération nationale de la pêche, Jean-Paul Doron a, lui, accueilli cette décision « issue d’un long processus engagé dès 1986 » avec « satisfaction ». « Nous attendons désormais le calendrier précis de vidange et de démantèlement des barrages et celui de renaturation de la vallée qui suivra », indique le pêcheur.

Le « défi » pour Jean-Paul Doron « n’est pas seulement technique puisqu’il s’agira d’une première en Europe, en termes de hauteur cumulée de barrages à araser, mais aussi sociétal, économique et environnemental, pour que les habitants se réapproprient cette vallée et en fassent un territoire exemplaire de développement durable, conciliant la préservation d’un espace naturel exceptionnel avec un modèle innovant de développement agricole et écotouristique, à l’intérieur du territoire de la baie du Mont Saint-Michel ».

Lire l’article dans son intégralité dans notre édition Ouest-France Avranches de jeudi 16 novembre 2017, en version papier ou numérique.

 

Par Flora GELOT.   Ouest-France  

Rédigé par jojo

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