LE SAUMON, LES FRUITS DE MER, VICTIMES DE LA POLLUTION ET DE LA SURPÊCHE

Publié le 14 Février 2018

LE SAUMON, LES FRUITS DE MER, VICTIMES DE LA POLLUTION ET DE LA SURPÊCHE 

Un saumon en plein vol

Si certains ont zappé l’habituelle profusion de saumon fumé au cours des dernières fêtes de fin d’années, c’est peut-être lié à l’explosion du prix de ce met si particulier. Après une baisse de la consommation au début des années 2010, suite à la diffusion d’un reportage montrant la réalité de la production industrielle de saumon, les ventes sont repartis à la hausse ces dernières années. Cependant, les choses ont depuis bien changé.

LE PRIX DU SAUMON A EXPLOSÉ

La Norvège, qui dictait autrefois le marché du saumon européen a pris des mesures drastiques pour limiter la production et permettre ainsi un équilibre environnemental. Cependant, la demande est réelle et quand l’offre n’est pas suffisante, l’augmentation du prix et les pénuries sont inévitables, et ce phénomène risque de prendre de l’ampleur dans les prochaines années.

Il en va de même pour les fruits de mer comme la coquille Saint-Jacques, ou encore les crevettes ou les moules. En effet, de nombreux scientifiques constatent aujourd’hui une augmentation de plus en plus importante du taux d’acidité des océans, ce qui est dû à la montée du niveau de CO2.

Apéritif au saumon fumé

Ces perturbations causent des chamboulements majeurs des milieux sous-marins. Pour le homard par exemple, l’augmentation de la température le pousse à migrer plus au nord chaque année, arrivant dans des écosystèmes bien différents du sien. Si l’on ajoute à cela la surpêche ou la pollution des eaux auxquelles les moules ou les crevettes sont particulièrement sensibles, cela donne un résultat peu réjouissant pour nos assiettes dans les prochaines années.

Enfin, le réchauffement des eaux encourage le développement d’algues ou de maladies qui paralysent chaque année un peu plus la production de moules ou d’huîtres.

Rédigé par jojo

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