Le barrage de la Trave sera conservé

Publié le 20 Septembre 2012

Publié le 08/08/2012 à 06h00
Par Pierre Lascourrèges

Bazas

Le barrage de la Trave sera conservé

2 commentaire(s)

Les élues d'Uzeste et Préchac, appuyées par le député Gilles Savary, ont obtenu gain de cause. (P. L. )

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L'arrêté date du 17 juillet. Le préfet a signé lui-même l'abrogation d'un précédent arrêté
préfectoral qui mettait un terme à la concession et projetait l'arasement du barrage de la
Trave.

C'est avec un profond soulagement que le maire de Préchac, Sandra Barrot, a reçu la
copie du précieux courrier. Et avec elle, Jeanne-Marie Baup, maire d'Uzeste, qui bataille
aussi pour tenter de sauver cet ouvrage.

« Une étape importante vient d'être franchie, mais attention, il faut rester vigilant
jusqu'au bout », commente Sandra Barrot, quand Gilles Savary, le député de la 9e
circonscription se félicite à son tour, de constater que le bon sens a fini par l'emporter. «
Tant il apparaît que les services de l'État avaient affiché dès le départ un parti pris
orienté, dénué de toute étude d'impact sérieuse sur l'activité touristique de la rivière, sur
la vulnérabilisation des fondations et des berges du château de la Trave et du fameux

microclimat du Ciron, il est nécessaire aujourd'hui de trouver une cohérence au cahier
des charges des pouvoirs publics, pour l'ensemble des barrages et ouvrages situés sur
le cours du Ciron. »

Des candidats à la reprise

Reste que l'objectif réside aujourd'hui à évaluer les potentialités de reprise d'exploitation
et de modernisation du fameux barrage de la Trave en faveur duquel des candidats
privés se sont déclarés intéressés.

Rappelons ici que la Société hydraulique d'études et de missions d'assistance (Schema),
filiale d'EDF, avait mis un terme au contrat de concession fin 2010.

Depuis, l'ouvrage en arrêt est devenu la propriété de l'État.

« Nous attendons du préfet qu'il stipule maintenant par courrier la destination de cet
ouvrage, après avoir engagé la concertation avec les candidats à la reprise », fait savoir
Sandra Barrot. « Le contraire serait un non-sens, quand les orientations du projet de
schéma régional climat-air-énergie visent justement à augmenter dans les prochaines
années le taux des énergies renouvelables. »

Sans parler du réservoir de ressource en eau nécessaire pour la lutte contre les
incendies de forêt.

Sûres d'avoir sur place un outil précieux qui permettrait de produire de l'hydroélectricité
avec la possibilité de la distribuer sur place, Sandra Barrot et Jeanne-Marie Baup
surveillent de près le dossier : « Il est temps de réunir les conditions pour lancer un appel
à candidats, dans les règles d'un marché public. »

Bazas · Préchac

Rédigé par jojo

Publié dans #Nos arguments

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C
<br /> Bonsoir ,<br /> <br /> <br /> Tant mieux pour ce barrage et bravo à ceux qui le défende! Mais,celà reste un obstacle à la libre circulation des poissons migrateurs, comme dans le cas de nos barrages de Vezins et de la Roche<br /> qui boit. Alors? Y aurait-il 2 sortes de justice, 2 sortes de citoyens en France. Les barrages de Vezins et de la Roche qui boit peuvent même voir leur production d'électricté augmentée grâce à<br /> un système de steppes! N'est-ce pas non plus un outil précieux, qui est en place, fonctionnel, et permet de produire de l'électricité dans le cadre du développement des énergies renouvelables?<br /> C'est également et incontestablement  une réserve d'eau de 20millions de M3 et il est évident qe ce n'est pas le moment de s'en séparer. Cette décision d'arrasement de nos barrages est donc<br /> injustifiée. Ces deux cas font jurisprudence en égard à la directive européenne relative à la libre circulation des poissons migrateurs, à moins qu'il n'y en ai pas dans la Trave..... Il est<br /> évident que le bon sens serait de laisser les barrages hydro-élctrique fonctionels en place, en les améliorant, surtout dans le contexte économique actuel!!!<br />
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