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Publié le 30 Juin 2020

Bonjour,

 

La décision de supprimer les 2 Barrages du sud Manche a été estimée acceptable à l’issue des procédures administratives instruites dans un contexte n’incluant pas encore l’ampleur des difficultés imposées par la crise mondiale et sans précédents, provoquée par l’envahissement soudain de la COVID 19.

 

Autrement dit, si les Etudes, Enquêtes, Attributions de Budgets, Recours et Rendus de Justice, avaient lieu maintenant, donc en toute conscience des bouleversements post-COVID 19, les réflexions et les incertitudes qui pèsent encore, conduiraient à des choix différents.

 

Il est donc impératif que les conclusions de ce dossier soient reconsidérées.

 

Tous les Elus et toutes les personnes en charge de hautes responsabilités nationales, ont le devoir d’agir pour que les dépenses publiques, soient uniquement destinées aux urgences du moment et celles à venir.

 

Or, la destruction des Barrages n’a jamais présenté de CARACTERE D’URGENCE.

 

Dans le CAS DE FORCE MAJEURE que nous connaissons, l’attribution des budgets doit impérativement tenir compte des priorités et aller aux nombreuses taches devenues plus essentielles, comme l’attribution des moyens dédiés à la santé par exemple.

 

Dans ce contexte exceptionnel, la destruction du BARRAGE de la ROCHE Qui BOIT (15 millions d’€) doit au minimum, faire l’objet d’une remise en question.

 

Louis Gontier

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Publié le 30 Juin 2020

https://www.france.tv/france-3/normandie/19-20-normandie/

Visionnez cette vidéo du 19/20 du jeudi 25 juin dernier à partir de la 17éme minutes, vous y verrais la position de Stéphane Choley , représentant l'EDF !

EDF, fait cadeau de ces petits barrages aux pseudos Ecolos et pécheurs, encore un troc pas anodin, en échange, une plus grande liberté d'extension de nouvelles centrales nucléaires dans l'avenir. Un jour nous serons mis sur le faite accompli, au cours d'un hiver un peu rude par manque d'énergie disponible, ils délesteront et feront des coupures pour faire avaler la couleuvre.

L’image contient peut-être : une personne ou plus, texte et plein air
 
 

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Publié le 29 Juin 2020

L'Agence de l'eau RMC lance un appel à projets « Plan de rebond Eau, Biodiversité, Climat »

L'agence de l'eau Rhône-Méditerranée-Corse lance, jusqu'au 31 décembre 2021, un appel à projets « Plan de rebond eau, biodiversité, climat ». Il s'inscrit dans le cadre du plan de soutien au secteur de l'eau pour faire face aux conséquences de la crise de la Covid-19, défendu par les comités de bassin. L'agence avait déjà adopté des mesures d'urgence en mai dernier, notamment une aide pour les collectivités confrontées à des difficultés pour hygiéniser leurs boues de stations d'épuration.

Cet appel élargit les règles d'intervention du 11e programme de l'Agence de l'eau notamment pour ce qui concerne le petit cycle. Ainsi, les aides pour les travaux sur les stations et réseaux d'assainissement sont ouverts à toutes les collectivités. Il ouvre également la possibilité d'un financement du traitement tertiaire.

De la même manière, l'appel augmente les taux et élargit les possibilités d'investissement dans les domaines de l'eau potable, des économies d'eau et, concernant le climat, de la biodiversité et de la préservation des milieux aquatiques, la conversion à l'agriculture biologique, ou encore de la production d'énergie grâce aux stations.

Il s'intéresse plus particulièrement aux projets les plus réactifs et moins complexes du point de vue des autorisations administratives. L'enveloppe prévue s'élève à 180 millions d'euros.

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Publié le 26 Juin 2020

Les préfets du Centre-Val de Loire doivent revoir la protection des points d'eau

À l'instar d'autres tribunaux administratifs, ceux de la région Centre-Val de Loire demandent aux préfets de tous les départements de revoir leur copie en matière de protection des points d'eau face aux pesticides. Six arrêtés préfectoraux qui définissent les cours d'eau à protéger dans la région doivent donc être modifiés. Les tribunaux demandent aux préfets de prendre en compte tous les cours d'eau tels que définis à l'article L. 215-7-1 du code de l'environnement, soit l'ensemble des surfaces d'eau figurant sur les cartes 1/25 000e de l'IGN et les plans d'eau, lacs, étangs et mares qui ne sont pas en relation directe avec le réseau hydrographique de surface, et d'une surface inférieure à 1 hectare. Tous doivent bénéficier d'une zone de non-traitement de 5 mètres.

Ces conclusions des tribunaux réjouissent la fédération FNE Centre-Val de Loire à l'origine des recours. « Les arrêtés préfectoraux ont eu pour conséquence de réduire drastiquement le nombre de points d'eau concernés par cette mesure de protection », estime l'association qui a évalué, en Indre-et-Loire par exemple, que sur 7 400 km de réseau hydrographique, 3 200 km n'étaient plus considérés comme des cours d'eau ; et 13 000 mares, étangs et points d'eau n'étaient plus considérés comme points d'eau.

L'association rappelle que les enjeux sont environnementaux mais aussi sanitaires : « L'Agence Régionale de Santé a mis en évidence qu'en 2018, 16,7 % de la population, soit 434 707 habitants, a été alimentée par de l'eau ayant présenté des dépassements récurrents (plus de 30 jours dans l'année) en pesticides ».

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Publié le 23 Juin 2020

Sauver l'habitat de la Loutre d'Europe en baie du Mont Saint Michel !
 

À l'heure où les enjeux liés à l'environnement, la biodiversité, sont de plus en plus présents dans les débats publics, la présence de la loutre d'Europe, espèce protégée, dans le lac de la Roche-qui-Boit mais aussi au pied du barrage de la Roche-qui-boit jusqu'au moulin de Quincampoix.. est confirmée et rendue publique en Juin 2019 par arrêté préfectoral - source 

Cette information cruciale n'a été communiquée ni à Chantal Jouanno au ministère de l’environnement en 2009 ni à Nicolas Hulot en 2018 lorsque la décision fut prise d'araser les barrages de la Sélune.

  L'un des arguments phares sur laquelle s'appuie cette décision est l'impossibilité pour les poissons migrateurs de circuler librement. Tout cela omettant totalement l'existence d’un piégeage permettant de répondre à la montaison des poissons présents à l'aval de la Roche-qui-Boit, piégeage analogue à ce qui existe depuis 10 ans sur la Garonne - voir la vidéo 


Au delà d'être devenu l'habitat naturel de la loutre, le lac de la roche-qui-boit se trouve être un véritable atout face aux différentes menaces liées au réchauffement climatique. Ce lac est plurifonctionnel. Il répond à la sécurité des sécheresses et de certaines inondations. En effet, les barrages ont l'avantage de ralentir les inondations et d'être utiles pour les prévenir - un petit rappel historique. De plus, l'appauvrissement des sols agricoles, l’arasement des talus et l'urbanisation grandissante depuis plus d'un siècle place plusieurs villages alentours, habitants, agriculteurs, ouvriers, intérimaires, entreprises, bétails sous la menace de crues et de glissements de terrains qui seraient plus importants et plus violents si le barrage n’existait pas. Et tout cela sans compter toute la faune et la flore qui se sont parfaitement réapproprié ce nouvel écosystème créé par le barrage et qui sont aujourd'hui condamnées à disparaître. Ce n'est pas seulement la loutre, c'est tout cet écosystème que nous cherchons à préserver, tout ce qui se développe depuis tant d'années autour de celui ci. 


La biodiversité est aujourd'hui notre meilleure assurance vie !

La loutre animal protégé 

Il serait tout à fait paradoxal d'amener cette affaire au pénal dans l'espoir de réussir à faire classer le lac de la Roche-qui-Boit, habitat des loutres d'Europe, au patrimoine historique, culturel et solidaire. En effet en France la loi est claire : Détruire ou enlever les œufs ou les nids des animaux des espèces protégées, Mutiler ces animaux, les tuer ou les capturer, et perturber intentionnellement ces animaux dans leur milieu naturel est passible de 3 ans d'emprisonnement et de 150 000 € d'amende - Source 

Dans le cas où l'infraction serait commise au cœur d'un parc naturel, l'amende est doublée. Sur le plan pénal les entreprises, ouvriers, intérimaires qui participeraient à la destruction de l’habitat de la loutre risquent gros (bande organisée) 
« Le fait de commettre les infractions mentionnées aux 1°, 2° et 3° de l'article L. 415-3 du présent code en bande organisée, au sens de l'article 132-71 du code pénal, est puni de sept ans d’emprisonnement et 750 000 € d'amende. » - Source

La police judiciaire de l'environnement

Plus que jamais nous devons faire preuve de solidarité et notamment envers la nature. Aidez nous à faire entendre cet appel au Ministère de la Transition Écologique et Solidaire et ainsi à préserver le lac et le barrage de la Roche-Qui-Boit et leur précieuse biodiversité.

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Publié le 23 Juin 2020

20 juin 20

Au BORD DE L'EAU...

Mazur 02

 

 

QUE POUVONS-NOUS Y FAIRE ?

La période actuelle du second tour électoral des municipales et, à fortiori, de la composition des élus de la Communauté d'agglo MONT St MICHEL - NORMANDIE, nous amène à mettre en garde les électeurs sur ces "élus" qui ont superbement accompagné l'ignoble de l'ignominie à propos de la destruction décalée du barrage de Vezins. Je dis "décalée" car cela va à l'encontre de toutes les décisions gouvernementales votées par notre gouvernement et appuyées par les décisions internationales en matière d'énergies, de lutte contre les GES ou du réchauffement climatique.

Non contents d'avoir accompli un grand devoir politique en arasant cet ouvrage classifié d'Albert CAQUOT, pour laisser passer les quelques saumons qui ne remonteront jamais (petit poisson ne deviendra jamais grand...) ou en faveur d'une biodiversité qui ne sera pas celle avancée par ces organisateurs patentés. Ces mêmes organisateurs qui ont,  ceci dit en passant, outrepassé les droits essentiels du code de l'environnement, celui des amphibiens prélevés à la "sauvette" ou des loutres que les services de l'Etat oublient totalement. Sur ce premier point, nous avions déposé plainte près de M. le Procureur de la République. J'ai moi-même été entendu fin juin 2019 par les services concernés à Coutances et, à ma grande surprise, je n'ai jamais eu de suite. 

Mais de suite, cela n'existe pas dans ce dossier, même la lettre du Président MORIN à M. le Préfet qui n'a jamais répondu (29 mars 2019). Tout est question d'omerta, ce qui se prolonge avec le dernier ouvrage de La Roche qui boit, car ce dernier sera lui aussi détruit, avec en cadeau, tout le stock de l'ensablement qui s'est accumulé en amont de LRQB. Ceci est le cadeau à destination des communes en aval qui auront un jour à subir les effets nocifs de ces erreurs professionnelles du premier degré. J'en tiens pour preuve mon intervention à la barre du TA de Caen, le 4 juillet 2019, où j'ai appuyé principalement sur les mouvements de sédimentation qui allaient se produire, non seulement au niveau de la commune de Ducey mais aussi la répercussion sur l'ensemble de la baie du Mont St Michel. A mon observation sur le principe de précaution voulu constitutionnellement par le Président CHIRAC, il me fut rétorqué dans le jugement que je n'apportais pas la preuve de ce risque en "précaution". Je rappelle toutefois que le législateur n'a, sur ce point précis, jamais exigé cela. En cela, tout est question d'arrangement avec les textes. 

Enfin, je viens d'apprendre que Monsieur le Président NICOLAS (agglo) s'inquiète de la position financière de la base de La MAZURE, à cause du COVID-19, rien que çà. Monsieur Guénhaël HUET a eu bien raison de lui rétorquer que la situation de cette base n'a rien à voir avec le COVID car la difficulté a pris ses sources dans l'accomplissement d'une tâche stupide, irréfléchie et très coûteuse pour les finances de l'Etat et de l'agglo. Nous sommes beaucoup à penser que cette attitude à propos de La Mazure serait plutôt de justifier les difficultés dues aux conséquences du COVID, de façon à pouvoir bénéficier, le moment venu, de la manne offerte par l'Etat. Désolés, mais pour nous tous, ayant un peu de bon sens, la manne dont il sera question doit être destinée aux seules entreprises qui pourront le justifier. Dans les finances publiques, il appartient à chacun de veiller à ces débordements. A combien se monte, en l'état actuel, les sommes engagées pour cette affaire inique ? Sans les chiffres précis, je me contenterai de donner une fourchette de 10 à 12 Millions € (travaux VINCI, démolition Vezins, la Mazure, renaturation de la vallée...), sans oublier les sommes compensatrices, connues au dossier, que des organismes ont perçues.  N'oublions pas que malgré la prochaine disparition du lac de Vezins, l'on a quand même fait des travaux à La Mazure pour environ 500 000 €. Etait-ce le moment? Il est clair que cette décision d'araser a été d'un autre temps où les finances et le climat n'étaient pas encore sur le devant de la scène. Pour autant, contester la décision en "trompe l'oeil" de nos  gouvernants de l'époque devait être un devoir. Or, au prétexte de récuperer des fonds publics, cela ne s'est pas produit et certains se sont même fendus de participer à des "comités Théodule" préparant l'après démolition. C'est dire...! 

Qui a pu croire qu'en supprimant le lac de Vezins, on allait remplir à vau l'eau les caisses d'une activité que nos chers élus du passé ont détruite? Cela aussi, s'intitule le "PRINCIPE de PRECAUTION". Nous sommes en période électorale, le moment est venu pour chaque électeur de se positionner pour le futur, ne serait-ce que pour le maintien de La Roche qui Boit. Ceci serait un moindre mal. Pour cela, ceux des électeurs qui voteront le 28 juin, doivent bien y réfléchir. Qui a défendu Vezins? Qui a oeuvré pour la démolition ? Qui s'en est lavé les mains ? La toute petite politique locale doit faire place à une politique nouvelle responsable et respectueuse des dépenses d'où qu'elles viennent.  Bonne chance à tous..! 

 

Pierre JUHEL

ECOLOGIE NORMANDE

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Publié le 22 Juin 2020

Saur mise sur le traitement des eaux industrielles
Saur mise sur le traitement des eaux industrielles

Le groupe Saur, spécialisé dans la gestion des services eau, poursuit sa stratégie de développement de son activité de traitement des eaux industrielles. Après les acquisitions d'Unidro et d'Econvert, Saur a annoncé l'acquisition de Nijhuis Industries, un groupe néerlandais. Ce dernier propose des solutions et des systèmes clés en main, des services d'exploitation et de maintenance, ainsi que des solutions de location d'unités de traitement mobiles pour optimiser les ressources en eau et en énergie des clients industriels.

« Nijhuis Industries va permettre (…) d'atteindre ainsi un chiffre d'affaires de 200 m€ dans ce secteur, se félicite Saur. Cette acquisition constitue une étape majeure dans la mise en œuvre du projet de transformation de Saur en un groupe plus international, bénéficiant d'un positionnement renforcé sur les technologies de l'eau, l'innovation et la différenciation digitale, avec un potentiel de croissance plus fort grâce à sa position de leader sur le marché dynamique de l'eau industrielle ».

L'objectif du Groupe serait de dépasser les 300 m€ de chiffre d'affaire dans ce secteur en 2022.

Cette acquisition s'inscrit dans le plan Initiative 2023 dont le but est d'accroître le chiffre d'affaire de 700 millions d'euros pour atteindre 2 milliards d'euros d'ici 2023.

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Rédigé par jojo

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Publié le 22 Juin 2020

Le SAGE, avait,imaginé 5 scénarios possible concernant le barrage de Vezins ! mais en final a été retenu le plus mauvais des 5.

L’image contient peut-être : plante, arbre, herbe, pont, ciel, fleur, plein air et nature
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Publié le 18 Juin 2020

J'aimerais glisser une peau de banane sous leurs pieds à nos "vendus" , notamment à jacky bouvet qui détruisait le LAC de Vezins parce qu'il était " transparent " , cela montre son niveau dans l'argumentation , avait il une idée derrière la tête ? ? ? .
Nous avion un projet fait par des gens sérieux ( qui sans doute ne donnent pas des compensations aux élus et aux hauts fonctionnaires )

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Publié le 18 Juin 2020

L'agence de l'eau Seine-Normandie veut soutenir des mesures d'adaptation au changement climatique
L'agence de l'eau Seine-Normandie veut soutenir des mesures d'adaptation au changement climatique

Après l'agence de l'eau Adour-Garonne, le conseil d'administration de l'agence de l'eau Seine-Normandie a adopté des mesures pour soutenir le secteur de l'eau, et plus particulièrement les projets d'adaptation au changement climatique et de protection de l'accès à l'eau sur son bassin. Ces aides feront suite à une première série qui prévoyait notamment un soutien à l'hygiénisation des boues.

Ce plan est doté de 140 M€. Il découle de celui voulu par les comités de bassin pour accompagner la relance du secteur de l'eau. Bercy vient en effet de donner son aval pour que les agences de l'eau puissent décaisser de leurs fonds propres 500 millions d'euros au total.

Ce plan prévoit tout d'abord des augmentations de taux d'aides de l'agence de l'eau pour trois catégories de projets : les projets d'assainissement et de gestion des eaux de pluie ; les projets de sécurisation de l'alimentation en eau potable pour les territoires les plus exposés au risque de sécheresse ; les projets prioritaires de restauration de la continuité écologique des cours d'eau.

Ces augmentations de taux concerneront les dossiers déposés auprès de l'agence de l'eau avant le 30 avril 2021 et dont les travaux pourront être engagés d'ici la fin de l'année 2021.

L'agence prévoit également 27 M€ supplémentaires pour soutenir notamment l'agriculture durable, les expérimentations de paiements pour services environnementaux et les filières à bas niveau d'intrants.

Elle souhaite également maintenir des mesures de simplification du programme, notamment des délais applicables dans les conventions d'aides.

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Rédigé par jojo

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